Ribécourt-Dreslincourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ribécourt-Dreslincourt
Ribécourt-Dreslincourt
Vue aérienne.
Blason de Ribécourt-Dreslincourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC des Deux Vallées
Maire
Mandat
Jean-Guy Létoffé
2020-2026
Code postal 60170
Code commune 60537
Démographie
Gentilé Ribécourtois et Dreslincourtois, Ribécourtoises et Dreslincourtoises
Population
municipale
3 724 hab. (2018 en diminution de 3,3 % par rapport à 2013)
Densité 287 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 39″ nord, 2° 55′ 24″ est
Altitude Min. 33 m
Max. 187 m
Superficie 12,98 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Ribécourt-Dreslincourt
(ville-centre)
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Thourotte
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Ribécourt-Dreslincourt
Géolocalisation sur la carte : Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Ribécourt-Dreslincourt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ribécourt-Dreslincourt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ribécourt-Dreslincourt
Liens
Site web http://www.ribecourt-dreslincourt.fr/

Ribécourt-Dreslincourt [ʁibekuʁ dʁɛlɛ̃kuʁ] est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

, Localisation[modifier | modifier le code]

Entre Noyon et Compiègne, le village est desservi par la route départementale 1032.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 704 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1976 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records RIBECOURT (60) - alt : 43m, lat : 49°30'30"N, lon : 02°55'06"E
Records établis sur la période du 01-01-1976 au 31-08-2015
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,1 1 3,2 5 8,8 11,5 13,5 13,1 10,4 7,8 4 1,8 6,8
Température moyenne (°C) 3,8 4,4 7,5 10,2 14 16,8 19,1 18,9 15,6 11,9 7,2 4,3 11,2
Température maximale moyenne (°C) 6,5 7,8 11,8 15,4 19,2 22,1 24,7 24,6 20,8 16 10,3 6,8 15,5
Record de froid (°C)
date du record
−19
17.01.1985
−12,5
07.02.1991
−10
13.03.13
−4
12.04.1986
−1
07.05.1979
0
05.06.1976
5
22.07.1980
4
24.08.1980
0
19.09.1977
−4
28.10.03
−11
24.11.1998
−11
29.12.1996
−19
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16,1
05.01.1999
20,3
24.02.1990
24,1
27.03.1989
28
25.04.07
32,9
27.05.05
36,5
27.06.11
38,6
01.07.15
39,7
12.08.03
33,2
05.09.13
29
01.10.11
21,1
01.11.14
17,7
07.12.00
39,7
2003
Précipitations (mm) 64,1 52 60,9 53,8 67,5 61,1 57,8 64,2 52,8 70 62,2 72 738,4
Source : « Fiche 60537001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ribécourt-Dreslincourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Ribécourt-Dreslincourt, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[10] et 5 697 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (44,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (47,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35,2 %), forêts (35,2 %), zones urbanisées (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Ribécourt apparaît pour la première fois en 1155. Celui-ci proviendrait de l'association de : "ribes" pour groseilles, et "curtis" pour courtil.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ribécourt et Dreslincourt furent toutes deux soumises à l'occupation romaine. Ribécourt appartenait à l'abbaye Saint-Eloi de Noyon et Dreslincourt formait une paroisse importante divisée en plusieurs seigneuries. Ribécourt eut des seigneurs particuliers jusqu'au XVe siècle. À la Révolution, ces juridictions seigneuriales furent abolies, Ribécourt devint le chef-lieu d'un canton dans l'arrondissement de Compiègne.

Ribécourt était et reste une commune importante par ses industries. Depuis 1850, les nombreuses tentatives d'entrepreneurs locaux ont dynamisé la commune. La traversée de grandes voies de communication a développé le commerce local, l'artisanat et les divers échanges ; implantation de sucreries à partir de la betterave à sucre, des briqueteries-tuileries à partir de la glaise, d'usines de produits chimiques à partir de la craie et du calcaire extraits des carrières. Le village de Dreslincourt est en perte démographique depuis le milieu du XIXe. Malgré ses commerces, sa population vit traditionnellement du travail de la terre (cultures céréalières) et de l'élevage ovin. L’exploitation des carrières de la Montagne d'Attiche, surexploitées entre 1820 et 1890, est supplantée par la culture du champignon de Paris. On y a longtemps cultivé la vigne, au milieu du XIXe siècle on en cultivait encore 76,38ha[17] dans le canton de Ribécourt. À l'aube du XXe siècle, le seul élément novateur est la construction d'un hospice (œuvre du baron Mennechet).

Dès 1914, sur la route de Paris, Ribécourt essuie durant la guerre de positions, de nombreux bombardements. Elle sera évacuée au printemps 1915. De l'autre côté du front, Dreslincourt, côté allemand est entièrement rasée par l'artillerie française et une partie de sa population déplacée ou déportée. Ribécourt, ruinée, se relèvera rapidement par sa fonction politique de chef-lieu, sa situation géographique et sa tradition industrielle. La renaissance de Dreslincourt, traumatisée, sera plus longue. Village détruit, familles décimées, patrimoine dissous, Dreslincourt ne bénéficiera pas de l'essor lié à la reconstruction comme Ribécourt, mais sa proximité limitera néanmoins l'exode rural.

Les deux communes se sont associées en 1972 et un maire-adjoint a été nommé à Dreslincourt. Depuis le , les deux communes ont officiellement fusionné.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 septembre 1999[18] Roland Florian PS puis DVG Cadre
Député de l'Oise (1986 → 1988)
Député de l'Oise (2e circ) (1978 → 1986)
Conseiller général de Ribécourt-Dreslincourt (1979 → 1992)
Démissionnaire d'office
septembre 1999[18] En cours
(au 27 mai 2020)
Jean-Guy Létoffé PCF Retraité
Vice-président de la CC des Deux Vallées (2014 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[19],[20]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : une fleur attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[21].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Belgique Engis (Belgique).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2018, la commune comptait 3 724 habitants[Note 5], en diminution de 3,3 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
452512544510602629582677609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
617703675709696737688854826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8818838228811 1101 4301 5041 4111 602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 1582 2083 7713 4663 7063 9523 9283 9123 900
2017 2018 - - - - - - -
3 7483 724-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,2 %, 15 à 29 ans = 20,2 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 17,9 %, plus de 60 ans = 16,2 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 20 %).
Pyramide des âges à Ribécourt-Dreslincourt en 2007 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
4,5 
75 à 89 ans
6,9 
11,6 
60 à 74 ans
12,8 
17,9 
45 à 59 ans
18,3 
22,6 
30 à 44 ans
22,0 
20,2 
15 à 29 ans
18,4 
23,2 
0 à 14 ans
21,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Économie[modifier | modifier le code]

En , le site chimique historique « Seco » ferme. Quatre-vingt-deux emplois directs sont supprimés, 200 à 250 emplois indirects[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Rémi (Ribécourt)
  • Église Saint-Eloi (Dreslincourt)
  • Château (XVIe siècle)
  • La grotte des Cinq Piliers
  • Le mémorial d'Attiche
  • Le monument aux morts (Ribécourt).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture Populaire[modifier | modifier le code]

  • La ville de Ribécourt est une des campagnes du jeu-vidéo Battlefield 1.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Ribécourt-Dreslincourt

Les armes de Ribécourt-Dreslincourt se blasonnent ainsi :

Accolés: Au premier d’azur à la fasce d’argent accompagnée en chef de trois étoiles d’or; au second: parti d’azur à trois croisettes potencées d’argent, et de gueules à la vache aussi d’argent; le tout sommé d’un chef d’or chargé d'un château de sinople.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Ribécourt-Dreslincourt », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. Louis GRAVES (1827-1855) Précis statistique Annuaire de l’Oise
  18. a et b Régis Lefèvre, « Jean-Guy Létoffé repart au combat », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire depuis 1999 - année où son prédécesseur, le socialiste Roland Florian, déjà très malade, avait été placé sous tutelle - Jean-Guy Létoffé avait ensuite été réélu en 2001 ».
  19. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Une nouvelle équipe municipale se met en place ! », L'Info locale - Le journal de la Commune de Ribécourt-Dreslincourt,‎ , p. 4-6 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  20. A.C., « Jean-Guy Létoffé enfile l'écharpe tricolore pour son cinquième mandat », Oise Hebdo, no 1369,‎ , p. 22 (ISSN 1774-6418).
  21. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ .
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. « Évolution et structure de la population à Ribécourt-Dreslincourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  27. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  28. « Seco fertilisants en liquidation judiciaire », Le Courrier picard, 19 juillet 2018, p. 3.