Le Frestoy-Vaux

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Le Frestoy-Vaux
Le Frestoy-Vaux
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité CC du Plateau Picard
Maire
Mandat
Patrice Fontaine
2020-2026
Code postal 60420
Code commune 60262
Démographie
Population
municipale
249 hab. (2018 en diminution de 5,32 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 56″ nord, 2° 36′ 19″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 102 m
Superficie 8,79 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Estrées-Saint-Denis
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Le Frestoy-Vaux
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Le Frestoy-Vaux

Le Frestoy-Vaux est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Tous les sept ans, on observe une nappe phréatique relativement haute, qui remonte et inonde les caves de Vaux (rue des Marronniers) durant plusieurs mois,

Dans les années 2000, on a observé une inondation venue des champs engorgés d'eau (brèche malheureusement ouverte par la commune) qui engloutit la rue des Marronniers sous un mètre de boue épaisse.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 684 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers, mise en service en 1937[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 39 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Frestoy-Vaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), forêts (3,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • 1914 : Le Frétoy prend le nom du Frestoy-Vaux[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1825 : la commune du Frétoy, constituée lors de la Révolution française absorbe celles du Ployon, du Tronquoy et de Vaux.
  • 1832 : Le Ployron recouvre son autonomie communale[21].
  • 1914-1918 : décorée de la Croix de Guerre par décret du 21 février 1921[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Plateau Picard dans le département de l'Oise.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Maignelay-Montigny[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton d'Estrées-Saint-Denis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Plateau Picard, créée en 1989.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  2001 Norbert Dacheux DVD Agriculteur
2001[23] mars 2014[24] Thierry Plasmans DVD Agriculteur
mars 2014 juin 2014[24] Nadia Plesa   Assistante de direction
Démissionnaire
juillet 2014[24] septembre 2016[25] Pierre Gaulet[26]   Plombier, chauffagiste et couvreur retraité
Démissionnaire
décembre 2016[27],[23] juillet 2020 Thierry Plasmans   Agriculteur
juillet 2020[28],[29] En cours
(au 5 juillet 2020)
Patrice Fontaine LR Conseiller départemental d'Estrées-Saint-Denis (2015 → )

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2018, la commune comptait 249 habitants[Note 6], en diminution de 5,32 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
167141149151631429398400386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
364360336304313297293290265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
240270257213232221216269271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
211223246220209205208208254
2017 2018 - - - - - - -
249249-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,4 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,7 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 19,2 %) ;
  • 47,6 % de femmes (0 à 14 ans = 23,2 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 21,2 %).
Pyramide des âges à Le Frestoy-Vaux en 2007 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90  ans ou +
1,0 
5,5 
75 à 89 ans
8,1 
12,8 
60 à 74 ans
12,1 
21,1 
45 à 59 ans
19,2 
22,0 
30 à 44 ans
20,2 
22,9 
15 à 29 ans
16,2 
14,7 
0 à 14 ans
23,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léger - Cloche de l'église sonnant la demie :

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Saint-Léger (XXe siècle) : reconstruite après la Première Guerre mondiale entre Le Frestoy et Vaux, et bénie en 1926[35].
    L'église d'origine du XVIe siècle était située dans l'ancien village de Frestoy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Godenvillers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Le Frestoy-Vaux et Godenvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Godenvillers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Le Frestoy-Vaux et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Décret du 21 février 1921 (Journal Officiel du 24/02/1921)
  23. a et b Armand Prin, « Thierry Plasmans revient aux commandes », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3424,‎ , p. 20 « Celui qui a été le premier magistrat du Frestoy-Vaux a repris les rênes du village de quelque 260 habitants, après une période de très fortes turbulences au sein du conseil municipal » .
  24. a b et c Armand Prin, « Nadia Plesa jette l’éponge : Nadia Plesa n’aura été l’édile du Frestoy-Vaux que pendant trois mois. Une ambiance quelque peu délétère qui l’a amenée à présenter sa démission. », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3299,‎ , p. 20.
  25. « Le maire Pierre Gaulet démissionne », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3411,‎ , p. 22 « PierreGaulet, 76 ans, maire du village du Frestoy- Vaux depuis juillet 2014, ne poursuivra pas son mandat. L’élu a démissionné de ses fonctions de premier magistrat et de conseiller municipal à la fin du mois de juillet dernier. (...) L'artisan retraité, qui était plombier, chauffagiste et couvreur, est entré au conseil municipal il y a huit ans maintenant. Il a été adjoint pendant six ans, à compter de l'année 2008. Le sous- préfet de Clermont, Paul Coulon, indique: « La démission de Monsieur Gaulet sera effective le 15 septembre ».
  26. Armand Prin, « Pierre Gaulet veut assurer la sécurité des piétons », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3311,‎ , p. 23.
  27. Lucien Djani, « Thierry Plasmans élu maire de Frestoy-Vaux (Oise) », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  28. « Patrice Fontaine candidat au fauteuil de maire du Frestoy-Vaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Patrice Fontaine installé dans son fauteuil de maire au Frestoy-Vaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. « Évolution et structure de la population à Le Frestoy-Vaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  34. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  35. « Une messe de minuit dans l’église du village : le maire est aux anges », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3373,‎ , p. 23 « Un événement. Selon plusieurs habitants d’un certain âgé du Plateau picard, cela fait plusieurs dizaines de décennies que l’église Saint- Léger du Frestoy- Vaux ( environ 255 âmes), bénie en 1926, n’avait pas accueilli une messe de Noël. Et, plus récemment, cela faisait bien longtemps que le lieu de culte n’avait pas accueilli des offices, à l’exception de celui traditionnellement célébré en juillet, à l’occasion de la fête du village ( il n’a d’ailleurs pas eu lieu cette année), de baptêmes, mariages et enterrements ».