Troissereux

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Troissereux
Troissereux
Château de Troissereux.
Blason de Troissereux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Beauvaisis
Maire
Mandat
Christian Demay
2020-2026
Code postal 60112
Code commune 60646
Démographie
Gentilé Tressoriens, Tressoriennes
Population
municipale
1 308 hab. (2019 en augmentation de 14,54 % par rapport à 2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 49″ nord, 2° 02′ 37″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 145 m
Superficie 14,1 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mouy
Législatives Première circonscription
Localisation
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Troissereux
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Troissereux

Troissereux est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Tressoriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Troissereux.
Vue aérienne de Troissereux.
L'ancienne gare de Troissereux-Fouquenies.

Troissereux est un bourg picard du Beauvaisis, situé dans la vallée du Thérain, situé à 6 km au nord-ouest de Beauvais, et desservi par le tracé initial de la route nationale 1 (actuelle RD 901), qui a été dévié pour éviter le village.

Cette déviation, ouverte en novembre 2016 dans le cadre d'un partenariat public-privé financé par le département de l'Oise est une route à 2x2 voies longue de sept kilomètres, avec une section de 295 mètres dotée d'une tranchée couverte, à hauteur d'Houssoy-le-Fracy, qui s'intègre dans un projet plus vaste d'ouverture du nord-ouest du département, avec la réalisation d'une connexion à l'A29, à hauteur de Neufchâtel-en-Bray[1].

La ligne de chemin de fer Paris - Beauvais - Le Tréport le traverse, mais la gare de Troissereux-Fouquenies a été supprimée, et les trains ne s'y arrêtent plus.

La commune est marquée par la proximité de Beauvais, qui a entraîné une périurbanisation du bourg.

La commune est également marquée par la proximité de l'aéroport de Beauvais-Tillé, qui provoque d'importantes nuisances sonores.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Houssoy-le-Farcy
  • Saint Maurice

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Thérain à Troissereux.

Le Thérain a été creusé par des gravières, qui ont constitué de nombreux étangs et paysages de zones humides.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 712 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944[8] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[10] à 10,6 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Troissereux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,3 %), forêts (26,8 %), zones urbanisées (6,9 %), eaux continentales[Note 7] (5,6 %), prairies (3,4 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu s'est appelé Trussurius en 1078.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 15 au les Allemands exécutent le maire Jules Degroote, son épouse, sa fille et deux employés en représailles de tirs sur les soldats allemands. Ils organisent une rafle dans le village, exécutent de nombreux otages et incendient des bâtiments. Ils tuent quatre nouvelles victimes le 17 et deux le 18. Le nombre de victimes s'élève à 19[20],[21],[22].

Troissereux est l'une des 28 communes du département de l'Oise à avoir été décorées de la Croix de guerre 1939-1945 le [23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

La commune a intégré en 1943 une partie de la commune de Notre-Dame-du-Thil, le surplus étant rattaché à Beauvais[24].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

La commune faisait partie depuis 1802 du canton de Nivillers[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Troissereux est désormais intégrée au canton de Mouy.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Communauté d'agglomération du Beauvaisis.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1846   Émile Bourrée de Corberon[25] Bonapartiste
puis
Conservateur
Baron, homme politique
Député au Corps législatif (1853 → 1869)
Conseiller général de Nivillers (1852 → 1904)
Les données manquantes sont à compléter.
  mai 1940[23] Lucien Berna   Décédé en fonctions
mai 1940 janvier 1942 Théophile Groux[23]   Conseiller municipal faisant fonction de maire
Décédé en fonction
mai 1942[23] 16 août 1944 Jules Degroote   Agriculteur
Exécuté lors du massacre de Troissereux[21]
1980 juin 2005[26] Marie France-Cayeux SE Vice-présidente de la Communauté d'agglomération du Beauvaisis
Démissionnaire
2005 mai 2020[27] Jean-Luc Sauvé   Expert comptable
mai 2020[27] En cours Christian Demay   Fonctionnaire au conseil départemental
Ancien président du Comité des Fêtes de Troissereux

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2019, la commune comptait 1 308 habitants[Note 8], en augmentation de 14,54 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
528538641689662681642664672
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
603587592600612621615557583
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
512536566521544525507672721
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
7027286791 0131 1011 1281 1251 1191 152
2015 2019 - - - - - - -
1 1471 308-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,1 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 627 hommes pour 641 femmes, soit un taux de 50,55 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,7 
6,0 
75-89 ans
8,2 
18,8 
60-74 ans
20,3 
19,4 
45-59 ans
19,4 
17,6 
30-44 ans
17,6 
17,1 
15-29 ans
16,4 
20,9 
0-14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre.
  • Le château de Troissereux
    des XVe et XVIe siècles, construit en brique et calcaire blanc et comprenant des décors intérieurs refaits en 1791 dans le goût néoclassique, est entouré de douves et de canaux. Il est classé monument historique depuis 1983[33].
La tour, dite tour du Temps, renferme une horloge médiévale, l'une des plus anciennes au monde.
Son parc à l'anglaise, de 12 hectares, abrite un arboretum contenant 45 espèces d'arbres et arbustes. De nombreux oiseaux migrateurs y nichent et sont aisément observables, le parc et les petits et grand canaux[34], sont ouverts au public 300 jours par an[35].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Chateauvillain (1212-1248), arrière-petit-fils de Louis VII. Fidèle de Saint Louis, il l'accompagna lors de la 7e croisade et y mourut.
  • Georges Paléologue de Bissipat, prétendant à l'empire de Grèce, amiral de Louis XI, marié par le roi à Marguerite de Poix héritière du château de Troissereux. Mort à Troissereux en 1496.
  • Jean de l'Isle Marivaux (1500-1572), gouverneur de Paris et de l'Ile de France, calviniste massacré lors de la Saint-Barthélémy, marié en 1542 à Hélène d'Aspremont, petite fille de Georges Paléologue de Bissipat, héritière du château de Troissereux. Hélène d'Aspremont descendait d'une importante famille de Lorraine. Fille du prince d'Amblise, nièce du prince de Sedan Robert de la Marck, duc de Bouillon. C'est à ce couple que l'on doit l'agrandissement du château de Troissereux par Sebastiano Serlio, et la création du parc par Bernard Palissy, pour « Monsieur de Troisrieux », cité dans La Recepte Véritable[36].
  • À noter qu'au XVIIIe siècle le domaine passa dans les mains de Pierre Daniel Bourrée de Corberon, président au Parlement de Paris, qui fit faire de grands travaux de drainage de la vallée du Thérain et propageât de nouvelles méthodes agricoles. Son fils, Marie Daniel Bourrée de Corberon, fut diplomate de 1775 à 1780 à la cour de Russie et a laissé des mémoires qui font de lui un classique de l'histoire de Russie au temps de Catherine II[37].
  • Le château est aujourd'hui la propriété des descendants du général Auguste-Charles Tranié (1862-1931), libérateur de la Serbie (armistice du 29 septembre 1918).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Troissereux

Les armes de Troissereux se blasonnent ainsi :
D'azur à la fasce ondée d'argent accompagné en chef d'une rose d'or boutonnée de gueules accostée de deux fleurs de lys aussi d'or, et en pointe de trois gerbes de blé rangées aussi d'or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marquis de Corberon "Les Seigneurs de Troissereux (1152- 1792)" Monographies des Villes et Villages de France (ISBN 2-84373-708-7)
  • Groupe d'Étude des Monuments et Œuvres d'art de l'Oise et du Beauvaisis - 1992 - Bulletin N° 55 "Troissereux : le village et ses châteaux"

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Troissereux », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphanie Vivier, « C'est signé pour la déviation de Troissereux », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station météofrance Beauvais-Tillé - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Troissereux et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. panneau d'information à l'entrée de la place File:Troissereux mom 1.JPG
  21. a et b « 19 morts pour des coups de feu tirés en direction de soldats allemands », L'Observateur de Beauvais, no 856,‎ , p. 24.
  22. J. H., « Les fusillés de Troissereux cinquante-huit ans après », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. a b c et d Jean-Yves Bonnard, Les communes décorées de l'Oise : Croix de Guerre 39/45, ONAC, , 85-87 p. (ISBN 978-2-11-151411-9, lire en ligne [PDF]), p. 3, 78-79.
  24. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « Aimé, Charles, Alphonse dit Emile Bourrée de Corberon (1815 - 1907) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  26. « Marie-France Cayeux passe le relais », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Logiquement, demain soir, c'est à Jean-Luc Sauvé, son actuel premier adjoint, que devrait revenir le fauteuil qu'elle occupait depuis vingt-cinq ans. Elu municipal depuis 1995, Jean-Luc Sauvé est expert-comptable à Troissereux. Il est âgé de 39 ans ».
  27. a et b Benjamin Merieau, « À Troissereux, Christian Demay crée la surprise face au maire sortant Jean-Luc Sauvé : L’ex-président du comité des fêtes, qui a failli faire partie de la liste du maire sortant, l’a emporté. Un procédé jugé « déloyal » par ce dernier », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Les élections municipales ont réservé des surprises à Troissereux, où l’ex-président du comité des fêtes Christian Demay l’a emporté avec 54,29 % des voix face au maire sortant Jean-Luc Sauvé (45,71 %). Fonctionnaire au conseil départemental, le nouvel élu de 62 ans a suscité l’ire de son prédécesseur, qui n’a appris sa candidature qu’une quinzaine de jours avant le scrutin ».
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Troissereux (60646) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  33. Notice no PA00114931, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no IA60001358, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Château de Troissereux
  36. Bernard Palissy, Recepte veritable : Édition critique par Keith Cameron, Genève, Droz, coll. « Textes littéraires français », (lire en ligne).
  37. Marie Daniel Bourrée, baron de Corberon (préf. Léon Honoré Labande), Un diplomate français à la cour de Catherine 2, 1775-1780 : Journal intime du chevalier de Corberon, chargé d'affaires de France en Russie, t. 1, Plon, , 366 p. (lire en ligne)
    Marie Daniel Bourrée, baron de Corberon (préf. Léon Honoré Labande), Un diplomate français à la cour de Catherine 2, 1775-1780 : Journal intime du chevalier de Corberon, chargé d'affaires de France en Russie, t. 2, Plon, , 434 p. (lire en ligne).