Rouvroy-les-Merles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rouvroy et Merles (homonymie).

Rouvroy-les-Merles
Rouvroy-les-Merles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oise picarde
Maire
Mandat
Maurice Meulin
2014-2020
Code postal 60120
Code commune 60555
Démographie
Gentilé Rouvroysiens, Rouvroysiennes
Population
municipale
55 hab. (2016 en augmentation de 17,02 % par rapport à 2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 55″ nord, 2° 21′ 31″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 113 m
Superficie 4,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte administrative de l'Oise
City locator 14.svg
Rouvroy-les-Merles

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Rouvroy-les-Merles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Rouvroy-les-Merles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Rouvroy-les-Merles
Liens
Site web http://www.rouvroy-les-merles.fr/

Rouvroy-les-Merles est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Rouvroysiens et les Rouvroysiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune, institué lors de la Révolution française a fugacement absorbé entre 1825 et 1833 celle de Tartigny[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Breteuil[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune rejoint le canton de Saint-Just-en-Chaussée.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[2], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[3], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[4].

Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[5], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989[7] 2014 Michel Guilluy   Agriculteur
mars 2014[8] En cours
(au 28 septembre 2014)
Maurice Meulin   Fonctionnaire

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10].

En 2016, la commune comptait 55 habitants[Note 1], en augmentation de 17,02 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
96116127107111142166181166
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
14894111161135147144150147
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
93128127138180183178166224
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 -
20598735645724755-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (59,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 59,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 12 %, 15 à 29 ans = 54,6 %, 30 à 44 ans = 16,7 %, 45 à 59 ans = 4,8 %, plus de 60 ans = 12 %) ;
  • 40,9 % de femmes (0 à 14 ans = 38 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 10,4 %, plus de 60 ans = 10,4 %).
Pyramide des âges à Rouvroy-les-Merles en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,4 
75 à 89 ans
6,9 
9,6 
60 à 74 ans
3,5 
4,8 
45 à 59 ans
10,4 
16,7 
30 à 44 ans
20,7 
54,6 
15 à 29 ans
20,5 
12,0 
0 à 14 ans
38,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[13]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En juillet 2015, 300 lycéens de France se sont réunis à Rouvroy-les-Merles à l'initiative du mouvement rural de la jeunesse chrétienne (MRJC) autour d'animations, de jeux, de concerts et de réflexions sur le monde et la société[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ancien prieuré Saint-Nicolas de Merle : il s'agit des restes du prieuré de l'abbaye Notre-Dame de Breteuil. L'édifice a été transformé avant 1927[15] en ferme-école de l'Assistance publique[16]. Le centre de formation agricole a fermé en 2009 à la suite de sérieux problèmes financiers, et le corps de ferme ainsi que 17 hectares de terrain ont été vendus par le département à l'association Terre de Liens en vue de l'installation de Edwin et Ewan Delasalle, deux frères fermiers-boulangers[17]. Le reste du domaine agricole a été cédé par le département à la SAFER en 2012[18].
    Reconstruit en brique, il abrite une chapelle.
  • Église Saint-Nicolas : le chœur, en pierre est plus élevé que la nef, en brique. Le clocher est couvert d'ardoise.
  • Chapelle, dans le cimetière attenant au prieuré de Merle.
  • Croix, à l'angle de la rue de Breteuil et du château.
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  3. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  4. « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au  », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 15.
  5. R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417,‎ , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
  6. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430,‎ , p. 17.
  7. « Les derniers vœux du Sivom », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Michel c, élu de Rouvroy-les-Merles depuis 1989 et maire durant 25 ans (médaille d'argent), cède sa place ».
  8. « Rouvroy-les-Merles », Cartes de France (consulté le 28 septembre 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. « Évolution et structure de la population à Rouvroy-les-Merles en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  14. « Rouvroy-les-Merles : 300 jeunes lycéens refont le monde », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. « Dans la région parisienne », Le Petit Parisien : journal quotidien du soir,‎ , p. 3 (lire en ligne) « Le conseil général s'est réuni à la préfecture en session extraordinaire. Il a décidé l'agrandissement de la ferme-école de Rouvroy-les-Merles, la construction d'un hôpital sanatorium à Beauvais pour tuberculeux, la création d'une école ménagère et d'une colonie de vacances pour fillettes dans les anciennes casernes de cavalerie de Noyon » sur Gallica.
  16. Jacques Dumont de Montroy, Les Bazin du Mesnil-Saint-Firmin et leurs œuvres : : l'orphelinat du Mesnil, la ferme-école de Rouvroy-les-Merles, 1823-1995, Chez l'auteur, , 71 p..
  17. P. C., « Rouvroy-les-Merles : les fermiers-boulangers n’auront pas à déménager », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  18. Ilham Hajji-Fiacre, « L’association Handi aide en colère après le département », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « En 1853, Gabriel Boniface Bazin, un riche entrepreneur de la région, crée un orphelinat et une « colonie agricole » qu’il offre en donation à une congrégation religieuse qui s’engage en contrepartie à poursuivre son « œuvre d’assistance ». Après la loi sur la séparation des biens de l’Église et de l’État, le département hérite de l’œuvre de bienfaisance qu’il s’engage aussi à poursuivre. Pourtant, en 2009, après la fermeture du centre de formation agricole, le conseil général se lance dans la création d’un Centre européen de recherches sur les technologies de l’environnement et de la sécurité (Certes), abandonné dès ses débuts, en raison de « partenaires défaillants ». Aujourd’hui, à peine propriétaire, la Safer annonce à son tour une rétrocession des terrains, ainsi que des bâtiments, à « un projet local et agricole, comme le veut sa mission ».
  19. « Rouvroy-les-Merles a son site internet », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3410,‎ , p. 19.