Bresles

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Bresles
Bresles
Bresles vue d'avion.
Blason de Bresles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CA du Beauvaisis
Maire
Mandat
Dominique Cordier
2020-2026
Code postal 60510
Code commune 60103
Démographie
Gentilé Breslois, Bresloises
Population
municipale
4 051 hab. (2018 en diminution de 4,91 % par rapport à 2013)
Densité 193 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 40″ nord, 2° 15′ 06″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 107 m
Superficie 20,99 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bresles
(ville isolée)
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mouy
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Bresles
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Bresles
Liens
Site web http://www.bresles.fr
Sentier pédagogique de la Trye - marais de Bresles
Potamot coloré sur un fossé du marais de Bresles

Bresles est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située en Picardie, à mi-distance entre Beauvais et Clermont. Elle est bien accessible par la RN 31, proche de l'autoroute A16 (France) et de l'aéroport de Beauvais-Tillé.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Topographie[modifier | modifier le code]

Paysage urbain, rue de la Mare du Four.

Couvrant une superficie de 2 044 hectares, le territoire communal est constitué de paysages variés, faisant la transition entre le Plateau Picard et la vallée du Thérain. Au nord, il empiète sur le vaste plateau calcaire, dont les terrains sont propices aux grandes cultures en openfield. Sur le plateau, l’altitude s’élève doucement pour atteindre une centaine de mètres aux limites nord de la commune (un projet d’implantation d’un parc éolien est envisagé sur ce secteur).

La butte du Quesnoy à l’ouest (106 mètres), le Mont César (138 mètres) au sud et le massif forestier de Hez-Froidmont à l’est et au sud-est (le Mont Volant culmine à 151 mètres), encadrent le bourg et une zone de marais, caractéristique de la vallée du Thérain.

Le bourg lui-même est bâti sur une surface presque plane, l’altitude variant entre 51 et 66 mètres. Les espaces publics du centre bourg ont été rénovés en 2018/2019[1]

La commune compte deux zones d’intérêt écologique faunistique et floristique (Z.N.I.E.F.F.) : le marais et le bois du Quesnoy.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les marais de Bresles.

Le sud de la commune est traversé par la Trye, ruisseau alimenté par plusieurs drains traversant les marais, et qui finit sa course en se jetant dans le Thérain en amont de Hermes.

Les zones marécageuses, dont certaines sont aujourd’hui asséchées ou en étangs, représentent une part importante du territoire communal : le marais des Cent Mines (anciennes gravières), le marais de Marissel, le marais d’Hynu, le Grand et le Petit Marais. La nature du terrain a permis l’exploitation de cressonnières, bassins d’eau courante où l’on cultive le cresson de fontaine. Bresles revendique la qualification de capitale oisiènne du cresson, où, autrefois, une dizaine d'exploitations vivaient de cette culture qui est toujours, en 2020, exercée par trois cressiculteurs[2]

Le Marais de Bresles est un marais tourbeux alcalin en partie asséché mais abritant encore des habitats remarquables (fossés à potamot coloré, bas-marais alcalins, prairies paratourbeuses) et des espèces rares et menacées, notamment le Potamot coloré (Potamogeton coloratus), le mouron délicat (Lysimachia tenella), la laîche à fruits écailleux (Carex lepidocarpa) pour la flore, et le miroir (Heteropterus morpheus), le criquet palustre (Chortippus montanus) ou encore Phalène sagittée (Gagitodes sagittata) pour la faune. Le site est aujourd'hui en partie géré par le Conservatoire d'Espaces Naturels des Hauts de France.[3]

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

Le principal axe desservant la commune est la route nationale 31, aujourd’hui déviée en voie rapide par le nord, qui relie Rouen à Reims (91 km de Rouen). La ville est traversée également par l'ancien tracé de cette route. Elle est desservie par la RD 34 au nord (provenant de Fouquerolles) et par la RD 125 vers le sud (en direction d’Hermes et de Bailleul-sur-Thérain).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 632 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944[10] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bresles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bresles, une unité urbaine monocommunale[18] de 4 147 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,6 %), forêts (20,7 %), zones urbanisées (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8 %), prairies (2,5 %), zones humides intérieures (1,2 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Projets[modifier | modifier le code]

En 2021, la municipalité souhaite que la commune atteigne à terme 5 000 habitants et favorise la construction d’une trentaine de logements rue du Petit-Chantilly. puis quattorze, rue Grault et une trentaine, rue de la Trye.

Par ailleurs, elle a lancé des appels à projets, dont la réfection du colombier situé à proximité du pôle santé ainsi que la restauration de l’ancienne trésorerie, et prévoit l'alénagement de pistes cyclables[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s’est appelée Braella, Bragella en 1262[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue générale de la commune, dans les années 1900.
La gare de Bresles au début du XXe siècle.

Bresles a été autrefois la résidence d'été des évêques de Beauvais[26]

À la suite du blocus continental sous le Premier Empire et à la mise au point de la méthode d’extraction du sucre à partir de la betterave par Benjamin Delessert (inventée par Jean-Baptiste Quéruel), une sucrerie est fondée à Bresles en 1836 au lieu-dit Le Calvaire. Deux ans plus tard, le ,la Société anonyme de la fabrique de sucre de Bresles est créée, dont le premier directeur est Stanislas Delacour. Cette société devient en 1854,Hette et Cie puis Mercier et Cie en 1867, et utilise la pulpe de betteraves rapée dans trois usines satellites situées à Fouquerolles, Bols-Saint-Martin et Froissy[27]

En 1887 est créée une raffinerie permettant de produire du sucre blanc consommable. La sucrerie traitait 9 000 tonnes de betteraves par jour en période betteravière, d'octobre à décembre, provenant des trois râperies initiales auxquelles s'ajoute, au début du XXe siècle, celle d’Abbeville-Saint-Lucien. L'entreprise mise en liquidation judiciaire en 1905, est reprise en 1913 sous le nom de SA des Sucreries et raffineries de Bresles[27]

L'usine est complétée en 1933 par une distillerie d'alcool. L'entreprise dépendait de la Générale Sucrière, puis au groupe Saint Louis Sucre, et employait 36 personnes en 1851, 263 ouvriers en septembre 1939, 308 ouvriers en octobre 1940 et plus de 300 dalariés en 1985 : elle a été pendant de très longues années le premier employeur de la commune, et sa production atteignait 300 tonnes/jour.

En 1971 s'est installée un atelier de déshydratation des pulpes de betteraves. Le raffinage a cessé en 1973 et la raffinerie est devenue un atelier de conditionnement. En janvier 1997, la sucrerie a fermé et son activité s'est terminée en mai. Les bâtiments ont été démolis en juin 1998[28],[29].

La commune a été desservie par la gare de Bresle, sur la ligne de Rochy-Condé à Soissons, dont l'activité voyageurs a cessé en 1939 sur ce tronçon, mais où le trafic fret se poursuit.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Nivillers [30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Mouy

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bresle abritait le siège de la communauté de communes Rurales du Beauvaisis, dont elle faisait partie depuis la création de cet établissement public de coopération intercommunale le .

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[31], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté d’agglomération du Beauvaisis et de la communauté de communes rurales du Beauvaisis, de manière à créer un nouvel EPCI rassemblant 44 communes pour 93 341 habitants[32]. Malgré les réticences du président de la CCRB[33], le schéma est entériné[34],[35].

La fusion prend effet le , et la commune est désormais la seconde commune de la communauté d’agglomération du Beauvaisis par l'importance de sa population[26].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1864[37]   M. Blay    
avant 1901   Charles Antoine Rabourdin    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2008 Jacques Trubert DVD Retraité
mars 2008 4 mars 2014[38],[39] Jacques Baize DVD Plombier-chauffagiste
Vice-président de la CCRB
Décédé en fonction
mars 2014[40],[41] En cours
(au 25 avril 2021)
M. Dominique Cordier DVD Médecin, ancien premier adjoint
Vice-président de la CA du Beauvaisis (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[42]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[45].

En 2018, la commune comptait 4 051 habitants[Note 6], en diminution de 4,91 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3201 4701 5241 5431 7261 8131 8241 8031 908
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0401 9371 9391 9662 0212 1291 9562 1992 269
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2242 0672 2802 1392 1572 1462 2252 1402 348
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 6952 9753 1953 1803 6533 7493 8904 2604 164
2018 - - - - - - - -
4 051--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 16,3 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 21,9 %).
Pyramide des âges à Bresles en 2007 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
1,4 
4,8 
75 à 89 ans
8,0 
11,3 
60 à 74 ans
12,5 
20,9 
45 à 59 ans
18,8 
22,5 
30 à 44 ans
20,3 
19,7 
15 à 29 ans
19,0 
20,5 
0 à 14 ans
19,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2021, les écoles élémentaires de la rue Jean-de-la-Fontaine et de la Jean-Racine, qui scolarisent 239 élèves, sont réunies, formant un groupe scolaire unifiée et rénové dénommé groupe scolaire Simone-Veil. La rue qui les séparait est désormais fermée à la circulation automobile et un préau y a été construit[49],[50].

Culture[modifier | modifier le code]

La la médiathèque Madeleine-Odent, comprenant plusieurs salles modulables, est inaugurée en 2021. Elle est édifiée dans le groupe scolaire Simone Veil et comprend un espace de 400 m2 avec 350 m2 consacrés à l'accueil du public[51],[50].

Santé[modifier | modifier le code]

La municipalité a décidé la création d'une maison de santé, dénommée Albertine Plissonneau, d'une surface de 400 m2 et de 8 cellules médicales et paramédicales situé au rez-de-chaussée d'une nouvelle résidence de 16 logements construite par la SA HLM du Beauvaisis et dont la première pierre a été posée au printemps 2019[52].

Elle dispose d'une maison de retraite, l'EPHADLa Mare brulée.

Sécurité[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune a inauguré les nouveaux locaux de sa brigade de gendarmerie[53].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, la ville organise au mois de novembre un festival isarien de la photographie amateur[54].

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Gervais-et-Saint-Prothais est le centre de la paroisse catholique, qui regroupe 14 communes voisines[55]

Économie[modifier | modifier le code]

Boulangerie, en 2018.

Une zone d'activité a été aménagée sur le site de l'ancienne sucrerie, fermée en 1977[56]. Le Le transporteur suisse Kuehne+Nagel a abandonné en 2015 un vaste entrepôt logistique de 35 000 m2, également le long de la RN 31 et ou travaillaient 65 salariés[57]. Le site est repris en 2020 par Noz, une entreprise de déstockage qui y stockera ses marchandises et en assurera la distribution dans ses magasins[58].

Un marché forain a lieu dans la commune le jeudi matin[59]. La création d'une halle de métal et verre, place du Linciau, pour abriter le marché est intervenue à l'automne 2017[55], et accueille, une fois par mois, le marché des saveurs[60],[61].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La porte du château.
Château de Bresles.
Église Saint-Gervais-et-Saint-Prothais.
Le monument aux morts.

Bresles compte deux monuments historiques sur son territoire. Il s'agit de :

  • Château de Bresles[62] (inscrit monument historique par arrêté du 25 juin 1986[63]) : le premier château fort datant de 1212 a été détruit. Le château actuel date du début du XVIIIe siècle et fut la résidence d'été des évêques de Beauvais. Il abrite désormais l’hôtel de ville[64].
La chapelle dédiée à saint Pierre et saint Paul a été fondée en 1312 par Simon de Clermont-Nesles, évêque de Beauvais.
Il faut remarquer la tour-porche de l'hôtel de ville, qui fut celle du palais épiscopal, restaurée en 2016, dont la base la base défensive date du XVle siècle, l'étage avait une fonction de plaisance et date du XVIIe siècle et servit de salle de classe au XXe siècle et la toiture en pavillon est d'inspiration médiévale et date du XlXe siècle[55].
  • Église Saint-Gervais-et-Saint-Prothais (classée monument historique par arrêté du 13 octobre 1988[65]) : sa nef du XIe siècle compte parmi les plus anciennes du Beauvaisis, et est bâtie avec de petits moellons cubiques récupérés d'édifices gallo-romains détruits. Sur le pignon de la façade, se profile un crucifix en bas-relief. Toutes les baies et portes d'origine ont été bouchées, et des fenêtres néo-gothiques ont été percées vers 1840. L'intérieur se caractérise aujourd’hui par un décor néo-gothique vétuste.
Les parties orientales du milieu du XVIe siècle contrastent avantageusement avec cette nef. Elles sont d'un style gothique flamboyant tardif, qui intègre déjà des motifs de la Renaissance sur les culs-de-lampe et les clés de voûte. Mais le bel effet de l'ensemble vient surtout des arcs-doubleaux soigneusement moulurés et des voûtes d'ogives complexes à liernes et tiercerons. Particulièrement remarquable est le plan, qui comporte un vaisseau central de trois travées droites terminé par une abside à pans coupés, et deux collatéraux. Doubles de part et d'autre de la première travée, ils deviennent ensuite simples par la dilatation du vaisseau central.
Ce plan est en partie imputable au positionnement de l'ancien clocher roman au-dessus de la première travée du vaisseau central. Son effondrement sur la nef, le jour de Pâques de l'année 1581, fait trente-sept morts, dont le curé. Le clocher est reconstruit au même emplacement, mais remplacé en 1853 par un clocher-porche néo-roman au nord[55].
L'église Saint-Gervais-et-Saint-Prothais est également intéressante pour son mobilier très complet[66].

On peut également signaler :

  • Le monument aux morts, datant de 1870 et déplacé en 2019 dans la cour de l'ancienne résidence d'été des évêques de l'Oise[67].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bresles

Les armes de Bresles se blasonnent ainsi :
Échiqueté d’or et d’azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Daillet, « Bresles pendant la Révolution », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, t. XXI,‎ , p. 433-492 (lire en ligne, consulté le ), lire en ligne sur Gallica.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Juliette Duclos, « Après un an de travaux, le centre-ville de Bresles affiche un nouveau visage : Commencées en août 2018, les opérations d’aménagement et de réfection des places du centre-ville sont bientôt terminées », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. Kevin Helies, « Bresles, capitale oisienne du cresson », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3614,‎ , p. 20.
  3. .https://www.youtube.com/watch?v=37neX2l19yE
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  27. a et b « La sucrerie, ancien fleuron industriel : Vestige d'un passé industriel aujourd'hui évanoui, la sucrerie fait pleinement partie du patrimoine du village. Retour sur l'histoire d'un lieu qui était la fierté de la commune », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3614,‎ , p. 19.
  28. « La belle histoire de la sucrerie : Construite en 1836, la sucrerie de Bresles a cessé sa production et fermé ses portes en 1997 et ses bâtiments ont été démolis en 1998 », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3540,‎ , p. 21.
  29. Patrick Caffin, « Bresles : le film sur la sucrerie ravive les souvenirs : Émotion et curiosité pour les Breslois lors de la projection d’un film sur la sucrerie qui a fermé ses portes en 1997 », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  33. « Communauté de communes rurales du Beauvaisis : vers un mariage forcé ? : Le préfet et la commission départementale ont choisi de rattacher la CCRB à la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis », L'Observateur de Beauvais, no 926,‎ , p. 14 « A priori, le préfet et la commission départementale ont choisi de la rattacher à la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis. Ce qui n’est pas forcément du goût de Jean-François Dufour, son président (PS), furieux de perdre son indépendance pour si peu. Peu pressé, semble-til, d’effectuer ce mariage forcé, il a cependant pris quelques contacts, notamment avec la communauté voisine du Clermontois, à la surprise de quelques élus de la CCRB qui pensent que le bassin de vie breslois se tourne plus naturellement vers le Beauvaisis. «J’ai eu la surprise d’apprendre que le Clermontois réfléchissait à un rapprochement avec… la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis» a-t-il déclaré ».
  34. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  35. Patrick Caffin, « Beauvaisis : une fusion qui manque de dynamisme mais qui se prépare », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « C’est dommage que le préfet n’ait pas été plus dynamique pour mettre la pression afin que davantage de communes fusionnent. Il y en a 8 autour de Crèvecœur-le-Grand qui sont candidates pour nous rejoindre. Nous estimons que pour exister et résister en termes de projets dans la nouvelle grande région, il faut atteindre au minimum 100 000 habitants. Avec ces communes, nous les aurions. Avec la CCRB, nous y sommes presque (NDLR : 93 000 habitants). » Mais ce ne sera que partie remise puisqu’après 2017, les communes pourront faire acte de candidature pour rallier l’entité qu’elles souhaiteront ».
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  38. Mathias Schweisguth, « Le maire Jacques Baize est décédé », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3280,‎ , p. 10 (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Bresles:le maire Jacques Baize est décédé », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jacques Baize, maire de la commune de Bresles depuis 2008, est décédé cette nuit (...) Engagé dans la vie municipale depuis 25 ans en tant que premier adjoint puis maire, Jacques Baize avait 71 ans ».
  40. « Dominique cordier, premier magistrat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 25.
  41. « Bresles : l’équipe Cordier planche sur le futur », Le Courrier picard, édition Eégion de Beauvais,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Aux prises avec trois autres listes, Dominique Cordier, 1er adjoint sortant, et sa liste « Ensemble pour Bresles » ont été élus dès le premier tour en totalisant 50,46 % des suffrages exprimés (...). Âgé de 60 ans, le médecin de ville et de campagne, médecin commandant des pompiers s’est installé en 1983 à Bresles. Il a été élu pour la première fois au conseil municipal en 1989 et est devenu maire adjoint chargé des finances en 1995 ».
  42. Joffrey Meunier, « Bresles élections : la liste du maire sortant Dominique Cordier l’emporte », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dominique Cordier l’emporte avec 57,30% des suffrages exprimés. ».
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  50. a et b Laurent Lalo, « Bresles: la nouvelle médiathèque ouvre ses portes : L’équipement ultramoderne, d’une superficie de près de 400 m2, sera accessible au public ce mardi 27 avril », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. Patrick Caffin, « Bresles : une médiathèque nouvelle génération à 1,7 M€ : La commune veut se doter d’un lieu de vie et d’échanges… avec des livres autour », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  53. « Le maire confirme les projets de centre ville », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3417,‎ , p. 14 « Dominique Cordier, maire de Bresles, a tenu à confirmer les projets qui vont être menés pour la revitalisation du coeur de ville, certains d’entre eux ayant été vivement décriés ! Faire de Bresles une ville d’équilibre entre Beauvais et Clermont ».
  54. Festival de photographies de Bresles
  55. a b c et d « Architecture : les 3 richesses de la ville », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3614,‎ , p. 18.
  56. N. R., « Le sucre paie toujours », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Depuis 1997, les entreprises ont poussé comme des champignons, Midi-Services et Picot-multidécoupes en sont les fleurons. « L'activité appelle l'activité. Nous sommes bien situés. Nous allons réinstaller 290 emplois, 200 sont déjà en place (auxquels viendront s'ajouter les 416 annoncés par Dysor) ».
  57. « Kuehne-Nagel va abandonner son entrepôt à Bresles (60) », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  58. Melanie Carnot, « Noz fait revivre l’ancienne plateforme de Kuehne Nagel, à Bresles : Cela faisait quatre ans et demi que l’immense entrepôt, situé sur le nord de la RN 31, était vide, après le départ du transporteur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  59. « Le coin des marchés », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3402,‎ , p. 19.
  60. P. C., « Bresles : la halle se prépare à accueillir son premier marché des saveurs : Le quatrième vendredi de chaque mois, un marché alimentaire avec des produits locaux sera organisé. Premier rendez-vous le 29 septembre », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  61. « À Bresles, le marché des saveurs a gagné sa place », Le Courrier picard, édition Région de Beauvais,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Un an plus tard, le constat est positif avec une vingtaine d’exposants présents chaque mois et des chalands toujours nombreux, fidèles ou nouveaux ».
  62. Tavernier de Jonquières, « Vuë Du chateau de Brele [sic], maison de Campagne de L'évesque de Bauvais », vers 1780 (consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
  63. « Château de Bresles », notice no PA00114548, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. Patrick Caffin, « Bresles : le centre-bourg prépare sa révolution », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Bresles se distingue par sa résidence d’été des évêques de l’Oise, devenue depuis hôtel de ville. C’est avec l’idée de mettre en valeur ce patrimoine historique incontournable que la municipalité a décidé de révolutionner son centre-bourg ».
  65. « Église Saint-Gervais-et-Saint-Prothais », notice no PA00114549, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. Eugène Joseph Woillez, Archéologie des monuments religieux de l'ancien Beauvoisis pendant la métamorphose romane, Paris, Derache, , 492 p. (lire en ligne), B10-B12 ainsi que 1 planche.
  67. Patrick Caffin, « Le monument aux morts de Bresles sera bien déplacé dans la cour du château : Après de longues négociations, l’architecte des Bâtiments de France a finalement donné son accord au projet de la mairie », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).

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