Abancourt (Oise)

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Abancourt
La gare d'Abancourt.
La gare d'Abancourt.
Blason de Abancourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Grandvilliers
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Jean-Louis Dor
2014-2020
Code postal 60220
Code commune 60001
Démographie
Gentilé Abancourtois
Population
municipale
636 hab. (2012)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 41′ 52″ N 1° 45′ 57″ E / 49.6977777778, 1.7658333333349° 41′ 52″ Nord 1° 45′ 57″ Est / 49.6977777778, 1.76583333333
Altitude Min. 170 m – Max. 222 m
Superficie 6,01 km2
Localisation

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Abancourt

Abancourt est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Picardie.

Ses habitants sont appelés les Abancourtois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Abancourt se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du départements de la Seine-Maritime.

La Bresle prend sa source à Abancourt et s'écoule vers le nord-ouest à travers le plateau de Formerie pour se jeter dans la Manche au Tréport. Ce fleuve côtier est long de 68 à 72 kilomètres selon les sources[1] et traverse les départements de l'Oise, de la Somme et de la Seine-Maritime.

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hennicourt, La Montagne et Ménival.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lannoy-Cuillère Quincampoix-Fleuzy Gourchelles Rose des vents
N Romescamps
O    Abancourt    E
S
Criquiers Blargies Moliens

Climat[modifier | modifier le code]

Données générales[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Formerie[2] 1650 657 17 18 54
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Climat de la Picardie[modifier | modifier le code]

Données météorologiques dans l'Oise de 1961 à 1990[3]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1 1,1 2,7 4,4 7,6 10,3 12,2 12,2 10,4 7,7 3,9 1,8 6,3
Températures maximales (°C) 5,6 6,5 9,4 12,4 16,2 18,9 21,0 21,3 18,9 14,8 9,4 6,5 13,4
Températures moyennes (°C) 3,3 3,8 6,0 8,4 11,9 14,6 16,6 16,7 14,7 11,3 6,7 4,2 9,8
Ensoleillement (h) 52,6 81,3 114,0 165,6 199,0 209,7 215,4 207,8 151,5 113,7 74,4 47,5 1637,9
Pluviométrie (mm) 59,2 48,3 55,0 48,1 53,6 61,8 57,4 57 68 71,8 81,2 70,2 731,5

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

la gare d'Abancourt avant 1909
  1. Par la route : D919 (ex Route nationale 319) passe par la rue Principale.
  2. Par le train : Gare d'Abancourt TER Haute-Normandie (Ligne Amiens - Rouen) et TER Picardie (Ligne Amiens - Rouen (Ligne Épinay - Le Tréport)
  3. Par avion : à 35 km de l'Aéroport de Beauvais Tillé

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions d'Abencort en 1146, Abencurtis en 1148, Hebencurt en 1148, Abencurt en 1150 et 1152, Habencourt en 1180, Abencourt en 1337, 1454 et au XVIe siècle.

Un Jean et un Adrien d'Abancourt sont l'un après l'autre seigneurs de cet Abancourt au début du XVe siècle[4].

Durant la Révolution, la commune porte le nom d'Abancourt-la-Montagne[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Tuiles et amphores trouvées sur la chaussée antique de ce village (au musée de Beauvais). - Près du hameau de la Montagne, au lieu ou on suppose qu'il a existé un camp ou un établissement de cette époque, poteries rouges très fines, amphores, tegulae hamatae et incurvae, carreaux ayant près de 50 centimètres de côté. - Église paroissiale moderne. On remarque sur l'ancienne voie romaine, au milieu du village, un tilleul qui a 6 mètres de circonférence; on présume qu'il a remplacé une borne milliaire ou peut-être un monument celtique[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La ville fut rebaptisée Abancourt-la-Montagne à la Révolution[7]. Entre 1791 à 1823, la commune est rattachée à Romescamps. En 1823, Abancourt est détaché de Blargies, mais Hennicourt lui est rattaché[8].

En 1867, le bourg est desservi par le chemin de fer, avec la création de la gare d'Abancourt sur la ligne Amiens - Rouen, puis est reliée au Tréport et à Paris en 1873-1875

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2001 Nicole Lefevre    
2001 2008 Emmanuel Potvin DVG  
2008 en cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Louis Dor SE Retraité de la fonction publique
Président de la CC de la Picardie verte (mandat 2014-2020)[9]
Réélu pour le mandat 2014-2020 [10]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Abancourt fait partie, comme quatre-vingt-huit autres communes, de la Communauté de communes de la Picardie Verte qui correspond à l'ensemble des communes des cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille en Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis », l'un des seize pays à constituer le « Pays de Picardie ».

La commune participe également à divers regroupements communaux :

  • SIVOM d'électrification de Formerie
  • Syndicat des eaux de Blargies
  • Syndicat intercommunal du regroupement scolaire de Abancourt, Blargies, Boutavent la Grange[11].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finances de la commune d'Abancourt.

Cette sous-section présente la situation des finances communales d'Abancourt[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal d'Abancourt s'établit à 2 727 000 € en dépenses et 2 867 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 296 000 € de charges (449 € par habitant) pour 364 000 € de produits (552 € par habitant), soit un solde de 68 000 € (104 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des achats et charges externes[Note 3] pour une somme de 90 000 € (30 %), soit 136 € par habitant, ratio inférieur de 36 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (212 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 75 € par habitant en 2011 et un maximum de 136 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour un montant de 174 000 € (48 %), soit 264 € par habitant, ratio inférieur de 28 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (366 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 201 € par habitant en 2009 et un maximum de 267 € par habitant en 2012.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité d'Abancourt[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur de 2 396 000 € (99 %), soit 3 635 € par habitant, ratio supérieur de 882 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (370 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 206 € par habitant en 2012 et un maximum de 3 635 € par habitant en 2013 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour un montant de 35 000 € (1 %), soit 53 € par habitant, ratio inférieur de 24 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant).

Les ressources en investissement d'Abancourt se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour une valeur totale de 38 000 € (2 %), soit 58 € par habitant, ratio inférieur de 27 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 48 € par habitant en 2012 et un maximum de 662 € par habitant en 2009 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour une valeur de 20 000 € (des sommes plus faibles), soit 31 € par habitant, ratio inférieur de 21 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (39 € par habitant).

L'endettement d'Abancourt au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour 440 000 €, soit 667 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio diminue de façon continue de 917 € à 667 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une somme de 56 000 €, soit 85 € par habitant, ratio inférieur de 11 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (95 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 85 € par habitant en 2013 et un maximum de 104 € par habitant en 2009[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur de 68 000 €, soit 104 € par habitant, ratio inférieur de 44 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (187 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 86 € par habitant en 2010 et un maximum de 221 € par habitant en 2009[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 6 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ 2 années en 2006 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2003.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 1999, 59,4 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 60,4 % pour le département) et 34,4 % étaient locataires (contre 35,8 %)[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[13] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 2 0,52
Marine Le Pen (FN) 151 38,92
Nicolas Sarkozy (UMP) 95 24,48 220 62,15
Jean-Luc Mélenchon (FG) 15 3,87
Philippe Poutou (NPA) 9 2,32
Nathalie Arthaud (LO) 5 1,29
Jacques Cheminade (SP) 0 0,00
François Bayrou (MoDem) 14 3,61
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 11 2,84
François Hollande (PS) 86 22,16 134 37,85
Inscrits 456 100,00 456 100,00
Abstentions 62 13,60 68 14,91
Votants 394 86,40 388 85,09
Blancs et nuls 6 1,52 34 8,76
Exprimés 388 98,48 354 91,24

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 636 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
615 677 700 666 664 609 598 594 595
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
569 583 596 555 567 538 531 546 602
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
558 629 603 529 509 507 519 527 593
1990 1999 2005 2006 2010 2012 - - -
582 567 625 635 646 636 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Abancourt en 2007 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,0 
5,7 
75 à 89 ans
7,7 
9,6 
60 à 74 ans
10,0 
20,7 
45 à 59 ans
20,3 
23,9 
30 à 44 ans
21,5 
15,6 
15 à 29 ans
19,0 
24,5 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède deux écoles primaires[17].

Économie[modifier | modifier le code]

En 2008, la commune compte un bar-tabac, une boulangerie et une épicerie qui se trouvent sur la rue principale.

À la gare, un hôtel-restaurant faisant également bar-tabac se tient à la disposition de la clientèle.

Une salle des fêtes est aussi disponible à la location.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame (XIXe siècle).
  • Chapelle d'Hénnicourt, construite par la famille Galopin-Mabille en 1856, restaurée en 2008[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, la chanteuse Annie "Stone" Gautrat, moitié d'Éric Charden, a vécu dans une petite maison rue de Perny, près de la gare, avec ses parents durant son enfance. La maison se situe à l'angle de cette rue, au pont. Stone se souvient encore du portique blanc présent à l'époque..

Patrick Jakobowsky a écrit les paroles de la chanson "made in Normandie"

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Abancourt

Les armes d'Abancourt se blasonnent ainsi :

De gueules à la jumelle ondée en bande d'argent, accompagnée, en chef, d'une couronne de laurier d'or, au franc-quartier d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Abancourt. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources d'Abancourt.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. 68 km sur le site du SANDRE, 71 km selon l'EPTB d'Aumale, 72 km d'après le Petit Larousse, l'Encyclopédie Encarta et Pierre-Jean Thumerelle dans son article consacré au fleuve.
  2. Données de la station de Beauvais, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  3. Relevés météorologiques d'Abbeville, Somme (80), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  4. Source : http://www3.telus.net/michel_robert/abancourt/ch1.htm]
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Source : [Répertoire archéologique du département de l'Oise. Société académique d'archéologie, sciences et arts de ce département par M. Emmanuel Woillez, 1862.]
  7. http://www.geneaguide.com/onomastique/revolution/REVOL01.HTM
  8. untitled
  9. « Jean-Louis Dor élu président de la CCPV », sur http://www.leparisien.fr (consulté le 15 juin 2014)
  10. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ (consulté le 9 juin 2014)
  11. ASPIC : Abancourt (consulté en janvier 2008)
  12. Recensement INSEE 1999
  13. Ministère de l'Intérieur - Oise (Picardie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Abancourt » (consulté le 16 juin 2014)
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  15. « Evolution et structure de la population à Abancourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  17. Liste des établissements du premier degré, sur le site de l'Académie d'Amiens
  18. « Abancourt (Hénnicourt) : Fin des travaux - La chapelle débute une nouvelle vie », Le Réveil - édition Bresle - Oise - Somme,‎ (ISSN 0907C-82045)