Grémévillers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grémévillers
Grémévillers
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Olivier Ancelin
2020-2026
Code postal 60380
Code commune 60288
Démographie
Population
municipale
474 hab. (2019 en augmentation de 7 % par rapport à 2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 52″ nord, 1° 53′ 49″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 187 m
Superficie 6,85 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Grémévillers
Géolocalisation sur la carte : Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Grémévillers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Grémévillers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Grémévillers
Liens
Site web http://www.gremevillers.fr/

Grémévillers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Grémévillers est un village rural picard de plateau, proche du Pays de Bray, situé entre les bourgs de Songeons et de Marseille-en-Beauvaisis, à 23 km au nord-ouest de Beauvais, Modèle:Ubité au sud-ouest de Beauvais et 60 km à l'est de Rouen.

Elle est traversée par l'ancienne Route nationale 30.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Le village comprend deux hameaux : Choqueuse, sur l'ex-RN 30 et Frétoy.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 813 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Songeons », sur la commune de Songeons, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10 °C et la hauteur de précipitations de 821,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 19 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grémévillers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (69,6 %), prairies (22,8 %), zones urbanisées (7,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité est attestée sous les formes de Greméviller, Gremeviler, Gremevillier, Grezmevilier, Grenneviller, Gremainvillers , Gremainvilliers (Gremevillare , Geremarivilla)[21]

Histoire[modifier | modifier le code]

Louis Graves indiquait en 1836, « La seigneurie était possédée , au douzième siècle, par la maison de Milly, dont un membre donna, en 1190, la dixme de la paroisse au chapitre Saint-Michel de Beauvais. Elle appartint, dans le quinzième siècle, à la maison Descourtils, originaire du pays de Liège ; elle fut ensuite vendue aux Carvoisins d'Achy, desquels elle passa à la famille de Templeux. Damien de Templeux, historien de Picardie , prenait le titre de seigneur de Frétoy et Grémévillers. Ce domaine qui vint par alliance à la maison de Mouchi-Campereuse-ville, appartient aujourd'hui à celle de Béthune[21] ».

Le château de Grémévilliers, construit en 1630[21], a été démoli en 1956[réf. nécessaire]. Il n'en subsiste que des vestiges du mur d'enceinte.

Circonscriptions d'Ancien Régime

La paroisse relevait de la juridiction dénommée prévôté royale de Beauvaisis à Grandvilliers, qui relevait du bailliage d'Amiens,ou, pour une autre partie de la paroisse, de celui de Beauvais, de la généralité de Paris et l'élection de Beauvais[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Songeons[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Grandvilliers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes de la Picardie Verte, créée fin 1996.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mai 2020[23] Joël Bernardin   Retraité de la métallurgie
Vice-président de la CC de la Picardie Verte (2014 → 2020)
mai 2020[24] En cours
(au 27 mai 2020)
Olivier Ancelin    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2019, la commune comptait 474 habitants[Note 8], en augmentation de 7 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750733742708698716720685649
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
618567521504506480477427442
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
413386354332291302324341297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
307270289301289355346412453
2019 - - - - - - - -
474--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 242 hommes pour 224 femmes, soit un taux de 51,93 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,4 
5,0 
75-89 ans
6,8 
13,5 
60-74 ans
13,2 
17,8 
45-59 ans
13,7 
25,2 
30-44 ans
24,8 
14,5 
15-29 ans
22,5 
24,0 
0-14 ans
18,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Grémévillers, Morvillers et Omécourt et qui accueille en février 2016 dans les deux écoles de Grémévillers et Morvillers 128 élèves[30],[31]. Grémévillers accueille la cantine des écoles[32].

Culture[modifier | modifier le code]

Une boite à livre a été implantée devant la mairie en 2017, ou chacun peut librement troquer ses livres[33], en complément de la bibliothèque ouverte en 2015 au 1er étage de la mairie[32].

Économie[modifier | modifier le code]

Le village a essentiellement une activité agricole.

Une exploitation de maraîchage bio est implantée au village, dont la production est vendue, en 2017, localement dans un distributeur automatique, au marché de Beauvais, un grossiste à Rungis et des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP), à Beauvais et à Paris[34],[35]. La ferme de la Chapelle Saint-Jean produit, elle, des fromages affinés, tels sa tomme au foin ou au cidre, le rollot, le petit Gerberoy, le bray picard et le Crèvecœur, créé en 2018 et dispose également d'un distributeur automatique[36],[37],[38].

Une station service automatique — où l'on trouve également des distributeurs automatiques de fruits et légumes, ainsi que de fromages artisanaux — a ouvert en 2016 sur la RN 30, où circulent chaque jour 2 500 véhicules, dont 500 poids lourds[39]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • Église Saint-Rémi, du XVIIe siècle, construite en blocs de grès, en moellons de silex et en damier de grès et silex. Sa charpente est en forme de carène de bateau. Dans la chapelle occupant la base du clocher se trouve un autel avec retable de style Louis XVI[40],[21].
  • Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours construite en 1620 à Frétoy[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Songeons - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Grémévillers et Songeons », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Songeons - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Grémévillers et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b c d e et f Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Songeons, arrondissement de Beauvais (Oise) : Extrait de l'Annuaire de 1836, 148 p. (lire en ligne), p. 44, 72, sur Google Books.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. « Olivier Ancelin sera tête de liste », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3645,‎ , p. 33 « Elu depuis 1983 et après avoir passé 37 ans au conseil municipal, dont 4 mandats de maire, Joël Bernardin , maire sortant, ne se représente pas. C'est Olivier Ancelin qui sera tête de liste aux municipales ».
  24. « Olivier Ancelin est le nouveau maire », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3604,‎ , p. 11.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Grémévillers (60288) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  30. « Manifestation contre un projet de fermeture de classe à Grémévillers », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Manifestation contre une fermeture de classe : Incompréhension et colère : après l’annonce d’une ouverture de classe l’an dernier dans le regroupement, c’est désormais une décision de fermeture qui plane. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. a et b « Vie locale », sur http://www.gremevillers.fr (consulté le ).
  33. « Grémévillers lance sa boîte d’échange de livres », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Grémévillers : les légumes et fruits bios de plus en plus demandés », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Stéphane Dreumont voit, à Grémévillers, le bio en grand : Ce producteur dispose des réseaux, de la technologie et des investissements pour offrir des volumes de même niveau que ceux de l’agriculture conventionnelle. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Poulets et fromages dans le même distributeur : Deux producteurs se sont associés pour proposer des produits frais en libre-service à Choqueuse, près du distributeur de légumes. Leur ferme reste cependant ouverte aux clients », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Des produits de l’Oise sur votre table de Noël : Et si pour vos réveillons, vous privilégiez les circuits courts, de l’entrée au dessert ? L’Oise propose des produits variés. Notre sélection en cinq points », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « La ferme de la Chapelle Saint-Jean présente dimanche son nouveau fromage à Grémévillers », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. C. F., « Des particuliers s'engagent aussi à Grémévillers », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Dominique Vermand, « Grémévillers, église Saint-Rémi », Diocèse : Beauvais, Églises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).