Feuquières (Oise)

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Feuquières
Feuquières (Oise)
La verrerie Saverglass, la principale entreprise de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Grandvilliers
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie verte
Maire
Mandat
Jean-Pierre Estienne
2014-2020
Code postal 60960
Code commune 60233
Démographie
Gentilé Feuquièrois, Feuquièroises
Population
municipale
1 431 hab. (2016 en diminution de 9,89 % par rapport à 2011)
Densité 117 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 51″ nord, 1° 50′ 51″ est
Altitude Min. 168 m
Max. 211 m
Superficie 12,24 km2
Localisation

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Feuquières

Feuquières est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Feuquièrois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Paysage urbain de la rue Marie-Baurieux.

Feuquières est un bourg picard située sur une plaine ondulée d'altitude voisine des 200 m. inclinée selon un axe Nord / Sud-Est, en direction de la vallée du petit Thérain et située au nord-ouest du département de l'Oise et de la région Picardie, à 29 km au nord-est de Beauvais et à 15 km au sud-ouest d'Aumale.

Feuquières est située dans l’entité géomorphologique du « Plateau Picard » et plus spécifiquement dans la « Picardie Verte ».

Communes limitrophes de Feuquières
Broquiers Sarcus
Feuquières Brombos
Saint-Arnoult Omécourt Hautbos

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales no 7 provenant de Marseille-en-Beauvaisis et d'Abancourt et no 124 provenant de Grandvilliers et de Formerie. Cette dernière constitue l'axe principal de la commune et support un trafic journalier moyen important, en 2015 de 2151 véhicules dont 10,9 % de poids lourds[1]

Elle est desservie par une halte ferroviaire, la gare de Feuquières - Broquiers, qui la relie à Beauvais sur la ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Feuquières signifie « Pays des fougères[2] ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

Feuquières était le siège d'un marquisat au XVIIe siècle[3]

La verrerie, ancêtre de Saverglass, a été créé en 1897. Elle était exploitée en 1908 par M. Letellier[4]. On en a fêté en 2017 le 120e anniversaire[5].

À la fin de la Première Guerre mondiale, en 1918, l'armée française réalise en 100 jours la ligne de Feuquières à Ponthoile longue de 89 km destinée à desservir le front sans être sous le feu de l'armée ennemie[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle fait partie du canton de Grandvilliers[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 23 à 101 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes de la Picardie verte créée le , et qui succédait notamment au SIVOM de Grandvilliers (23 communes, créé le 6 février 1965).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1968 après 1968 Raymond Pesquet[8]    
Les données manquantes sont à compléter.
1983 1989[9] Georges Biron    
1989 2001[10] Denis Dupont[9],[11]   Retraité de Kindy à Moliens
Chef de corps des sapeurs-pompiers communaux (1982 → 1985)
mars 2001 2008[12] Georges Biron    
mars 2008[13] 3 décembre 2009[14] Gérard Renet   Artisan menuisier à la retraite
Décédé en fonction
22 janvier 2010[15] En cours
(au 11 février 2019[16])
Jean-Pierre Estienne   Colonel de l’armée de terre à la retraite[12]
Ancien directeur départemental de la Prévention routière[12]
Vice-président de la CCPV ( 2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[17]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

L'étang de la place du Frayer a été aménagé en promenade publique.
La place du bourg et l'église.

La commune fait de longue date des efforts en matière de fleurissement, reconnues dès 1967 par un premier prix départemental, puis une fleur en 2013 au concours des villes et villages fleuris, et espère obtenir une seconde fleur lors du concours de 2019[18].

La deuxième fleur a été en fait acquise dès 2016.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Le territoire communal comprend deux zonez naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[19] :

  • ZNIEFF de type I n°220014087 dite du «  Bois de Saint-Deniscourt et des Magneux » (211,27 ha). Cette ZNIEFF comprenant des chênaies-hêtraies acidoclines à houx, des pelouses-ourlets et les hêtraies calcicoles de pente, est localisée à l’extrémité sud du territoire communal et n'y couvre qu’une superficie de moins de 3 ha.
  • ZNIEFF de type 2 n°220420016 dite « Vallées du Thérain et du petit Thérain en amont de Troissereux ». Cette ZNIEFF comprend des pelouses calcicoles, des ourlets, des éboulis, des bois thermocalcicoles, des bois de pente nord, des aulnaies à sphaignes, des bois acides à myrtille et des pâtures humides oligotrophe. Sur la commune de Feuquières, le périmètre de cette ZNIEFF est exactement le même que celui de la ZNIEFF de type 1 ci-dessus.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2016, la commune comptait 1 431 habitants[Note 1], en diminution de 9,89 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3021 3011 2921 2801 3291 2951 3311 3271 311
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2851 2311 2271 1811 1701 2481 2271 2361 052
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2031 2321 1841 0311 0391 0439601 0321 117
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 1581 2381 5241 5611 3971 5501 5681 5711 574
2013 2016 - - - - - - -
1 5121 431-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois légèrement supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,4 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 24,8 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 20,5 %).
Pyramide des âges à Feuquières en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
6,1 
75 à 89 ans
9,1 
10,2 
60 à 74 ans
11,1 
19,4 
45 à 59 ans
18,1 
20,5 
30 à 44 ans
20,8 
19,4 
15 à 29 ans
15,8 
24,4 
0 à 14 ans
24,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune administre une école élémentaire publique : Jean-de-la-Fontaine.

Autres équipements communaux[modifier | modifier le code]

La commune a aménagé une salle multifonction dans la caserne de l'ancien centre de première intervention des pompiers. Elle a été dénommée Salle Denis-Dupont, du nom de l'ancien maire et chef du corps des sapeurs-pompiers volontaires de la commune. Le coût de ces travaux s'est élevé à 200 000 , subventionnés à 28 % par le département, 40 % par l’État (DETR) et 24 000  par le syndicat d'énergie de l'Oise[11].

Économie[modifier | modifier le code]

L'usine Saverglass, à l'entrée du bourg venant de Formerie, et le nouveau siège social de l'entreprise, au centre du cliché.

Feuquières accueille depuis 1897 la verrerie Saverglass, spécialisée dans la production de bouteilles, carafes et flacons de luxe (1 600 salariés environ en 2016[25]), qui est l'une des entreprises titulaires du label Vallée de la Bresle - Glass Valley spécialisée dans le flaconnage de luxe. L'entreprise construit son nouveau siège social à Feuquières en 2017-18[26],[27],[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame des XIIIe et XVIe siècles, qui dépendait de l'abbaye Saint-Germer-de-Fly. Elle est constituée d'une longue nef bordée d’un seul bas-côté, au nord et débouchant sur un chœur formé d’une travée droite sous clocher et d’une abside à cinq pans. La nef est bâtie en appareillage en damier de grès et silex. Au XVIe siècle, trois travées sont ajoutées à l’ouest de la nef[29],[2].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La chapelle Notre-Dame.
  • La commune comprend cinq chapelles[3] :
    • Chapelle Sainte-Anne, au cœur du bourg, datant de 1657, rénovée en 2014 par la municipalité et des bénévoles[30], [31] ;
    • Notre-dame de Bonsecours, de 1620 ;
    • Saint-Roc ;
    • Saint-Adrien ;
    • Notre-dame de Pitié.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Monument funéraire de Pierre Boilet, « bienfaiteur de la commune ».
  • Marie Baurieux, propriétaire d'une imprimerie pendant la Seconde Guerre mondiale, a été dénoncée par des voisins à l'occupant allemand.Elle aurait en effet imprimé des tracts de la Résistance, et a été déportée et est morte à Ravensbrück le [2],[32].
  • Manassès de Pas de Feuquières (1590-1640) marquis de Feuquières[33] ainsi que sa descendance.
  • Pierre Charles Désiré Boillet (1827-1891), « bienfaiteur de la commune ». Son imposant monumént funéraire édifié par la commune se trouve dans le cimetière.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Feuquières Blason Parti: au 1er d'or à la feuille de fougère de sinople, au 2e coupé au I de gueules au lion d'argent et au II d'azur à l'étoile d'argent[34].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Urba-Services, « Rapport de présentation du dossier de mise en compatibilité du PLU » [PDF], Dossier d'enquête publique, sur http://picardieverte.com, (consulté le 28 avril 2019), p. 16.
  2. a b et c Sync-City international, Le Livre de la Picardie Verte : L'éergence d'un territoire 1997-2006, Communauté de communes de la Picardie Verte, , 260 p., p. 56.
  3. a et b Daniel Delattre (préf. Jean-François Mancel), L'Oise : Les 693 communes, Grandvilliers, Editions Delattre, , 316 p., p. 111-112.
  4. Régis Gignoux, « Les verriers de la Vallée de la Bresle : un Lock-out », Le Figaro, no 252,‎ , p. 2-3 (lire en ligne) sur Gallica.
  5. « Les habitants vont évoquer la création de la verrerie il y a 120 ans », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3513,‎ , p. 17.
  6. Colonel Le Hénaff et capitaine Henri Bornecque (préf. général Gassouin), Les chemins de fer français et la guerre, Paris, Librairie Chapelot, , 276 p. (lire en ligne), p. 160 sur Gallica.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Cinquante ans de mariage pour Michelle et Guy Duda », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3504,‎ , p. 7.
  9. a et b « Décès de l'ancien maire Denis Dupont », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3440,‎ , p. 7 « Denis Dupont avait été maire de 1989 à 2001, année où il a décidé de ne pas se représenter. Avant 1989, il avait été adjoint de Georges Biron ».
  10. « Ils sont deux à vouloir remplacer Denis Dupont », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Denis Dupont, maire depuis 1989, a décidé de jeter l'éponge. Particularité de cette élection : quatre conseillers sortants sont allés chercher l'ancien maire de 1983 à 1989, Georges Biron, pour prendre la tête d'une liste contre celle menée par les deux adjoints sortants, André Zyla et Marcel Honoré ».
  11. a et b « La caserne du CPI devient une salle multifonctions », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3560,‎ , p. 31 (ISSN 1779-3769).
  12. a b et c Catherine Guérin, « Déjà deux listes pour succéder au maire », Le Parisien, élections municipales 2008,‎ (lire en ligne) « Georges Biron, 75 ans, maire de Feuquières depuis 2001, a décidé ne pas se représenter en mars. (...) Georges Biron n’était pas un inconnu des Feuquiérois puisqu’il a été conseiller municipal de 1965 à 1971, adjoint de 1971 à 1983 et maire de 1983 à 1989 ».
  13. Hebdomadaire Le Réveil du 27 mars 2008
  14. « Décès du maire Gérard Renet », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2014).
  15. « Jean-Pierre Estienne nouveau maire d'un conseil divisé », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2014).
  16. Vincent Gautronneau et Ivan Capecchi, « Oise : le maire de Feuquières prend un arrêté contre… les aboiements abusifs : Face aux plaintes de certains de ses administrés, le maire a pris un arrêté municipal pour verbaliser les propriétaires de chiens trop bruyants », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2019).
  17. Matthias Schweisguth, « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 9
  18. Matthias Schweisguth, « Une deuxième fleur à l’horizon 2019 : La municipalité veut poursuivre l’amélioration du cadre de vie avec la création de petits parcs, l’aménagement des entrées de ville et de nouveaux mas », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3414,‎ , p. 7.
  19. Urba-Services, « Rapport de présentation du dossier de mise en compatibilité du PLU » [PDF], Dossier d'enquête publique, sur http://picardieverte.com, (consulté le 28 avril 2019), p. 14-16.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. « Évolution et structure de la population à Feuquières en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010)
  25. « Le groupe Saverglass est repris par le fonds d’investissement Carlyle : Loïc de Gromard, président du groupe Saverglass, a confirmé le jeudi 17 mars la reprise de ce dernier aux côtés du Fonds d'investissement Carlyle », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme,‎ (lire en ligne, consulté le 6 août 2017).
  26. « Feuquières : Le futur siège social de l’entreprise Saverglass dévoilé : Antoine Delattre, responsable de la société Saverglass, a présenté mercredi le projet du siège social de l'entreprise verrière au conseil municipal de Feuquières », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme,‎ (lire en ligne, consulté le 6 août 2017).
  27. Elie Julien, « Feuquières : enfin des bureaux à la hauteur du leader mondial de la verrerie : A l’occasion de la visite du nouveau préfet de l’Oise, Louis Le Franc, l’entreprise a présenté ses projets en cours : la construction de bureaux pour 180 salariés à Feuquières et l’ouverture d’une usine au Mexique », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2019) « Outre les bons résultats de la société qui produit 600 millions de bouteilles par an et en décore 110 millions, elle fait construire de nouveaux bureaux ».
  28. LP, « Feuquières : on ne fabriquera plus de flacons de parfum chez Saverglass : L’entreprise a décidé de concentrer ses capacités de production. Aucun emploi n’est toutefois menacé après ce choix de stratégie économique », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2019) « Le spécialiste mondial de la fabrication et de la décoration de bouteilles en verre haut de gamme (3 200 collaborateurs dans le monde dont 1 350 sur le site de Feuquières) a décidé de concentrer ses capacités de production pour satisfaire les demandes croissantes de sa clientèle des spiritueux et des vins ».
  29. Dominique Vermand, « Feuquières, église Notre-Dame », Diocèse : Beauvais, Églises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le 28 avril 2019).
  30. « La chapelle Sainte- Anne restaurée : La commune rénove ses cinq chapelles. Une messe a été célébrée pour la première restauration a été présentée samedi 26 juillet. », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3301,‎ , p. 5.
  31. Héloïse Kapis, « Feuquières : Chapelle rénovée, l’effort d’un homme », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 8 août 2014).
  32. « Liste 302 », Livre mémorial, Fondation pour la mémoire de la déportation, (consulté le 28 avril 2019).
  33. Seigneurs & Familles de Pas (en Artois) su racineshistoire.free.fr
  34. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=18458