Rémécourt

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Rémécourt
Rémécourt
Église de Rémécourt.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité CC du Clermontois
Maire
Mandat
Philippe Hesse
2020-2026
Code postal 60600
Code commune 60529
Démographie
Gentilé Rémécourtois, Rémécourtoises
Population
municipale
78 hab. (2018 en diminution de 18,75 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 46″ nord, 2° 29′ 42″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 149 m
Superficie 2,78 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Clermont
Législatives 7e circonscription de l'Oise
Localisation
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Rémécourt

Rémécourt est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Rémécourtois et les Rémécourtoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village depuis la route de Maimbeville.

Le village de Rémécourt est situé à 64 km au nord de Paris, 30 km à l'est de Beauvais, 24 km à l'ouest de Compiègne et au sud 54 km d'Amiens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Ancienne carrière de craie, rue de Saint-Aubin, détail des couches.

La commune s'étend entre 83 et 149 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le village (mairie) se situe à 95 m d'altitude au fond d'une vallée sèche[a 1]. Le point le plus bas se trouve à la limite sud de la commune, au fond de cette vallée. Le point le plus élevé se situe au point de rencontre avec les limites communales de Cuignières et de Noroy. L'église Saint-Pierre se trouve à 101 m, l’élevage de la Vastepluque, au nord du village, à 109 mètres d'altitude[1].

Le territoire qui affecte une figure irrégulièrement hexagone, est formé d'un large vallon descendant vers le sud et des coteaux latéraux. Le pays est découvert. Le village est au fond de cette vallée[2].

On voit en abondance des cailloux autour du village. Le dilivium[C'est-à-dire ?] détaché des terrains en pente par l'action des eaux est accumulée dans quelques vallons sous l'aspect d'une argile fine, peu compacte, de couleur fauve. On remarque des dépôts dans le vallon où se trouve le chef-lieu[3]. La craie noduleuse ainsi que de l'argile à silex font leur apparition sur le territoire[4]comme le montre une ancienne carrière de craie située sur la route de Saint-Aubin.

La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire très faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Mare, rue de la Mairie.

Aucun cours d'eau ne traverse le territoire communal, et une mare se trouve rue de la mairie.

Les vallées et fonds secs présents sur la commune sont toutefois les témoignages d'une ancienne présence de ruisseaux sur le territoire[1].

Les zones les moins élevées de la commune sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[6].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est uniquement desservie par plusieurs voies communales. La rue de Noroy rejoint la commune du même nom, la rue de Saint-Aubin se dirige vers Saint-Aubin-sous-Erquery, la rue de Lamécourt relie le chef-lieu à ce dernier village et la rue de Maimbeville se rattache à la route départementale no 37 (reliant de Clermont à Gournay-sur-Aronde), longeant la limite est du territoire[1].

Les gare plus proches se trouvent à Avrechy à 5,3 km à l'ouest et à Clermont-de-l'Oise à 8 km au sud-ouest de la commune, toutes deux situées sur la Ligne Paris-Nord - Lille et desservies par des trains TER de la ligne TER Hauts-de-France de Paris-Nord à Amiens.

La commune est desservie par le réseau d'autocars Kéolis Oise du conseil général de l'Oise par trois lignes de transports scolaires rejoignant les établissements secondaires de l'agglomération de Clermont par un unique arrêt situé dans le village (Rue de Lamécourt)[7]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie le village, qui ne possède pas d'établissement scolaire, aux communes de Saint-Aubin-sous-Erquery, Erquery et Lamécourt[8].

Rémécourt se situe à 27,8 km à l'est de l'aéroport de Beauvais-Tillé et à 47,2 km au nord de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Il n'existe aucune liaison directe entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

La commune est traversée par le GR 124A reliant la forêt de Hez-Froidmont à Orrouy. Arrivant de Lamécourt par le nord-ouest, il passe dans le village par les rues de Noroy, de la mairie et quitte le territoire par la rue de Maimbeville[1]. Deux circuits de randonnées du GEP Centre Oise passent en partie dans la commune : le circuit n° 8 ou des « neuf fonds » et le n° 9, « Entre Picardie et Île-de-France ». Le circuit n°8, dont le point de départ est à Fitz-James, arrive sur le territoire en suivant le GR 124A depuis Lamécourt. Il se dirige ensuite vers le bois du Courroie (commune de Noroy). Le circuit n° 9 débute à l'église Saint-Pierre : il suit le circuit n° 8 par le bois du Courroie pour revenir à l'église par l'itinéraire balisé du GR 124A venant d'Orrouy[9]

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les zones bâties, qui représentent 3,7 % de la totalité du territoire (10 hectares), la commune se compose à 80,8 % de cultures sur 222 hectares.

Les vergers et prairies rassemblent 26 hectares (9,7 %) alors que les espaces boisés que l'on trouve au sud-est comptabilisent 16 hectares[10],[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rémécourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[11],[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[14],[15].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L’habitat communal est uniquement concentré dans le village de Rémécourt. Les lieux-dits sont les suivants : les Vignes, la Vastepluque et la Montagne[1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 1890, le village comprenait 19 maisons[a 1]. Il s'est étendu par la rue du Tour-de-Ville et par les bâtiments agricoles et d'élevages situés au nord.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée :

  • 1190 : « Ramercut »
  • 1303 : « Remecourt »[a 1]
  • Du XVe au XVIIIe siècle : « Remescourt »[a 1]
  • De nos jours : « Rémécourt » ou « Remecourt »

Cette localité paraît tirer son nom de « Ricmiri Curtis », c'est-à-dire la ferme de Ricmir ou Rimer[16],[a 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les religieux de l'abbaye Sainte-Croix d'Offémont, près de Compiègne, avaient la seigneurie et les dîmes de Rémécourt. Le curé était à la nomination de l'évêque de Beauvais[a 1]. Sous l'Ancien Régime, la seigneurie appartenait également en partie à la commanderie des Templiers de Sommereux, près de Grandvillers. À cette époque, Rémécourt se situait à la limite entre Picardie et l'Île-de-France comme en témoigne une borne restaurée sur la route se dirigeant vers Noroy. Le village faisait partie du comté de Clermont qui était rattaché à la couronne de France. Au XVIe siècle, une église est construite à l'emplacement de cet actuel bâtiment.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Rémécourt, carte de Cassini.

Le territoire contenait encore 4 arpents de vignes et 40 arpents de bois en 1787[a 1].

Les habitants, réunis, le , en l'auditoire du lieu[C'est-à-dire ?], réclamèrent dans leurs cahiers de doléances: le vote par tête, la suppression de la gabelle et des aides, la réforme des abus de la justice et des huissiers-priseurs, le règlement des capitaineries des chasses qui pour conserver le gibier, font de tant de tort aux récoltes, et la réunion de tous les impôts en un seul, afin que la perception en fût moins coûteuse. Les députés à la paroisse à l'assemblée du bailliage de Clermont furent Charles Pollet, syndicaliste[C'est-à-dire ?] et François Demonchy[a 1]. Durant la Révolution française, le village comptait plus de 110 habitants.

Au XIXe siècle, l'église du XVIe siècle est détruite et une nouvelle est reconstruite à son emplacement.

Une ordonnance royale du réunit la commune de Rémécourt à celle de Lamécourt; mais la grande distance qui séparait les deux localités et surtout la difficulté des communications font annuler cette fusion en 1835[a 1]. En 1890, la population du chef-lieu était de 50 habitants[a 2]et exclusivement agricole[a 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Clermont et également du canton de Clermont.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1920, cinq maires se sont succédé, le mandat le plus long ayant été celui de René Antrope, mort en fonction, qui a duré 53 ans  :

Liste des maires successifs[17],[a 2]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1789 1792 Charles Pollet   Curé
1792 An II Jean Poulain    
An II An V Charles Pollet (réélu)    
An V 1727 Joseph-Stanislas Foy    
1827 1835 Rattachement à Lamécourt    
1835 1878 Jean-Louis Levasseur    
1878 1894 Arsène Achille Levasseur    
1894 1910 Raphaël Levasseur    
1910 1912 Joseph Benoist    
1912 1920 Onézine Lemaire    
1920 1944 Georges Fleury[18]
(1890-1959)
  Héros de la résistance à Clermont
Sous-préfet de Clermont (1944 → 1948)
1944 1955 Georges Brasseur    
1955 1965 Louis Noël    
1965 octobre 2018[19] René Antrope[20]
(1935-2018)
DVD Agriculteur retraité
Vice-président de la CC du Clermontois ( ? → 2018)
Président du syndicat intercommunal des eaux d'Avrechy (1977 → 2018)
Décédé en fonction
décembre 2018[21] En cours
(au 8 juillet 2020)
Philippe Hesse SE Ancien infirmier du CHI de Clermont et ancien directeur de l’Institut de formation en soins infirmiers de Beauvais
Vice-président de la CC du Clermontois (2020 → )
Président du regroupement pédagogique intercommunal
Réélu pour le mandat 2020-2026[22]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2018, la commune comptait 78 habitants[Note 3], en diminution de 18,75 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
9895112967872687560
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
606555735856575744
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
515551464132395041
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
454953487887958178
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (55,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 55,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 27,1 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 31,3 %, 45 à 59 ans = 14,6 %, plus de 60 ans = 8,3 %) ;
  • 44,8 % de femmes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 25,6 %, 45 à 59 ans = 15,4 %, plus de 60 ans = 20,6 %).
Pyramide des âges à Rémécourt en 2007 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
0,0 
75 à 89 ans
10,3 
8,3 
60 à 74 ans
10,3 
14,6 
45 à 59 ans
15,4 
31,3 
30 à 44 ans
25,6 
18,7 
15 à 29 ans
17,9 
27,1 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui réunit Rémécourt, Erquery, Lamécourt et Saint-Aubin-sous-Erquery[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre (XIXe siècle) : l'église, dédiée à Saint-Pierre, est un petit édifice moderne, en pierres d'appareil, percé de quatre fenêtres sur quatre faces, avec un clocheton couvert d'ardoises ; l'intérieur est lambrissé. On n'y dit la messe qu'une fois par an, le jour du patron[a 1]. L'édifice, simple, ne possède pas de transept.
  • Anciennes bornes : quatre bornes subsistent en limite de la seigneurie de Rémécourt qui appartenait aux célestins de Sainte-Croix d'Offémont et de la seigneurie de Noroy qui appartenait aux Bochart. Sur ces bornes, figurent d'un côté la croix latine pattée, pour les célestins, et de l'autre le croissant pour les Bochart qui portaient d'azur à un croissant d'or surmonté d'une étoile de même. La borne la plus visible se trouve sur la D 37, à gauche en se dirigeant vers Noroy.
  • Croix, à l'intersection des rues de l'Église, de la Mairie et de Noroy.
  • Calvaire en bois, rue de Noroy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis, , 160 p.
  1. a b c d e f g h i j et k p. 149
  2. a et b p. 150

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Rémécourt », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 20 juillet 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f « Carte 1/15 000e » sur Géoportail..
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 133
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 13 et 14
  4. Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, Claude Teillet, page 13 et 14, Office d'édition du livre d'histoire
  5. « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Rémécourt », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 25 août 2017).
  6. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 29 septembre 2013).
  7. « Transports en commun à Rémécourt (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 29 septembre 2013).
  8. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le 10 octobre 2013).
  9. 14 Randonnées en Centre Oise, GEP Centre Oise, pages 15, 17, 18 et carte page 16
  10. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Rémécourt », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 6 octobre 2014).
  11. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  12. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  16. La prononciation du pays est « Remécourt », le premier « e » n'étant pas accentué; l'orthographe officielle, conforme à cette prononciation
  17. « La liste des maires de Rémécourt », sur marquedorre.free.fr (consulté le 10 février 2013).
  18. « Biographie de Georges Fleury », sur marquedorre.free.fr (consulté le 10 février 2013).
  19. « René Antrope, maire de Rémécourt pendant 53 ans, n’est plus », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 20 juillet 2020) « René Antrope était également président du syndicat intercommunal des eaux d’Avrechy et de Saint-Rémy-en-l’Eau depuis 41 ans et vice-président de la communauté de communes du Clermontois, en charge de l’eau et de l’assainissement. ».
  20. « René Antrope, maire de Rémécourt depuis quarante-neuf ans », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 juillet 2020) « Il n'est pas l'un des plus vieux maires de France. « Mais je dois être l'un de ceux qui ont fait le plus de mandats ! » sourit René Antrope. Le premier magistrat actuel de Rémécourt, petite commune de 98 habitants située à mi-chemin entre Clermont et Saint-Just, brigue... son neuvième mandat ».
  21. a et b Carine Di Matteo, « Philippe Hesse est le nouveau maire de Rémécourt : Il était le 1er adjoint de René Antrope. Il lui a succédé en décembre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 janvier 2019) « C’est à l’unanimité que, le 6 décembre, les sept élus ont désigné Philippe Hesse nouveau maire sans étiquette ».
  22. « Rémécourt 60600 », https://www.lemonde.fr/resultats-elections/remecourt-60529/, sur https://www.lemonde.fr (consulté le 20 juillet 2020).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Évolution et structure de la population à Rémécourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010).
  28. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010).