Nourard-le-Franc

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Nourard-le-Franc
L'église Saint-Vaast.
L'église Saint-Vaast.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Sylvie Soudet
2014-2020
Code postal 60130
Code commune 60468
Démographie
Gentilé Nourardais, Nourardaises
Population
municipale
349 hab. (2015 en augmentation de 7,72 % par rapport à 2010)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 58″ nord, 2° 22′ 29″ est
Altitude Min. 109 m
Max. 176 m
Superficie 11,48 km2
Localisation

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Nourard-le-Franc

Nourard-le-Franc est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Nourardais et les Nourardaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Nourard-le-Franc.

Nourard-le-Franc est une commune située à 71 km au nord de Paris, 22 km à l'est de Beauvais, 34 km à l'ouest de Compiègne et à 44 km au sud d'Amiens[1].

Elle est traversée par le méridien de Paris, matérialisé depuis l'an 2000 par la méridienne verte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Nourard-le-Franc
Bucamps Catillon-Fumechon
Le Quesnel-Aubry
Le Plessier-sur-Bulles
Nourard-le-Franc Saint-Just-en-Chaussée
Le Mesnil-sur-Bulles Valescourt

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Nourard-le-Franc est établie plateau picard, à l'origine de plusieurs vallées sèches (Vallée Collot, Fond du Bois, Vallée Saurette) orientées vers le sud-ouest. Le creusement du plateau par ces fonds a créé un dénivelé d'environ 70 mètres entre le point culminant du territoire au nord-est localisé à 179 mètres par une borne géodésique au bois de la Sablonnière, et le point le plus bas au sud, à 109 mètres dans le fond du bois à la limite avec Le Mesnil-sur-Bulles. Le village est situé entre 143 et 163 mètres d'altitude, la ferme de Busmaubert à 166 mètres, le bois de Mont à 164 mètres[2]. Nourard-le-Franc se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire très faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[3].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

La commune de Nourard-le-Franc n'est traversée par aucun cours d'eau permanant. Les différents écoulements empruntant les vallées sèches et les talwegs s'orientent vers le bassin versant de la Brêche, sous affluent de la Seine par l'Oise. La commune est équipée de son propre château d'eau ainsi que d'une station de pompage hydraulique. À l'instar des villages de la région, le territoire conserve plusieurs mares, l'une dans le village à l'angle des rues de Beauvais et de la Belle levée, la seconde à la ferme de Busmaubert[2]. Les zones les plus basses du territoire sont situées au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[4].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Route départementale 938.

La commune est desservie par deux routes départementales, la D 94 et la D 938. La route départementale 938, ancienne route nationale 38 reliant Beauvais à La Fère dans l'Aisne par Saint-Just-en-Chaussée est le principal axe routier transitant sur le territoire. Il traverse le village par les rues de Beauvais et Laurent. La route départementale 94, de Bresles à Mory-Montcrux du nord au sud coupe la D938 au niveau du cimetière communal. Une route communale rejoint également Le Quesnel-Aubry en passant par la ferme de Busmaubert[2].

La gare SNCF la plus proche est située à Saint-Just-en-Chaussée à 4 km à l'est, sur la ligne Paris-Amiens[1].

La commune est desservie par le réseau ATRIOM du Compiégnois du conseil général de l'Oise par la ligne de transports interurbains 32 reliant Beauvais à Saint-Just-en-Chaussée ainsi que par une ligne de transport scolaire vers le collège de Saint-Just-en-Chaussée[5].

La commune fait partie du réseau TADAM, service de transport collectif à la demande, mis en place à titre expérimental par la communauté de communes du Plateau Picard. Elle est reliée à l'un des 8 points de destination situés à Saint-Just-en-Chaussée, Maignelay-Montigny, La Neuville-Roy et Tricot au départ des 98 points d'origine du territoire[6].

Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie le village aux communes voisines de Catillon-Fumechon, Le Mesnil-sur-Bulles et du Plessier-sur-Bulles[7].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 19 km à l'ouest[1] et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 56 km au sud-est[1]. Il n'existe pas de liaisons par transports en commun entre la commune et ces aéroports.

Le sentier de grande randonnée GR 124, de Cires-lès-Mello dans l'Oise à Rebreuviette dans le Pas-de-Calais traverse la commune du nord au sud par la ferme de Busmaubert[2].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis couvrant 27 hectares pour 2 % de la surface communale, le territoire comprend plus de 84 % d'espaces cultivés sur 960 hectares et 22 hectares de vergers et de prairies. La commune possède enfin 12 % d'espaces boisés sur plus de 137 hectares, composés par le bois de Mont et le bois des Pentes au sud, le bois de Busmaubert et le bois Ragon au nord-ouest ensemble auquel on peut ajouter unimportant bosquet au nord du village[8],[2].

Le larris du bois de Mont, à l'extrémité occidale de cet espace naturel constitue une zone Natura 2000 inscrite dans l'ensemble du réseau de coteaux crayeux du Beauvaisis[9]. L'ensemble de ce bois est également classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1 [10] et forme un corridor écologique potentiel pour de nombreuses espèces animales[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hormis le chef-lieu, la ferme de Busmaubert à l'ouest demeure le seul écart habité sur la commune[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chaussée Brunehaut.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014[12] Yves Marielle    
4 avril 2014[13] juillet 2014 Marie-Claude Kapela   Enseignante retraitée
Démissionnaire[12]
26 juillet 2014[14] en cours
(au 30 juillet 2014)
Sylvie Soudet   adjoint administratif à Cambronne-les-Clermont

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2015, la commune comptait 349 habitants[Note 1], en augmentation de 7,72 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
405 415 451 445 504 513 501 520 500
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
501 484 477 422 437 353 373 367 339
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
322 332 330 290 270 223 230 260 249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
227 217 250 242 269 326 358 332 348
2015 - - - - - - - -
349 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 23,5 %, plus de 60 ans = 19,4 %) ;
  • 48,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 22,2 %).
Pyramide des âges à Nourard-le-Franc en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
5,3 
75 à 89 ans
8,6 
14,1 
60 à 74 ans
13,6 
23,5 
45 à 59 ans
19,8 
22,9 
30 à 44 ans
24,1 
14,7 
15 à 29 ans
13,0 
19,4 
0 à 14 ans
21,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Vaast : il s'agit de l'ancienne chapelle d'un château aujourd'hui transformé en ferme.
  • Chapelle Saint-Vaast, dans le cimetière.
  • Trouée de Nourard, point de vue

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 10 août 2017)
  2. a, b, c, d, e et f Carte au 1/15000e sur Géoportail (consulté le 10 août 2017).
  3. « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Nourard-le-Franc », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 16 août 2017)
  4. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 12 août 2017)
  5. « Transports en commun à Nourard-le-Franc (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 10 août 2017).
  6. « TADAM, le service de transport collectif à a demande du plateau Picard », sur Oise Mobilité (consulté le 30 mai 2017)
  7. « Navette de Regroupement Pédagogique Intercommunal », sur Oise Mobilité (consulté le 12 août 2017)
  8. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 10 août 2017)
  9. « Réseau de coteaux crayeux du bassin de l'Oise aval (Beauvaisis) », sur natura2000-picardie.fr (consulté le 10 février 2017)
  10. « Larris et bois de Mont, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 10 août 2017)
  11. « Carte des corridors écologiques potentiels au Plessier-sur-Bulles », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 10 août 2017)
  12. a et b Armand Prin, « Nourard- le- Franc: Marie- Claude Kapela quitte également son siège », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3299,‎ , p. 20.
  13. « Marie- Claude Kapela à la tête du village », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ , p. 20 (ISSN 1144-5092)
  14. Céline Sol, « Sylvie Soudet, nouveau maire, souhaite réinstaller un climat serein : Après la démission de Marie- Claude Kapela, qui reste conseillère, les élus ont choisi samedi leur nouveau maire : Sylvie Soudet, par 10 voix « pour » et un vote blanc. », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3300,‎ , p. 13
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. « Évolution et structure de la population à Nourard-le-Franc en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)