Formerie

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Formerie
Formerie
La mairie de Formerie.
Blason de Formerie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Grandvilliers
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie Verte
Maire
Mandat
William Bous
2014-2020
Code postal 60220
Code commune 60245
Démographie
Gentilé Formions
Population
municipale
2 056 hab. (2015 en diminution de 2,05 % par rapport à 2010)
Densité 243 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 04″ nord, 1° 43′ 50″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 229 m
Superficie 8,45 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.formerie.fr

Formerie est une commune française, du département de l'Oise en région Hauts-de-France. Formerie compte un peu plus de 2 000 habitants, appelés les Formions[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du département de la Seine-Maritime, située 40 kilomètres au nord-ouest de Beauvais.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Elle compte deux hameaux : les Garennes et la Mare à Saulx.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Formerie[2]
Criquiers Lannoy-Cuillère Blargies
Gaillefontaine Formerie[2] Bouvresse
Grumesnil Canny-sur-Thérain Boutavent

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La gare de Formerie, très peu utilisée[3], est desservie la ligne Amiens - Rouen.

L'aéroport de Paris Beauvais Tillé est situé à quarante kilomètres au sud-est de la ville et accessible rapidement par les routes départementales 7 et 901.

Logement[modifier | modifier le code]

En 1999, 47,1 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 60,4 % pour le département) et 49,3 % étaient locataires (contre 35,8 %)[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Formerie[5] 1650 657 17 18 54
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village a évolué progressivement. Il s'est nommé Framerie en 860, Furmeries en 1190, puis Fourmeries en 1301[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

La place de la République, au début du XXe siècle.

Formerie était l'une des quatre baronnies du vidame de Gerberoy[réf. nécessaire].

Guerre de 1870-1871[modifier | modifier le code]

Formerie fut le lieu d'un combat pendant la guerre franco-prussienne de 1870, les 27 et 28 octobre 1870[6],[7] à laquelle participa le 5e bataillon de marche, formé de compagnies de marche des 19e et 62e régiments d'infanterie de ligne et le 53e régiment provisoire, composé des Moblots de l'Oise[8]


Au début du XXe siècle, le marché aux cochons avait une importance nationale et attirait, chaque semaine, des milliers de chalands.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Une des trois gares françaises de stockage de munitions (avec Vaivre, près de Vesoul, Brienne) est implantée en Formerie pendant l'hiver 1915-1916, dotée de six vastes hangars pour l'emmagasinage des projectiles et de vastes garages pour le stationnement et le reconditionnement des munitions, placée à la disposition immédiate du commandant en chef.

Sa localisation a été définie pour être à une distance suffisante du front pour ne pas être exposés à des incursions aériennes constantes}[9],[10].. Cela n'a pas épargné à la ville et aux communes voisines des bombardements, reconnus par une citation de la commune à l'ordre de l'armée avec la mention suivante, partagée avec les communes d'Abancourt, Blargies, Fouilloy : « Ont supporté courageusement les violents bombardements par avions dont elles ont été l'objet au cours de la guerre. Malgré les souffrances endurées et les dégâts commis, ont toujours fait preuve d'une confiance inébranlable dans le succès de nos armes[11] ».

Article détaillé : Chemin de fer militaire (France).

La commune de Formerie est titulaire de la Croix de guerre 1914-1918[12].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Formerie, âprement défendue par l'armée française, subit, en 1940, des bombardements qui lui infligèrent de lourdes pertes. Le bombardement de la Luftwaffe a commencé le , pendant la Bataille de France, afin de défaire la poche de résistance menée par le 144e régiment d'infanterie qui lutta pendant 55 heures contre l'ennemi, pour freiner son avance. Ces combats sont relatés dans le livre cinquante-cinq heures de guerre de Pierre Tisseyre. En représailles, l'armée nazie détruisit 132 maisons et en endommagea d'autres. Dix-huit morts furent à déplorer[13].

La Croix de guerre 1939-1945 fut décernée à Formerie le 21 juin 1950 avec la citation suivante :

« bombardée et attaquée les 6, 7 et 8 juin 1940, la ville de Formerie, âprement défendue par nos soldats, fut pillée et incendiée en représailles de cette action héroïque. Pendant quatre ans, elle subit la loi et les exigences de l'occupant se retranchant dans une résistance active, résolue, efficace en faveur des parachutistes et agents alliés. Libérée le 31 août 1944, sa population a depuis tout mis en œuvre pour relever ses ruines, faire renaitre sa cité meurtrie, rétablir son commerce, ses marchés et lui redonner sa renommée et son activité de jadis.
Titulaire de la Croix de guerre 1914-1918, la ville de Formerie a de nouveau bien mérité de la Patrie[14] »

— Citation décernée le 21 juin 1950 par le Ministre de la défense nationale

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Formerie[15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton de Grandvilliers.

La commune fait partie[Quand ?] de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Beauvais[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Formerie fait partie, comme quatre-vingt-huit autres communes, de la communauté de communes de la Picardie Verte, créée fin 1996 et qui regroupe l'ensemble des communes des cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille-en-Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis », l'un des seize pays constituant le « Pays de Picardie »[réf. nécessaire].

Administration locale[modifier | modifier le code]

L'équipe municipale compte dix-neuf conseillers municipaux.

Le maire actuel de Formerie est William Bous, chef d'entreprise. En 2014, il est réélu pour un 3e mandat[17].

En juillet 2018, les conseils de Formerie et de Boutavent décident la fusion de leurs communes, qui deviendront en 2019 une commune nouvelle. La première conséquence de cette fusion sera la scolarisation des enfants de Boutavent à Formerie, alors qu'ils sont auparavant rattachés aux écoles de Blargies et Abancourt. Le maire de Formerie estime que d'autres fusions pourraient avoir lieu ultérieurement, notamment avec Blargies ou Saint-Arnoult [18],[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires successifs depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 André Mercier    
1945 1957 Fernand Gaudefroy    
1957 1963 Marcel Lecourtois    
1963 1977 Émile Giudicelli    
1977 1983 Étienne Seydoux    
1983 mai 2000[22] Hervé Joron PS Conseiller général de Formerie (1987 → 1992)
Décédé en fonction
2000[23] 2001 René Ménival   Retraité de Kindy[24]
2001[25] en cours
(au 25 décembre 2017)
William Bous DVG Chef d'entreprise
Réélu pour le mandat 2014-2020[17]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Afin de garantir l'adduction d'eau potable malgré la présence de pesticides et engrais parfois supérieure aux recommandations, la commune a décidé de lancer en 2018 une étude en vue de la réalisation d'installations de dépollution qui pourraient être réalisées en 2019[26].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Formerie est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

En 2015, la commune comptait 2 056 habitants[Note 1], en diminution de 2,05 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2361 1091 2981 2891 2571 2001 2881 2451 204
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2011 3491 2241 1731 2451 3001 3471 3651 340
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3411 3851 3941 3711 3641 3821 3741 3101 390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 7121 9542 0752 1752 1792 1702 1112 0912 056
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,8 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 23,1 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 16,6 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 17,6 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 30,4 %).
Pyramide des âges à Formerie en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,3 
8,5 
75 à 89 ans
12,7 
14,1 
60 à 74 ans
16,4 
21,0 
45 à 59 ans
20,2 
18,8 
30 à 44 ans
17,6 
17,5 
15 à 29 ans
15,1 
19,6 
0 à 14 ans
16,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie d'Amiens. Les écoles sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale de l'Oise[32].

La commune possède[Quand ?] une école maternelle, primaire ainsi qu'un collège[33] et une bibliothèque[34].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une piscine couverte[35].

L'équipe senior du district de l'Oise, Formerie E.S., évolue[Quand ?] en promotion de première division[36].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le conseil départemental de l'Oise organise chaque année à l'automne le festival Fanfares en fête.
  • Chaque année au mois d'octobre a lieu le Féstivôl de ch'Picôrdie Vérte. Créée en 1996, ce festival de musiques actuelles se déroule pendant deux jours.
  • La fête patronale a lieu le premier dimanche qui suit le 15 août.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La sécurité dans la commune est assurée[Quand ?] par une police municipale[37] et une brigade de gendarmerie (compagnie de Beauvais), installée dans la ville.

Cultes[modifier | modifier le code]

Seul le culte catholique est assuré dans la commune.

La ville fait partie de la paroisse Notre Dame de Picardie Verte[38].

Les cultes protestant, musulman et judaïque peuvent être pratiqués à Beauvais.

Économie[modifier | modifier le code]

En 2004, Formerie se plaçait au 8183e rang des communes de plus de 1000 habitants les plus riches, avec un revenu revenu annuel médian par unité de consommation[39] de 12 424 euros en 2004[40]. La moyenne du département était de 16 488 et la moyenne nationale de 15 849.

Les principales entreprises de la commune sont[Quand ?] :

  • Sivia (pigeons d'argile et revêtements de sol souples - 20 salariés) ;
  • chaudronnerie Gamma (40 salariés) ;
  • savons et détersifs Indal (25 salariés) ;
  • VSF (aliments du bétail - 20 salariés) ;
  • transports Frévial (140 salariés) ;
  • Le Bocage (abattoirs - 110 salariés) ;
  • maçonnerie Bouteleux (40 salariés) ;
  • supermarché Simply (40 salariés)[réf. nécessaire].

Formerie possède[Quand ?] un bureau de poste, une gendarmerie, deux pharmacies, le centre routier départemental, une caserne de pompiers[41] et accueille les bureaux de la communauté de communes de la Picardie Verte bien que le siège soit à Grandvilliers[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame datant du XVIIe siècle, comprenant une arcade du XVIe siècle provenant du château de Sarcus[42], fut détruite par un incendie dans la nuit du 5 au 6 décembre 1933 puis reconstruite en 1937. Elle subit deux bombardements (de la part des Allemands et des Alliés) au cours de la Seconde Guerre mondiale[43].
  • Deux maisons passives, 73 rue Filsac, ont été construites en 2007. Il s'agit, selon leur constructeur, Richard Lefevbre, gérant de la société Les Airelles[44], de maisons qui ne nécessitent aucun chauffage ni climatisation pour leurs habitants. Ces deux maisons sont les premières en France à avoir obtenu le label « Maison passive » décerné par le Passivhaus Institute[45],[46].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Mellenne (1893-1961), homme politique né à Formerie.
  • Hervé Delobel[pourquoi ?] (1952 - ), peintre[réf. nécessaire].
  • Pierre Tisseyre, alors lieutenant de l'armée française, a défendu le bourg à la tête d'une section de 36 soldats pendant 55 heures du 7 au 9 juin 1940, lors de la Bataille de France. Emmené en captivité en Silésie, il y écrit ses souvenirs sous le nom de 55 heures de guerre[47]. Une place de la commune commémore son dévouement depuis 2000[48],[49].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Formerie

Les armes de Formerie se blasonnent ainsi :
D'azur semé de fleurs de lys d'or, au donjon "Fort Marie" du même, surmontées d'une bannière de gueules chargée des mots in turribus firma en lettres aussi d'or brochants sur le semé ; à la bordure du même

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Bellou, « Notice historique et archéologique sur le bourg de Formerie », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 12,‎ , p. 688-755 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Formerie et ses habitants les Formions, Formionnes
  2. Communes limitrophes de Formerie sur Géoportail.
  3. Selon les comptages SNCF, la gare accueillait en moyenne 16 voyageurs par jour ouvrable en 2003 ; cf. [PDF] SNCF / Aristote mentionné par le compte rendu du comité de ligne du 8 novembre 2004
  4. Recensement INSEE 1999
  5. Données de la station de Beauvais, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  6. Camille Lévy, Le combat de Formerie : par le capitaine breveté C. Lévi, Cambrai, Imprimerie de Régnier frères, , 76 p. (lire en ligne) sur Gallica.
  7. « Les combats de Formerie, 28 octobre 1870 », sur http://crdp.ac-amiens.fr (consulté le 15 avril 2015)
  8. Aristide Martinien : Guerre de 1870-1871 : État nominatif, par affaires et par corps, des officiers tués du 15 septembre 1870 au 12 février 1871 page 77
  9. Colonel Le Hénaff et capitaine Henri Bornecque (préf. général Gassouin), Les chemins de fer français et la guerre, Paris, Librairie Chapelot, , 276 p. (lire en ligne), p. 61-62 sur Gallica.
  10. Aurélien Prévot (préf. François Caron et colonel Daniel Vauvillier), Les chemins de fer français dans la Première Guerre mondiale : Une contribution décisive à la victoire, Auray, LR Presse, , 423 p. (ISBN 9782903651763), p. 216-217.
  11. « On décore toujours : M. Chéron distribue des Croix de guerre », Le Rappel, no 18936,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  12. décret du 6 avril 1922 - Journal Officiel du 8 avril 1922 (p. 3817)
  13. Ibid.
  14. Cité dans l'article « Il y a 70 ans, le 7 juin 1940 : Les Allemands bombardent la ville », Le Réveil,‎ , p. 16.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Carte judiciaire
  17. a et b Matthias Schweisguth, « Le maire enfile une nouvelle écharpe : William Bous repart pour un troisième mandat. Nicole Davesne remplace Édouard Plé comme adjoint. », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 12
  18. « Fusion Formerie - Boutavent : réunion le 29 juin », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3504,‎ , p. 10.
  19. LP, « Au , Formerie et Boutavent ne feront plus qu’une : Les deux communes ont décidé de fusionner », Le Parisien, "dition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  20. Source : Notice historique et archéologique sur le bourg de Formerie par A. Bellou
  21. « Alexis, Achille Delaunay (1838-1915) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  22. « Décès du maire : la ville en état de choc », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  23. « Formerie : Municipales : Claude Berthuit fait figure de favori », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « René Ménival, l'actuel premier adjoint, pourrait postuler au fauteuil de maire. « Je compte vingt-quatre ans de présence au conseil, dont dix-sept comme premier adjoint, aux côtés d'Hervé Joron »
  24. « Hommage au fondateur des jardins familiaux : René Ménival, une vie au service des autres », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 16
  25. « William Bous candidat à la mairie », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « William Bous brigue donc le fauteuil de maire, en accord avec René Ménival, maire sortant qui figure sur la liste mais ne souhaite pas se représenter comme que premier magistrat ».
  26. Élie Julien, « Formerie : une usine de traitement en projet pour préserver la qualité de l’eau : Face à des taux de pesticides parfois problématiques, la commune vient de voter le budget consacré aux études de cet équipement estimé à 2 M€ et dont les travaux pourraient débuter dans moins de deux ans », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  30. « Évolution et structure de la population à Formerie en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010)
  31. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010)
  32. Inspection Académique de l'Oise
  33. Liste des établissements du premier degré, sur le site de l'Académie d'Amiens
  34. Liste des équipements culturels, sur le site du département de l'Oise
  35. Recensement des équipements sportifs sur le site du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports
  36. http://oise.fff.fr [réf. incomplète]
  37. Annuaire des services de Police Municipale
  38. Paroisses de l'Oise
  39. Système de pondération attribuant un coefficient à chaque membre du ménage (définition Insee)
  40. Classement des villes les plus riches, L'Express
  41. Formerie
  42. « Élément d'architecture : arcade provenant du château de Sarcus », notice no PM60000818, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. « L'incendie de l'église du XVIIe siècle », sur http://www.formerie.net (consulté le 5 juin 2010)
  44. Plus d'informations
  45. Passivhaus Institute
  46. Selon l'Adème, ces habitations utilisent les apports solaires et consomment moins de 15 kWh par m² et par an, soit 10 fois moins que l’habitat des années 90. Leur prix est plus élevé, mais les dépenses annuelles de chauffage sont inférieures à 200  pour une surface habitable de 132 m2
  47. Pierre Tisseyre, 55 heures de guerre, Paris, Flammarion, (présentation en ligne).
  48. « Un hommage à Pierre Tisseyre qui a résisté aux Allemands à Formerie en 1940 : Pierre Tisseyre est un militaire français qui a défendu Formerie à la tête d'un groupe de 36 hommes en juin 1940. La Ville lui rendra hommage le 8 mai en dévoilant une plaque commémorative en présence de sa famille et de personnalités canadiennes », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3551,‎ , p. 17.
  49. « Se souvenir de « 55 heures de guerre » passées à Formerie : La réédition de ce livre sur trois jours de résistance de juin 1940 sera au centre des commémorations », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).