Tillé (Oise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tillé
Tillé (Oise)
Entrée de Tillé.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CA du Beauvaisis
Maire
Mandat
Catherine Martin
2020-2026
Code postal 60000
Code commune 60639
Démographie
Gentilé Tillois, Tilloises
Population
municipale
1 201 hab. (2018 en augmentation de 10,59 % par rapport à 2013)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 51″ nord, 2° 06′ 44″ est
Altitude Min. 81 m
Max. 136 m
Superficie 14,8 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Beauvais
(banlieue)
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mouy
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Tillé
Géolocalisation sur la carte : Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Tillé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Tillé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Tillé

Tillé [tije] est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Tillé est située à l'ouest de la région Picardie.

Tillé est un village situé à 4 kilomètres au nord de la ville de Beauvais, proche de grands axes tels que la départementale 1001 (ex-RN 1), ou encore de l'autoroute A16 reliant Paris à Calais.

Il est marqué par la présence sur son territoire de l'Aéroport de Beauvais-Tillé.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Tillé est, tout comme Beauvais, desservie par la ligne12 et par la  Navette Express Hôtels , ces deux lignes étant gérées par les Transports urbains du Beauvaisis.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 728 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1944 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. La température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[7] à 10,6 °C pour 1981-2010[8], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[9].

Statistiques 1981-2010 et records BEAUVAIS-TILLE (60) - alt : 89m, lat : 49°26'42"N, lon : 02°07'36"E
Records établis sur la période du 01-11-1944 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 0,9 3 4,5 8 10,8 12,9 12,8 10,2 7,6 3,9 1,5 6,5
Température moyenne (°C) 3,6 4,1 7,1 9,4 13,1 16 18,4 18,3 15,2 11,5 7 4 10,7
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,3 11,1 14,3 18,2 21,2 23,9 23,9 20,2 15,5 10,1 6,6 14,9
Record de froid (°C)
date du record
−19,7
28.01.1954
−16,8
14.02.1956
−12,1
13.03.13
−6,9
06.04.21
−2,4
03.05.21
1,2
05.06.1991
3,6
08.07.1954
3,9
28.08.1974
−0,5
20.09.1952
−5
28.10.03
−10,9
25.11.1956
−15,7
21.12.1946
−19,7
1954
Record de chaleur (°C)
date du record
15,6
27.01.03
20,4
24.02.1990
24,8
31.03.21
28,4
18.04.1949
31,2
25.05.1953
36,9
27.06.11
41,6
25.07.19
39
06.08.03
34,8
15.09.20
28,2
01.10.11
20,2
01.11.14
17
07.12.00
41,6
2019
Ensoleillement (h) 65,2 76,7 124 171,5 198,9 211,8 217,4 210,1 162 112,2 66,9 52,6 1 669,4
Précipitations (mm) 57,5 45,5 53,4 48,6 58,9 57,1 54 51,7 54,2 63,8 56,1 68,6 669,4
Source : « Fiche 60639001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tillé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Beauvais, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[13] et 60 385 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (18,1 %), zones urbanisées (3,8 %), forêts (3,2 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Un site néolithique a été constaté à Tillé.
  • Le village se trouve au croisement des anciennes voies romaines Amiens - Beauvais et Beauvais - Paillart.
  • Il fut saccagé par le duc de Bourgogne Charles le Téméraire en 1472 après le siège de Beauvais et presque totalement anéanti par un incendie en 1825[20].
  • Un château existait à Tillé, démoli en 1774[20].
Première Guerre mondiale
Entre-deux-guerres

Le terrain d'aviation sert aux besoins de l'aviation civile et est un aérodrome de secours pour l’aéronautique marchande sur la ligne Le Bourget – Londres. En 1935, cet aéroport dispose d'équipements importants pour l'époque, avec une aire d’atterrissage de 500 x 500 m, un phare aérien de rappel, un balisage nocturne, une installation radio associée à une station de radiogoniométrie, des logements et trois hangars[21].

Seconde Guerre mondiale

Le terrain sert à nouveau aux besoins de l'aviation militaire française pendant la Drôle de guerre et la Bataille de France, du au .

Après l'armistice du 22 juin 1940, il est utilisé par la Luftwaffe de à comme « Flugplatz Beauvais – Tillé » sous le n° de code 501, et de à juin 1944 sous le n° 252. Ses installations ont été accrues et il dispose de 2 pistes de 1 665 m chacune, bétonnées, balisées, dotées de rampes d’approche Lorenz et de moyens d’arrivée par mauvais temps, 44 abris pour avions[21].... Cela amène l'aviation alliée à bombarder fréquemment les installations de Tillé à partir de septembre 1943[22].

A la Libération le terrain est répertorié par les Alliés sous une première appellation B-42 pour des escadrilles britanniques, et, à leur départ, il reçoit la deuxième appellation A-61 et abrite le 322e Bombing Group, sur Martin B-26 Marauder, du au . Il est également utilisé pour le stockage des planeurs d’assaut et de leurs avopns-tracteurs, des Consolidated B-24 Liberator[21].

Tillé est l'une des 28 communes du département de l'Oise à avoir été décorées de la Croix de guerre 1939-1945 le [23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Après avoir été de 1793 à 1802 le chef-lieu d'un fugace canton de Tillé, elle faisait partie depuis 1802 du canton de Nivillers[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Tillé est désormais intégrée au canton de Mouy.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Tillé était membre de la communauté de communes rurales du Beauvaisis créée fin 1997.

Il l'a quitté pour intégrer en 2004 la communauté d'agglomération du Beauvaisis qui se constituait et dont Tillé est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1999[25] mars 2020[26] Bruno Marchetti[27]   Ingénieur BTP en retraite
Vice-président de la CA du Beauvaisis (2017 → 2020)
juillet 2020[28],[29] En cours
(au 9 juillet 2020)
Catherine Martin SE Collaboratrice parlementaire du sénateur Olivier Paccaud
Collaboratrice du groupe « Les Républicains » au conseil départemental

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : une fleur attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 1 201 habitants[Note 5], en augmentation de 10,59 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
672637672693674697667663665
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
632632591593578565606647645
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604631610585644606557304549
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8378771 0111 1441 1291 0741 0441 0891 080
2018 - - - - - - - -
1 201--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 23,2 %, plus de 60 ans = 21,7 %) ;
  • 48,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 15,2 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 25,2 %).
Pyramide des âges à Tillé en 2007 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,8 
4,1 
75 à 89 ans
5,8 
17,1 
60 à 74 ans
18,6 
23,2 
45 à 59 ans
23,8 
18,9 
30 à 44 ans
20,3 
18,5 
15 à 29 ans
15,2 
17,6 
0 à 14 ans
15,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Principaux équipements[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de l'aéroport en 2011

La commune accueille l'aéroport de Beauvais-Tillé.

Elle est en regroupement pédagogique intercommunal avec Maisoncelle-Saint-Pierre et Guignecourt[36].

Économie[modifier | modifier le code]

La majeure partie de l'emprise de l'aéroport de Beauvais-Tillé (avec l'aérogare et plupart des installations) est sur le territoire de la commune de Tillé ; seule l'extrémité sud-est de la piste principale est sur celui de la commune limitrophe de Beauvais.

L'entreprise Isagri est implantée à Tillé. Elle emploie plus de 1 400 salariés, dont 600 sur la commune en 2016, et est spécialisée dans la conception et la vente de logiciels dédiés aux exploitations agricoles[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • Église romane carrée avec chœur circulaire du XIe siècle, ressemblant à la Basse-Œuvre de Beauvais, remaniée au XVIe siècle avec un chœur de 1550 et une nef du XIIe siècle. C'est un des rares bâtiments de Tillé à ne pas avoir subi les dommages de la guerre[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Tillé

Les armes de Tillé se blasonnent ainsi :
bandé d'or et de gueules de six pièces, la première bande d'or chargée d'un lion de sable


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  8. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  9. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Beauvais », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. a et b Daniel Delattre, L'oise : les 693 communes, Delattre à Grandvilliers, .
  21. a b c et d Jacques Calcine, « Beauvais – Tillé », Atlas, Anciens aérodromes, (consulté le ).
  22. O. D., « Beauvais et Saint-Leu, villes martyres », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Jean-Yves Bonnard, Les communes décorées de l'Oise : Croix de Guerre 39/45, ONAC, , 90 p. (ISBN 978-2-11-151411-9, lire en ligne [PDF]), p. 3, 78-79.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « Tillé : Bruno Marchetti part pour un 3e mandat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3271,‎ , p. 25.
  26. « Maire depuis vingt ans, Bruno Marchetti arrête : Bruno Marchetti a été élu conseiller municipal en 1983 puis maire en 1999. Il a décidé de ne pas se représenter », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3588,‎ 5/2/1/2020, p. 22.
  27. « Le maire de Tillé était l'ingénieur en BTP du chantier », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Patrick Caffin, « Municipales à Tillé : les nuisances de l’aéroport de Beauvais au cœur des enjeux : La gestion des nuisances causées par la plateforme aéroportuaire de Beauvais sera le principal défi de Catherine Martin, seule candidate à la succession de Bruno Marchetti », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À l'heure actuelle, Catherine Martin (SE), par ailleurs collaboratrice parlementaire du sénateur Olivier Paccaud (rattaché au groupe LR), est la seule à avoir fait acte de candidature (...) Arrivée en 1993 dans la commune, Catherine Martin a été conseillère municipale pendant 12 ans avant de devenir adjointe aux affaires sociales lors du dernier mandat ».
  29. Jimmy Hautecloche, « Beauvais Beauvaisis : Qui est Catherine Martin, la nouvelle maire de Tillé, quels sont ses projets ? », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ .
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. « Évolution et structure de la population à Tillé en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  35. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. « Tillé », sur le site de la communauté d'agglomération du Beauvaisis (consulté le )
  37. D. L., « Tillé : Isagri, la première start-up de l’agriculture 2.0 », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Église Saint-Étienne de Tillé », Patrimoine religieux, sur https://www.fondation-patrimoine.org (consulté le ).
  39. Benjamin Derveaux, « Tillé : François Beauvy, gardien des lettres picardes : Dans son 19e ouvrage, l’auteur s’intéresse aux figures méconnues de la littérature picarde. », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).