Bacouël

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Bacouël
Vue aérienne de Bacouël et de la gare de Breteuil-Embranchement.
Vue aérienne de Bacouël et de la gare de Breteuil-Embranchement.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Breteuil
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye
Maire
Mandat
Dominique Cordelle
2014-2020
Code postal 60120
Code commune 60039
Démographie
Population
municipale
462 hab. (2011)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 10″ N 2° 23′ 12″ E / 49.6194444444, 2.38666666667 ()49° 37′ 10″ Nord 2° 23′ 12″ Est / 49.6194444444, 2.38666666667 ()  
Altitude Min. 81 m – Max. 149 m
Superficie 5,48 km2
Localisation

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Bacouël

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Bacouël

Bacouël est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bacouël est une commune rurale picarde du Santerre, situé à 13 km à l'ouest de Montdidier et à 7 km à l'est de Breteuil.

La commune est constituée par deux hameaux distants d'un kilomètre environ, celui de Bacouël et celui de Breteuil-Embranchement où se trouve la gare de Breteuil-Embranchement et qui est desservi par l'ancienne route nationale 30 (actuelle RD 930).

Le lieu-dit des masures a donné son nom à l'une des rues du village et fait maintenant partie intégrante de la commune.

Bacouël se trouve au centre d'une dépression dont le fond argileux était jadis le passage d'une petite rivière, que Louis Graves dans son précis statistique sur le canton de Breteuil arrondissement de Clermont[1] note comme étant la Malvina, et qui rejoignait Rouvroy-les-Merles pour approvisionner la Noye d'autres sources parle du ru de Rouvroy (petit cours d'eau de Rouvroy-les-Merles).

Sur les hauteurs, au nord-est, l'on peut voir le bois Robinson où, selon une légende locale, des soldats allemands de la Première Guerre mondiale auraient été enfermés dans un ancien four à chaux.

À l'ouest, vers Tartigny, l'on peut apercevoir le "Bois du Quesnoy".

Bacouël compte de nombreuses mares dont quatre sont encore en fonction.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée Bascoel en 1180[2].

Pour Bacouël deux explications toponymiques sont suggérées :

  • soit un nom gaulois Bascos+ialos "la clairière de Bascos" (Bascos prénom celte).
  • ou, plus vraisemblablement, du picard basche au sens de creuset ou de dépression dérivée du gaulois "bascauda" bassin[3].

La gentilé des habitants de Bacouël est: Bacouëlois et Bacouëloise[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bacouël a été détaché de la commune de Chepoix par une loi du 19 juin 1865. Votée le 17 mai 1867 après accord définitif du corps législatif et ratifiée par Napoléon III, le 19 juin 1867 au Palais des Tuileries[4].

Les circonscriptions administratives sous l'Ancien Régime étaient en 1789 : l'élection de Montdidier ; la coutume de Montdidier ; le bailliage de Montdidier ; l'Intendance d'Amiens ; le grenier à sel d'Amiens ; le Gouvernement de Picardie ; et le Parlement de Paris[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mai 2003 Albert Mazand    
mai 2003[5] en cours
(au 2 avril 2014)
Dominique Cordelle   Employé de banque
Réélu pour le mandat 2014-2020[6]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 462 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
460 444 390 430 417 409 397 416 427
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
391 440 408 393 369 392 427 456 351
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
323 359 387 445 454 466 462 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,1 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
  • 47,9 % de femmes (0 à 14 ans = 23,5 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 20,6 %).
Pyramide des âges à Bacouël en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,5 
6,9 
75 à 89 ans
7,0 
12,5 
60 à 74 ans
13,1 
19,8 
45 à 59 ans
18,3 
21,1 
30 à 44 ans
21,6 
15,1 
15 à 29 ans
16,0 
24,1 
0 à 14 ans
23,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Image de ronds funéraires du même type, photographiés sur un autre site, à Conchil-le-Temple (Pas-de-Calais)
  • Chapelle Saint-Éloi : Au XVIIe siècle une chapelle à la dédicace de saint Éloi est érigée dans un champ, sur la commune. Lors de la fête patronale, le 1er décembre[11], la tradition voulait que les chevaux des environs fassent trois fois le tour de la chapelle avant d'être bénits par le prêtre, cela pour leur éviter de tomber malade[12].
  • Ronds funéraires : En 1960, Roger Agache découvrit sur le territoire de Bacouël deux ronds funéraires datant de la période gallo-romaine[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Breteuil, arrondissement de (Oise), Beauvais, Achille Desjardins,‎ 1843, 152 p..[réf. incomplète]
  2. a et b « Bacouël », Syndicat Mixte de l’Oise Picarde (consulté le 28 septembre 2010).
  3. Jacques Chaurand et Maurice Lebègue, Noms de lieux de Picardie, Bonneton,‎ 2000 (ISBN 2862532657), p. 32
  4. « Loi qui érige en commune la section de Bacouel, distraite de la commune de Chépoix (Oise) », Bulletin des Lois, no 1500,‎ 25 juin 1865, p. 761-762 (lire en ligne).
  5. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Quotidien Le courrier picard - édition Région d'Amiens du 5 avril 2008
  6. « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 18
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Bacouël en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  10. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  11. Abbé Christian-Philippe Chanut, « Saint-Éloi », sur Missel (consulté le 29 septembre 2010).
  12. Guide de la Ligne du Nord, de Paris à Cologne et de Paris à Londres avec tous les embranchements, Paris, Paulin et Le Chevalier,‎ 1855 (lire en ligne), p. 21-22.
  13. « L'archéologie aérienne dans la France du Nord : Historique - Les fous volants », sur ministère de la Culture (consulté le 22 janvier 2013).