Hondainville

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Hondainville
L'église Saint-Aignan, façade sud.
L'église Saint-Aignan, façade sud.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Mouy
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise
Maire
Mandat
Michèle Brichez
2014-2020
Code postal 60250
Code commune 60317
Démographie
Gentilé Hondainvillois, Hondainvilloises
Population
municipale
680 hab. (2014)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 27″ nord, 2° 18′ 05″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 131 m
Superficie 6 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-hondainville.fr

Hondainville est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Hondainvillois et les Hondainvilloises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est un village rural picard de l'Oise.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 62 kilomètres au sud d'Amiens, à 19 kilomètres à l'est de Beauvais, à 39 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 53 kilomètres au nord de Paris[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes
Communes limitrophes de Hondainville
Forêt de Hez-Froidmont
(La Neuville-en-Hez)
Thury-sous-Clermont
Saint-Félix Hondainville
Heilles Mouy Angy

Topographie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 38 mètres sur les bords du Thérain et 131 mètres d'altitude à la limite est du territoire. Son étendue s'étire au croisement des vallées du Thérain et du ruisseau de Lombardie, délimitées à l'est et au nord par des plateaux qui les surplombent. L'église paroissiale et la mairie se situent à 45 mètres d'altitude, la chapelle Sainte-Antoine-de-Padoue à 46 mètres d'altitude et le hameau de Butteaux se localise à 60 mètres au-dessus du niveau de la mer[3]. La commune se situe en zone de sismicité 1[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Le Thérain.

La commune d'Hondainville se trouve sur la rive gauche du Thérain, sous-affluent la Seine, naissant à Grumesnil et jetant dans l'Oise à Saint-Leu-d'Esserent. Son cours constitue une courte partie de la limite communale, au sud.

Le ru de Lombardie[5], naissant dans la forêt de Hez-Froidmont, constitue une partie de la limite communale nord-est, passe entre Thury-sous-Clermont et le hameau de Butteaux puis se jette dans le Thérain après s'être écoulé à l'ouest du village.

Plusieurs étangs ont été aménagés à l'ouest du chef-lieu, et quelques mares se trouvent dans les jardins du village. Un autre étang se situe près du territoire d'Angy. Une station d'épuration se trouve à l'ouest du village[3].

Voies de communications[modifier | modifier le code]

Article connexe : Ligne de Creil à Beauvais.
Plaque Michelin de l'ancienne route départementale 12, place de l'Eglise.

La commune est desservie par trois routes départementales, la D 12, la D 89 et la D 512E.

La route départementale 12, de Therdonne à Saint-Leu-d'Esserent, évite aujourd'hui le village par l'est avant de rejoindre Saint-Félix. Elle le traversait autrefois par la rue de la Mairie, la place de l’Église et la rue de Beauvais.

La route départementale 89 se détache de la route départementale 12 entre le village et Saint-Félix pour traverser le hameau de Butteaux par la rue de la Forêt avant de prendre la direction de Thury-sous-Clermont.

La route départementale 512E se sépare de la route départementale 12 entre le village et Angy pour rejoindre Coincourt (commune de Mouy)[3].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Située à un 2,5 km à l'ouest, la gare d'Heilles-Mouchy, établie sur la ligne de Creil à Beauvais, est la gare ferroviaire la plus proche de la commune. La gare de Mouy-Bury, sur la même ligne, se trouve à 3 km au sud-est[2]. Une partie du tracé de cette ligne traverse le sud du territoire[3].

La commune est également desservie par les autobus du réseau Kéolis Oise du Département par la ligne 35C (Heilles-Beauvais) ainsi plusieurs lignes de transports scolaires rejoignant les collèges de Mouy, Cauffry, les établissements scolaires de l'agglomération de Clermont ainsi que par une navette destinée au lycée du Saint-Esprit de Beauvais[6].

Une navette de regroupement pédagogique intercommunal a été mise en place avec la commune voisine de Thury-sous-Clermont[7].

Les habitants peuvent bénéficier du service de transport à la demande Pass'Thelle Bus, géré par la communauté de communes du pays de Thelle depuis la gare de Mouy-Bury[8].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 19 km à l'ouest de la commune et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se trouve à 40,5 km au sud-est[2]. Il n'existe aucune liaisons entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Vue aérienne d'Hondainville.

Hormis les 45 hectares d'espaces bâtis (7,4 % du territoire), la commune se compose majoritairement de surfaces boisées à 56,2 % sur 350 hectares. Elles sont situées dans le fond des vallées du Thérain et du ruisseau de Lombardie ainsi que sur leurs coteaux tel que le Parc de Saint-Aignan et les Grande et Petite Garenne.

Le territoire communal comprend également 26,9 % de cultures sur 167 hectares, 25 hectares de vergers et prairies ainsi que 22 hectares de zones marécageuses, situées près de la chapelle Saint-Antoine de Padoue. Ces derniers représentent à eux seuls plus de 3 hectares de la superficie. En outre, on comptabilise 4.5 hectares de délaissés urbains et ruraux, 2 hectares de jardins et espaces verts et un hectare de landes[9],[3].

La diversité des écosystèmes permet à la commune de posséder 3 Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), dont deux ensembles dans la vallée du Thérain : les prairies humides des Halgreux et les étangs et milieux alluviaux du Thérain[10],[11]. Une partie des espaces boisés, situés à la périphérie de la Forêt de Hez-Froidmont située au nord, constituent la troisième zone de ce type[12].

Les zones boisées du parc de Saint-Aignan et de la Grande Garenne, une partie de la vallée du ruisseau de Lombardie et certains coteaux de la vallée du Thérain constituent des corridors écologiques potentiels[13].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Une partie de la commune se situe en zone inondable[4]. Les zones les plus basses du territoire se trouvent au-dessus de plusieurs nappes phréatiques[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

En dehors du chef-lieu, la commune ne possède qu'un seul hameau, Butteaux au nord-est. On compte plusieurs écarts : le château de la Garenne et le moulin à eau communal au sud-est[3].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Hondainville s'est appelé anciennement Undanisvilla en 974, Hondenvilla en 1202 puis Odonis Villa[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Hondainville, carte de Cassini.

Des sarcophages de pierre et de nombreux objets anciens ont été découverts sur la colline Saint-Aignan, attestant ainsi l'ancienneté de l'occupation du lieu. Le village aurait existé autrefois à l’endroit où se trouve aujourd’hui le cimetière et où on a retrouvé les traces d’une ancienne église[1].

La terre d'Hondainville est achetée en 1780 par Charles Paul Jean Baptiste de Bourgevin Vialart de Saint-Morys. Il fait construire un manoir à la place de l'ancien château où il installe son cabinet d'histoire naturelle et sa collection de tableaux.

Ayant fait partie de l'émigration française en 1790, sa collection est saisie et le château transformé en prison. Ayant divorcé en 1794, la propriété est divisée en deux. Sa femme, Éléonore Élisabeth de Beauterne de Jauville, est propriétaire de la moitié, l'autre est achetée par le colonel Guillaume-Michel Barbier-Dufay et fait détruire le château. Son fils, Charles Étienne de Bourgevin Vialart de Saint-Morys, revient en France. Après la chute du Premier Empire, il est maréchal de camp, lieutenant-général des armées, lieutenant des gardes du corps de Louis XVIII. Il est nommé maire d'Hondainville. Il est tué au cours d'un duel par le colonel Barbier-Dufay, le 21 juillet 1817.

En 1900, le village comptait deux briqueteries, deux moulins à foulon, une fabrique de lacets et deux cafés[1].

De 1825 à 1832, la commune, instituée lors de la Révolution française, a été fugacement absorbée de 1825 à 1832 par celle de Saint-Félix avant de retrouver son autonomie[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Mouy[15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont dépend toujours la commune, est modifié et s'étend de 11 à 35 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la Communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[16], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[17],[18].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995[20] mai 2006[20] Robert Ros   Démissionnaire
juin 2006[20] en cours
(au 21 octobre 2016)
Michèle Brichez   Enseignante retraitée
Réélue pour le mandat 2014-2020[1]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 680 habitants, en augmentation de 12,58 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
183 222 260 230 249 238 255 233 240
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
267 307 288 309 319 254 292 271 270
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
257 279 235 231 207 190 195 220 225
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
248 242 318 553 617 605 679 680 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 28,9 %, plus de 60 ans = 13,1 %) ;
  • 50,7 % de femmes (0 à 14 ans = 22,5 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 17,9 %).
Pyramide des âges à Hondainville en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
4,0 
75 à 89 ans
6,2 
9,1 
60 à 74 ans
11,7 
28,9 
45 à 59 ans
22,8 
23,8 
30 à 44 ans
22,8 
15,4 
15 à 29 ans
14,0 
18,8 
0 à 14 ans
22,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école de deux classes en 2016, qui scolarise les enfants du regroupement pédagogique intercommunal constitué avec Thury-sous-Clermont[1].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune s'est dotée d'une petite zone d’activités comprenant notamment en 2016 une société de conditionnement de produits de beauté (Mavala), une imprimerie, un garage de caravanes (JECO) et une société de transports (SANPICARL).

On note également deux campings et des étangs de pêche[1].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade ouest de l'église Saint-Aignan.

Hondainville ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire, l'Église Saint-Aignan (inscrite monument historique par arrêté du 6 mars 1980[26]) : Elle date des XIe et XVe siècles et possède une abside carrée et percée de trois fenêtres. Située sur une vaste pelouse, elle est adossée à un espace boisé.

On peut également noter :

  • Château d'Hondanville : reconstruit après avoir été bâti en 1780 par Charles Paul Jean Baptiste de Bourgevin Vialart de Saint-Morys à l'emplacement d'un château plus ancien. Près du château, dans le bois au lieu-dit Élysée, on a réuni des monuments funéraires de divers époques.
  • Jardins de Lombardie, propriété privée rarement ouverte au public, comprenant plus de mille charmes taillés en topiaire et des érables du Japon autour de l'hôtel presbytéral de 1770[27].
  • Chapelle Saint-Antoine-de-Padoue, à l'entrée sud du village par la RD 12 : les fidèles venaient prier pour obtenir la guérison de la fièvre et pour retrouver les objets perdus.
  • Grand lavoir couvert.
  • Lavoir couvert près de l'église, à l'entrée de la rue du Bail : Il est établi sur un ruisseau et date de 1866.
  • Calvaire, place de l'Eglise.
  • Village fleuri : trois fleurs attribuées en 2004 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours Régional des villes et villages fleuris[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Hondainville

Les armes de Hondainville se blasonnent ainsi :
d’azur au chevron d’or accompagné en chef de deux étoiles du même, en pointe d’une levrette courante d’argent colletée de sable cloué d’or.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vialart de Saint Morys (1772-1817) : colonel et agronome, il devient propriétaire en 1780 du domaine d'Hondainville qui fut habité au XVIIe par Dupérier, président au Parlement de Paris.
  • M. Schillings : officier sous la Restauration et gendre de M. de Saint-Morys, il a continué les travaux de son beau-père, terminé la construction de la maison gothique et embelli le domaine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoine-Joseph Warmé, Mouy et ses environs : Hondainville, Beauvais, Impr. de D. Père, , 520 p. (lire en ligne), p. 391-418

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Philippe Delattre, « Un joli bourg au bord du Thérain : Tout savoir sur le village d’Hondainville : Dix-septième opus de notre série d’articles consacrés aux villages de la Communauté de communes du Pays de Thelle et de la Ruraloise qui vont fusionner », L'Observateur de Beauvais, no 969,‎ , p. 2.
  2. a, b et c « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 21 octobre 2013)
  3. a, b, c, d, e et f Carte 1/15 000e sur Géoportail.
  4. a et b « Risques potentiels majeurs de la commune d'Hondainvile », sur macommune.prim.net (consulté le 21 octobre 2013)
  5. « Le rû de Lombardie », sur www.services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 21 octobre 2013)
  6. « Transports en commun à Hondainville (carte et lignes) », sur www.oise-mobilité.fr (consulté le 4 septembre 2015)
  7. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur www.oise-mobilité.fr (consulté le 1er juin 2017)
  8. « Dessertes du réseau Pass'Thelle Bus », sur www.passthellebus.com (consulté le 2 septembre 2015)
  9. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune d'Hondainville », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 4 septembre 2015)
  10. « Prairies humides des Halgreux, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 4 septembre 2015)
  11. « Étangs et prairies alluviaux du Thérain, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 4 septembre 2015)
  12. « Forêt domaniale de Hez-Froidmont et bois périphériques, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 4 septembre 2015)
  13. « Corridor écologique potentiel sur la commune d'Hondainville (carte) », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 21 octobre 2013)
  14. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 21 octobre 2013)
  15. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  17. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  18. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  20. a, b et c « Michèle Brichez nouvelle maire : Robert Ros, maire depuis 1995, vient de quitter son fauteuil de premier magistrat pour se consacrer entièrement au syndicat des eaux récemment créé entre la commune et Thury-sous-Clermont », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. « Évolution et structure de la population à Hondainville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  26. Notice no PA00114717, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Débauche de couleurs aux jardins de Lombardie », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  28. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎