Tricot (Oise)

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Tricot
Tricot (Oise)
La mairie et le monument aux morts.
Blason de Tricot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Jacques Bocquet
2014-2020
Code postal 60420
Code commune 60643
Démographie
Gentilé Tricotois, Tricotoises
Population
municipale
1 504 hab. (2015 en augmentation de 4,95 % par rapport à 2010)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 42″ nord, 2° 35′ 23″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 132 m
Superficie 11,91 km2
Localisation

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Tricot

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Tricot

Tricot est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Tricotois et les Tricotoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Tricot.
Vue aérienne de Tricot.

Tricot est située sur le plateau picard à 5 km de Maignelay-Montigny, 10 km de Montdidier, 12 km de Ressons-sur-Matz et à 13 km de Saint-Just-en-Chaussée[2].

Tricot se situe près de l'autoroute du Nord et peut être rejointe par le biais de l'ex-RN 38 (actuelle RD 938). Toujours par le biais de cette route, la ville peut être rejointe par l'ancienne RN 17.

La commune est desservie par la gare de Tricot, qui est une halte de la ligne d'Ormoy-Villers à Boves, qui assure la liaison entre Compiègne et Amiens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Tricot[3]
Godenvillers Le Ployron Le Frestoy-Vaux
Maignelay-Montigny Tricot[3] Courcelles-Epayelles
Coivrel Montgérain Méry-la-Bataille

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité

La commune se trouve sur une ancienne voie romaine[4], et des traces d'habitat mérovingien ou carolingien ont été retrouvées[5].

XIXe siècle

La commune est desservie par le chemin de fer en 1882, avec la mise en service de la gare de Tricot, favorisant son développement économique et les déplacements des habitants.

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Première Guerre mondiale

La Gare de Tricot a accueilli des canons de l'artillerie lourde sur voie ferrée (ALVF) française en 1916, sans doute dans le cadre de la bataille de la Somme[6],[7],[8].

Un camp de prisonniers allemands de l'armée française existait entre Coivrel et Tricot, notamment en juillet 1916[9],[10],[11],[12].

Le village, qui avait été occupé par l'armée allemande, est repris par les français le 19 juin 1918[13]. Il a subi d'importantes destructions pendant la guerre[14],[15],[16],[17],[18],[19] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la première circonscription de l'Oise.

Après avoir été fugacement le chef-lieu d'un canton de Tricot, de 1793 à 1801, elle faisait partie depuis cette date du canton de Maignelay-Montigny[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Estrées-Saint-Denis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Plateau Picard, créée fin 1999.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2001 François Fontaine    
mars 2001 en cours
(au 7 août 2018[23])
Jacques Bocquet SE Réélu pour le mandat 2014-2020[24]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2015, la commune comptait 1 504 habitants[Note 1], en augmentation de 4,95 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2421 3071 3591 3091 1861 1041 0451 001991
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
995950891874930965918910881
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9579589779761 0499379361 001976
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0011 0471 1021 2651 2941 4671 4401 4371 433
2013 2015 - - - - - - -
1 4831 504-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,2 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 24,9 %, 45 à 59 ans = 17,5 %, plus de 60 ans = 19,7 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 17,2 %, plus de 60 ans = 22,7 %).
Pyramide des âges à Tricot en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,4 
4,9 
75 à 89 ans
8,6 
14,8 
60 à 74 ans
13,7 
17,5 
45 à 59 ans
17,2 
24,9 
30 à 44 ans
22,3 
17,9 
15 à 29 ans
17,5 
19,9 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Dans cette ville se pratique chaque année, selon la tradition ancestrale, la dernière véritable partie de choule. Il s'agit de la « choule », un jeu très local qui est l'ancêtre du rugby. Le « choulet » est une sorte de « poire » en cuir, ancêtre du ballon de rugby, qu'il faut pouvoir attraper dans des mêlées très rudes et jeter entre deux cheminées du village. Les Anglais, au cours de la guerre de Cent Ans, ont « volé » l'idée de ce jeu en y établissant des règles avec un terrain délimité et des équipes. La choule, encore dénommée « soule » ou « sioule » dans d'autres régions de France, était un sport très pratiqué en France dès le Moyen Âge. Si dans le reste de la France, ce sport n'existe plus en l'état, Tricot l'a cependant conservé[30],[31],[32].

Un tournoi de choule a lieu chaque année le jour de mardi gras et, en cas de match nul, le lundi de Pâques suivant[33].

Article détaillé : Soule.

On note également la fête patronale, le week-end après le 15 août[34]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte en 2018 plusieurs entreprises : trois sociétés de menuiserie, une usine de transport de céréales, une compagnie de séchoirs à grains et une entreprise de ressorts à matelas.

Elle compte de nombreux commerçants (restauration, épicerie, boulanger, pharmacien), artisans (coiffeur), un médecin et un cabinet d'infirmières.

Au total, 550 emplois sont ainsi pourvus dans la commune en 2018, auxquels devraient s'ajouter une vingtaine avec l'installation d'une nouvelle usine dans la zone artisanale du Hardissel. Une zone industrielle, située de l’autre côté de la RD 938 est également à signaler. Elles sont toutes deux gérées et aménagées par l'intercommunalité[35],[36].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame.
Le monument aux morts d'Albert Roze.

Tricot compte un monument historique sur son territoire, l'église Notre-Dame, du XIXe siècle, comprenant des parties de la nef du XVIe siècle[4] (Le chœur et le transept sont classés monument historique en 1922[37]). Elle contient un retable sculpté[38].

On peut également noter :

  • Commanderie de Tricot.
Ce beau bâtiment en brique et pierre est utilisé comme exploitation agricole depuis le début du XIXe siècle, mais la tradition orale indique que son nom viendrait d'un établissement des Templiers[39]
  • Fort de Tricot
Au XXIe siècle, il subsiste peu de traces[39] de cet édifice militaire, qui était ainsi décrit en 1886 :« Cette fortification consiste en une motte de forme ronde, entourée d'un fossé de même configuration
La motte est élevée de 1 mètre 80 au dessus des terres ambiantes. Son diamètre est de 46 mètres. La largeur du fossé est de 18 mètres 60. Le talus de la motte descendant vers le fossé a une étendue à sa base de 9 mètres ; le fond du fossé de 1 mètre 60 ; le talus descendant des terres vers ce fond, de 8 mètres. La profondeur du fossé vis-à-vis du terrain naturel environnant est de 4 mètres 80.
Cette motte communique avec le plateau environnant au moyen d'un terre-plein situé à l'Est.
Au-dessous de la motte, est un souterrain d'une profondeur de 10 mètres où l'on descend par un escalier. La longueur du souterrain est de 9 mètres ; sa hauteur et sa largeur sont de 2 mètres. A droite et à gauche de son parcours s'ouvrent des cellules : il communique avec le sommet de la motte par un soupirail.
Dans le fond Ouest du fossé se trouve l'entrée d'un autre souterrain.
Tout à l'entour de la forteresse, excepté dans la partie Est, bordant la droite du chemin 146, le terrain est déclive, et cette déclivité semble indiquer une seconde circonvallation passant par le Prié, la Grange des Dimes, côtoyant l'église, et se continuant vers les rues du Pressoir, des Obstinés, Mouillard, de la Croix du Parc.(...)
Là fortification décrite ci-dessus dut être en conséquence le donjon du château dont certaines dépendances subsistent encore : un bâtiment de forme quadrilatère flanqué de contreforts(...) et une chapelle, dite de Saint-Jean (...)
 »
, et qui pourrait remonter à l'époque gallo-romaine[40].
  • Monument aux morts, édifié en 1922, avec une sculpture d’Albert Roze[41].


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Tricot

Les armes de Tricot se blasonnent ainsi :
D’or à trois coqs de gueules

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants de Tricot », sur habitants.fr (consulté le 1er novembre 2010)
  2. « Distance orthodromique entre Tricot et... », sur lion1906.com (consulté le 1er novembre 2010)
  3. Géoportail, « Communes limitrophes de Tricot » .
  4. a et b Daniel Delattre, L'Oise : Les 693 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 316 p., p. 285.
  5. Marc Durand, « Premiere partie : Cimetières et habitats du Sud-Est de l'Oise », Revue archéologique de Picardie, no spécial 6 « Archéologie du cimetière médiéval au sud-est de l'Oise du VIIe au XVIe siècle - Relations avec l'habitat, évolution des rites et des pratiques funéraires, paléodémographie »,‎ , p. 15 (ISSN 2104-3914, lire en ligne).
  6. Cliché Jean Hubert, Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. ALVF. Canon de 320 », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  7. Cliché Jean Hubert, Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. ALVF. Canon de 320 », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  8. Cliché Jean Hubert, Section photographique de l'armée, « Photo : Gare de Tricot (Oise). 32 sur truck : L'Africaine en déplacement », Fonds des Albums Valois - Albums thématiques, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  9. Section photographique de l'armée, « Photo : Coivrel (entre Tricot et). Camp de prisonniers allemands : une tente », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  10. Section photographique de l'armée, « Photo : Coivrel (entre Tricot et). Camp de prisonniers allemands : corvée d'eau », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  11. Section photographique de l'armée, « Photo : Coivrel (entre Tricot et). Près du camp de prisonniers allemands : chasseurs d'Afrique », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  12. Section photographique de l'armée, « Photo : Coivrel (entre Tricot et). Camp de prisonniers allemands : arrivée d'un convoi de prisonniers », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  13. Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. Après la reprise du village, le 19 juin : général Jacquot, commandant le 33e CA », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  14. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. Après la reprise du village, le 19 juin. La Mairie-école », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. Après la reprise du village, le 19 juin : la grande rue », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. La sucrerie », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. L'église : intérieur », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  19. Section photographique de l'armée, « Photo : Tricot. L'église, le clocher », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 28, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 17 août 2018).
  20. Journal officiel du 24 février 1921, p. 2475.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. « Les maires de Tricot », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 16 août 2018).
  23. Julien Heyligen, « Le sous-sol de la rue principale de Tricot s’effrite : Un trou de 6 m de profondeur s’est créé sur la chaussée. Un problème récurrent qui entraîne les habitants à multiplier les hypothèses sur la nature du sous-sol communal », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  24. « Plateau picard : voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 21
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  28. « Évolution et structure de la population à Tricot en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  30. Pour se donner une idée de la rudesse de ce jeu, voir sur le site de l'INA « 17 avril 1947 La tradition de la choule à Tricot »
  31. « Jeux Populaires et Traditionnels du Nord Pas de Calais et de Picardie, éditions Engelaere Éditions ».
  32. Julien Heyligen, « Au cœur de la choule à Tricot ! : Si tout le monde peut y participer, ce jeu ancestral et viril revêt une importance spéciale pour les habitants du village. Pour preuve, la lutte âpre et musclée qui a duré 1 h 20 ce lundi », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  33. « La choule, une tradition ancestrale : Ancêtre du rugby, la choule était très populaire en France au Moyen-Âge », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3511,‎ , p. 16.
  34. « L'agenda de Tricot », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3511,‎ , p. 17.
  35. Armand Prin, « Le grand lancement pour la zone artisanale ? : Une entreprise serait sur le point de s’installer sur la zone d’activités du Hardissel. Des possibilités s’offrent également pour la zone industrielle », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3480,‎ , p. 17.
  36. « Vie économique », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3511,‎ , p. 15.
  37. Notice no PA00114924, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Dominique Vermand, « Tricot, église Notre-Dame », Diocèse de Beauvais, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le 16 août 2018).
  39. a et b « Les trois richesses du village », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3511,‎ , p. 16.
  40. Armand Rendu, Le fort de Tricot (Oise) : Extrait du Bulletin de la Sockte des Antiquaires de Picardie, Clermont, Impr. Daix frères, , 8 p. (lire en ligne) sur Gallica.
  41. Alain Choubard, « Tricot », Les monuments aux morts sculptés en France : Oise, Les Monuments aux Morts sculptés de la Première Guerre Mondiale en France, (consulté le 17 août 2018).