Flavacourt

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Flavacourt
Flavacourt
La mairie, dont le fronton est daté de 1832.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC du Pays de Bray
Maire
Mandat
Xavier Hue
2020-2026
Code postal 60590
Code commune 60235
Démographie
Gentilé Flavacourtois, Flavacourtoises
Population
municipale
661 hab. (2019 en diminution de 2,07 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 09″ nord, 1° 49′ 18″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 187 m
Superficie 18,51 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beauvais-2
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
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Flavacourt
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Flavacourt
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Flavacourt
Liens
Site web http://www.flavacourt.fr/

Flavacourt est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vue sur la commune.

Flavacourt est une commune rurale située au fond d’un vallon sec très encaissé entre le Pays de Bray et le plateau du Pays de Thelle situé à 8 km au nord-est de Gisors, 21 km au nord-ouest de Beauvais, 21 km au nord de Magny-en-Vexin et à 54 km à l'est de Rouen. Son territoire, dépourvu d'eaux courantes, est occupé au nord par la Forêt de Thelle. Le sol descend progressivement vers la vallée de l'Epte[1].

Le village est desservi par la RD 22 Gisors - Marseille-en-Beauvaisis.

Le sentier de grande randonnée no 125a La Cressonnière Blancfossé Saint-Valery-sur-Somme passe par le village[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 772 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jamericourt », sur la commune de Jaméricourt, mise en service en 1990[9] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 25 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,6 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Flavacourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,2 %), forêts (25,7 %), zones urbanisées (3,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %), prairies (3,3 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Outre le chef-lieu, la commune compte plusieurs hameaux : La Tremblée, le Petit Lincourt, le Grand Lincourt et Saint-Sulpice[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Flavacuria en 1235, du nom latin Flava et cortem (domaine). On retrouve également les formes Flavarcour, Flavacurt (Flaparicurtis, Flavacuria, Flapacoriunt)[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie-annexe.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de la Seine-Maritime.

Instituée chef-lieu de canton en 1793, la commune faisait partie depuis 1801 du canton du Coudray-Saint-Germer[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Beauvais-2

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Flavacourt était membre de la communauté de communes du Pays du Coquelicot, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[25],[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1790 décembre 1792 Louis-Honoré Duval    
décembre 1792   Thomas Petit    
An III   Jean-Baptiste Potiquet   Agent municipal
    Barnabé Potiquet   Agent municipal
  An VIII Louis Bonhomme   Agent municipal
An VIII 1813 Louis-Honoré Duval    
1813 1831 Jean-Baptiste Baclé    
1831 1848 Auguste Potiquet    
1848 1850 François Bonhomme    
1850 1871 Théodule Bigny    
1871   M. Pontet    
Les données manquantes sont à compléter.
1923[26] 1924 Auguste, Désiré Baclé   Cultivateur
1951 1959 Jacques Baclé   Cultivateur
1959 1971 André Compiègne    
1971 1995 Marc Foubert[Note 8] DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[26] 2014 Jacques Jezequel    
2014[27] En cours
(au 4 juin 2020)
Xavier Hue   Agriculteur retraité
Réélu pour le mandat 2020-2026[28]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2019, la commune comptait 661 habitants[Note 9], en diminution de 2,07 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
813845958930970962953953941
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
902904850772720736696645643
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
648610565502532553552508530
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
439393368435572699708709681
2017 2019 - - - - - - -
659661-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,9 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 334 hommes pour 328 femmes, soit un taux de 50,45 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
2,2 
3,3 
75-89 ans
3,4 
18,4 
60-74 ans
18,2 
28,0 
45-59 ans
29,8 
14,4 
30-44 ans
16,5 
20,7 
15-29 ans
12,9 
14,9 
0-14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés dans le cadre d'un regroupement pédagogique concentré qui réunit Flavacourt-Labosse-Le Vaumain. Son siège est dans l'école de Flavacourt, qui a été étendue en 2016 sur les plans de l’architecte Loïc Patin : Deux classes ont été créées dans l’ancienne école rénovée, deux classes ont été construites construites ainsi qu’un dortoir, un préau et une cinquième classe a vu le jour dans le préau existant. Les enfants sont également accueillis dans le cadre du périscolaire

À la rentrée 2016, l'établissement accueillait 129 élèves, dont 45 maternelles[34].

L'ancienne école a été restructurée et est devenue une salle de cinéma gérée par l'association « Qui Café Quoi »[35],[36]

Les écoles : bâtiment ancien et son extension de 2016.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité principale de la commune est agricole.

La commune organise, en association avec celles de Labosse, La Landelle et Le Vaumain un marché de producteurs locaux une fois par mois sous le hangar de l’Oisellerie, au hameau de Lincourt[37],

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Clair, en silex avec chaînages de brique, est un édifice très complexe et remanié à de nombreuses reprises. Son clocher, en briques et pierre de la fin du gothique, surplombe le village et est remarquable : il est de style gothique flamboyant dont le dernier étage est de plan octogonal, surmonté d'un lanternon en charpente du XVIIe siècle et est considéré comme l'un des plus beaux de la région. L'ensemble est classée monument historique en 1931[38]

La nef et le chœur de deux travées à chevet plat date des années 1200, et ont été englobés dans des modifications et extensions successives. En particulier, deux chapelles sont ajoutées par Guillaume de Flavacourt, archevêque de Rouen entre 1278 et 1306 et le chœur sera prolongé vers l’est par une chapelle funéraire reprise au XVIe siècle. En 1333 est construite au sud-est la chapelle Saint Jean-Baptiste, fondation d’Ancel de Chantemelle, chambellan de Charles IV le Bel, avec une charpente en carène décorée d'une exceptionnelle peinture de 36 anges musiciens — qui jouent chacun d'un instrument différent — de la même époque, mais malheureusement très estompée[39]. Cette chapelle est aujourd'hui l'ancienne sacristie de l'église.
En 1479, l'église est réparée et dédiée par Robert Clément, évêque in partibus d'Hippone.
Au XVIe siècle est construit un transept à l’ouest du chœur, incorporant les chapelles de de Guillaume II avec une travée prolongeant vers l’ouest le croisillon nord. Les voûtes d’ogives ne couvrent que le transept proprement dit, dont le croisillon sud sert d’assise au clocher[40].
Une poutre de gloire du XVe siècle et plusieurs statues du XIVe siècle (saint Clair, saint Jean-Baptiste), du XVe siècle (deux moines) et XVIe siècle (saint Christophe) ornent l'église, dotée d'une riche décoration[40].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • La chapelle Sainte-Anne, construite en silex, édifiée au XIIIe siècle et remaniée au XVIe siècle, puis désaffectée en 1979. Elle dépendait du manoir de Flavacourt, détruit au XVIIe siècle, et dont il ne reste que quelques bâtiments de ferme.
    Elle était le but d’un pèlerinage à Saint-Sulpice pour 1a guérison des enfants contrefaits. Les gisants de ses fondateurs ont été réimplantés dans l'église paroissiale[44].
  • Forêt de Thelle, constituée d'un mélange riche de futaies de chênes et de taillis
  • Allée couverte découverte en 1902-1093[44] et chêne tri-centenaire du bois de Champignolle ;
  • Menhir dit « Borne du Bois-Madame, à la limite des communes de Sérifontaine et Flavacourt[44].
  • La Croix des Quatre Seigneurs, à la limite des terroirs de La Landelle, Flavacourt, La Bosse et Le Vaumain. C'était le lieu où leurs seigneuries respectives se rejoignaient. Lors d'une épidémie de peste en 1734, une procession au sanctuaire de Notre-Dame de Villembray est organisée par le curé d’Amoinville. Une procession a été depuis lors organisée les lundis de Pentecôte et le parcours est maintenant jalonné de plusieurs calvaires dont la croix des quatre Seigneurs[45],[46] ;
  • Les sapins Douglas centenaires du Carrefour des Sapins ;
  • Le Hameau des Routis, dont les maisons à colombages sont typiques de la région[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le village a donné son nom à une famille noble du vexin français alliée au XIIIe siècle notamment avec les maisons de Crèvecœur et de Mailly[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Flavacourt

Les armes de Flavacourt se blasonnent ainsi :
D’argent papelonnée de gueules entre semé de trèfles renversés de sinople au chef d’argent chargé de deux quintefeuilles aussi de gueules


.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Barré, « Flavacourt : Notice historique et archéologique », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 10,‎ , p. 765-832 (ISSN 1280-5343, lire en ligne), lire en ligne sur Gallica
  • Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français : Première série : Notre-Dame de Pontoise, Osny, Boisserie-l'Aillerie, Génicourt, Ennery, Livilliers, Auvers-sur-Oise, Saint Ouen-l'Aumône, abbaye de Maubuisson, abbaye de Saint-Martin de Pontoise, Cergy, Puiseux, Fontenay-Saint-Père, Flavacourt, Evreux, Imprimerie de l'Eure, , 278 p. (lire en ligne), p. 215-242, lire en ligne sur Gallica.
  • Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Flavacourt, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 126-132

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Une salle de la commune porte le nom de ce maire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Louis Graves, Précis statistique sur le canton du Coudray-Saint-Germer, arrondissement de Beauvais (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, (lire en ligne), p. 48-50.
  2. « GR®125 de La Cressonnière (Val-d'Oise) à Blancfossé (Oise) », sur https://www.gr-infos.com (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station Météo-France Jamericourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Flavacourt et Jaméricourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Jamericourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Flavacourt et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. a et b « Présentation et liens utiles », sur http://www.flavacourt.fr (consulté le ).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. M. Barré, Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, op. cit. en bibliographie}, pp. 776-777.
  26. a et b « Les maires de Flavacourt », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  27. « Flavacourt », Cartes de France (consulté le ).
  28. « Autour du Coudray-Saint-Germer, tour d’horizon des installations de maires : Plusieurs maires ont officiellement été élus ces derniers jours par les nouveaux conseils municipaux. On fait un point dans différentes communes autour du Coudray-Saint-Germer », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Flavacourt (60235) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  34. « Une nouvelle école à Flavacourt : Une nouvelle école a vu le jour à Flavacourt. 129 élèves l'occupent depuis la rentrée », L’Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Marie-Géraldine Dartois, « A Flavacourt (Oise), la salle de classe transformée en cinéma est l'un des plus petits de France : Avec ses 50 places, salle de classe de Flavacourt transformée en cinéma est l'une des plus petites de France. Quand la situation sanitaire le permettra, elle va rouvrir », L’Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « À Flavacourt, l'association Qui Café Quoi crée du lien social toute l'année : L'objectif de l'association Qui Café Quoi située à Flavacourt est de proposer un lieu de convivialité où les habitants peuvent se rencontrer, échanger, partager. Sauf en ce moment », L’Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Le marché des 4 seigneurs aura lieu une fois par mois à Flavacourt : Le marché des 4 Seigneurs basé à Flavacourt à comme objectifs la mutualisation des moyens de plusieurs communes environnantes », L’Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Église », notice no PA00114687, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Charlotte Lesage, « Le concert des anges, trésor de l’église de Flavacourt : Trente-six anges sont représentés sur cette peinture située dans la sacristie. Une association voudrait la restaurer », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. a et b Dominique Vermand, « Flavacourt, église Saint-Clair », Diocèse de Rouen, Églises de l'Oise - Art roman et gothique, 2006 modifié en 2019 (consulté le ).
  41. Photo numérique de Franck Génestoux : « AP80L051184 », notice no AP80L051184, base Mémoire, ministère français de la Culture, 2019.
  42. « Statue (petite nature) : saint Clair », notice no PM60000783, base Palissy, ministère français de la Culture, 2007.
  43. Photo numérique de Richard Schuler : « Tombeau (gisant), vue générale », notice no AP60W00711, base Mémoire, ministère français de la Culture, 2007
  44. a b et c « Flavacourt », Association des Amis du Vexin Français (consulté le ).
  45. « La croix des quatre seigneurs », Tourisme / loisirs, sur http://www.flavacourt.fr (consulté le ).
  46. Michel Albert-Roulhac, « En forêt de Thelle, la Croix des Quatre Seigneurs », Les Infos (Flavacourt -La Tremblée –Lincourt), no 80,‎ , p. 2 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  47. Michel Albert-Roulhac, « En forêt de Thelle, la Croix des Quatre Seigneurs », Les Infos (Flavacourt -La Tremblée –Lincourt), no 71,‎ , p. 9 (lire en ligne [PDF], consulté le ).