Versigny (Oise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Versigny.

Versigny
Versigny (Oise)
Église paroissiale Saint-Martin, depuis la route de Nanteuil-le-Haudouin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Nanteuil-le-Haudouin
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Valois
Maire
Mandat
Guy-Pierre de Kersaint
2014-2020
Code postal 60440
Code commune 60671
Démographie
Population
municipale
378 hab. (2015 en diminution de 4,3 % par rapport à 2010)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 41″ nord, 2° 45′ 51″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 134 m
Superficie 14,5 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte administrative de l'Oise
City locator 14.svg
Versigny

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Versigny

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Versigny

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Versigny

Versigny est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Le hameau de Droizelles appartient également à la commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Versigny est un village situé dans le département de l'Oise en Picardie qui s'étend sur 1 450 hectares et qui compte 368 habitants en 2007, soit 25 habitants par km2. Il est traversé par la Nonette. La commune est proche du parc naturel régional Oise-Pays de France à 3 km.

La grande ville la plus proche est Senlis à 14 km ; les villages limitrophes à la commune sont Baron, Montagny-Sainte-Félicité et Rosières[1].

Communes limitrophes de Versigny
Baron Baron Rosières
Baron Versigny Rosières
Montagny-Sainte-Félicité Montagny-Sainte-Félicité Nanteuil-le-Haudouin

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a porté le nom de Verciniacum en 987 (E. Nègre), de Vercinius + acum.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Charles le Chauve est la première personnalité dont nous savons qu’elle séjourna à Versigny : en 870, à la suite d'une maladie qu’il avait contractée lors de l’un de ses séjours de chasse dans le Valois, il resta à Versigny le temps de sa convalescence.

Pendant les Xe et XIe siècles, Versigny appartient aux comtes de Crépy-en-Valois.

À l’époque du roi Philippe-Auguste, Versigny devient un domaine royal et entre dans la couronne de France par héritage, au bout de quelques difficultés de succession. Sur les bornes d’entrée du donjon (qui s’est effondré en 1957), les fleurs de lys rappellent encore cette période.

Sous le roi Charles VI, Louis Ier d'Orléans, frère unique du roi, reçoit le Valois en héritage et fonde la maison de Valois-Orléans. Devant faire face à la rivalité avec le duché de Bourgogne, gouverné pourtant par une branche de la même famille, il fait construire plusieurs places fortes, comme notamment Coucy, Pierrefonds, La Ferté-Milon au nord et Montepilloy, Nanteuil-le-Haudouin et Versigny justement au sud. Ces rivalités qui dégénèrent dans une véritable guerre civile favorisent la montée en puissance des Anglais.

Au cours de cette même période, le grand chancelier de France, Henri de Marle (-1418), épouse Mahaud le Barbier le 15 février 1401, acquérant la terre ainsi que la seigneurie par contrat de mariage. Depuis, le château reste toujours dans la même famille et ne sera jamais vendu.

En raison de son lien direct avec la maison de Valois, Versigny est impliqué directement dans la Guerre de Cent Ans et contribue aux victoires contre les Plantagenêt de l’année 1429, aux côtés de Jeanne d’Arc. Les pierres tombales de deux chevaliers anglais dans l’église de Versigny rappellent encore ces événements[2].

De 1500 jusqu’à la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dans la première phase des guerres de religion, en 1635, Richelieu, alors secrétaire d’état à la guerre, ordonne que le château soit brûlé. De ce deuxième château de Versigny construit par le duc d’Orléans ne restent alors que le pigeonnier et le donjon. La reconstruction commence en 1640 et durera une cinquantaine d’années. Entre-temps, en 1651, André Le Nôtre dessinera les plans du parc.

L’évêque de Meaux, écrivain et prédicateur Jacques-Bénigne Bossuet réside à Versigny en 1695.

Au XVIIIe siècle, la famille Junquières, très puissante dans la région à cette époque, devient propriétaire du château par mariage et s'installe à Versigny. En 1770, elle fait modifier les deux ailes nord, jusque-là fermées en forme de fer à cheval vers la grille de la cour d’honneur.

Xenaï de Junquières fait restaurer le château et l'église paroissiale pendant les années 1840, et le château prendra son apparence d’aujourd’hui. Elle épouse par la suite le marquis de Pennautier et sa fille Claire devient comtesse de Kersaint en 1848. Le château est resté dans la famille Kersaint depuis[2].

Depuis la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Première Guerre mondiale, la bataille de l'Ourcq prit son origine à Versigny avec l’arrivée de cinq Uhlans, le 1er septembre 1914. Ces derniers se sont postés à la porte du parc, ordonnant à la population de ne pas quitter le village. Ils cassent toutes les bicyclettes qu’ils trouvent et coupent les pneus.

Dans la dernière phase décisive de la guerre, à l'été 1918, le général Mangin établit son quartier général au château de Versigny. C’est ici que la seconde bataille de la Marne est préparée et que la base de la victoire contre les Allemands est donc posée. Mangin décrit Vesigny dans les lettres à son épouse ; elles font l’objet d’un recueil publié en 1950. Enfin, le 16 octobre 1918 eut lieu la Conférence de Versigny, lors de laquelle fut décidé d’engager la Xe armée française à l'attaque des Allemands.

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Versigny joua un rôle important dans la Résistance du sud de l’Oise et du nord de la Seine-et-Marne. Pendant sa deuxième mission en France, l’agent secret Marcel Fox créa le réseau Publican le 14 avril 1943, actif dans le secteur, jusqu’à Meaux. Publican était subordonné au réseau Buckmaster, selon le nom du colonel britannique Maurice Buckmaster, appartenant au Secret Intelligence Service. Ce vaste réseau regroupait au total vingt réseaux de résistance en France. Ces derniers avaient comme mission de :

  • rapatrier en Angleterre les pilotes britanniques abattus par la DCA allemande ou la Luftwaffe,
  • parachuter les officiers britanniques qui faisaient la liaison avec les groupes de résistance,
  • envoyer armes et munitions pour désorganiser les voies de transport, en particulier les transports ferroviaires.

Sur place, le réseau Publican, animé par Jacques de Kersaint, disposait d’un centre radio dans le bois des Vignettes. Mais fin octobre 1943, le réseau fut découvert et démantelé, et Jacques de Kersaint fut arrêté le 2 novembre 1943. Parallèlement, la Luftwaffe avait créé un terrain d'aviation dans la plaine dite du « Grand Condé » à quelques kilomètres au sud de Versigny : les Allemands réquisitionnèrent le château pour y loger leurs pilotes et mécaniciens. Le château n’en reste pas indemne. L’année suivante, une brigade SS saccage tout le domaine et le château par mesure de représailles contre l'engagement dans la Résistance du comte Jacques de Kersaint.

Versigny est enfin libéré en août 1944 par des troupes américaines. En 1945, un régiment antillais de la première armée française s'installe dans la propriété. Une nouvelle fois, les dégâts sont considérables. Quand Jacques de Kersaint est de retour de déportation début mai 1945, l’état du château est si mauvais qu’il ne peut pas s’y installer. Il logera donc avec sa famille dans la ferme du Grand Hôtel. En dépit de ces considérables dommages de guerre et de l’engagement du comte de Kersaint dans la Résistance, les pouvoirs publics n’ont pas financé la remise en état au titre des dommages de guerre. Cependant, Jacques de Kersaint ne tarde pas à lancer les travaux de rénovation en profondeur, qui seront poursuivis par son fils et son petit-fils et prendront soixante ans[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 29 août 2014)
Guy-Pierre de Kersaint   Cadre bancaire
Délégué départemental de La Demeure historique
Vice-présent de la CCPV
Réélu pour le mandat 2014-2020[3]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5].

En 2015, la commune comptait 378 habitants[Note 1], en diminution de 4,3 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
291265285265449443437452448
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
408411422395418447436377350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331335354371387387411525396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
400348300322339365366395378
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,8 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 11,3 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 24,7 %, plus de 60 ans = 15,5 %) ;
  • 49,2 % de femmes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 18,3 %).
Pyramide des âges à Versigny en 2007 en pourcentage[8]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,0 
1,6 
75 à 89 ans
5,0 
13,4 
60 à 74 ans
13,3 
24,7 
45 à 59 ans
21,7 
24,7 
30 à 44 ans
23,9 
11,3 
15 à 29 ans
15,0 
23,7 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[9]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Versigny compte quatre monuments historiques sur son territoire.

Article détaillé : Église Saint-Martin de Versigny.
  • L'Église Saint-Martin, se situe à l'extrémité est du village, sur la route de Nanteuil-le-Haudouin (classée monument historique par arrêté du 5 juin 1907[10]) : Son sobre clocher de la fin du XVe siècle porte une haute et élégante flèche ajourée de la même époque, dont le style évoque le XIIIe siècle. Le reste de l'église date pour l'essentiel du second quart du XVIe siècle, et est d'une architecture gothique flamboyante très soignée. Malgré sa faible profondeur, le vaisseau central est large et élancé, et les piliers sont particulièrement fins. Une abside à pans coupés suit aux trois travées droites, qui sont accompagnées de bas-côtés se terminant par un chevet plat. La dernière travée du bas-côté sud est décorée d'arcatures trilobées à l'extérieur, et d'une voûte enrichie de quatre clés secondaires délimitant un rectangle. Un portail bouché au sud et le remarquable retable de pierre datent de 1561, et sont de style Renaissance. Le portail occidental, d'un style Renaissance tardif, a été réalisé après coup[11].
  • Le Château de Versigny (inscrit monument historique par arrêté du 5 avril 1930[12]) : Le château est situé à l'Est de l'emplacement de l'ancien château fort médiéval construit sous Louis Ier d'Orléans, brûlé en 1635 sur ordre de Richelieu, et dont il ne reste aujourd'hui que le pigeonnier[13], le donjon s'étant écroulé en 1957. Le château actuel a été construit de 1640 à 1690. Les deux ailes côté nord, donnant sur la cour d'honneur, sont fermées en forme de fer à cheval. Une première modification intervient en 1770, portant sur ces deux ailes qui sont en partie démolies pour ouvrir la cour sur l'extérieur. En 1835, le propriétaire d'alors, Xenaï de Junquières, fait réaménager les façades du château qui prennent alors l'aspect qu'on leur connaît aujourd'hui, avec adjonction des balustrades, des marches et des colonnes. Cependant, quelques corniches et belvédères sont supprimés en 1905. Le château de Versigny n'a jamais été vendu depuis le 15 février 1401, passant d'une famille à une autre exclusivement par héritage. Depuis 1848, le château est la propriété de la famille de Kersaint. Un grand programme de rénovation est réalisé depuis la Seconde Guerre mondiale, s'échelonnant jusqu'en 2009[14]. Il est classé Monument Historique depuis le 5 avril 1930[15].
  • Le Parc du château (inscrit monument historique par arrêté du 27 juillet 2009[12]) : Il se compose d'un beau et vaste jardin à la française, que Le Nôtre a dessiné en 1650[13], ainsi que d'un jardin à l'anglaise à l'est. Sa superficie était d'une centaine d'hectares, se décomposant en un grand et un petit parc, proches du château (22 ha), avec une grande allée est-ouest longue d'un kilomètre. Les essences plantées sont des frênes, hêtres, marronniers, noyers, tilleuls et sycomores. Du jardin à la française ne reste aujourd'hui que la majesté des arbres et l'harmonie du ciel qui pointe à travers les percées de Le Nôtre, avec la grande pelouse devant le château et les fondations du bassin à proximité de l'étang. D'autres vestiges sont constitués pas les quatre statues Ève, Flore, le bonhomme hiver et Paris) ainsi que la glacière, la grotte et la cascade. Entretenu encore par une dizaine de jardiniers au début du XXe siècle, le parc resta longtemps à l'abandon par la suite. Sa rénovation est entamée dans les années 1980, mais a été malheureusement perturbée par les grosses tempêtes de 1987, 1993 et 1999 qui ont arraché de nombreux arbres[16]. Le parc reçoit en 2003 le prix du Jardinier pour le département de l’Oise[17]. En juillet et septembre, le parc est ouvert à la visite tous les jours de 14 à 18 heures, l'entrée étant gratuite[17]. Un parcours « découverte » comprenant douze étapes a été défini pour que les perspectives et les points forts du parc n'échappent pas aux visiteurs. La promenade au parc permet également d'apprécier la façade sud du château, non visible depuis le domaine public.
  • Le Calvaire de Droizelles, hameau de Versigny (classé monument historique par arrêté du 19 juin 1931[18])

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Déodat de Droizelles.
  • Jardin du manoir de Droizelles : Plusieurs de ses éléments ont été retenus pour le pré-inventaire des jardins remarquables : d'une part, l'allée irrégulière et le canal du XIXe siècle[19]; et d'autre part, l'allée régulière, l'étang ainsi que la terrasse en terre-plein aménagés sous la direction de Le Nôtre au XVIIe siècle[20]. Ce jardin ne se visite pas.
  • Église Saint-Déodat de Droizelles : L'église semble dater entièrement du XVIe siècle, sauf le beffroi du clocher latéral au nord du transept, qui est plus récent. Toute l'église est bâtie en moellons irréguliers de qualité médiocre, et la rareté du décor ne permet pas d'attribuer la nef avec certitude au XVIe siècle. C'est une simple salle rectangulaire sans style particulier, à laquelle est associée un transept peu saillant et un chœur à pans coupés, seul élément à présenter un certain intérêt. Les fenêtres sont en arc brisé et dotés d'un remplage flamboyant tardif. Toute l'église est voûtée d'ogives et les nervures des voûtes sont pénétrantes partout, sans chapiteaux[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Versigny au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Versigny a servi de décor au téléfilm d'Édouard Molinaro « Au bon beurre » de 1981[22].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Village de Versigny », sur Annuaire-mairie.fr (consulté le 20 septembre 2010)
  2. a, b et c « Un peu d’histoire » (consulté le 22 décembre 2010) sur le site « Château de Versigny (site officiel) ».
  3. « Le président et ses vice-présidents... présentation. », Bonjour Valois, no 8,‎ , p. 3 (lire en ligne[archive du ]).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. « Évolution et structure de la population à Versigny en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  10. « Église Saint-Martin », notice no PA00114951, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Nanteuil-le-Haudouin, Beauvais, Conseil général de l'Oise / comité départemental du tourisme, , 32 p., p. 27-28.
  12. a et b « Château de Versigny », notice no PA00114950, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. a et b « Village de Versigny », sur Fiche du château de Versigny (consulté le 20 septembre 2010)
  14. « Restauration du château » (consulté le 22 décembre 2010) sur le site « Château de Versigny (site officiel) ».
  15. Notice no PA00114950, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Le parc » (consulté le 22 décembre 2010) sur le site « Château de Versigny (site officiel) ».
  17. a et b « Visite du domaine » (consulté le 22 décembre 2010) sur le site « Château de Versigny (site officiel) ».
  18. « Calvaire de Droizelles », notice no PA00114949, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice no IA60001233, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no IA60001232, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Nanteuil-le-Haudouin, Beauvais, Conseil général de l'Oise / comité départemental du tourisme, , 32 p., p. 28.
  22. « Au bon beurre », sur imdb (consulté le 20 septembre 2010)