Marseille-en-Beauvaisis

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Marseille-en-Beauvaisis
Marseille-en-Beauvaisis
La chapelle des Saintes-Hosties.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie verte
Maire
Mandat
Sandrine Cirier
2020-2026
Code postal 60690
Code commune 60387
Démographie
Gentilé Marseillois
Population
municipale
1 475 hab. (2019 en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013)
Densité 179 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 35″ nord, 1° 57′ 23″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 187 m
Superficie 8,26 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives Première circonscription
Localisation
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Marseille-en-Beauvaisis

Marseille-en-Beauvaisis est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Marseillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Marseille-en-Beauvaisis
Fontaine-Lavaganne Rothois
Roy-Boissy Marseille-en-Beauvaisis Haute-Épine
Grémévillers Achy

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 19 km au nord-ouest de Beauvais, dans une vallée du Plateau picard, au confluent de l'Herboval et du Petit Thérain, sous-affluent de l'Oise.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare.

Elle est située au carrefour de deux axes routiers anciens :

La commune est desservie par la gare de Marseille-en-Beauvaisis TER Picardie (Ligne Beauvais - Abancourt - Le Tréport), dont le tunnel passe sous la partie ouest du bourg.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Les Bois et Larris de la Vallée Bailly, ou Les larris des Terres blanches, situés à proximité du stade de football, sont classés en zone Natura 2000. On y trouve une biodiversité importante, et notamment des orchidées sauvages et des papillons rouges, dont les ailes sont imbibées de cyanure, afin d'éviter les prédateurs[1]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 773 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Songeons », sur la commune de Songeons, mise en service en 1951[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10 °C et la hauteur de précipitations de 821,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 17 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marseille-en-Beauvaisis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,7 %), forêts (19,7 %), zones urbanisées (8,4 %), prairies (4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La rue principale avant 1914, à l'heure de sortie des ouvriers de l'Usine.
Vue générale du côteau est - gare et gendarmerie à la même époque.

La commune est un ancien bourg fortifié, qui avait trois portes, Saint-Maur au nord, Saintes-Hosties à l'ouest et Saint-Michel, au sud.

Elle fut dévastée par une inondation causée par un orage en 1645.

Le Moulin de Taussac, qui dépendait de Roy-Boissy, a été rattaché à la commune de Marseille-en-Beauvaisis en 1830.

La commune, qui s'appelait Marseille depuis la Révolution (et souvent désignée Marseille-le-Petit, a été renommée Marseille-en-Beauvaisis en 1908.

Circonscriptions d'ancien régime[22]

Circonscriptions religieuses sous l'Ancien Régime  : Paroisse : Saint-MartinDoyenné : MontagneArchidiaconé : BrayDiocèse : Beauvais.

Circonscriptions administratives sous l'Ancien Régime : Intendance (1789): ParisÉlection (1789) : BeauvaisGrenier à sel (1789) : GrandvilliersCoutume : Amiens et ClermontParlement : Paris Bailliage : Beauvais et Clermont Gouvernement : Île-de-France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La Halle de Marseille-en-Beauvaisis servait de mairie au début du XXe siècle.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Marseille-en-Beauvaisis [23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Grandvilliers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre depuis 1997 de la communauté de communes de la Picardie verte, qui succède à plusieurs SIVOM, dont celui de Marseille-en-Beauvaisis, dont la commune était déjà adhérente.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2001[24] Maurice Vandeermersch    
mars 2001[25] 2020[26],[27] M. Marie Dubut PS
puis DVG
Instituteur retraité
mai 2020[28] 2021 Sandrine Cirier   Démission[29]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2019, la commune comptait 1 475 habitants[Note 8], en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
614590623705773817868855838
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
829803778782790735715704754
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
707724725773751789707795741
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6987278899559739541 1321 1571 355
2017 2019 - - - - - - -
1 4821 475-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 743 hommes pour 733 femmes, soit un taux de 50,34 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
2,6 
6,6 
75-89 ans
7,2 
12,1 
60-74 ans
11,6 
18,0 
45-59 ans
16,1 
17,6 
30-44 ans
21,0 
18,2 
15-29 ans
17,9 
26,9 
0-14 ans
23,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Le bourg, où ne subsistaient, en 2015, qu'une boulangerie et une supérette, voit l'ouverture, en , d'un supermarché Intermarché de 1800 m² et une station-service[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La nef de l'église Saint-Martin, avec sa voute lambrissée de châtaignier en forme de carène de navire.
  • Église Saint-Martin du XIIIe siècle, conservant une armure de François Ier, une armoire sculptée, des statues de la Vierge du XVIIe siècle et de saint Bernard[36].
L'armoire sculptée de l'église Saint-Martin, de style Renaissance.
  • La halle en bois, du XVIe siècle, abrite l'Office de tourisme de la Picardie verte et ses vallées.
  • La chapelle des Saintes-Hosties, construite en pierre et brique près de l'église.
Pendant les fêtes de Noël 1532, un ciboire en argent doré fut volé dans l’église de Marseille. Les voleurs enveloppèrent les hosties dans un paquet qu’ils abandonnèrent dans un buisson tout proche, après y avoir posé un caillou. Les hosties furent découvertes quelques jours plus tard, le . Une croix entourée d’un buisson épineux fut construite à cet endroit. Le bruit courut que ce lieu, devenu saint, avait le pouvoir miraculeux de guérir diverses maladies. Les malades affluèrent, dont certains se retrouvèrent guéris. Grâce aux dons récoltés, une chapelle fut rapidement bâtie. Elle fut l’objet d’un pèlerinage annuel le .
Une Mise au tombeau, représentation en pierre de la mise au tombeau du Christ, fut réalisée, sans doute dans la seconde moitié du XVIe siècle. La sculpture se compose des huit personnages habituels : Nicodème, Joseph d'Arimathie, Marie de Magdala, la Vierge, saint Jean, deux saintes femmes et le Christ. La chapelle et, en particulier, la mise au tombeau, furent très endommagée lors de la Révolution ; le caillou déposé par les voleurs, qui avait été conservé dans une petite niche grillagée sous le sépulcre, fut volé à son tour en 1793. Des travaux de restauration furent effectués en 1880.
La mise au tombeau.
En mai et , Marseille reçut 480 bombes ; la chapelle perdit ses vitraux et sa toiture, et la maçonnerie fut sérieusement ébranlée. Avec les fonds collectés à partir de 1946, le plafond fut refait en plaques de plâtre ; de nouveaux vitraux sont posés en 1949. Les pèlerinages annuels reprirent, et leur date fut transférée à la Fête-Dieu. La chapelle a été restaurée en 2000 et la mise au tombeau a été remise à neuf.
Les verrières de la chapelle retracent l’histoire de la chapelle : le vol du ciboire, le curé recueillant à l’aide d’une patène les hosties consacrées, la croix plantée au même endroit, la guérison de Jacques Sauvage, prêtre à Crèvecœur-le-Petit, celle du seigneur d’Achy, celle d’un joueur de viole aveugle, qui revint par la suite chaque année en pèlerinage jouer de son instrument[37],[38].
Le château, dans la première décennie du XXe siècle.
  • Château de 1680 (détruit en 1980).
  • Vestiges de fortifications détruites sous la Ligue.
  • Ancien moulin de Taussac, dont le bief a été comblé en 2019 afin de rétablir la continuité écologique de la rivière[39].
Le lavoir.
  • Anciens lavoirs, rue des Chauffours, rue Ferdinand-Buisson et rue du Moulin.
  • L'ancienne maison Bléry, de 1859, actuellement maison de retraite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les Terres blanches, le paradis des papillons et des orchidées : Les larris des Terres blanches font l’objet d’une attention particulière du Conservatoire des sites pour préserver sa biodiversité remarquable », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3294,‎ , p. 15.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Songeons - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Marseille-en-Beauvaisis et Songeons », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Songeons - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Marseille-en-Beauvaisis et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. SOURCE : Robert Lemaire, Paroisses et communes de France : Dictionnaire d'histoire démographique et démographique - Département de l'Oise, École des hautes études en sciences sociales, Paris, 1976
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. J.H., « Élections municipales », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Samedi, un nouveau maire sera installé à Marseille-en-Beauvaisis, pour remplacer Maurice Vandeermersch, qui n'a pas été réélu après dix-huit ans à la tête de la commune. Le nouveau maire sera Marie Dubut, 56 ans, instituteur ».
  25. « Marie Dubut élu maire », Le Parisien], édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « L'ancien maire, Maurice Vandermeersch, n'ayant pas été élu sur sa liste lors du second tour des municipales, c'est Francis Cossard, premier adjoint sortant, qui s'est présenté face à Marie Dubut, grand vainqueur de ces élections avec 13 sièges contre 2 aux sortants ».
  26. Mathieu Blard, « Marie Dubut, maire de Marseille-en-Beauvaisis, raccroche : À 75 ans, Marie Dubut, maire de Marseille-en-Beauvaisis depuis 2001, ne briguera pas de quatrième mandat », Le Courrier picard, édition Beauvais et sa région,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Et ses 18 années à la tête de la ville, cet homme organiquement de gauche, longtemps encarté au PS, jusqu’à la déception Hollande, il en est plutôt fier : « Sur mes trois mandats, la population est passée de 900 à 1 500 habitants. On est passé de 4 à 10 classes, dont une qui vient d’ouvrir cette année ».
  27. Sylvie Godin, « Ultimes vœux de Marie Dubut - Le maire présente Sandrine Cirier, tête de liste : Marie Dubut mettra un terme à son mandat de maire en mars. A l'occasion des vœux, il a dévoilé le nom de celle qui pourrait lui succéder en mars prochain », Le Bonhomme picard, édition Breteuil - Crèvecœur, no 3585,‎ , p. 27.
  28. Sylvie Godin, « Marseille : Sandrine Cirier à la tête de la commune », Le Bonhomme picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Celle qui fut adjointe au maire succède à Marie Dubut qui avait choisi de se retirer après 19 ans à la tête de la commune ».
  29. « Démissions en cascade », Courrier picard,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Marseille-en-Beauvaisis (60387) », (consulté le ).
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  35. C. F., « La grande distribution s’installe à Marseille-en-Beauvaisis », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  36. Dominisque Vermand, « Marseille-en-Beauvaisis, église Saint-Martin », Diocèse : Beauvais, Églises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le ).
  37. Smessaert, Roger « Historique de la chapelle des Saintes Hosties », 13 octobre 2000[réf. incomplète].
  38. Dominisque Vermand, « Marseille-en-Beauvaisis, chapelle des Saintes-Hosties », Diocèse : Beauvais, Églises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le ).
  39. « De gros travaux sur le Petit Thérain à Marseille-en-Beauvaisis », Le Courrier picard, édition de Beauvais et de sa région,‎ (lire en ligne, consulté le ).