Grandvillers-aux-Bois

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Grandvillers-aux-Bois
Grandvillers-aux-Bois
Église Saint-Eutrope.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Bertrand Candelot
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60285
Démographie
Population
municipale
316 hab. (2015 en stagnation par rapport à 2010)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 27″ nord, 2° 36′ 20″ est
Altitude Min. 63 m
Max. 99 m
Superficie 6,63 km2
Localisation

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Liens
Site web www.grandvillersauxbois-beaupuits.fr

Grandvillers-aux-Bois est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Grandvillers-aux-Bois.

Grandvillers-aux-Bois est une commune située à 69 km au nord de Paris, 38 km à l'est de Beauvais, 17 km à l'ouest de Compiègne et à 54 km au sud d'Amiens[1].

Communes limitrophes de Grandvillers-aux-Bois
La Neuville-Roy Moyenneville
Grandvillers-aux-Bois Rouvillers
Cressonsacq

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Grandvillers-aux-Bois est une commune de transition entre la plaine d'Estrées et le plateau Picard, d'étendues planes. Ce dernier est parcouru par plusieurs vallées sèches : la fosse et Quette et la vallée à Fromages à l'ouest convergent vers vallée sinueuse de Grandvillers. Elle se prolonge au nord par la vallée de Beaupuits au niveau du hameau éponyme où se trouve le point le plus bas du territoire à 63 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le terroir culmine à 99 mètres au sommet de la fosse Quette, tandis que le chef-lieu et le hameau de Beaupuits se trouvent respectivement à 80 et 70 mètres. Plusieurs bornes géodésiques ont été implantées, la première à 92 mètres sur la route de Cressonsacq au sud-ouest et la seconde à l'arbre des Pauvres à l'est à 91 mètres d'altitude[2]. La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune n'est traversée par aucun cours d'eau permanant. Les talwegs orientent les ruissellements vers le bassin versant de l'Aronde situé au nord[2]. La vallée de Beaupuits étant située au-dessus d'une nappe phréatique sous-affleurante[4].

Voies de communications, transports et liaisons douces[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par trois routes départementales : la D 36, la D 531 et la D 531E. La principale voie de communication est la route départementale 36 reliant Jaux à Saint-Just-en-Chaussée traversant le village par la rue du bois de Coupelle. Elle permet d'accéder aux agglomérations d'Estrées-Saint-Denis et de Compiègne, les plus proches par la commune voisine de Rouvillers. La D 531 se détache de la D 36 au niveau du cimetière, passe sur la place de l'église rejoint Moyenneville en passant par la rue Saint-Lucien au hameau de Beaupuits. La D 531E se détache de la D 531 à Beaupuits par la rue de l'Épine et se dirige vers La Neuville-Roy[2].

Les gare SNCF la plus proche celle d'Estrées-Saint-Denis à 4 km à l'est sur la ligne d'Amiens à Compiègne[1]. De 1891 à 1948, la commune était traversée par la ligne à voie métrique Estrées-Saint-Denis - Froissy - Crèvecœur-le-Grand. L'ancienne gare, au hameau de Beaupuits subsiste toujours aujourd'hui.

La commune est desservie par le réseau ATRIOM du Compiégnois du conseil général de l'Oise par la ligne 47 reliant Compiègne à Saint-Just-en-Chaussée et par deux lignes de transports scolaires vers les établissements de l'agglomération de Clermont ainsi que vers le collège d'Estrées-Saint-Denis[5],[6]. La commune fait partie du réseau TADAM, service de transport collectif à la demande, mis en place à titre expérimental par la communauté de communes du Plateau Picard. Elle est reliée à l'un des huit points de destination situés à Saint-Just-en-Chaussée, Maignelay-Montigny, La Neuville-Roy et Tricot au départ des 98 points d'origine du territoire[7]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie le village au groupe scolaire de Bailleul-le-Soc, avec les communes de Cressonsacq et Rouvillers[8],[9].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 36 km à l'ouest[1] et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 51 km au sud[1]. Il n'existe pas de liaisons par transports en commun entre la commune et ces aéroports.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis couvrant 20 hectares soit 3 % de la surface communale, le territoire comprend 96 % d'espaces cultivés sur 631 hectares ainsi que 2,4 hectares de vergers et de prairies. Les quelques larris boisés autour de Beaupuits, seuls éléments boisés, s'étendent sur 6,4 hectares soit 1 % du terroir[10],[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le hameau de Beaupuits est situé à 1,5 km au nord du village[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Marie Candelot DVD[11]  
mars 2008 en cours
(au 5 septembre 2014)
Bertrand Candelot   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[12]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14].

En 2015, la commune comptait 316 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
160142164124226224217207220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
231254257283279293279281249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
257255226215288288251251254
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
182163129159274263253308319
2015 - - - - - - - -
316--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 27,5 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 16,8 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 23,3 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 26,4 %, plus de 60 ans = 12 %).
Pyramide des âges à Grandvillers-aux-Bois en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,3 
5,4 
75 à 89 ans
5,7 
11,4 
60 à 74 ans
5,0 
20,1 
45 à 59 ans
26,4 
27,5 
30 à 44 ans
22,6 
16,8 
15 à 29 ans
15,7 
18,8 
0 à 14 ans
23,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Eutrope : elle possède des fonts baptismaux du XIe siècle.
  • Chapelle Saint-Lucien de Beaupuits : bâtie à côté d’un monastère, elle a subi quelques transformations depuis sa construction, notamment la construction d'un clocher. Celui-ci date du début du XXe siècle. Autrefois, le bas de ce dernier était fermé par des portes et servait d’entrepôt pour les pompiers. Dans les années 1970, les portes furent supprimées et un arrêt de bus a été aménagé.
  • Ancien moulin à vent en ruines, entre le village et Beaupuits
  • L'Arbre des Pauvres : Il est situé sur un point stratégique (point culminant où les troupes françaises et allemandes envoyaient les éclaireurs pendant la Première Guerre mondiale) à la croisée de plusieurs chemins. Les « anciens » des villages voisins avaient l’habitude de se retrouver pour discuter sous cet arbre.
  • Site archéologique au lieu-dit la Sente du Moulin
  • Ancienne distillerie de Beaupuits
  • Ancienne gare de Beaupuits
  • Monument aux morts, dans le cimetière de Beaupuits
  • Calvaire, à l’intersection de la D 36 et la rue du Calvaire.
  • Croix, le long de la D 531, en sortie du village

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 30 mai 2017)
  2. a, b, c, d et e Carte au 1/15000e sur Géoportail (consulté le 31 mai 2017).
  3. « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Grandvillers-aux-Bois », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 18 août 2017)
  4. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 31 mai 2017)
  5. « Ligne 47 à Grandvillers-aux-Bois », sur Oise mobilité (consulté le 31 mai 2017)
  6. « Lignes de transports scolaires à Grandvillers-aux-Bois », sur Oise mobilité (consulté le 31 mai 2017).
  7. « TADAM, le service de transport collectif à a demande du plateau Picard », sur Oise Mobilité (consulté le 30 mai 2017)
  8. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal 1er car », sur Oise mobilité (consulté le 31 mai 2017).
  9. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal 2e car », sur Oise mobilité (consulté le 31 mai 2017).
  10. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 31 mai 2017)
  11. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 9782352581604, lire en ligne)
  12. « Grandvillers-aux-Bois », Cartes de France (consulté le 5 septembre 2014)
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. « Évolution et structure de la population à Grandvillers-aux-Bois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)