Bouillancy

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Bouillancy
Bouillancy
Église de Bouillancy.
Blason de Bouillancy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité CC du pays de Valois
Maire
Mandat
Yann Delobelle
2020-2026
Code postal 60620
Code commune 60091
Démographie
Population
municipale
407 hab. (2019 en augmentation de 9,7 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 48″ nord, 2° 55′ 06″ est
Altitude Min. 90 m
Max. 137 m
Superficie 13,59 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nanteuil-le-Haudouin
Législatives 4e circonscription de l'Oise
Localisation
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Bouillancy
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Bouillancy
Liens
Site web https://www.bouillancy.fr/

Bouillancy est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bouillancy est un village périurbain du Valois (région)/Multien situé au sud du département de l’Oise, presque limitrophe de la Seine et Marne, à environ 60 km au nord-est de Paris et environ 30 km au Sud-est de Senlis, aisément accessible depuis les grands axes routiers franciliens que sont la RN 2 et la RN 330.

Le territoire de la commune de Bouillancy est une plaine coupée par un vallon, celui de la Gergogne. Le gros du village occupe le haut de la côte sud-ouest et l'autre partie est située dans le vallon. De cette situation est venue chez les habitants la distinction entre le haut Bouillancy et le bas Bouillancy.

En tête de vallon, on trouve le hameau de Gueux où la Gergogne prend sa source. Puis en suivant la Gergogne, se trouve la ferme du château de Poix où se situait l'ancien château. Ensuite on traverse le pressoir et le bas Bouillancy pour se trouver face à la majestueuse église Saint-Pierre-et Saint-Paul.

La station de chemin de fer est la gare de Nanteuil-le-Haudouin desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares de Paris-Nord et de Laon. C'est également une gare du réseau Transilien desservie par Transilien Paris-Nord (ligne K).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par la Gergogne, affluent de l'Ourcq, et donc sous-affluent de la Seine par la Marne (rivière).

Ce cours d’eau a sa source au hameau de Gueux, situé en tête de vallon à 100 m d’altitude, s’écoule vers le sud-est en passant devant la ferme du Château de Poix, le hameau du Pressoir puis celui du Bas Bouillancy où son altitude est de 93 m[1]. Autour de lui se trouvent des zones humides et un étang.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 735 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le-Plessis-Belleville », sur la commune du Plessis-Belleville, mise en service en 1964[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 750,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Le Bourget », sur la commune de Bonneuil-en-France, dans le département du Val-d'Oise, mise en service en 1920 et à 39 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par la Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF de type 1) de la Haute-vallée de la Gergogne[15].

Plusieurs milieux de cette ZNIEFF sont d'un grand intérêt, car rares et menacés en Europe, et relèvent de la Directive habitats de l'Union Européenne :

  • la chênaie-charmaie acidocline du Lonicero periclymeni-Quercetum petraeae (type subatlantique méridional) ;
  • la chênaie-charmaie à Jacinthe du Hyacinthoido non-scriptae-Fagetum sylvaticae (type subatlantique méridional à Tilia cordata) ;
  • la chênaie-hêtraie du Fago sylvaticae-Quercetum petraeae (type subatlantique méridional) ;
  • la chênaie-bétulaie acidophile à Callune (Querco roboris-Betuletum pubescentis), qui recolonise les anciennes landes sèches à Callune (Erico cinerae-Callunetum vulgaris).

Ces habitats d'intérêt européen, ainsi que les milieux connexes intéressants à l'échelle tant nationale que régionale, abritent plusieurs espèces végétales et animales remarquables.

On y remarque la présence de :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bouillancy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92,8 %), forêts (2,9 %), prairies (2,5 %), zones urbanisées (1,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 168, alors qu'il était de 156 en 2013 et de 165 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 90 % étaient des résidences principales, 2,8 % des résidences secondaires et 7,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bouillancy en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,8 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 88,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (87,8 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Bouillancy en 2018.
Typologie Bouillancy[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,8 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 7,1 7,1 8,2

Planification de l'aménagement[modifier | modifier le code]

La commune s'est dotée en 2020 d'un plan local d'urbanisme[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Boullennacum, Boullenciacus, Bollency, Boillency, Boillenci, Bollenci, Boullenci (1280), Boulancy, Bouillanci, Boullency (1443), Bouillency, Le Plessis-de-Bouillancy, Bouillancy-le-Plessis[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bouillancy en 1609
Extrait du plan de la gruerie de Nanteuil-le-Haudoin.

Louis Graves indique que « ce lieu dépendait au onzième siècle du comté de Crépy. Il fut compris. parmi ceux qui constituèrent avec Betz et Nanteuil-le-Haudouin , vers 1030, la part laissée par Raoul Il à Thibaud Ier, son deuxième fils[25] »

Les vestiges d'un souterrain, aujourd'hui condamné, qui allait de l’église d’Acy-en-Multien au château de Poix en passant par les Pierres du Château ont été relevés[26].

En 1851, on note dans la commune la présence de carrières ou marnières, un moulin à vent ainsi qu'une une tuilerie. À cette époque, la population vit de l'agriculture[25]

Durant la Première Guerre mondiale, Bouillancy a été le théâtre de violents combats dans le cadre de la bataille de l'Ourq, au cours desquels s’illustra notamment le 4e régiment d'infanterie. Il combattit victorieusement les Allemands les 6 et , au prix de lourdes pertes[27].

Le , un missile balistique V2 s'écrase sur Bouillancy[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Betz[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Bouillancy est désormais rattachée au canton de Nanteuil-le-Haudouin.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bouillancy est membre de la communauté de communes du Pays de Valois un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1996et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1808 septembre 1839 Bernard Courtier[31]   Propriétaire, cultivateur
1842   Charlemagne Courtier[32]   Cultivateur
1845   Bon Courtier[33]   Cultivateur
Fils de Bernard Courtier
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 2008 Denis Proffit DVD[34] Agriculteur
2008 2014 Philippe de Waal   Agriculteur
Président de la Caisse régionale de Crédit Agricole Brie Picardie (2015[35] → ? )
2014 avril 2018[36] Franck Vallée   Chef avion
Démissionnaire
juin 2018 En cours
(au 2 décembre 2020)
Yann Delobelle   Réélu pour le mandat 2020-2026[37]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

L'adduction d'eau est assurée sous l'autorité de la commune par la Saur dans le cadre d'un contrat s'achevant en 2023, au moyen d'un captage sur la Gergogne installé en 1927 dont la capacité de production est de 9 m3/h).

La consommation s'est élevée à 16 529 m3 en 2017[38].

L'assainissement des eaux usées est réalisé par des dispositifs individuels[39].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux de Réez-Fosse-Martin et de Villers-Saint-Genest au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) Simone-Weil, dont l'extension est prévue à partir de fin 2020[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2019, la commune comptait 407 habitants[Note 8], en augmentation de 9,7 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
453467475455457457434451429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
447390374356367356403351347
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
304318319326365360321388331
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
330275229279354360384383379
2015 2019 - - - - - - -
379407-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 207 hommes pour 178 femmes, soit un taux de 53,77 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,6 
2,9 
75-89 ans
5,1 
17,0 
60-74 ans
19,7 
19,8 
45-59 ans
20,2 
19,7 
30-44 ans
20,6 
21,1 
15-29 ans
13,9 
19,6 
0-14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - Cloche de l'église sonnant 16 h :

Bouillancy compte un monument historique sur son territoire :

Elle dresse sa silhouette massive au fond de la vallée de la Gergogne, loin du village, et est de dimensions imposantes par rapport à l'insignifiance du village. La raison est sans doute sa vocation d'église priorale et paroissiale à la fois jusqu'au début du XIVe siècle.
Austère et presque rustique à l'extérieur, elle présente une architecture gothique élégante et recherchée à l'intérieur. Son transept et son abside à sept pans comptent parmi les meilleures réalisations de la fin du XIIe et du premier quart XIIIe siècle dans les environs. La dernière travée de la nef a été bâtie en même temps, et fut munie de bas-côtés jusqu'en 1743. La première travée de la nef remonte elle aussi à cette même campagne, mais n'a jamais possédé de bas-côtés, et n'a pas été voûtée dans un premier temps. La raison semble être la réutilisation des murs gouttereaux de la vieille nef romane au niveau de la deuxième et de la troisième travée. Le voûtement d'ogives ne débuta que vers 1340 seulement, quand l'on monta des piliers engagés dans la nef, en commençant par l'ouest, mais la guerre de Cent Ans retarda l'achèvement jusqu'au siècle suivant. La plupart des fenêtres furent encore repercées ultérieurement.
Ainsi, la nef est une construction disparate, mais possède néanmoins des voûtes de belle facture, qui sont une bonne illustration de la transition du style rayonnant tardif vers le style gothique flamboyant. Également flamboyant, mais sans grand caractère, est le clocher à gauche de la façade occidentale, qui ne fut achevé qu'au début de la Renaissance, en 1552[47],[48].
Compte-tenu de son état, l'accès à l'église est interdite depuis juin 2020 afin d'assurer la sécurité du public[49].

Autrefois, il y avait également:

  • Une ferme au champ, le Mitoy située à 1 kilomètre, au nord du bas Bouillancy.
  • Une habitation importante à 2 kilomètres au nord-ouest de Gueux, les Grivobales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le plus ancien seigneur connu de Bouillancy est Adam, qui remet en 1154 à l'évêque de Meaux, la chapelle Saint-Quentin, située à deux lieues du village, près de laquelle a été fondée l'abbaye de Fontaines, qui relevait de l'ordre de Fontevrault[25]
  • Guy de Nanteuil , descendant de Thibaud.Ier de Crépy était en 1185 seigneur de Bouillancy[25].
  • Simon, châtelain de Béthisy, possédait cette terre en 1280[25].
  • Hugues de Vaux, fils du seigneur de Saintines , comparait en 1540 à la réformation de la gruerie de Valois, où il est qualifié de propriétaire du Plessis-Bouillancy[25].
  • Le marquis de Gribeauval avait la seigneurie vers le milieu du XVIIe siècle[25]
  • André Tronchon, né à Bouillancy en 1781, est député de l'Oise pendant la Restauration et la monarchie de Juillet[50].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bouillancy Blason
Tiercé en pairle renversé : au 1er de gueules à deux clés d'or passées en sautoir et à une épée basse d'argent brochant sur les clés, au 2e de sinople à trois épis de blé tigés et feuillés d'or, empoignés et liés de gueules, au 3e d'argent à trois fasces ondées d'azur et à une fleur de lys d'or brochant sur les fasces[51].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Bouillancy », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Rapport de présentation du PLU de Boullancourt, 2020, document mentioonné en Liens externes, p. 18
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Le-Plessis-Belleville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bouillancy et Le Plessis-Belleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Le-Plessis-Belleville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bouillancy et Bonneuil-en-France », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Haute vallée de la Gergogne - (Identifiant national : 220013843) : ZNIEFF Continentale de type 1 », Inventaire national du patrimoine naturel, (consulté le ).
  16. Rapport de présentation du PLU de Boullancourt, 2020, document mentioonné en Liens externes, p. 42-43
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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