Montlognon

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Montlognon
La fontaine Sainte-Geneviève et son calvaire.
La fontaine Sainte-Geneviève et son calvaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Nanteuil-le-Haudouin
Intercommunalité Communauté de communes Senlis Sud Oise
Maire
Mandat
Daniel Froment
2014-2020
Code postal 60300
Code commune 60422
Démographie
Population
municipale
190 hab. (2014)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 55″ nord, 2° 41′ 38″ est
Altitude Min. 62 m – Max. 122 m
Superficie 5,24 km2
Localisation

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Liens
Site web http://montlognon.fr/

Montlognon est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est localisée à 45 km au nord-est de Paris, 10 km au sud-est de Senlis et 6 km au nord d'Ermenonville, à l'écart des axes de circulation, mais non loin de la RD 330a Senlis - Nanteuil-le-Haudouin et de la RN 330, qui passe à deux kilomètres du centre du village. La distance routière de Paris est de 56 km via la RN 330 et la RN 2, respectivement de 48 km via Mortefontaine et l'autoroute A1[1]. Le GR 11 passe près du village, permettant de rejoindre Senlis par la forêt d'Ermenonville, ou la gare de Nanteuil-le-Haudouin (diverticule). Montlognon est située sur la Nonette et le ruisseau de la fontaine Sainte-Geneviève, la première traçant la limite nord de la commune avec Fontaine-Chaalis, et la seconde la limite ouest, avec la même commune. Le confluent des deux rivières se situe à l'extrémité nord-ouest de Montlognon, près du pont sur la Nonette.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les Bruyères de Frais-Vent dans le bois de Montlognon.

Le village n'est pas implanté au milieu de son territoire communal, mais à son extrémité nord-ouest, où les deux petites rivières se rencontrent. Il s'agit d'un village-rue orienté dans le sens est-ouest, contrairement à Fontaine-Chaalis, qui est orienté dans un sens nord-sud. Avec les extensions urbaines relativement récentes de cette dernière commune, les deux villages forment quasiment un ensemble[2], avec deux vieux ponts sur la Nonette comme points de rencontre, chacun par ailleurs accompagné d'un lavoir. Hormis Fontaine-Chaalis, Montlognon ne compte que deux autres communes limitrophes : Baron au nord et à l'est, et Montagny-Sainte-Félicité au sud, avec seulement quelque 400 m de limites communes. Le petit nombre de communes limitrophes s'explique par la petite superficie de Montlognon, de 5,24 km² (Baron 21,47 km², Fontaine-Chaalis 33,11 km²). Les 76 % du territoire communal appartiennent à l'Institut de France ; la forêt domaniale d'Ermenonville et plus précisément son massif annexe du bois de Perthe représenté 18 % de la superficie ; et seulement 6 % appartiennent à des particuliers[3].

Environnement[modifier | modifier le code]

Montlognon fait intégralement partie du parc naturel régional Oise-Pays de France, et entre également dans le site inscrit de la vallée de la Nonette[4], ainsi que dans le site classé de la forêt d'Ermenonville, qui est en même temps une ZNIEFF type 1[5]. De forme d'un triangle renversé, le territoire de Montlognon se partage pour moitié environ entre surfaces agricoles, au nord, et le bois de Montlognon au sud. Ce bois constitue, avec le bois de Perthes sur la commune de Fontaine-Chaalis, une forêt annexe de la forêt d'Ermenonville. Le bois de Montlognon appartient pour partie au domaine de Chaalis de l'Institut de France (sont concernées, pour la commune, les parcelles 45-49 et 51-60). L'on y trouve l'un des sites naturels les plus remarquables de la forêt d'Ermenonville, les Bruyères du Frais-Vent. Il s'agit d'un groupe d'éboulis de blocs de grès, souvent de formes curieuses façonnées par des milliers d'années d'influence des intempéries, et en partie mis au jour par l'exploitation du site comme carrière. L'espace est couvert de lande et parsemé de pins, sylvestres essentiellement[6].

Article détaillé : Forêt d'Ermenonville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune semble renvoyer vers une montagne ou un lieu élevé appelé Lognon ; or, il n'existe aucun lieu de ce nom dans les environs. Le toponyme est dérivé de Molendino, ou de Monlonion, en usage vers 1120. L'on trouve ensuite les formes suivantes : Muleinum, en 1140 ; Molileignum, en 1155 ; Moleignon, en 1182 et 1211 ; Monlignon en 1245 ; Molognon en 1258 ; Mouloignon, en 1505 ; et enfin Monlognon, en 1667.

Lors de la création de la commune en 1793, celle-ci est dénommée Mont l'Ognon. Elle ne prend qu'ultérieurement sa graphie actuelle de Montlognon[7].

Quelle que soit l'orthographe, le nom semble se composer de moulin (molin en ancien français) et du suffixe ion, ayant la fonction de créer un diminutif. Montlognon signifierait donc petit moulin. Il existe toutefois une autre hypothèse, selon laquelle le toponyme serait une contraction de mont et oignon[8].

En effet, au XIIe siècle, il y avait sur la Nonette un moulin à eau qui appartenait au chapitre de la cathédrale de Senlis. À cette époque, Moniono était déjà une paroisse avec son église : son porche roman, datant du XIe siècle, toujours en place, en témoigne.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est fugacement intégrée dans celle de Fontaine-Chaalis en 1825, avant de recouvrer son autonomie communale en 1833[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1802 du canton de Nanteuil-le-Haudouin[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, comprenant toujours Fontaine-Chaalis, passe de 19 à 46 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres[9], le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le [10].

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes et dont le siège était à Ognon, l'une des plus petites de l'intercommunalité[11].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[12],[13], le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise[14].

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés[15], la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville)[16], dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avril 2001[17] 2006 Jean-Luc Deshayes   Démissionnaire
septembre 2006[18] en cours
(au 14 septembre 2014)
Daniel Froment   Entrepreneur en bâtiments
Réélu pour le mandat 2014-2020[19]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 190 habitants, en diminution de -15,93 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1846 1851 1856 1861
152 152 179 167 209 182 224 235 249
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
235 208 222 197 202 192 200 172 169
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
146 146 161 151 137 129 140 125 161
1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 - -
211 204 177 236 227 194 190 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 13,7 %) ;
  • 48,5 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 12,7 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 22,7 %, plus de 60 ans = 20,9 %).
Pyramide des âges à Montlognon en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,9 
1,7 
75 à 89 ans
6,4 
12,0 
60 à 74 ans
13,6 
21,4 
45 à 59 ans
22,7 
23,1 
30 à 44 ans
23,6 
21,4 
15 à 29 ans
12,7 
20,5 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Montlognon ne compte aucun monument historique inscrit ou classé sur son territoire.

On peut néanmoins noter la présence de :

  • Église Sainte-Geneviève, rue du Moulin : L'église a été rebâtie vers 1775 en conservant le caractère roman de la nef et le portail d'origine[25] antérieur au milieu du XIIe siècle.
Le portail est fortement détérioré du fait de la mauvaise qualité de la pierre employée. Deux paires de colonnettes flanquent la porte, dont les deux situées à l'intérieur supportent l'arc en anse de panier qui porte le tympan, et les deux situées à l'extérieur une archivolte décorés de plusieurs rangs de bâtons brisés. Seulement les chapiteaux à gauche restent lisibles ; l'un est sculpté de feuilles d'acanthe ; l'autre est figuré et représente une figure monstrueuse à deux corps qu'une tête unique réunit à l'angle de la corbeille. Le tympan d'origine s'est perdu. La nef, aveugle, est dépourvue de bas-côtés, et ne comporte aucune subdivision en travées. Le chœur au chevet plat est difficilement datable ; une voûte en berceau en plâtre le recouvre. Les deux chapelles au sud ont été ajoutées au XVIe siècle. La première supporte le petit clocher en charpente et a perdu sa voûte d'ogives ; la seconde à l'est demeure voûtée.
Cette partie de l'église se démarque par sa toiture plus haute que sur les parties plus anciennes[26].
  • Fontaine Sainte-Geneviève, à 750 m au sud du village, dans le coude de la voie communale n° 2 en direction de l'abbaye de Chaalis : Ce fut jadis la destination d'une procession, l'après-midi du 3 janvier, fête patronale. On attribuait à sainte Geneviève un pouvoir miraculeux contre certaines maladies[27]. La fontaine est une source captée, assez abondante, alimentant le ruisseau de la fontaine Sainte-Geneviève. Ce ruisseau est parallèle à la Launette et se verse dans la Nonette près du pont au nord du village.
Le bassin de la source, aménagé avec grand soin, est encadré de pierres de taille et doté d'un déversoir. L'on y descend par deux marches en pierre depuis le calvaire qui annonce la source depuis la route. Ce calvaire, également remarquable, se compose d'un crucifix en pierre, reposant sur deux colonnes de section carrée plantées sur un socle de quatre niveaux. Des majestueux maronniers communs séculaires de part et autre du calvaire semblent protéger ce site de méditation, visible de loin dans un environnement de champs et marais.
  • Deux lavoirs, sur le ruisseau de la fontaine Sainte-Geneviève, au bout d'une sente en herbe qui part du chemin du Marais, et sur la Nonette, à côté du pont de la rue du Moulin :
    • Le premier est un édicule en brique avec un toit en tuile, dont l'ouverture sur le ruisseau est tournée vers deux propriétés privées.
    • Le second est un simple abri en charpente, avec un toit en appentis couvert de tuiles plates et des parois latérales en lattes. Le recouvrement du sol n'est plus intact. Ce lavoir se situe face à la commune de Fontaine-Chaalis, la limite entre les deux communes étant marquée par la Nonette.
    • Près de l'autre pont sur la Nonette en aval, au bout de la route de Fontaine-Chaalis, se trouve un troisième lavoir, qui ne se situe cependant pas sur la commune de Montlognon.
  • École à classe unique, rue du Moulin, à côté de la mairie : c'est l'une des dernières écoles à classe unique de l'arrondissement à toujours être en service, mais elle n'accueille plus que les élèves de la maternelle. L'école élémentaire est située à Fontaine-Chaalis.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances mesurées avec l'outil proposé sur le site « Géoportail », sur ign.com (consulté le 13 juin 2011) ; à partir de la carte topographique 1 : 25 000e affichée en 3D.
  2. Montlognon a par ailleurs été absorbé par la commune de Fontaine-Chaalis en 1825, pour être rétabli sept ans plus tard, en 1832 : voir à ce sujet l'article Anciennes communes de l'Oise.
  3. Cf. Collectif, Commune de Montlognon : Étude urbaine, Orry-la-Ville, PNR Oise-Pays de France, (lire en ligne) ; p. 6.
  4. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie » (consulté le 13 juin 2011).
  5. Cf. [PDF] « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute-Pommeraie, Clairière et butte de Saint-Christophe » et « Présentation de la znieff Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » sur le site « DREAL Picardie » (consulté le 13 juin 2011).
  6. Cf. Les landes - une richesse écologique à sauvegarder, dans : Soyons Parc, n° 16, septembre à décembre 2010, édité par le PNR Oise-Pays de France, 12 p. , p. 5-7 ; Lire en ligne.
  7. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Cf. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Vol. 2 - Formations non-romanes, formations dialectales, Genève, Droz, 1991, 2e édition 1996 (ISBN 9782600001335, lire en ligne), p. 1352 - n° 25137
  9. « Les maires rebelles montent au créneau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  10. « Le préfet dissout la communauté de communes », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  11. « La nouvelle donne de l'intercommunalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Sur les cendres encore fumantes de la communauté de communes du Pays de Senlis (CCPS), de nouvelles entités sont en train de naître, reflétant l'éclatement d'un Pays de Senlis désormais bien morcelé. Sur les dix-neuf communes qui composaient la CCPS, ce sont les treize villages rebelles ayant souhaité et obtenu la dissolution qui ont le plus avancé sur leur nouvelle organisation. (...) Ce nouveau regroupement intercommunal est désormais entré dans une phase plus concrète puisque le préfet de l'Oise vient d'en valider le périmètre et les statuts. Avec un peu moins de cinq mille habitants, les treize membres de Cœur Sud Oise ont désormais leur avenir intercommunal en main pour mettre sur pied la communauté de communes à échelle humaine dont ils rêvaient ».
  12. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  13. « Cœur Sud Oise fait de la résistance sur la coopération intercommunale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  14. « Nouveau Schéma départemental de Coopération Intercommunale » [PDF], Signature de l'arrêté approuvant le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Oise, (consulté le 17 janvier 2017), p. 24-25.
  15. « Oise : voici le nouveau schéma départemental finalisé », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne).
  16. « Des vœux en guise d’adieux pour Cœur Sud Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Senlis Sud Oise marquera la renaissance du Pays de Senlis — sans compter toutefois Orry-la-Ville qui a rejoint l’Aire cantilienne — mais dans un climat plus apaisé que celui qui avait conduit à la dissolution de ce dernier en 2009. De graves désaccords entre Senlis et les treize communes parties fonder Cœur Sud Oise avaient provoqué la séparation. « C’est surtout notre bilan humain qu’il faut mettre en avant, conclut Alain Battaglia. Cœur Sud Oise nous a permis de nouer des contacts très forts entre nous et, cet acquis-là, on ne nous l’enlèvera jamais ».
  17. « La nouvelle équipe à la mairie », L’Écho de Montlognon, no 01/2001,‎ , p. 1 (lire en ligne [PDF]).
  18. « Le Carnet », Courrier d’État, no 16,‎ , p. 4 (lire en ligne [PDF]).
  19. « Montlognon », Cartes de France (consulté le 14 septembre 2014)
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. « Évolution et structure de la population à Montlognon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  25. « D’où vient ce nom, Montlognon ? », sur Montlognon (site officiel) (consulté le 21 juin 2011).
  26. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Nanteuil-le-Haudouin, Beauvais, Conseil général de l'Oise / comité départemental du tourisme, , 32 p., p. 22.
  27. Cf. « Sainte Geneviève », sur Montlognon (site officiel) (consulté le 19 juin 2011).