Breteuil (Oise)

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Breteuil
L'église paroissiale et la rue principale.
L'église paroissiale et la rue principale.
Blason de Breteuil
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye
Maire
Mandat
Jean Cauwel
2014-2020
Code postal 60120
Code commune 60104
Démographie
Gentilé Brituliens ou Breteuillois
Population
municipale
4 475 hab. (2012)
Densité 259 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 38′ 00″ N 2° 17′ 39″ E / 49.6333333333, 2.2941666666749° 38′ 00″ Nord 2° 17′ 39″ Est / 49.6333333333, 2.29416666667
Altitude Min. 70 m – Max. 166 m
Superficie 17,27 km2
Localisation

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Breteuil

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Breteuil
Liens
Site web ville-breteuil.fr

Breteuil est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Picardie, et qui fait partie de la région naturel du Santerre. Ses habitants sont appelés les Brituliens ou les Breteuillois.

Breteuil-sur-Noye n'est pas une appellation officielle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Breteuil en direction du nord.
Vue aérienne de Breteuil en direction du nord.

La commune est traversée par le méridien de Paris, communément appelé méridienne verte.

Située au nord de l'Oise dans la vallée de la Noye, sur la Route nationale 1, à mi-chemin entre Beauvais et Amiens, à une distance d'environ 105 km de Paris. La commune est desservie par une gare située dans un hameau de la commune de Bacouël qui a pris le nom de Breteuil-Embranchement. Historiquement rattaché a Montdidier, Breteuil fait partie des communes du Santerre.

Breteuil se trouve au cœur de diverses influences régionales : le Plateau picard, l'Oise et l'Amiénois notamment grâce à la ligne de chemin de fer en partance de Breteuil-Embranchement (la ville se trouve tout près de la limite départementale), le Beauvaisis.

La ligne de partage des eaux rattache Breteuil et la vallée de la Noye au bassin de la Somme et non à celui de l'Oise, alors que la ville fait partie du département de l'Oise.

Environnement[modifier | modifier le code]

Breteuil est l'une des premières communes de France à avoir mesuré les facteurs locaux de pollution lumineuse au moyen de matériel héliporté. Les photos traduisant le niveau d'éclairage, prises en 4096 niveaux de gris ont été converties en lux et intégrées à un système d'information géographique ou à une cartographie d'aide à la décision. Le coût de l'opération a été 5 à 10 fois inférieur à celui d’une thermographie aérienne[Note 1]. Ce travail s'est fait dans le cadre d'une thermographie aérienne destinée à aider la Communauté de communes des vallées de la Brèche et de la Noye à limiter le gaspillage d'énergie et certaines émissions de gaz à effet de serre[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare de Breteuil-Ville, avant le bombardement de 1918
La rue de la République, avant la Première Guerre mondiale
Une usine transformée en caserne, pendant la Première Guerre mondiale.

Le site de Breteuil est habité dès la fin de l'ère gallo-romaine.

La ville se développe à l'époque médiévale autour de son château, érigé par le comte de Breteuil, et de l'abbaye Notre-Dame, créée par les bénédictins vers 1035, célèbre pour sa riche bibliothèque.

Breteuil connaît historiquement plusieurs destructions et reconstructions. Du château lui-même, démantelé pendant le XVe siècle, il ne subsiste que la motte féodale, sur laquelle une maison bourgeoise sera construite au XIXe siècle. Quant à l'abbaye, elle ne survit pas à la période révolutionnaire et seules quelques ruines témoignent aujourd'hui de son existence[2].

En 1790, Breteuil devient une commune et sera chef-lieu de district jusqu'en 1795.

12 octobre 1870, combat de Breteuil durant la guerre franco-prussienne de 1870.

Compte tenu de la situation excentrée de la gare de Breteuil-Embranchement, une petite ligne de 6,88 km est ouverte pour relier Breteuil à cette gare, avec une station intermédiaire à Tartigny. Détruite lors du bombardement du 23 août 1918, la gare est reconstruite et existe toujours, mais n'accueille plus de voyageurs.

En avril 1918, durant la Bataille de la Lys (1918), c'est le quartier général de la 1re armée (France). Le 12 avril, Georges Clemenceau, Ferdinand Foch, Henry Horne, Marie Émile Fayolle, Marie-Eugène Debeney et Maxime Weygand se retrouve pour organiser la défense anglaise et français.

De nos jours, la ville apparaît faite de bâtiments traditionnels mais modernes, pour la plupart construits dans les années cinquante. Ce n'est pas un hasard : le gros bourg eut à pâtir des deux grands conflits mondiaux du XXe siècle. La ville reçut d'ailleurs deux fois la Croix de guerre : celle de 14-18 le , après des bombardements de représailles allemands en 1918[3], pour le courage et la combativité de ses habitants, en même temps que celles de Broyes, de Rocquencourt et de Sérévillers[4], et celle de 39-45, avec étoile de vermeil, le , à la suite notamment des bombardements du , date à laquelle la Wehrmacht (armée allemande entra dans la ville après des bombardements qui la détruisirent à 85 %[5]. L'intégralité du centre ville, à l'exception de quatre maisons, fut ainsi détruit, la quasi-totalité des rues Voltaire et Raoul Levasseur furent rasées.

La reconstruction fut envisagée dès 1941, sur le plan d'urbanisme de Georges Noël, également architecte de la reconstruction de Beauvais, qui prévit la programmation d'équipements publics parfois concrétisés plusieurs décennies après : zone industrielle, terrains de sports ainsi que la piscine municipale, ainsi qu'un marché couvert, qui ne fut pas réalisé. Dans ce cadre fut décidée la déviation de la RN1, qui passait jusqu'alors dans le centre du bourg, créant ainsi ce qui fut probablement la première rocade urbaine du nord de la France. La reconstruction se fit dans un style mêlant classicisme et régionalisme, sauf pour l'église paroissiale Saint Jean-Baptiste, conçue par Louis Arretche en style moderne, construite en ossature en béton armé et ornée de verrières en dalles de verre, œuvre du peintre Nicolas Untersteller, qui fut bénie en 1959, marquant la fin de cette période de reconstruction[6], [7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 juin 1995[8] Patrick Koster PS Conseiller général (1976-2001)
juin 1995 29 mars 2014 Jacques Cotel UMP  
29 mars 2014[9],[10] en cours
(au 26 août 2014)
Jean Cauwel UMP Conseiller général depuis 2001

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finances de la commune de Breteuil.

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Breteuil[Note 2].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Breteuil s'établit à 5 489 000 € en dépenses et 5 938 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 3] se répartit en 3 857 000 € de charges (866 € par habitant) pour 4 454 000 € de produits (1 000 € par habitant), soit un solde de 597 000 € (134 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 4] pour une valeur de 1 803 000 € (47 %), soit 405 € par habitant, ratio inférieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (482 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 363 € à 405 € par habitant ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 5] pour un montant de 2 182 000 € (49 %), soit 490 € par habitant, ratio inférieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (596 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio augmente de façon continue de 429 € à 490 € par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Breteuil[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 6] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 7] pour une valeur de 1 397 000 € (86 %), soit 314 € par habitant, ratio inférieur de 30 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (447 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 135 € par habitant en 2011 et un maximum de 580 € par habitant en 2009 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 8] pour 202 000 € (12 %), soit 45 € par habitant, ratio inférieur de 50 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (90 € par habitant).

Les ressources en investissement de Breteuil se répartissent principalement en[A2 4] :

  • fonds de Compensation pour la TVA pour 91 000 € (6 %), soit 20 € par habitant, ratio inférieur de 57 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (46 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 16 € par habitant en 2012 et un maximum de 59 € par habitant en 2009 ;
  • subventions reçues pour une valeur totale de 61 000 € (4 %), soit 14 € par habitant, ratio inférieur de 81 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (72 € par habitant).

L'endettement de Breteuil au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 9], l'annuité de la dette[Note 10] et sa capacité de désendettement[Note 11] :

  • l'encours de la dette pour une valeur de 2 884 000 €, soit 647 € par habitant, ratio inférieur de 38 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 040 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 605 € par habitant en 2011 et un maximum de 692 € par habitant en 2012[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une somme de 277 000 €, soit 62 € par habitant, ratio inférieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (128 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 54 € par habitant en 2012 et un maximum de 377 € par habitant en 2010[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 789 000 €, soit 177 € par habitant, ratio inférieur de 22 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (228 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 132 € par habitant en 2009 et un maximum de 278 € par habitant en 2011[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 3 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés Britulien(en)(s) ou Breteuillois(es)[11].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 475 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 12],[Note 13].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 030 2 160 2 112 2 099 2 284 2 415 2 399 2 561 2 736
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 794 2 907 2 815 2 802 3 074 3 146 3 154 3 108 2 991
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 830 2 839 2 700 2 325 2 426 2 516 2 359 1 785 2 241
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
2 748 3 085 3 531 3 873 3 879 4 131 4 267 4 307 4 475
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,6 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 17,9 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 17,3 %, plus de 60 ans = 25,9 %).
Pyramide des âges à Breteuil en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
7,3 
75 à 89 ans
11,6 
11,9 
60 à 74 ans
12,7 
17,9 
45 à 59 ans
17,3 
20,7 
30 à 44 ans
18,5 
18,9 
15 à 29 ans
18,1 
22,6 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Breteuil

Les armes de Breteuil se blasonnent ainsi :

d'or à la croix de gueules cantonnée de seize abeilles renversées d'azur ordonnées 2 et 2 dans chaque canton, au franc-canton aussi d'or chargé d'une étoile aussi de gueules

Ce blason, qui est celui de la branche cadette des Montmorency-Laval, entrée par alliance à la seigneurie de Breteuil en 1305, dérive de celui de la branche ainée des Montmorency[4]. (Croix de guerre 1914-1918 et Croix de guerre 1939-1945)

Données économiques[modifier | modifier le code]

Taux de chômage : environ 16 % (estimation 2005).

Revenu moyen par ménage : environ 16 600 €/an.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye Notre-Dame de Breteuil.

La commune possède trois monuments historiques sur son territoire.

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  • L'ancienne abbaye Notre-Dame : il subsiste principalement l'ancien logis abbatial du XVIe siècle avec sa chapelle du XIIIe siècle classée ainsi que l'ancien bâtiment conventuel du XVIIIe siècle appelé « le château des moines ». L'ancienne chapelle est classée monument historique depuis 1883. Les salles voûtées, les toitures, les façades du logis abbatial et du château des moines, les sols archéologiques de l'abbatiale et les murs de clôtures antérieurs au XIXe siècle sont inscrits monument historique depuis 1996[16].
  • Maison natale de Hippolyte Bayard (XVIIIe et XIXe siècles) : Maison où vécut l'inventeur du procédé dit positif direct en photographie, Hyppolite Bayard (1801-1887). L'édifice date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et a subi quelques aménagement après 1878. Il s'agit de l'une des maisons les plus anciennes de la ville. La façade principale est en pans de bois hourdé de torchis sur solin en pierre de taille. Cette maison est inscrite monument historique depuis 2002[17].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste : détruite à l'occasion des bombardements de 1940, elle fut reconstruite après guerre par l'architecte Louis Arretche. De construction moderne, ses fonts baptismaux se trouvent dans un bâtiment séparé. Près de l'église, gisant de Nicolas Corbel, abbé de Breteuil.
  • Chapelle Saint Cyr, dans le cimetière communal
  • Chapelle de la comtesse de Montmorency
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance

Principaux équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Environ 20 000 euros pour la commune
  2. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Breteuil. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  3. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  4. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  5. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  6. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  7. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  8. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  9. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  10. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  11. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Breteuil.
  12. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  13. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  14. Description de l'abbaye par Viollet-le-Duc : « Il existait, dans l'abbaye de Sainte-Marie de Breteuil, un vaste bâtiment flanqué de quatre tourelles et crénelé, qui pouvait au besoin se défendre. Son rez-de-chaussée renfermait les cuisines et leurs dépendances. Le premier étage contenait les dortoirs des hôtes du monastère; le deuxième, une grande infirmerie; le troisième, des magasins de provisions, et le quatrième, sous le comble, un grenier pour les grains. Un escalier latéral, passant à travers les contre-forts et couvert en appentis, s'élevait jusqu'au second étage »
  15. Le centre nautique a coûté 6,3 millions d'euros, dont 79 % de subventions. Appartenant à la Communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye, sa gestion est déléguée à l'entreprise rouennais Vert marine (Source : Hebdomadaire Le Bonhomme Picard du 18 juillet 2007)

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Breteuil : une thermographie... pour son éclairage public (19/02/2008)
  2. « Notice no PA00114550 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. Jean-Yves Bonnard, « Les bombardements allemands en arrière des lignes françaises de l’Oise durant la Grande Guerre », sur http://crdp.ac-amiens.fr/,‎ (consulté le 16 mai 2010)
  4. a et b « Histoires de Breteuil, l'Oise et la Picardie », sur http://www.ville-breteuil.fr (consulté le 16 mai 2010)
  5. « Commémoration du 8 mai 1945 : En souvenir du martyr de Breteuil », Le Bonhomme picard,‎ , p. 22
  6. Sylvie Godin, « Quand Breteuil renaissais de ses cendres », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 18
  7. « exposition de la société historique de Breteuil : la reconstruction de Breteuil après la Seconde Guerre mondiale (1947/1959) », sur http://www.ville-breteuil.fr/,‎
  8. « Patrick Koster veut retrouver son fauteuil », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  9. « Breteuil, élections municipales : Jacques Cotel passe le témoin à Jean Cauwel », par Sylvie Godin, Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, 1er avril 2014
  10. Sylvie Godin, « Jacques Cotel passe le témoin à Jean Cauwel : Jean Cauwel a été élu maire samedi soir. Il sera entouré de sept adjoints dont l’ancien maire Jacques Cotel. », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 15 (lire en ligne)
  11. habitants.fr, « Oise > Breteuil (60120) » (consulté le 27 décembre 2011)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  14. « Évolution et structure de la population à Breteuil en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  16. « Ancienne abbaye Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Maison natale de Hyppolyte Bayard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Entrepôt à vins - Entrepôt Cappronier », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Vert Marine, « Centre aquatique Philippe Loisel » (consulté le 27 décembre 2011)