Lacroix-Saint-Ouen

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Lacroix-Saint-Ouen
Colombier et église Saint-Ouen.
Colombier et église Saint-Ouen.
Blason de Lacroix-Saint-Ouen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Compiègne-2
Intercommunalité Région de Compiègne
Maire
Mandat
Jean Desessart
2014-2020
Code postal 60610
Code commune 60338
Démographie
Gentilé Croisés Saint-Audoniens
Population
municipale
4 324 hab. (2014)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 16″ nord, 2° 47′ 10″ est
Altitude Min. 30 m
Max. 54 m
Superficie 20,83 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-lacroixsaintouen.fr

La Croix Saint-Ouen est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France, sur la rive gauche de l'Oise, à 8 km au sud de Compiègne et 75 km au nord de Paris. Ses habitants sont appelés les Croisés Saint-Audoniens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ville implantée au sud de Compiègne sur la RD 932a, l'ancienne RN 32, La Croix-Saint-Ouen est bordée par l'Oise à l'ouest et par la Forêt de Compiègne à l'est. La commune comprend, en plus du bourg, un hameau qui se trouve à environ 4 km au nord devant les portes de Compiègne, appelé Mercières-aux-Bois.

La Croix-Saint-Ouen se situe à une distance orthodromique de 7 km du chef-lieu d'arrondissement de Compiègne ; de 22 km de Senlis, de 52 km du chef-lieu du département, Beauvais ; de 64 km de Paris ; et de 70 km de la capitale de la région Picardie, Amiens[1].

Communes limitrophes de Lacroix-Saint-Ouen[2]
Jaux
Armancourt
Compiègne
Le Meux Lacroix-Saint-Ouen[2] Saint-Jean-aux-Bois
Rivecourt
Verberie
Saint-Sauveur

La commune est desservie par la gare du Meux- La Croix-Saint-Ouen, localisée sur la commune du Meux sur la rive droite de l'Oise, à environ 2 km du bourg. L'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle peut être atteint en 30 min environ par l'autoroute A1.

Climat[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Lacroix-Saint-Ouen[3] 1 650 673,5 17 18 54
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Toponymie[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, le nom est orthographié « la Croix St Ouen » (voir la carte de Cassini reproduite en page 10 des Annales historiques compiégnoises) : « Orthographe en vigueur au XVIIIème siècle, la contraction en Lacroix apparaissant dans les textes administratifs de la fin du XIXème siècle » (AHC, p. 19, note 1).

Durant la Révolution, la commune « fut officiellement rebaptisée Sylvie (aussi écrit Silvie) »[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg est vraisemblablement fondé par Dagobert Ier. Alors que le roi chassait en forêt de Cuise au mois de mai, il rencontre une plaine enneigée avec une croix dessinée au milieu, selon la version officielle. D'autres pensent qu'elle est apparue dans les airs. L'archevêque Saint Ouen est chargé de construire un monastère sur cette plaine, placé sous le titre de la Sainte-Croix. En 893, l'abbaye de la Croix est nommée parmi les dépendances de l'abbaye Saint-Médard de Soissons.

Du fait de la proximité de la forêt, une industrie du bois (caisses en bois, meubles) s'est développée au cours des siècles, atteignant son apogée au début du 20e siècle : la commune devint "la seule commune ouvrière de réelle importance dans les environs immédiats de Compiègne"[5]. Un port à bois sur l'Oise assurait les expéditions[6].

C'est là qu'eut lieu en 1921 le camp fondateur du néo-scoutisme en France.

Depuis les années 2000, de très nombreuses maisons et villas sont construites, ce qui a fait disparaître le caractère de ville ouvrière du début du XXe siècle.

Les écuries de chevaux de courses[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIXe siècle, des écuries de course se sont implantées à La Croix.

Une première phase, celle des entraîneurs anglais, va de 1856 à 1874 : L'arrivée du premier entraîneur anglais Thomas R. Carter[7] est signalée en 1856. La très grande famille des Carter est à l'origine d'une dynastie d'entraîneurs qui s'impose dès 1830 à Auteuil, puis à Chantilly de 1834 jusqu'en 1964. Allié à cette famille, Henri Jennings fit toute sa carrière d'entraîneur à La Croix de 1866 à 1887.

Une deuxième phase, à partir de 1875, se caractérise par des "gentemen-riders", à la fois propriétaires-entraîneurs-jockeys, avec notamment Jean Prat (1847-1940), de la famille d'industriels marseillais qui produisait l'apéritif Noilly Prat, qui fit construire le château Prat.

L'apogée de l'expansion de ce secteur à La Croix va de 1883 à 1914, avec par exemple Edmond Blanc, Étienne Balsan, ancien officier de cavalerie qui se consacra aux courses. À cette époque, La Croix est presque au même niveau que Chantilly pour ce qui est des écuries. Seule l'entreprise de Jean Prat survécut à la guerre de 1914, essentiellement jusqu'à sa mort en 1940[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Honoré Félix Dupain (1763-1839) aubergiste à La Croix fut maire de novembre 1792 à l'an II, qui prénomma son fils, né le 13 octobre 1793, Pierre François Républicain (AHC, p. 19, note 15).

Liste des maires depuis 1815
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1815 François Lesguillier    
1815 1829 Antoine Lesguillier    
1829 1840 Louis-Pierre Dugrosprez    
1840 1841 Edmé-Victor Langelez    
1841 1851 Louis-Toussaint Thiery    
1851 1874 Louis-Placide Duvivier    
1874 1876 Jean-François Lesguillier    
1876 1891 Florimond David    
1891 1900 Antoine Bouchez    
1900 1904 Ferdinand Meunier    
1904 1912 Émile Dugrosprez    
1912 1912 Eugène Caron    
1912 1913 Ferdinand Meunier    
1913 1919 Émile Dugrosprez    
1919 1925 Georges Marcille    
1925 1927 Alexandre Pagnod    
1927 1941 Denis Miquel SFIO  
1941 1944 Roger Meunier   Industriel
1944 1947 Ernest Herisson    
1947 1950 Ernest Legouverneur    
1950   Marie Lhiaubert    
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1984 Albert Cuif    
1984 1995 Jacques Bontemps[9]    
2001 en cours
(au 15 septembre 2016)
Jean Desessart UMP puis DVD
puis LR[10]
Conseiller départemental de Compiègne-2 (2015 → )
Ancien arbitre fédéral de football[11]
Réélu pour le mandat 2014-2020[12]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La Croix Saint-Ouen fait partie de l'Agglomération de la région de Compiègne et de Basse Automne regroupant quinze communes[13].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

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Taxe d'habitation 2007
données communales données départementales
base nette taux produit base nette taux produit
5 269 186 10,22 538 512 5 269 186 8,28 436 299
Taxe foncière 2007
Sur les propriétés bâties
données communales données départementales données régionales
base nette taux produit base nette taux produit base nette taux produit
4 194 796 23,27 976 124 4 163 082 14,48 602 820 4 163 082 4,19 174 446
Sur les propriétés non bâties
données communales données départementales données régionales
base nette taux produit base nette taux produit base nette taux produit
42 762 55,49 23 740 6 494 35,99 2 338 6 494 7,00 455
Taxe professionnelle 2007
données intercommunales données départementales données régionales
base nette taux produit base nette taux produit base nette taux produit
8 330 938 11,80 983 082 8 332 538 8,72 726 616 8 332 538 3,05 254 168
Taxes diverses 2007
Chambre de commerce et d'industrie Chambre des métiers Chambre d'agriculture ou CAAA Enlèvement des ordures ménagères
base nette taux produit base nette taux produit base nette taux produit base nette taux produit
7 268 420 0,61 44 042 669 181 0,60 4 040 51 840 8,10 4 183 3 873 501 8,85 342 805

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Résidences principales selon le statut d'occupation
Logements Nombre de
personnes
1999
1999 Évolution
de
1990 à 1999
Nombre  %
Ensemble 1 564 100,0 % 21,1 % 4 164
Propriétaires 1 122 71,7 % 9,4 % 2 967
Locataires 373 23,8 % 84,7 % 1 001
dont :
Logement non HLM 236 15,1 % 68,6 % 627
Logement HLM 124 7,9% 129,6% 352
Meublé, chambre d'hôtel 13 0,8 % 62,5 % 22
Logés gratuitement 69 4,4 % 9,5 % 196

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Losheim am See (Allemagne) depuis 1998.

La Croix-Saint-Ouen est jumelée avec le village allemand de Losheim am See, non loin de Sarrebruck, à l'est de Metz. La commune de Losheim am See se trouve dans le Nord du Land de Sarre dans le parc naturel Sarre Hunsruck entre le massif forestier et le bassin de la Sarre. La commune est située dans une région de moyenne montagne, à une altitude comprise 210 m et 585 m. Son attrait principal provient des 2 500 hectares de forêt et de son lac de 31 hectares.

La charte de jumelage entre Losheim et Lacroix-Saint-Ouen a été signée le 3 octobre 1998 à Losheim et le 24 avril 1999 à La Croix-Saint-Ouen.

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 324 habitants, en diminution de -4,06 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800 934 1 012 1 084 1 143 1 152 1 159 1 250 1 216
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 179 1 179 1 309 1 375 1 416 1 452 1 471 1 526 1 576
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 679 1 728 1 746 1 623 1 673 2 008 2 012 1 931 2 036
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
2 330 2 558 3 203 3 475 3 754 4 233 4 475 4 334 4 324
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 19,9 %) ;
  • 50,7 % de femmes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 17,4 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 21,6 %).
Pyramide des âges à Lacroix-Saint-Ouen en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,4 
5,1 
75 à 89 ans
6,9 
14,5 
60 à 74 ans
14,3 
21,4 
45 à 59 ans
22,5 
22,3 
30 à 44 ans
21,1 
17,2 
15 à 29 ans
17,4 
19,3 
0 à 14 ans
17,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Deux écoles maternelles
  • Deux écoles primaires
  • Collège Jules-Verne : Créé en 1994, cet établissement accueille en 2009 un peu plus de 500 élèves venant de La Croix-Saint-Ouen mais bien entendu aussi des environs (Saint-Sauveur, Longueil-Sainte-Marie, Armancourt, Le Meux, ...).
  • Lycée Charles-de-Gaulle, situé à Mercière.

Cultes[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er septembre 2016, messes le dimanche à l'église Saint-Ouen à 11h. Depuis cette même date, les paroisses de Compiègne et des communes voisines (y compris La Croix St Ouen) ont fusionné.

Économie[modifier | modifier le code]

Un marché se tient tous les dimanches matins sur le parking rue Jules-Ferry.

Emploi et chômage[modifier | modifier le code]

Emploi total (salarié et non salarié) au lieu de travail en 1999[20] 1 415
_dont part de l'emploi salarié au lieu de travail en 1999 91,2
Variation de l'emploi total au lieu de travail : taux annuel moyen entre 1990 et 1999, en % [20] 4,7
Nombre de demandeurs d'emploi (catégories 1, 2, 3 hors activité réduite) au 31 décembre 2007[21] 113

Employeurs et entreprises[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La Croix-Saint-Ouen ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

  • Église Saint-Ouen, rue Pasteur : orientée irrégulièrement nord-est - sud-ouest, l'église se compose d'une nef de quatre travées ; d'un collatéral sud de cinq travées ; d'un bas-côté nord de quatre travées ; d'un chœur de deux travées se terminant par un chevet à pans coupés ; et d'un clocher à l'angle entre bas-côté nord et chœur. Le collatéral est presque aussi large que le vaisseau central et presque aussi haut : il pourrait être considéré comme une deuxième nef. Curieusement, sa dernière travée est condamnée et non visible depuis l'intérieur de l'église. Vaisseau central et collatéral disposent de toitures indépendantes, avec des pignons du côté de la façade occidentale, qui est de style néogothique. Le bas-côté est recouvert d'un toit en appentis s'appuyant contre le toit de la nef. Le clocher est une simple tour carrée, percé seulement au niveau de l'étage de beffroi de deux baies abat-son en tiers-point non décorées sur chaque face, et recouverte d'une flèche en charpente couverte d'ardoise. Au sud, les deux dernières fenêtres présentent un remplage de style gothique flamboyant. Les autres fenêtres sont sans style particulier. L'intérieur est voûté d'ogives et d'un style flamboyant assez lourd. Les nervures des voûtes se fondent dans les piliers des grandes arcades et dans le mur côté sud, mais retombent sur des culs-de-lampe au nord. Les deux dernières grandes arcades à l'est possèdent des piliers ondulés et sont plus élégants. La nef est aveugle, sauf à l'ouest, et éclairée indirectement par le bas-côté et le collatéral. Le chœur est de style gothique rayonnant, et c'est la seule partie de l'église où l'on rencontre des chapiteaux. Les nervures de la voûte de la première travée, retombent sur des faisceaux de trois fines colonnettes. Les nervures de la voûte sexpartite de l'abside sont reçues par des colonnettes uniques. Avec seulement trois fenêtres et des murs latéraux aveugles, le chœur est la partie la plus sombre de l'église[réf. souhaitée].
  • Colombier de la grande ferme, rue Jules-Ferry.
  • Château et écuries Prat, rue Julien-Fatrez, du dernier quart du XIXe siècle.
  • Le « Pont du Bac », pont suspendu sur l'Oise, situé à l'emplacement de l'ancien bac, inauguré en 1846 et reconstruit en 1949. Du fait de sa chaussée dégradée, la circulation des poids lourds est maintenant limitée[22]. Ce pont fut utilisé pour le tournage des scènes finales du film Le serpent (1973) d'Henri Verneuil, en raison de sa ressemblance avec le pont de Glienicke près de Berlin. On y voit l'échange entre un pilote américain et l'espion soviétique (Yul Brynner), escorté par le chef de la CIA (Henry Fonda) et le chef des services secrets français (Philippe Noiret).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Ouen fondateur d'un monastère présent à l'origine sur l'emplacement du village.
  • Edmond Blanc (1856-1920) célèbre propriétaire-éleveur de chevaux de course qui a possédé un centre d’entraînement équestre (1888-1904).
  • Etienne Balsan (1878-1953) ancien officier de cavalerie et éleveur de chevaux de course (rue Carnot).
  • Coco Chanel (1883-1971).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lacroix-Saint-Ouen

Les armes de Lacroix-Saint-Ouen se blasonnent ainsi :

d'argent à la croix d'azur chargée d'une crosse d'or et cantonnée de deux fleurs de lys de sable aux cantons du chef-dextre et de la pointe-senestre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distances orthodromiques au départ de Lacroix-Saint-Ouen », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion 1906) (consulté le 5 avril 2013).
  2. Communes limitrophes de Lacroix-Saint-Ouen sur Géoportail.
  3. Données de la station de Beauvais, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  4. (AHC no 123, p. 9)
  5. Annales historiques compiégnoises (AHC), no 123-124, Automne 2011, p. 3 (n° spécial sur Lacroix-Saint-Ouen), ISSN 0753-0633
  6. AHC, p. 11
  7. Thomas R. Carter 1805-1879 ; ne pas confondre avec un autre Thomas Carter dit "Genius", qui pourrait être son oncle.
  8. AHC, Annales..., p. 21 à 35.
  9. « Une école de Lacroix-Saint-Ouen rend hommage à son ancien maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Le groupe scolaire des Bruyères de Lacroix-Saint-Ouen porte désormais le nom de Jacques Bontemps. Premier adjoint au maire de 1971 à 1984 et maire de 1984 à 1995, ce dernier a souhaité, en son temps, la création de nouveaux équipements tels que la station d’épuration, la bibliothèque, le collège, le lycée ainsi que l’extension des écoles ».
  10. V.G., « Des économies grâce au nouveau minibus », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  11. « Desessart (DVD) veut garder son poste à La Croix-Saint-Ouen », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  12. « Lacroix-Saint-Ouen », Cartes de France (consulté le 8 septembre 2014)
  13. Agglomération de la région de Compiègne.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. « Évolution et structure de la population à Lacroix-Saint-Ouen en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er novembre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er novembre 2010)
  20. a et b Insee, RP1999 exploitation complémentaire - RP1990 exploitation au quart.
  21. Dares, Statistiques du marché du travail.
  22. [PDF] « Lacroix-Saint-Ouen - parcours historique », sur Lacroix-Saint-Ouen (site officiel) (consulté le 5 avril 2013).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Lacroix-Saint-Ouen, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 65-69
  • Annales historiques compiégnoises, no 123-124, Automne 2011 (n° spécial sur Lacroix-Saint-Ouen), ISSN 0753-0633.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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