Bailleval

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Bailleval
Bailleval
La mairie
Blason de Bailleval
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité CC du Liancourtois - la Vallée dorée
Maire
Mandat
Olivier Ferreira
2020-2026
Code postal 60140
Code commune 60042
Démographie
Gentilé Baillevalois, Baillevaloises
Population
municipale
1 469 hab. (2019 en diminution de 0,14 % par rapport à 2013)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 54″ nord, 2° 27′ 29″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 161 m
Superficie 8,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Clermont
Législatives 7e circonscription de l'Oise
Localisation
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Bailleval
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Liens
Site web http://www.bailleval.fr/

Bailleval est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Baillevalois et les Baillevaloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes
paysage de la commune : la Grande-Rue

À vol d'oiseau, la commune se situe à 62 kilomètres au sud d'Amiens, à 29 kilomètres à l'est de Beauvais, à 28 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 55 kilomètres au nord de Paris[1]. Sa superficie est d'environ 800 hectares[a 1].

Le territoire est divisé de l'est à l'ouest par un vallon qui descend de la montagne de Liancourt, en s'évasant vers la Brêche[2]. La commune est située dans la vallée Dorée, s'étendant sur la partie basse, à flanc de coteau et aussi sur une partie de la Montagne ou Plateau de Liancourt[a 1]. Elle s'étend de 42 mètres d'altitude allée des Fresnes, près de la rencontre de Bailleval, Liancourt et Rantigny, et 161 mètres au-dessus du niveau de la mer dans le bois des Côtes, à la limite communale avec Catenoy. Le hameau de Sénécourt se localise à 50 mètres, Louveaucourt à 49 mètres, Cagneux à 60 mètres, tandis que le chef-lieu et Béthencourt se trouvent aux alentours de 80 mètres d'altitude[3]. Le relief laisse apparaître des altitudes assez différentes. La route départementale 540, au moulin de Sénécourt, se trouve à 46 mètres, la D 62 à sa sortie de Breuil-le-Sec à 55 mètres, la pointe de la Tête du Gâtinois culmine à 124 mètres, le hameau de Demi-Lune, à 143 mètres et les Trois Bornes, point de jonction, également dans le bois des Côtes, de Bailleval, Breuil-le-Sec et Nointel, à 146 mètres d'altitude[a 2].

Les coteaux de la montagne de Liancourt sont formés d'une masse sablonneuse couronnée par des bancs de roche calcaire. Le sable est gris-verdâtre, quelquefois roux, mêlé de paillettes de mica et de grains verts. Le versant de la vallée de la Brêche ne diffère en rien à ces derniers. Le vallon de Bailleval est creusé presque entièrement dans le sable. Le hameau de Sénécourt est sur du sable jaune, le chef-lieu sur du sable à rognons tuberculeux, ainsi que Béthencourt. On voit au-dessus la roche mêlée de sable et de calcaire qui forme toujours le banc inférieur du calcaire exploitable. Le talus des coteaux est couvert d'un dépôt sablonneux faisant terrasse, qui paraît avoir été transporté ou remanié par les eaux. On y trouve beaucoup de petits galets, et en plusieurs lieux des lits ou amas de coquilles fossiles brisées pareilles à celles qui accompagnent les lignites du Soissonnais. Elles sont très abondantes dans les marais de Béthencourt-Saint-Nicolas[4]. La vallée de la Brêche est presque entièrement constituée par le terrain tourbeux[a 3]. La commune se situe en zone de sismicité 1[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière de la Brêche, sous-affluent de la Seine par l'Oise constitue la limite occidentale du territoire, en passant par le hameau de Sénécourt[3]. Le tracé d'un de ses méandres a été restitué sur 200 m. entre Bailleval et Breuil-le-Vert en 2020 afin de restaurer le lit du cours d’eau et la continuité écologique[6].

La vallée est aussi parcourue, depuis 1635, par le lit artificiel de la Béronnelle, venant de Breuil-le-Sec et se dirigeant vers Liancourt. Ce canal longe en partie le pied de la colline de Sénécourt et suit jusqu'à Louveaucourt l'emplacement du mur construit, en limite du marais, par les troupes de César en . Il reçoit les eaux qui descendent du coteau occidental de la Montagne de Liancourt par le ruisselet du Tartarin, qui passe à Sénécourt, et par le ruisseau du Pont-Mathieu, dont le confluent est à Louveaucourt. Celui-ci grossi le fossé du Grand Marais de Béthencourt, ou fossé du Marais[7] et par le fossé des Aulnes, qui draine le vallon et recueille les eaux des sources ou fontaines des Acquets, de Cagneux, des Rémés et de Saint-Nicolas.

Dans les années 1960, le syndicat intercommunal de la vallée de la Brêche proposait d'apporter à toute partie humide de Bailleval et des communes voisines de modifier le tracé de la Béronnelle et redresser le lit de la Brêche en assainissant cette importante portion du terroir. Elles devaient permettre la remise en culture d'une étendue de terrain que le manque d'entretien des fossés et rivières a peu à peu rendu incultivable[a 4]. Le fond de la vallée de la Brêche, entre cette dernière et la Béronnelle, comprend de nombreux étangs. On peut également signaler deux mares près du hameau de Béthencourt, ainsi qu'au lieu-dit le Trou du Prêtre[3]. Les zones les plus basses du territoire se situent au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[8].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

  • Réseau routier
Plaques Michelin à Sénécourt.

Sur le plan des voies de communication, deux routes départementales sont présentes au sein de la commune : la D 62 et la D 540. La route départementale 62, reliant Breuil-le-Sec à Monchy-Saint-Éloi, traverse la commune du nord au sud par Louveaucourt et Sénécourt (rues Le Souguehain, de l'Hôtellerie et Saint-Maurice) et mène vers Liancourt au sud et Clermont au nord. La route départementale 540 (ancienne D 62E), depuis la rue du Moulin, à Sénécourt, rejoint la D 110 à Neuilly-sous-Clermont. Les hameaux de Bailleval, Louveaucourt et Béthencourt sont accessibles par des voies communales. En quittant Béthencourt par l'est, l'on peut rejoindre rapidement l'hôpital Paul-Doumer, sur la commune voisine de Labruyère, ainsi que la D 137 vers Liancourt au sud et la RN 31 au nord[3].

Concernant les transports en commun routiers, Bailleval est desservie en période scolaire uniquement par la ligne no 1 du réseau départemental Sud-Oise du conseil général de l'Oise, exploitée par Keolis Oise (Bailleval - Creil). Plusieurs lignes de transports scolaires vers les établissements de Liancourt, Cauffry, Clermont et Creil desservent la commune et ses hameaux[9].

  • Réseau ferré

Bailleval ne dispose d'aucune gare, mais la ligne Paris-Amiens longe les bordures de la commune à l'Ouest.

La gare la plus proche est la gare de Liancourt-Rantigny, à une distance de 2,5 km environ[1]. Elle dispose de dessertes régulières vers Paris et Amiens. Elle permet également de relier les autres villes du département, comme Saint-Just-en-Chaussée au Nord ou Laigneville, Creil, Chantilly, Coye-la-Forêt au Sud.

Les gares de Creil et de Clermont, mieux desservies encore, sont également rapidement accessibles. La gare de Creil est la principale gare ferroviaire de Picardie, accueillant des TER Picardie, des Transiliens et la ligne D du RER.

La gare TGV la plus proche est celle de l’Aéroport de Roissy, puis celle de Paris Gare du Nord et Paris Gare de l'Est, facilement accessible en TER depuis Liancourt ou en RER depuis Creil. Le projet de LGV Picardie-Roissy concernerait les habitants de Bailleval, leur permettant de relier Roissy et Amiens plus rapidement depuis Creil.

  • Réseau aérien

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 28 km à l'ouest[1] et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 41 km au sud[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 690 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Airion », sur la commune d'Airion, mise en service en 1989[16] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 663,5 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 28 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[20] à 10,6 °C pour 1981-2010[21], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Pature en bordure de bois près de Liancourt.

Seuls 9 % de la surface de la commune est urbanisé sur 70 hectares. Bailleval possède une importante superficie d'espaces boisés (71 % du territoire sur 570 hectares), depuis le fond de la vallée de la Brêche et jusqu'aux sommets des coteaux du Bois des Côtes (bois de Louveaucourt, bois de la Cavée des Meuniers, Bois Hubert). Les espaces marécageux, notamment près de Sénécourt s'étendent sur 12 hectares. On comptabilise enfin 12,5 d'espaces cultivés sur 100 hectares ainsi que 43 hectares de vergers et prairies[23],[3].

Les marais de la Brêche, entre Sénécourt et Uny-Saint-Georges, constituent une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[24], de même que le bois des Côtes[25]. Ces écosystèmes se trouvent également sur le passage de plusieurs corridors écologiques potentiels[26] et d'un biocorridor de grande faune (sanglier, chevreuil, cerf)[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bailleval est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[28],[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,4 %), zones urbanisées (17,7 %), terres arables (13,9 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[34].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Bailleval est une commune résidentielle à caractère rural, en dehors de toute grande agglomération[35]. La Biche-aux-Bois est un écart, désormais habité de façon permanente par seulement cinq habitants répartis dans deux maisons au milieu des Fresnes et des étangs poissonneux. Cagneux est très proche de Louveaucourt. Le hameau de Demi-Lune ne possède que des habitations récentes construites en limite de commune, en bordure de la D 137, parmi les bois de la colline. La Maladrerie, a vu le nombre de ses habitations augmenter rapidement, en bordure des deux voies qui séparent Bailleval de Liancourt. Les maisons anciennes de Sénécourt sont maintenant accompagnées de nombreuses habitations modernes[a 4].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Bailleval est composée de nombreux hameaux et lieux-dits, en complément du chef-lieu[36],[a 1].

  • Sénécourt, au nord-ouest, dans la vallée de la Brêche

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  • Louveaucourt, au sud du village
  • Béthencourt, à l'est, au pied du bois des Côtes

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  • Cagneux, près de Louveaucourt
  • Demi-Lune, établi sur la D 137, à la limite communale avec Labruyère
  • La Maladrerie, confondu avec l'agglomération de Liancourt
  • La Biche-aux-Bois.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 641, alors qu'il était de 599 en 2013 et de 570 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 94,1 % étaient des résidences principales, 2,2 % des résidences secondaires et 3,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,4 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bailleval en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,2 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (90,3 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Bailleval en 2018.
Typologie Bailleval[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 94,1 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,2 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 3,7 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bailleval (en picard « Baillvô ») s'est appelé « Baliolivallis » au VIIe siècle, « Bactilionevalle » en 679, « in Belliavalle » en 873, « Balva » vers 1360, « Baillenval-en-Beauvoisis » en 1374.

Ce terme pourrait provenir d'un nom de personne suivi du mot val (vallon), à cause du vallon de Béthencourt-Bailleval qui pénètre profondément dans le territoire. Mais Georges Matherat, qui a beaucoup étudié les lieux, en particulier lors de ses travaux sur le Grand Camp romain du Bois des Côtes, pense que le nom de Baliolum (du celtique Baliodalos, latinisé en Balioialum) signifie retranchements et se rapporte précisément à la vaste zone qui s'étend au-dessus du village et en constitue toute la limite nord. Baille indique d'ailleurs, en vieux français, un retranchement, une palissade. La terminaison Val indique ici non le vallon sous la côte, mais le vallum entourant le camp. On retrouve la même étymologie pour Bailly (le Bel) et Bailleul (sur-Thérain), deux autres lieux qui également joué un rôle dans la campagne de Jules César[a 1].

Les noms de Béthencourt, Louveaucourt et Sénécourt indiquent qu'il s'agit d'anciens lieux mérovingiens[a 1]. Un jugement de Clovis III, de 693 ou 694, concernait une propriété foncière appelée « Baddane-curtis » (du nom de Baddo), d'où dériverait le mot Béthencourt-Nicolas[a 5]. Cagneux (Caigneus, Caignu dans le pays) tire son nom du chêne, arbre nombreux dans les bois voisins. Louveaucourt s'appelait autrefois « Louviancourt ». Les noms de la Lune et Demi-Lune viennent de la forme des deux carrefours d'où partent divers chemins qui sont d'origine romaine. La Maladrerie s'explique simplement par le fait qu'il y avait autrefois une maladrerie en ce lieu. Sénécourt se nommait Sennecourt au XVe siècle puis Senescourt[a 4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise . Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la septième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Liancourt[37]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de canton de Clermont.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Liancourtois Vallée Dorée, créée en 1963.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981   Jean Sellier DVG  
Les données manquantes sont à compléter.
1990[39] mars 2001[40] Jean Granados    
mars 2001 mars 2008 Gérard Humbert[Note 8] PS  
mars 2008 En cours
(au 23 septembre 2021)
Olivier Ferreira DVG Président de la CC du Liancourtois Vallée Dorée (2008 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[41],[42]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

La boulangerie est, en 2021, le dernier commerce de proximité de la commune. Dans le cadre d'un partenariat organisé par la municipalité, la boutique sert de point de retrait de fruits et légumes commandés à l'avance aux Jardins de Sacy, et, pour la viande, à la Boucherie des Gourmets de Liancourt[43].

La commune s'est dotée en 2000 d'un pôle multifonctions comprenant une salle des fêtes et de quatre salles destinées notamment aux associations de la commune, pour un coût de 7 500 000 FRF[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[45].

En 2019, la commune comptait 1 469 habitants[Note 9], en diminution de 0,14 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280345358342540542545537545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
577613647649633637662604621
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
608572552549533574527517529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
6436468731 0441 3321 4211 4581 4691 471
2018 2019 - - - - - - -
1 4681 469-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,1 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 729 hommes pour 739 femmes, soit un taux de 50,34 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,9 
5,9 
75-89 ans
5,5 
18,4 
60-74 ans
17,5 
24,3 
45-59 ans
25,2 
17,4 
30-44 ans
18,1 
15,0 
15-29 ans
16,0 
19,1 
0-14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le salon artisanal et gastronomique de Bailleval, organisé sous l'égide de la municipalité, et dont la neuvième édition a eu lieu en mai 2019[49].
  • Une transhumance de moutons a eu lieu à Bailleval en septembre 2019, en prélude au concours de chiens de berger organisé sous l'égide de la Fédération cynologique internationale[50],

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin : Étant donné l'ancienneté du village, l'église romane actuelle succède sans doute à un édifice plus ancien. Elle est dédiée à saint Martin de Tours.
    Sa partie la plus ancienne est la seconde travée du chœur, et date des années 1120. Elles possède l'une des voûtes d'ogives les plus anciennes du département, et l'extérieur se signale en outre par sa décoration soignée et inhabituelle. La première travée du chœur date des années 1140, et est également voûtée d'ogives dès l'origine, mais plus sobre à l'extérieur. La grande nef non voûtée ne devrait, en toute logique, pas être antérieure. L'on note l'absence de clocher au-dessus de la première travée du chœur, contrairement à l'usage du XIIe siècle et au XIIIe siècle dans le Beauvaisis : il devait donc y avoir un clocher roman à l'emplacement du clocher gothique du milieu du XIIIe siècle, précédé par une petite nef à l'emplacement du bas-côté édifié également au XIIIe siècle, ou quelque temps après.
    Le clocher, d'un aspect majestueux car visible en intégralité depuis le sud, est l'un des meilleurs exemples des clochers rayonnants dans la région, avec Angicourt et Agnetz. Peu de temps après son achèvement, la chapelle de la Vierge a été ajoutée dans l'angle avec le chœur. Tant la base du clocher que la chapelle ont été revoûtées après la guerre de Cent Ans, dans le style gothique flamboyant, et deux fenêtres ont été refaites dans le même style.
    Ainsi, l'église Saint-Martin est assez hétérogène, ce qui n'enlève rien à ses qualités esthétiques. Plus dommageable sont la perte de la totalité des chapiteaux romans, et la restauration peu respectueuse de la voûte de la seconde travée du chœur.
    Pour sa vaste nef lambrissée, ses voûtes romanes, son chevet et son clocher, l'église de Bailleval est pour autant un édifice remarquable, qui n'est pas encore classé ou inscrit au titre des monuments historiques à cette date[51],[52].
    Le clocher a été restauiré en 2018, et doté de quatre chimères, dont trois nouvelles, représentant les quatre cavaliers de l'Apocalypse[53].

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  • Croix de cimetière : elle est appuyée sur un grand socle octogonal, dont chaque face présente une ogive trilobée, couronnée d'un fronton[52]. Le socle supporte une colonne se rajeunissant vers le haut, qui quant à elle porte un simple crucifix en fer.
  • Moulin de Sénécourt : Mentionné pour la première fois en 1264, après avoir longtemps produit farine et huile, il travaille aujourd'hui pour l'industrie, mais n'utilise plus l'eau de la Brêche. Il traite l'aluminium dans une usine transférée depuis Rantigny.
  • Calvaire au hameau de Sénécourt.
  • Croix de chemin entre Bailleval et le hameau de Béthencourt.
  • Chapelle Saint-Nicolas du hameau de Béthencourt.
  • Château de Béthencourt (non visible depuis le domaine public), légué à la commune par le carossier André Lecoq[54] .

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  • Ferme de Louveaucourt, au hameau de ce nom : connue depuis le Moyen Âge, son pigeonnier est un témoin de l'ancienne seigneurie. La ferme est entourée sur trois côtés par la Béronnelle creusée en 1635. Des du Plessis elle passa aux La Rochefoucauld. Le duc de Liancourt en fit sa ferme anglaise. Vendue comme bien national le au conventionnel Jacques Isoré, elle est toujours exploitée.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

André Lecoq (1929-2012), carrossier et restaurateur d'automobiles, résidait au château du domaine de Béthencourt[54].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bailleval Blason
De sinople à étaie d’or renversée, abaissée et ondée, chaussée d’azur, accompagnée en chef d’une palissade d’or. »
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), , 146 p. (lire en ligne), p. 42-44
  • Eugène Woillez, Archéologie des monuments religieux de l'ancien Beauvoisis pendant la métamorphose romane, Paris, Derache, , 492 p. (lire en ligne), B1-B3
  • Amédée Beaudry, « Première contribution documentaire à l'histoire de Bailleval », Procès-verbaux et communications diverses, Société Archéologique et Historique de Clermont,‎ , p. 31-39 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica
  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, 1995 (1re édition 1969), 557 p. (ISBN 978-2-84178-053-2 et 2-84178-053-8), p. 141-152

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Bailleval », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[13].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le parc de la commune porte le nom de ce maire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, , 560 p., p. 141-152
  1. a b c d et e p. 141.
  2. p. 143-144.
  3. p. 146.
  4. a b et c p. 143.
  5. p. 142.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le ).
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 42.
  3. a b c d et e « Carte 1/25 000e » sur Géoportail..
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, pages 12 à 14.
  5. « Risques naturels potentiels à Bailleval », sur macommune.prim.net (consulté le ).
  6. Paul Abran, « A Bailleval, la Brèche retrouve son lit d’antan : Sur 200 m, la rivière, entre Bailleval et Breuil-le-Vert, fait l’objet de travaux pour restaurer le lit du cours d’eau et la continuité écologiqu », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. « Le fossé du Marais », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  8. « Carte de remontées des nappes », sur www.inondationsnappes.fr (consulté le ).
  9. « Transports en commun à Bailleval » (consulté le ).
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  16. « Station Météo-France Airion - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Bailleval et Airion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Airion - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Bailleval et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Marais tourbeux de la Brêche de Sénécourt à Uny, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Bois des Côtes, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Corridor écologique potentiel sur la commune de Bailleval », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Bioccoridor de grande faune à Bailleval », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  30. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  32. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  34. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  35. « Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante) », sur Insee (consulté le ).
  36. « Commune de Bailleval, présentation. », sur www.bailleval.fr (consulté le ).
  37. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. « Les maires de Bailleval », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  39. « Un hommage », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. a et b « Un pôle multifonction pour tous les habitants », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dans moins d'un an, Jean Granados passera la main. Le maire de Bailleval a en effet décidé de prendre du recul avec la vie politique… ».
  41. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Olivier Ferreira s’entoure de 4 adjoints », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 13.
  42. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  43. Hervé Sénamaud, « Dans ce village de l’Oise, viandes et légumes sont à retirer à… la boulangerie : En zone rurale, ce ne sont pas les idées qui manquent, mais plutôt les commerces. Alors, à Bailleval, pour dynamiser la vie locale et faciliter le quotidien des habitants qui ont des problèmes de mobilité, la boulangerie et la mairie ont décidé d’innover », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  47. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bailleval (60042) », (consulté le ).
  48. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  49. « Pour sa 9e édition, le salon artisanal et gastronomique de Bailleval a attiré du monde », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  50. « Une transhumance avant les concours de chiens de berger à Bailleval : C’est une première : les habitants de Bailleval ont eu droit à la traversée d’un troupeau de moutons dans les rues du village », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, 1995 (1re édition 1968), 557 p. (ISBN 978-2-84178-053-2 et 2-84178-053-8), p. 151-152.
  52. a et b Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), , 146 p. (lire en ligne), p. 43.
  53. Julien Heyligen, « Les Cavaliers de l’Apocalypse veillent sur l’église de Bailleval : Dangereusement vétuste, le clocher de l’édifice a été rénové. Trois chimères, sculptées pour rejoindre la dernière encore en place, le décorent », Le Courrier picard, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  54. a et b Daniel De Paula, « Querelle sans fin autour du domaine de Béthencourt à Bailleval : La gestion du domaine, légué en 2013 par le carrossier André Lecoq à la commune, soulève des critiques. Une association se mobilise afin de faire respecter les dernières volontés de l’ancien propriétaire », Le Courrier picard,‎ .