Saint-Remy-en-l'Eau

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Saint-Rémy-en-l'Eau
Saint-Remy-en-l'Eau
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Pascal Theophile
2020-2026
Code postal 60130
Code commune 60595
Démographie
Gentilé Saint Remois, Saint Remoise
Population
municipale
438 hab. (2019 en augmentation de 10,61 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 21″ nord, 2° 25′ 55″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 171 m
Superficie 10,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Just-en-Chaussée
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Rémy-en-l'Eau

Saint-Remy-en-l'Eau est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de la commune de Saint-Remy-en-l'Eau.

Saint-Remy-en-l'Eau est une commune située à 68 km au nord de Paris, 26 km à l'est de Beauvais, 29 km à l'ouest de Compiègne et à 48 km au sud d'Amiens[1].

Communes limitrophes de Saint-Remy-en-l'Eau
Valescourt
Saint-Remy-en-l'Eau Lieuvillers
Fournival Avrechy Cuignières

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Remy-en-l'Eau s'est établie dans la vallée de l'Arré, cours d'eau entaillant le plateau picard dans un axe nord-sud. Le point culminant du territoire se situe à 171 mètres d'altitude au niveau de la limite communale dans le bois de Valescourt, tandis que le point le plus bas se trouve au débouché de l'Arré sur le terroir d'Avrechy à 75 mètres au-dessus du niveau de la mer. Plusieurs vallons sont dirigés vers la vallée centrale de l'Arré, notamment le Fossé Saint-Germain et le Fond du Quesnel à l'ouest ainsi que la petite vallée des Serrans au sud-est. Le village s'étend entre 82 et 92 mètres, la ferme de la Malborgne à 159 mètres [2]. La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire très faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Lavoir sur l'Arré.

La commune de Saint-Remy-en-L'Eau est traversée l'Arré, cours d'eau appartenant au bassin versant de la Seine prenant sa source à Saint-Just-en-Chaussée et se jetant dans la Brêche à Clermont. Il se divise en deux bras au niveau du village, avant de n'en former qu'un au niveau du château. Il est également alimenté par le ruissellement provenant des vallons latéraux[2]. Le fond de cette vallée constituant la zone la plus basse du territoire est situé au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[4]. Un lavoir établi sur l'Arré subsiste toujours près du village.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par trois routes départementales : la D 916, la D 101 et la D 158. La route départementale 916, ancienne route nationale française 16 reliant Paris à Dunkerque est le principal axe de circulation vers Creil par Clermont-de-l'Oise au sud, ou bien en direction d'Amiens par Saint-Just-en-Chaussée au nord. Son tracé traverse la partie orientale du territoire. La route départementale 101, reliant Bulles à Estrées-Saint-Denis traverse le village d'ouest en est par les rues de Fournival, de la mairie et de l'Arré. Enfin, la route départementale 158 de Saint-Just-en-Chaussée à Airion constitue le second axe nord-sud plus proche de l'Arré en traversant le chef-lieu par la rue de l'église. Plusieurs voies communales se dispersent sur le territoire, notamment vers le hameau de la Malborgne, ou bien vers la D916[2].

La commune possède sa propre gare SNCF, sur la ligne de Paris-Nord à Lille, mais demeure peu desservie et les usagers se dirigent souvent vers la gare de Saint-Just-en-Chaussée, à 4 km au nord[1].

La commune est desservie par le réseau ATRIOM du Compiégnois du conseil général de l'Oise par deux lignes de transports scolaires : l'une vers les établissements de l'agglomération de Clermont, la seconde vers le collège Louise Michel de Saint-Just-en-Chaussée[5]. La commune fait partie du réseau TADAM, service de transport collectif à la demande, mis en place à titre expérimental par la communauté de communes du Plateau Picard. Elle est reliée à l'un des 8 points de destination situés à Saint-Just-en-Chaussée, Maignelay-Montigny, La Neuville-Roy et Tricot au départ des 98 points d'origine du territoire[6]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunale mise en place avec les communes de Fournival et Valescourt s'arrête dans le village[7].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 23 km à l'ouest[1] et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 52 km au sud-est[1]. Il n'existe pas de liaisons par transports en commun entre la commune et ces aéroports.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 675 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Airion », sur la commune d'Airion, mise en service en 1989[14] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 663,5 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 23 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[18] à 10,6 °C pour 1981-2010[19], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis couvrant 30 hectares pour 3 % de la surface communale, le territoire comprend 73 % d'espaces cultivés sur 736 hectares ainsi que 69 hectares de vergers et de prairies. Les espaces boisés représentés à l'ouest par les bois de Mont, de Valescourt, des Avennes et de Saint-Remy, et à l'est sur les coteaux couvrent 17 % du terroir sur 175 hectares[21],[2]. Le bois de Mont constitue une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[22], ainsi qu'un corridor écologique potentiel[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Remy-en-l'Eau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78,7 %), forêts (12,8 %), prairies (5 %), zones urbanisées (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[30].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'essentiel de l'espace bâti se concentre au chef-lieu. La commune possède deux écarts habités : le château au sud et la ferme de la Malborgne à l'ouest[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason
Inconnu.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 2014 Boris Gogny-Goubert DIV  
avril 2014[31] En cours
(au 9 avril 2014)
Pascal Théophile SE Cadre dans le secteur bancaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2019, la commune comptait 438 habitants[Note 8], en augmentation de 10,61 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404440436438614392385403394
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
386363332314323305338325312
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
321305304321318308286333359
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
319316291380393370403412396
2018 2019 - - - - - - -
428438-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,0 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 215 hommes pour 213 femmes, soit un taux de 50,23 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
0,9 
4,2 
75-89 ans
7,0 
19,5 
60-74 ans
17,4 
18,6 
45-59 ans
20,7 
21,4 
30-44 ans
19,7 
14,0 
15-29 ans
16,4 
21,4 
0-14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[11].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le ).
  2. a b c d et e « Carte au 1/15000e » sur Géoportail (consulté le 22 novembre 2016)..
  3. « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Saint-Remy-en-l'Eau », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le ).
  5. « Transports en commun à Saint-Remy-en-l'Eau (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le ).
  6. « TADAM, le service de transport collectif à a demande du plateau Picard », sur Oise Mobilité (consulté le ).
  7. « Regroupement pédagogique intercommunal Saint-Remy - Fournival - Valescourt », sur Oise mobilité (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  11. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  14. « Station Météo-France Airion - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Saint-Remy-en-l'Eau et Airion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Airion - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Saint-Remy-en-l'Eau et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Saint-Remy-en-l'Eau », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Larris et Bois de Mont, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  23. « Corridors écologiques potentiels sur la commune de Saint-Remy-en-l'Eau », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
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  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  31. « Le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ , p. 29 (ISSN 1144-5092).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Remy-en-l'Eau (60595) », (consulté le ).
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
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