Choisy-la-Victoire

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Choisy-la-Victoire
Choisy-la-Victoire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes de la Plaine d'Estrées
Maire
Mandat
Christian Delavenne
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60152
Démographie
Gentilé Choisiens, Choisiennes
Population
municipale
232 hab. (2016 en augmentation de 12,08 % par rapport à 2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 43″ nord, 2° 35′ 11″ est
Altitude Min. 34 m
Max. 113 m
Superficie 9,97 km2
Localisation

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Choisy-la-Victoire est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Choisiens et les Choisiennes. Le maire Christian Délavenne décédé en mai 2017

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune de Choisy-la-Victoire se situe à 61 kilomètres au sud d'Amiens, à 37 kilomètres à l'est de Beauvais, à 18 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 60 kilomètres au nord de Paris[Note 1].

Communes limitrophes de Choisy-la-Victoire
Bailleul-le-Soc Estrées-Saint-Denis
Moyvillers
Avrigny Choisy-la-Victoire Blincourt
Sacy-le-Petit
Sacy-le-Grand Saint-Martin-Longueau

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 34 mètres et 113 mètres au-dessus du niveau de la mer. La mairie du village se situe à 80 mètres d'altitude. Le point le plus élevé du territoire se situe à la lisière du bois de Châalis, sur la limite communale avec Moyvillers. Le point le plus bas se trouve à la limite sud du territoire, dans les marais de Sacy, à la limite de cette commune. Le territoire communal se trouve sur une pente culminant au nord et descendant vers le sud. Le hameau de Froyères se situe à 104 mètres au-dessus du niveau de la mer et le village entre 84 et 76 mètres[1]. Le territoire, présente, du nord au sud, un développement de plus de 8 kilomètres, tandis qu'il n'atteint pas le quart de cette dimension dans sa plus grande largeur. Sa région méridionale forme un prolongement étroit et dirigé au nord vers le canton d'Estrées-Saint-Denis. Le sol, généralement uni, est cependant divisé en trois terrasses descendant au sud[2].

La craie occupe le territoire sur un petit pli de terrain au bas du village pour tourner au sud vers le canton de Pont-Sainte-Maxence. Les cailloux sont brisés en petits fragments, comme on le voit au sud de la commune[3]. L'argile à silex est présente à Choisy-la-Victoire[4]. La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire très faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune n'est pas traversée par de grands cours d'eau. Quelques ruisseaux se trouvent à la pointe sud du territoire, dans les marais de Sacy-le-Grand. Une mare se trouve dans le village, au bord de la grande rue. Un château d'eau, une station de pompage de l'eau et une prise d'eau complètent les besoins en eau de la commune[1]. Les marais de Sacy-le-Grand, le sud du territoire et une partie à l'est du village se situent au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[6].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale 31, reliant Rouen à Reims par Beauvais et Compiègne, traverse le nord du territoire communal d'ouest en est. Il s'agit du principal axe de la commune. Le village est accessible par deux routes départementales, la D 111 et la D 111E. La route départementale 111, reliant Avrigny à Saint-Martin-Longueau, passe dans le chef-lieu par la Grande rue tandis la D 111E, antenne de la D 111, suit la rue Neuve pour rejoindre la D 75 au sud d'Avrigny. Une portion de la route départementale 10 traverse également l'extrême sud de la commune. Une partie de la route départementale 152, de Montgérain à la D 1017 à Blincourt traverse le nord-est du territoire et croise la route nationale 31. La commune de Blincourt peut être accessible par une route communale débutant depuis la grande rue du village, ou bien depuis la route nationale 31 à Froyères[1].

La commune est en partie traversée par l'ancienne ligne de Rochy-Condé à Soissons, reliant en partie Beauvais à Compiègne. Inaugurée le 15 avril 1879 entre Clermont et le Bois-de-Lihus[7], le trafic voyageur cessa le 15 mai 1939[8]. En 1964, la voie fut déclassée entre le hameau de Froyères, où était établi un garage, au nord de la commune, et Estrées-Saint-Denis[9].

Aujourd'hui, la section restante est utilisée pour le trafic de marchandises. La halte ferroviaire la plus proche est celle d'Estrées-Saint-Denis, sur la ligne d'Ormoy-Villers à Boves reliant Compiègne à Amiens, se situe à 6,7 km kilomètres au nord-est. La gare de Pont-Sainte-Maxence, sur la ligne de Creil à Jeumont, se trouve à 8,5 kilomètres au sud[10].

La commune est desservie par le réseau Atriom du Compiègnois du conseil général de l'Oise par la LR33-Renf reliant Clermont à Compiègne ainsi que par une ligne de transports scolaires vers le collège d'Estrées-Saint-Denis[11].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 35,5 km à l'ouest de la commune et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se trouve à 42 km au sud[10]. Il n'existe aucune liaison entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Le sentier de grande randonnée 124A (GR124A), branche du GR124 reliant Litz à Orrouy traverse la commune d'ouest en est. Son itinéraire suit, depuis Avrigny, un unique chemin jusqu'à la commune de Blincourt. Le circuit no 6 de cyclotourisme de l'Oise une petite partie du territoire lors de son passage sur la route départementale 10[12].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les zones bâties, qui couvrent 3 % de la commune sur 30 hectares, le territoire se compose à 90 % de cultures sur 910 hectares. Les espaces boisés, à savoir le bois de Choisy à l'est, les parcelles à proximité des marais de Sacy-le-Grand, près des lieux-dits « Haut du moulin », « la Chapelle » rassemblent 65 hectares pour 6,5 % de la superficie. Les espaces herbacés humides des marais de Sacy s'étendent sur 5 hectares de la surface communale[13],[1].

L'ensemble de ces marais fait partie du réseau natura 2000[14] et est également inscrit en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[15]. Il constitue une zone importante pour la protection des oiseaux (ZICO)[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat communal est réparti dans le chef-lieu de Choisy-la-Victoire ainsi que dans le hameau de Froyères, au nord du territoire. Deux habitations isolées se situent également au sud de ce dernier hameau[1]. À la fin du XIXe siècle, on pouvait citer les hameaux de la sucrerie de Froyères et de la chapelle. Entre Choisy-la-Victoire et Saint-Martin-Longueau se trouvaient deux fermes aujourd'hui disparues : la ferme de la Borde et la ferme de Malvoisie. Un peu à l'est de Froyères s'élevait le hameau de la Motte-d'Ancourt ou de Froyères[a 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 1890, le village de Choisy-la-Victoire tient presque à celui d'Avrigny[a 2]. Aujourd'hui, ces deux villages ne forment plus qu'une seule et unique agglomération formée par les habitations de la route départementale 111[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a porté les noms suivants au cours de son histoire : « Soisi » en 1182 et 1303, « Soisiacum » en 1201, « Soisy-en-Beauvoisis » en 1311 et 1569, « Soisy-lez-Avregny » en 1452 et « Choisy » depuis 1517. Cette localité ajouta à son nom primitif l'indication de l'abbaye à laquelle elle appartenait depuis 1469, l'abbé de la Victoire près de Senlis ayant alors acheté la seigneurie de Choisy saisie sur Godefroy de Caen, écuyer[a 2].

Entre Choisy-la-Victoire et Bailleul-le-Soc se trouve la ferme de Froyères, nommée « Froerie » en 1154 puis « Froières », qui dut s'appeler primitivement « Frigidaria », c'est-à-dire lieu froid. L'ancienne ferme de la Borde, tient son nom du saxon « Bord », qui veut dire maison, borde et signifie au Moyen Âge ferme, métairie. L'ancienne de Malvoisie se nommait également « Mallevoisine » ou « Malevoisine »[a 1]. Ces deux fermes ont aujourd'hui disparu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Froyères fut un lieu habité dès l'époque celtique, puisqu'on trouve aux environs beaucoup de haches en silex. Les médailles qu'on y a découvertes et les nombreux fragments de tuiles qu'on y rencontre prouvent qu'il y eut aussi là une agglomération gallo-romaine[a 1].

Au commencement du XIIe siècle, la terre de Froyères appartenait à l'abbaye de Saint-Denis, qui la vendit en 1154 à celles d'Ourscamp et de Chaalis, à charge de payer chaque année par chaque muid de terre quatre mines de grain, excepté l'année où la terre sera en jachère, où il ne sera rien payé. Elle comprenait à l'origine 600 arpents, mais elle fut diminuée par la suite. Une partie fut réunie à la ferme du Tranloy, dépendant de l'abbaye de Chaalis. La part des religieux d'Ourscamp forma la ferme du Petit-Ourscamp, bâtie sur le territoire de Catenoy[a 1].

Gui et Jean de Soisi prirent part à la croisade au XIIe siècle. On voit ensuite la seigneurie appartenir : en 1197 et 1201, à Eudes de Soisi, en 1218 à Ansoult, en 1311 à Simon, chevalier. Au commencement du XVe siècle, elle appartenait à Jean de Soisi, dit Tristan. En 1450, la seigneurie de Choisy était à Lancelot au Pied, écuyer. Deux ans plus tard, elle fut saisie et adjugée à l'un de ces créanciers, Godefroy de Caen, écuyer. Celui-ci n'en fut pas longtemps en sa possession, puisque, le 15 avril 1469, elle fut adjugée, après saisie, aux religieux de la Victoire, qui la conservèrent jusqu'à la Révolution. Cette seigneurie comprenait en 1469 : le château de Choisy, à l'entrée duquel était une grosse tour carrée dans laquelle était percée la porte, et, aux coins, deux tours rondes en pierre de taille autour du château. Il y avait un bois de six mines environ contenant de gros chênes et qui servait de garenne à lapins. Dans la cour du château, une chapelle dédiée à saint Vivien, à la nomination du seigneur. Elle comprenait également un grand jardin de trois mines et une pièce de six mines de terre, autrefois en vigne, le tout clos de murs de terre, une garenne à lapins, où nul ne pouvait chasser ou prendre lapins sans la permission du seigneur, « sous peine d'avoir le poing coupé, ou amende arbitraire, à la volonté du seigneur ». La seigneurie possédait aussi 80 muids de terre à Choisy, 287 muids appelés le bois de Choisy, les droits de champarts et de cens, un moulin à vent, les rouages et forage de Choisy, le droit de ban, qui dure six semaines, pendant lesquelles nul ne peut vendre de vin à Choisy, hormis le seigneur. De cette seigneurie étaient tenus des fiefs à Choisy, Blincourt, Brenouille, Cinqueux, Nogent-sur-Oise et Monchy-Saint-Éloi[a 2]. La ferme de Malvoisie, appartenint à l'abbaye de Saint-Symphorien, qui l'avait acquise en 1311 de la sœur de Simon de Choisy, avec la masure de Malvoisinette, était assise entre le prieuré de Ladrancourt et Saint-Martin-Longueau[a 1].

La cure était à la nomination de l'abbé de Saint-Symphorien-lès-Beauvais, qui percevait les grosses dîmes du terroir données à l'abbaye en 1444 par Jean, fils d'Ansel de Creil[a 2]. Un peu à l'est de Froyères s'élevait le hameau de la Motte d'Ancourt ou de Froyères, siège d'un fief relevant de la seigneurie de Francières. Le moulin à vent, qui dépendait de l'abbaye de la Victoire, n'existe plus[a 1].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Choisy-la-Victoire, carte de Cassini.

Au sud du village se trouvait une maison appelée chapelle du Crocq : cette chapelle, dédiée à Notre-Dame, dépendait depuis longtemps du prieuré de Landricourt. Ce prieuré et la ferme qui l'avoisinait firent longtemps partie de la paroisse de Choisy, mais à la Révolution, ils étaient déjà annexés au territoire de Sacy-le-Grand. De même entre Choisy et Catenoy, le hameau de Villers-lès-Catenoy appartint longtemps à la paroisse de Choisy[a 3].

La ferme de Choisy, appartenant à l'abbaye de la Victoire, fut vendue le 12 avril 1791, et, l’acquéreur n'ayant pas payé, revendue le 25 octobre suivant[a 2]. La ferme de la Borde, appartenant aux religieuses du Moncel près de Pont-Sainte-Maxence, fut vendue, avec 153 arpents de terre, à 75 verges par arpent, le 25 janvier 1791, moyennant 60 000 livres. La ferme de Malvoisie fut vendue avec ses dépendances, comprenant 312 mines de terre, 20 mines de pré, 7 mines de pâture et 10 mines de taillis, en 1791, au prix de 81 500 livres. Le 15 mars 1792, quand la ferme du Petit-Ourscamp fut vendue, la ferme de Froyères, dépendant de la manse conventuelle de Chaalis ne comprenait plus que 264 arpents de terre et 22 arpents de bois[a 1].

Une ordonnance du 16 août 1826 avait réuni en une seule commune, ayant son chef-lieu à Avrigny, les trois communes d'Avrigny, Choisy-la-Victoire et Blincourt. Cet état des choses dura jusqu'au 27 juillet 1832, où une nouvelle ordonnance rendit aux trois localités leur existence indépendante[a 2].

La sucrerie de Froyères, crée en 1856, changea plusieurs fois de propriétaires par la suite[17]. La ligne Rochy-Condé - Soissons, traversant le nord du territoire, a été inaugurée le 15 avril 1879[7].

En 1890, sauf une douzaine de personnes employées toute l'année à la sucrerie de Froyères, le surplus de la population n'a d'autre occupation que l'agriculture. Une halte aux marchandises, avec voie de garage, établie sur la ligne de Beauvais à Compiègne, ouverte seulement à l'époque de la fabrication, permettait aux betteraves d'arriver directement dans la sucrerie de Froyères. À cette époque, le chef-lieu était peuplé de 181 habitants, la ferme de Froyères de quatre habitants, l'ancien hameau de la chapelle comptait deux résidents et la population de la sucrerie de Froyères s'élevait à 45 habitants[a 1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le trafic voyageurs de la ligne Rochy-Condé - Soissons cessa dès le 15 mai 1939 à cause de la Seconde Guerre mondiale[8]. Par défaut d'inutilité, la section entre le hameau de Froyères et Estrées-Saint-Denis fut déclassée en 1964[9]. Aujourd'hui, la ligne reste encore en place entre Clermont et Froyères pour le trafic de marchandises.

Une distillerie fonctionna en 1951 sur le site de la sucrerie de Froyères et les fermes de Froyères et de Blincourt ont été adjointes à l'entreprise. La sucrerie ferma ses portes en 1958. Les installations principales ont été rasées et remplacés en 2003 par une base logistique d'automobiles, filiale de la SNCF[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 28 août 2014)
Christian Delavenne DVD Agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[18]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2016, la commune comptait 232 habitants[Note 2], en augmentation de 12,08 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
198164171151158160152175192
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
228230217263274232238234235
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
254254284305316322327343265
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016
246277238256220197210226232
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,9 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 11,9 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 32,1 %, plus de 60 ans = 13,8 %) ;
  • 48,1 % de femmes (0 à 14 ans = 14,9 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 30,7 %, plus de 60 ans = 12,9 %).
Pyramide des âges à Choisy-la-Victoire en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,8 
90  ans ou +
1,0 
3,7 
75 à 89 ans
3,0 
8,3 
60 à 74 ans
8,9 
32,1 
45 à 59 ans
30,7 
19,3 
30 à 44 ans
19,8 
22,9 
15 à 29 ans
21,8 
11,9 
0 à 14 ans
14,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame : dédiée à Notre Dame, elle possède un chœur qui remonte au XIIIe siècle : les voûtes reposent sur de longues colonnes chargées de bagues, à chapiteaux ornés de feuilles recourbées. Le clocher est central, la nef est moderne. Tout l'intérieur, à l’exception du dessous du clocher, est lambrissé. Le cimetière, clos de murs, tient à l'église[a 4].
  • Ferme de Choisy : elle se trouve près de l'église Notre-Dame et n'est autre que l'ancien château de Choisy, qui, ayant été acquis par les religieux de la Victoire qui ne voulaient s'en servir ni comme forteresse ni comme habitation, fut transformée par eux en exploitation rurale. Il restait encore trois tours à la fin du XVe siècle. Aujourd'hui, on peut signaler une porte double, des parties de murs d'une énorme épaisseur, et surtout, dans le jardin, la base ou motte de l'ancien donjon, appelé la « Montelette », autrefois « Mothelette », c'est-à-dire petite motte, tertre ovale, large de 20 mètres et élevé de 10, autour duquel on voyait encore, au milieu du XIXe siècle, des vestiges de fossés. La tour qui le surmontait fut sans doute détruite au XVe siècle[a 5].
  • Calvaire, au lieu-dit la Chapelle, à l'angle de la route départementale 111 et du GR 124A.
  • Croix Saint-Sulpice, au sud-est de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 21 juin 2013)
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • A. Debauve et E. Roussel, Clermont et ses environs, Res Universalis, , 160 p.
  1. a b c d e f g et h p. 59
  2. a b c d e et f p. 57
  3. p. 58 et 59
  4. p. 57 et 58
  5. p. 58

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Géoportail, « Carte 1/15 000e » .
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, page 72
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Clermont, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 211 pages, pages 12 et 13
  4. Claude Teillet, Histoire de Clermont-en-Beauvaisis, des origines à nos jours, 1995, page 14, Office d'édition du livre d'histoire
  5. « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Choisy-la-Victoire », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 4 septembre 2017)
  6. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 5 octobre 2013)
  7. a et b José Banaudo, Trains oubliés : 4. l'État, le Nord, les Ceintures, Menton, Éditions du Cabri, 1982, 223 p. (ISBN 2903310246), p. 152-153.
  8. a et b Marc Gayda, André Jacquot, Patricia Laederich et Pierre Laederich, Histoire du réseau ferroviaire français, op. cit., p. 154-156 et 188.
  9. a et b Journal Officiel de la République Française du 22 février 1964, page 1 828.
  10. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Note
  11. « Transports en commun à Choisy-la-Victoire (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 5 octobre 2013).
  12. « Circuit cyclotouristique "Entre plateau picard et marais de Sacy" », sur www.veloenfrance.fr (consulté le 14 juin 2013)
  13. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Choisy-la-Victoire », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 7 octobre 2014)
  14. « Natura 2000 : Marais de Sacy-le-Grand », sur www.natura2000-picardie.fr (consulté le 22 juin 2013)
  15. « Marais de Sacy-le-Grand et buttes des Grands Monts, fiche znieff détaillée », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 octobre 2014)
  16. « ZICO : Zones importantes pour la conservation des oiseaux, marais de Sacy », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 5 octobre 2013)
  17. a et b « L'ancienne sucrerie de Froyères », sur sucrerie-francieres.pagesperso-orange.fr (consulté le 23 juin 2013)
  18. « Choisy-la-Victoire », Cartes de France (consulté le 28 août 2014)
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. « Évolution et structure de la population à Choisy-la-Victoire en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)