Broquiers

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Broquiers
Broquiers
La mairie-école et l'église.
Blason de Broquiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Yolaine Delettre
2020-2026
Code postal 60220
Code commune 60110
Démographie
Population
municipale
247 hab. (2019 en augmentation de 5,11 % par rapport à 2013)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 38″ nord, 1° 49′ 50″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 212 m
Superficie 2,92 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Feuquières
(banlieue)
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
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Broquiers
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Broquiers

Broquiers est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La rue du Village, depuis l'église.

La commune de Broquiers se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du départements de la Seine-Maritime.

Elle est accessible :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 860 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult, mise en service en 2001[7] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 766,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 30 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Climat de la Picardie[modifier | modifier le code]

Données météorologiques dans l'Oise de 1961 à 1990[14]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1 1,1 2,7 4,4 7,6 10,3 12,2 12,2 10,4 7,7 3,9 1,8 6,3
Températures maximales (°C) 5,6 6,5 9,4 12,4 16,2 18,9 21,0 21,3 18,9 14,8 9,4 6,5 13,4
Températures moyennes (°C) 3,3 3,8 6,0 8,4 11,9 14,6 16,6 16,7 14,7 11,3 6,7 4,2 9,8
Ensoleillement (h) 52,6 81,3 114,0 165,6 199,0 209,7 215,4 207,8 151,5 113,7 74,4 47,5 1637,9
Pluviométrie (mm) 59,2 48,3 55,0 48,1 53,6 61,8 57,4 57 68 71,8 81,2 70,2 731,5

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Broquiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Feuquières, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[18] et 2 804 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,4 %), prairies (15,2 %), zones urbanisées (5,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 107, alors qu'il était de 106 en 2013 et de 96 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 91,6 % étaient des résidences principales, 2,8 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,9 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Broquiers en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,8 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Broquiers en 2018.
Typologie Broquiers[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,6 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,8 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 5,6 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné sous les formes suivantes[25],[26] :

  • Broquier-les-Feuquières,
  • Broqueel, en 1149
  • Bocheel, en 1150
  • Brochehel, 1158 (Charte de Lannoy) ;
  • Brocheel, 1170 (Charte de Lannoy, archives de l'Oise) ;
  • Broqueel, 1200 (Beaupré) ;
  • Broquiel vetus (le vieux Broquiers), en 1216 ;
  • Brokeel (Charte de 1224, Beaupré) ou en 1203 ;
  • Brocquer, en 1240
  • Brocquet, Brocquer, vers 1420 ;
  • Brocquiers, Broquiers, 1530 ;
  • Broquié, vers 1560 (Titres terriers et féodaux).

Selon F. Gellée, le nom provient du bas-latin broca, rattaché à un celtique bruca ou bruga qui désigne originellement la bruyère, mot formé de brucaria. Broquiers répond au masculin brucarius et était d'abord au singulier : lieu où la bruyère abonde.

« En 1216, on mentionne sur le territoire de cette commune un triage (ancien français triege signifiant « canton de forêt », déformé aujourd'hui en triage; viendrait du latin trivium, souvent synonyme de terroir, lieu-dit ; Source : Toponymie du Département de l'Oise, Emile Lambert, 1963) connu sous le nom de Broquiel vetus ou le vieux Broquiers ; on distingue encore le nouveau ou le jeune Broquiers (Broquiel novum) ; ce ne sont que deux lieux-dits où l'on n'a jamais découvert aucune trace de construction[25] ».

Selon Émile Lambert, le suffixe, -el, puis -ier tardif = ancien picard broquerel "échelon", ancien français brocherel, broquel, signifiant "pointe, croc"... vient "de la Broque" ancien picard et français broque, Broc ; du wallon broke "broche, pointe, fiche" du latin vulgaire brocca "pointu" ; ici sens de "pieu"[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Auparavant la paroisse s'appelait Brochehel, puis jusqu'en 1755 ce qui est aujourd'hui constitue Broquiers était un hameau de Feuquières[réf. nécessaire]. Puis Broquiers est annexée au marquisat de Sarcus en 1763[réf. nécessaire].

En 1875, la commune est desservie par le chemin de fer grâce à la mise en service par la Compagnie des chemins de fer du Nord de la « station de Feuquières » située entre Feuquières et Broquiers, lors de la mise en service de la section de Saint-Omer à Abancourt de la ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers (Paris - Beauvais - Le Tréport-Mers)[27].

Cette gare est l'origine d'une ligne militaire construite à la fin de la Première Guerre mondiale, la ligne de Feuquières à Ponthoile, dont les 88 km constituaient une véritable rocade permettaient aux convois militaires alliés de rejoindre les lignes d'Amiens - Rouen et de Boulogne-sur-Mer à Abbeville et d'Abbeville au Tréport - Mers sans passer sous le feu ennemi. Cette ligne, construite en moins de cent jours, servit lors des grandes offensives alliées de la fin de l'été et de l'automne 1918. Ayant peu d'intérêt civil, la ligne a été déposée en 1920[28],[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La communauté de communes de la Picardie verte dans le département de l'Oise

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Formerie[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Grandvilliers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Broquiers fait partie, comme quatre-vingt-huit autres communes, de la communauté de communes de la Picardie Verte qui correspond l'ensemble des communes des cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille-en-Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis », l'un des seize pays à constituer le « Pays de Picardie[réf. nécessaire] ».

En 2018, la commune participe également à divers regroupements intercommunaux[31] :

  • Syndicat d'énergie de l'Oise
  • Syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Blargies
  • Syndicat mixte Oise très haut débit

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1962   E. Grugeon    
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 2001 Michel Liebe    
mars 2001 En cours
(au 2 décembre 2020)
Yolaine Delettre DVD[33] Réélue pour le mandat 2020-2026[34],[35]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Depuis 2017, un projet de parc éolien de 11[36],[37] éoliennes (ramené à 6 dans un deuxième temps) développé par une société de Montpellier Valeco était en cours sur la commune et a suscité des oppositions, notamment dans les communes voisines[36],[37]. En novembre 2019, le préfet de l’Oise a refusé le permis de construire signé par Yolaine DELETTRE, Maire de Broquiers [38]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2019, la commune comptait 247 habitants[Note 8], en augmentation de 5,11 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
200195206206219239235232254
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
231195215222196192197214192
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
225227222226200168202214200
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
191185190186218225222221236
2017 2019 - - - - - - -
242247-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 125 hommes pour 120 femmes, soit un taux de 51,02 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
8,1 
75-89 ans
9,2 
13,8 
60-74 ans
18,5 
17,9 
45-59 ans
16,8 
23,6 
30-44 ans
23,5 
17,1 
15-29 ans
10,9 
19,5 
0-14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saints Côme et Damien[44], constituée d’une simple nef terminée par une abside à trois pans. Le mur sud, qui pourrait être du XVIe siècle est constitué d'un assemblage de damiers de grès et de silex. Le chœur et le mur nord, du XVIIe siècle sont en alternance de brique et de silex, et la sacristie est en briques rouges industrielles[45].
Le mobilier, très complet, est du XVIIIe siècle.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Broquiers Blason
Parti: au 1er d'azur à deux palmes adossées d'or, surmontées d'une fleur de lys du même, au 2e d'argent à la croix pattée de gueules[48].
Détails
Les deux palmes sont les attributs de saint Côme et de saint Damien, la fleur de lys vient du blason du département et la croix pattée rappelle la présence des Templiers.
Création de Jean-François Binon adoptée par la municipalité.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Broquiiers », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Arnoult - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Broquiers et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Arnoult - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Broquiers et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. Relevés météorologiques d'Abbeville, Somme (80), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Feuquières », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a et b F. Gellée, « Essai étymologique sur les noms de lieux habités et les lieuxdits territoriaux du canton de formerie », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, t. XXVI, première partie,‎ , p. 141-142 (lire en ligne, consulté le ) sur Gallica.
  26. a et b La Toponymie du Département de l'Oise, par Emile Lambert, page 173/174, en 1963
  27. Conseil général du département de l'Oise, « Ligne d'Abancourt à Saint-Omer », dans Rapports et délibérations, 1875/08, p. 152 lire (consulté le 27 août 2012) sur Gallica.
  28. R. M., « Les dispositions techniques spéciales adoptées sur le réseau du Nord pendant la guerre », Le Génie civil, t. LXXVI, no 25,‎ , p. 554-556 (lire en ligne, consulté le ) sur Gallica.
  29. Colonel Le Hénaff et capitaine Henri Bornecque (préf. général Gassouin), Les chemins de fer français et la guerre, Paris, Librairie Chapelot, , 276 p. (lire en ligne), p. 160 sur Gallica.
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Outil de recherche BANATIC, consulté le 25 mai 2018.
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  48. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=18898 Broquiers sur armorialdefrance.fr