Boubiers

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Boubiers
Boubiers
Église Saint-Gilles-Saint-Leu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC du Vexin-Thelle
Maire
Mandat
Sophie Levesque
2020-2026
Code postal 60240
Code commune 60089
Démographie
Population
municipale
409 hab. (2019 en diminution de 7,47 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 18″ nord, 1° 52′ 14″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 136 m
Superficie 10,35 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chaumont-en-Vexin
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
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Boubiers
Liens
Site web http://www.boubiers.fr/

Boubiers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Boubiers est un village rural picard du Vexin français dans l'Ois situé à 7 km au sud de Chaumont-en-Vexin et à une dizaine au sud-est de Gisors, 25 km au nord-ouest de Pontoise.et à 60 km au sud-est de Rouen.

L'ancienne route nationale 15 passe au sud du territoire communal..

Louis Graves indiquait au XIXe siècle que Boubiers « est situé sur le grand plateau calcaire au midi de ta Troène (...). Son territoire est sillonné par deux profonds ravins dont la réunion forme la vallée où coule le Réveillon, ruisseau formé de divers filets d'eau qui sourdent au pied des coteaux. Le sol de la commune , généralement incliné vers l'est, est exposé à de grandes dégradations dans les orages et les pluies abondantes[1] »

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La source du Réveillon, un sous-affluent de la Seine par l'Epte; se trouve à Boubiers. Le Réveillon est entouré de zones humides.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 751 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jamericourt », sur la commune de Jaméricourt, mise en service en 1990[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 32 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boubiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,5 %), forêts (7 %), zones urbanisées (2,5 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Un hameau, le Fayel, se trouve au sud du territoire, le longvde la RD 915. Un écart, Branchu, se trouve au carrefour de cette route avec la RD 153, également au sud du territoire.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 178, alors qu'il était de 174 en 2013 et de 151 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 91,4 % étaient des résidences principales, 4,6 % des résidences secondaires et 4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,6 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Boubiers en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,6 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 82,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,8 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Boubiers en 2018.
Typologie Boubiers[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,4 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,6 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 4 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité a été désignée comme Baberaz, Boberias ou Boberiis dès 1080, puis Bobaz en 1207, Bubiacum ou Boubiez en 1226 et Boubiers à partir de 1265.

Cette dénomination pourrait provenir selon une première interprétation du mot celtique « borb » qui veut dire « boue », en référence à la présence des sources du Réveillon. Une autre interprétation à partir du latin ferait détiver le nom du village de bas latin « Bavaricia », qui désigne le bœuf ou la bouverie, car c'était un village d'élevage avec beaucoup de bovins[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Louis Graves indiquait en 1827 que « Bouliers, dépendant aujourd'hui de la succursale de Lierville, était une paroisse sous l'invocation de Saint-Loup, à la nomination de l'abbé de Saint-Victor de Pars. L'église, fort ancienne, est en partie voûtée , et ornée d'un clocher qui supporte une flèche en pierre, La fondation de cette église remonte peut-être à l'époque assez reculée à laquelle, suivant une tradition locale, une comtesse de Meulan fit construire cinquante clochers dans le Vexin. Le cimetière est hors du village et clos de murs. Il y a eu très-anciennement un château fort à Boubiers ; mais on n'en retrouve pas même les traces aujourd'hui.
Le hameau du Fayel a environ vingt-deux maisons et quatre-vingt habitans ; il y existe une ancienne petite chapelle sous le nom de St.-Roch, surmontée d'un clocher élevé de 43 pieds; ce bâtiment est, dit-on, une propriété particulière.
Il n'y a ni presbytère, ni maison commune, ni école ; toutes les propriétés communales consistent en trois puits, quatre mares, et quelques fontaines ; une fontaine surnommée de St. Leu , située sur une propriété particulière, donne lieu à un pèlerinage annuel
[1] ». A cette époque, la population vivait de l’agriculture[1]

Boubiers absorbe Le Fayel entre 1790 et 1794.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Chaumont-en-Vexin[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 'un nouveau canton de Chaumont-en-Vexin

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Boubiers est membre de la communauté de communes du Vexin-Thelle, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1962   Fernand Doré    
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1989 Marcel Doré    
mars 1989 mars 2001 Joseph Barbe    
mars 2001 avril 2016 M. Claude Sauvaget DVD[25] retraité
Démisssionnaire
avril 2016[26] En cours
(au 2 décembre 2020)
Sophie Levesque LR Exploitante agricole
Conseillère départementale de Chaumont-en-Vexin (2015 → )
Vice-présidente du conseil départemental de l'Oise (2015 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[27]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2019, la commune comptait 409 habitants[Note 8], en diminution de 7,47 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305338339308347335362350354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334358385343317297308292291
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
263287296236284315315280317
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
306291252255320370369432412
2019 - - - - - - - -
409--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,2 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 202 hommes pour 207 femmes, soit un taux de 50,61 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,5 
4,2 
75-89 ans
4,1 
19,0 
60-74 ans
14,6 
22,8 
45-59 ans
26,1 
20,8 
30-44 ans
22,6 
15,3 
15-29 ans
12,8 
17,8 
0-14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Gilles-Saint-Leu.

Boubiers compte un monument historique sur son territoire, ainsi qu'une une curiosité à trouver dans la forêt.

  • Église Saint-Gilles-Saint-Leu (classée monument historique en 1943, avec le cimetière qui l'entoure[33]), à l'entrée du village : Elle a été construite au XIIe siècle, agrandie au XIIIe siècle et partiellement reconstruite au XVIe siècle.
    Sa rénovation est souhaitée par le municipalité, au moyen d'un appel aux dons et l'aide de la fondation du patrimoine en 2019[34],[35]
  • Wagon de Boubiers
    Wagon de Boubiers : découvert par l'explorateur Jéjé de Chatenay dans la forêt de Boubiers. Sa présence est d'autant plus étonnante que la voie ferrée la plus proche se situe à 2 km.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Micheline Sandrel (1918-2012), journaliste, présentatrice de télévision et écrivaine, est née à Boubiers.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Boubiers Blason
D'argent au lion couronné de gueules; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'argent[36].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 69-70

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Boubiers », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Chaumont, Oise, Beauvais, Achille Desjardins, (lire en ligne), p. 273-275, sur Google Books..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Jamericourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Boubiers et Jaméricourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Jamericourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Boubiers et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. « Ces villes au nom insolite : Boubiers, entre boue et bovins… », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. « Les maires de Boubiers », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  25. EIP, Annuaire des Mairies de l'Oise (60), Cannes, Les Éditions Céline, coll. « Annuaire des maires de France », , 254 p. (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne), p. 46.
  26. « Boubiers : Sophie Levesque élue maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Première adjointe depuis 2014, elle succède ainsi à Claude Sauvaget qui avait fait connaître son souhait de passer le relais en cours de mandat ».
  27. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Boubiers (60089) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  33. « Église Saint-Denis », notice no PA00114540, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Charlotte Follana, « Boubiers mise sur les dons pour restaurer son églis : La mairie signera ce samedi une convention avec la Fondation du patrimoine afin de boucler le financement des travaux de restauration de l’église Saint-Leu classée aux monuments historiques. Coût total du projet : 600 000 € », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La première phase des travaux devrait démarrer d'ici la fin de l'année. « Il faut déshumidifier l'église, changer les dalles de pierre abîmées, réparer les vitraux, refaire la maçonnerie et l'assainissement et rénover les murs extérieurs », détaille la maire (LR), Sophie Levesque ».
  35. Matthieu Le Tirant, « À Boubiers, dans l'Oise, appel aux dons pour financer les travaux de l'église Saint-Leu : Un appel aux dons est lancé par la municipalité de Boubiers, dans l'Oise, pour boucler l'opération de rénovation de l'église Saint-Leu. Objectif : récolter 90 000 € », L'Impartia,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3342