Therdonne

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Therdonne
Therdonne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CA du Beauvaisis
Maire
Mandat
Martial Duflot
2020-2026
Code postal 60510
Code commune 60628
Démographie
Gentilé Therdonniens, Therdonniennes
Population
municipale
1 067 hab. (2019 en augmentation de 8,43 % par rapport à 2013)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 12″ nord, 2° 09′ 20″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 113 m
Superficie 8,98 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mouy
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Therdonne
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Therdonne
Liens
Site web http://www.therdonne.fr/

Therdonne est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue générale.
Au premier plan, l'autoroute.

Therdonne est une commune périurbaine picarde du Beauvaisis, jouxtant à l'est Beauvais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Beauvais
(par la N31)
Tillé
par la rue de Nivillers
Nivillers
par la rue de Nivillers
Rose des vents
Allonne
par la rue de Villers sur There
N Laversines
par la D931
O    Therdonne    E
S
Allonne
par la rue du Thérain
Warluis
par la rue du Thérain
Rochy-Condé
par D12

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le Moulin de Therdonne en 2011.

Le sud de la commune est limité par le Thérain, sous-affluent de la Seine par l'Oise et ses marais.

Le ruisseau du Wage se jette dans le Thérain.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • la sortie Sortie 15 de l'autoroute A16 dont l'échangeur est situé sur la commune. On accède à la commune en prenant la N 31 en direction de Compiègne et en sortant tout de suite pour le hameau de Wagicourt ou la sortie suivante pour le village.
  • l'ancienne route Royale Beauvais-Clermont devenue N 31 traversait le village, jusqu'à la mise en place de la quatre voie actuelle {{ref nécessaire}}, 2 accès desservent la commune (voir ci-dessus).
  • la rue de Nivillers pour rejoindre Tillé et Nivillers en passant devant le calvaire et le Bois de la Motte.
  • la D 931 pour rejoindre Laversines.
  • la D 12 pour rejoindre Rochy-Condé en passant devant le Mont Bourguillemont.
  • la rue du Thérain pour rejoindre le hameau de Villers-sur-Thère commune d'Allonne ou Warluis. .
  • la rue de Villers-sur-There pour rejoindre le hameau de Villers-sur-Thère commune d'Allonne ou Beauvais (zone commerciale) : de nombreux Isariens traversent Therdonne et empruntent cette route pour rejoindre le sud de Beauvais et ses différentes ZAC. Désormais il est possible à ces derniers d'emprunter gratuitement la A16 entre les sorties Sortie 15 et Sortie 14 en demandant un Pass auprès de la Sanef[1]. .
  • la rue du Général-de-Gaulle qui rejoint le parc d'activité de la Valine à Beauvais.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 638 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[10] à 10,6 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Therdonne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Composé à l’origine de six hameaux : Saint-Ouen, Wagicourt, Bourguillemont, Therdonne, Bruneval et Villers-sur-Thère. Le chef-lieu était Saint-Ouen mais après plusieurs destructions, ce hameau ne sera jamais reconstruit au profit de Therdonne qui s’étendit à l’est jusqu'à toucher le hameau de Bourguillemont, le transformant en quartier du village. Ainsi, remarque-t-on aujourd’hui seulement deux groupements d’habitations distincts : Therdonne et Wagicourt. Les hameaux de Villers-sur-Thère (Villare ad Tharam, Villare supra Tharam en 1169) et Bruneval ayant été rattachés aux communes d’Allonne (canton de Beauvais) et de Warluis (canton de Noailles).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,7 %), forêts (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), zones urbanisées (5,6 %), eaux continentales[Note 7] (4,5 %), prairies (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Therdonne est attesté sous différentes graphies au cours de l’histoire : Taraonas en 1153, Tardonnas en 1198, Tardonne, Therdonne, et Saint-Ouen : Saint-Ouin, Saint-Oyen de Tardonne, Sanctus Audoenus.

Comme beaucoup de villes qui tirent leur nom d’un cours d’eau, Therdonne prend son nom de la rivière qui la traverse et de ce qui la caractérise en ce lieu. En effet littéralement, Therdonne vient de l’adjonction des mots tarda et onna[20]. Tarda (tardus, a, um : adjectif) signifie lent et marque le fort ralentissement de ses eaux, de son cours d'eau (onna, fleuve) : le Thérain qui connaît ici son plus faible dénivelé[21], est par conséquent fortement ralenti sur son parcours[22]. Cependant, on peut y voir avec tout autant de raison le nom du Therain, jadis Tara, associé à l'appellatif duna, ville, employé au féminin comme dans Brionne, semble-t-il[23].

Le hameau de Wagicourt est attesté aussi sous les formes du français central avec [g] : Guatigiricurtis, Gagicort, Gagicourt et Vuagicourt (1782). Aujourd’hui certains GPS nomment Wagicourt de manière erronée : «  Wajicourt ». Il s'agit d'un nom en court, précédé du nom de personne germanique Wadgarius.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les ponts qui enjambent le Thérain ont été autorisés par l'abbé à Renaud de Mello en 1173[24].

Le pont permettant le passage du Wage a été construit en 1895, auparavant un gué avait été aménagé pour permettre son franchissement, les ponts sur le Thérain ayant été reconstruits en 1873[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Therdonne-FR-60-A-02.JPG

Les habitants de Therdonne sont appelés les Therdonniens.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Nivillers[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Mouy.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Therdonne était membre de la communauté de communes rurales du Beauvaisis, qu'elle a quitté en 2014 pour rejoindre la communauté d'agglomération du Beauvaisis, dont elle fait désormais partie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[27],[28]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Lucien Patard    
1791 1800 Charles Acher    
1800 1806 Jean-Baptiste Acher    
1806 1822 Jacques Lormier (père)    
1822 1830 Pierre Thiré    
1830 1834 Jacques Lormier    
1834 1846 Louis Meurine    
1846 1852 Désiré Lormier    
1852 1853 Dieudonné Meurine    
1853 1856 Valentin Coevillet    
1856 1871 Désiré Lormier    
1871 1890 Désiré Battelier    
1890 1892 Joachim Leleux    
1892 1897 Adolphe Carpentier    
1897 1935 Amédée Langlet    
1935 1944 Zéphyr Puissant    
1944 1953 Henri Jeanmaire    
1953 1980 Roland Massé    
1980 1988 Georget Calmus    
mars 1988 2008[29] Guy Dumast    
mars 2008[30] mai 2020[31] Denis Deslandes[32]    
mai 2020[33] En cours
(au 26 mai 2020)
Martial Duflot    

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La municipalité a envisagé en 2016 d'autoriser l'entreprise locale Chouvet à exploiter une carrière de cailloux et de sable sur 20 hectares de marais communaux pendant 20 ans[34]. Face à la protestation d'habitants et aux conséquences de l'étude d'impact menée par l'entreprise, le projet est abandonné en 2018[35]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2019, la commune comptait 1 067 habitants[Note 8], en augmentation de 8,43 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
658653679726727703697685643
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
608600594532572530507524543
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
597603612556562586533618669
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
669681730719760802887899965
2017 2019 - - - - - - -
1 0631 067-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 510 hommes pour 555 femmes, soit un taux de 52,11 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,4 
4,6 
75-89 ans
6,4 
15,4 
60-74 ans
13,7 
20,3 
45-59 ans
18,9 
20,6 
30-44 ans
21,8 
17,7 
15-29 ans
18,8 
21,0 
0-14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Autres équipements[modifier | modifier le code]

Le village s'est doté d'une agence postale communale[41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église vue depuis la mairie.
Chapelle de Secours.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Therdonne compte un monument historique sur son territoire :

  • Église Saint-Ouen, rue du Général-de-Gaulle (classée monument historique en 1913[42])[43]
    Elle est totalement isolée des habitations. Sa vaste nef unique, maintes fois réparée, remonte en partie au XIe siècle, comme le donne à penser son appareil de petits moellons cubiques récupérés d'édifices gallo-romains démantelés. Son transept et son chœur, composé d'une travée droite et d'une abside à cinq pans, est de style gothique flamboyant, et date du premier quart du XVIe siècle.
    Au niveau de l'ancien diocèse de Beauvais, cet ensemble d'une exécution soignée représente l'une des réalisations flamboyantes les plus remarquables dans le milieu rural. La consécration des deux chapelles dans les croisillons n'est intervenue que tardivement, en 1556. Le clocher, implanté au sud de la nef, près du croisillon sud, n'a été bâti qu'entre 1674 et 1676, et remplace un clocher roman victime d'intempéries, dont il imite le style. Le portail est de style classique[44].

On peut également signaler :

  • La chapelle de Secours, au centre du village, construite et offerte par le père Delamarre.
  • Traces du château de Barbanson dans le marais.
  • Redoute mérovingienne dans le bois de la Motte.
  • Croix et calvaires.
  • Monument aux morts

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Défaite de Corréus, gravure par Cottin d'après le tableau disparu de Diogène Maillart, XIXe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. utilisation de la A16 comme déviation: Pass Oise
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station météofrance Beauvais-Tillé - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Therdonne et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse
  21. Site IGN géodésie, Plan en coupe du Thérain sur la commune
  22. a b et c Source : Cantons de Méru et Nivillers Volume IV par Louis Graves 1830-1859, réédition Res Universis, Paris 1991
  23. François de Beaurepaire, Les noms des paroisses et anciennes communes de l'Eure, éditions Picard 1981.
  24. Source : Notice Archéologique de l'Oise par Louis Graves, Paris 1839
  25. Archives Départementales cote 7SP381
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. a b et c Source : Affichage en Mairie (période 1857 - 1987)
  28. Archives départementales de l'Oise (Beauvais) cote MP226 (période an VIII - 1831) cote MP1220 (période 1834 - 1939)
  29. « L'ancien maire Guy Dumast honoré pour son dévouement : Élu sans interruption pendant vingt ans, Guy Dumast a été nommé maire honoraire pour son action énergique en faveur de la collectivité », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3231,‎ , p. 17.
  30. Le bonhomme picard du 26 mars 2008
  31. « Derniers vœux de D. Deslandes - Il souhaite une « nouvelle équipe » pour sa commune : Le 18 janvier, Denis Deslandes, le maire, a fait le point sur les travaux entreprisdans sa commune et a profité de la cérémonie pour annoncer qu'il ne brigierait pas de 3e mandat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3587,‎ , p. 23.
  32. « Denis Deslandes pour un nouveau mandat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3284,‎ , p. 20 (ISSN 1144-5092).
  33. Laurent Lalo, « Martial Duflot élu maire de Therdonne », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La liste « Ensemble pour l’avenir de Therdonne - Wagicourt avait recueilli 72,29 % des suffrages en mars dernier. Sans surprise, Martial Duflot a été élu maire à la majorité absolue dimanche 24 mai ».
  34. « Le projet de carrière à Therdonne passe mal : Remontés contre le projet d’extraction, des habitants veulent créer une association pour se défendre. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Mélanie Carnot, « Le projet de carrière abandonné à Therdonne : Les marais ne finiront pas en carrière. Les opposants au projet restent toutefois sur le qui-vive », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Therdonne (60628) », (consulté le ).
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  41. « Agence postale communale », Services, sur http://www.therdonne.fr (consulté le ).
  42. « Église Saint-Ouen », notice no PA00114917, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  45. Source: Persée, revue scientifique Marquis de Belleval
  46. Contexte sur Institut du Temps présent