Montiers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Montiers-sur-Saulx et Montiers-en-Argonne.

Montiers
Montiers
Église Saint-Sulpice.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Xavier Deneufbourg
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60418
Démographie
Gentilé Montièrois, Montièroises
Population
municipale
418 hab. (2015 en augmentation de 2,7 % par rapport à 2010)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 05″ nord, 2° 34′ 43″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 131 m
Superficie 7,89 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte administrative de l'Oise
City locator 14.svg
Montiers

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Montiers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montiers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montiers
Liens
Site web http://www.mairie-montiers.fr/

Montiers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Montièrois et les Montièroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Saint-Just-en-Chaussée[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Estrées-Saint-Denis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Plateau Picard, créée fin 1999.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1805 Jean-Baptiste L’Heureux    
1805 1809 Claude de Warmaize    
1810 1811 Jean-Baptiste L’Heureux    
1811 1815 Charles-Pierre Ducancel   Avocat et auteur dramatique
Sous-préfet de Clermont (1815 → 1816)
1816 1822 Jean-Louis Leclerc[3]   Ancien préfet de la Meuse
1822 1824 Charles-Pierre Ducancel    
1824 1826 Pierre, Louis Steculorum    
1826 1831 Félix Delagarde    
1831 1833 Pierre, Louis Steculorum    
1833 1843 Pierre Pouillet    
1843 1846 Louis Sébastien Boitel    
1846 1870 Georges, Toussaint Vimeux    
1871 1874 Jacques, Prudent Le Boucher    
1874 1878 François, Xavier, Ursule, Adolphe d’Astanieres    
1879 1884 Eugène, Nicolas, Clément d’Astanieres    
1885 1889 Henri Deneufbourg    
1890 1896 Jules, Joseph Gerard    
1896 1899 Eugène, Nicolas, Clément d’Astanieres    
1899 1904 Jules Gerard    
1904 1921 Henri Deneufbourg    
1921 1943 Léon Deneufbourg    
1943 1945 Émile Ducastel    
1945 1952 Henri Lacaille    
1952 1953 Gilberte Bourdon    
1953 1974 André Deneufbourg    
1974 1993 Paul Sueur    
1993 2001 Xavier Deneufbourg    
2001 2008 Claude Debaye DVD[4] Enseignant
mars 2008 en cours
(au 6 juillet 2018)
Xavier Deneufbourg   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[5]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2015, la commune comptait 418 habitants[Note 1], en augmentation de 2,7 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
293309375379434422397397412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
368408399415429415437404378
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
379413373338371327333316270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
276292236240353399439407418
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,7 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (52,8 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 52,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 25 %, 15 à 29 ans = 20,7 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 12,5 %) ;
  • 47,2 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 24,2 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Pyramide des âges à Montiers en 2007 en pourcentage[9]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
0,5 
6,5 
75 à 89 ans
12,1 
5,6 
60 à 74 ans
6,8 
19,4 
45 à 59 ans
18,4 
22,4 
30 à 44 ans
24,2 
20,7 
15 à 29 ans
15,9 
25,0 
0 à 14 ans
22,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[10]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui regroupe La Neuville-Roy, Léglantiers, Pronleroy, Wacquemoulin et Montiers et est géré par le syndicat scolaire « Les Hirondelles[11] », et qui accueille en 2018 270 écoliers scolarisés dans 11 classes de double niveaux réparties dans quatre écoles. Soixante enfants sont accueillis dans deux structures périscolaires, à La Neuville- Roy et Léglantiers.

Le syndicat scolaire a décidé de réaliser une école unique pour les 5 villages, constituant donc un regroupement pédagogique concentré (RPC) à La Neuville-Roy comprenant notamment 12 salles de classe, deux salles de repos, des locaux administratifs, ainsi que des espaces mutualisés comme la bibliothèque, une salle périscolaire, une salle de motricité. La cantine est prévue pour accueillir 50 couverts dans deux salles et jusqu’à 200 convives en deux services.

Ce projet, envisagé dès 2006[12], voit le début de la construction en octobre 2018 pour une livraison escomptée fin 2019.

Le coût du projet conçu par Christophe Giraud et Christophe Fournier, du cabinet ADD d’Ons-en-Bray, est évalué à 5,2 millions d’euros, financé par une subvention départementale de 1,78 M€, l’État (1,1 million d’euros), le conseil régional (675 767 €) et la CAF de l’Oise (90 000 )[13],[14].


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Sulpice - Cloche de l’église sonnant 17h :
  • Église Saint-Sulpice : elle abrite deux statues du XIVe siècle (saint Évêque et Vierge à l'Enfant) classées monument historique[15]. Ses toitures ont fait l'objet d'une restauration en 2015[16].
  • Chapelle Sainte-Madeleine-et-Saint-Nicolas.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Les maires de Montiers », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 14 septembre 2014).
  3. « Cote LH/1530/56 », base Léonore, ministère français de la Culture
  4. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 9782352581604, lire en ligne)
  5. « Le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ , p. 29 (ISSN 1144-5092)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  9. « Évolution et structure de la population à Montiers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  10. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  11. Site du SIRS Les Hirondelles
  12. « Un projet de regroupement scolaire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  13. « C’est parti pour la future école de la Neuville-Roy », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  14. Céline Sol, « La première pierre est posée : L’école ouvrira fin 2019 : Cinq communes se sont unies pour construire un groupe scolaire de plus de 2 200 mètres carrés », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3520,‎ , p. 15.
  15. Les objets classés de l'église Saint-Sulpice sur la base Palissy
  16. L'église Saint-Sulpice de Montiers sur sauvegardeartfrançais.fr