La Neuville-Roy

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La Neuville-Roy
La Neuville-Roy
L'église de La Neuville-Roy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Thierry Michel
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60456
Démographie
Gentilé Neuvillois, Neuvilloises
Population
municipale
952 hab. (2016 en diminution de 1,04 % par rapport à 2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 58″ nord, 2° 34′ 41″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 119 m
Superficie 12,49 km2
Localisation

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Liens
Site web www.laneuvilleroy.fr

La Neuville-Roy est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Neuvillois et les Neuvilloises.

Son nom était anciennement orthographié Laneuvilleroy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Neuville-Roy.

La Neuville-Roy est une commune située à 71 km au nord de Paris, 36 km à l'est de Beauvais, 20 km à l'ouest de Compiègne et à 50 km au sud d'Amiens[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Neuville-Roy
Montiers Wacquemoulin
Pronleroy La Neuville-Roy Moyenneville
Cressonsacq Grandvillers-aux-Bois

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La Neuville-Roy est une commune du plateau Picard, lequel est entaillé de plusieurs vallées sèches tel la Fosse au Lait au nord, le Fond de la Garenne au sud ou la Vallée à Fromages à l'est. La vallée des Nœuds, en amont de la source de l'Aronde en constitue la limite nord où se situe le point le plus bas à 68 mètres d'altitude.

Le territoire culmine à 119 mètres au lieu-dit le Quénotoy à l'ouest du village. L'église communale se situe à 111 mètres, le cimetière à 95 mètres et l'ancienne sucrerie à 80 mètres au-dessus du niveau de la mer[2]. La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire faiblement exposée aux risques de tremblement de terre.

La présence de souterrains anciens dans le vieux village a occasionné quelques effondrements de terrains[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune n'est traversée par aucun cours d'eau permanant. Les vallées sèches orientent les ruissellements vers le bassin versant de l'Aronde[2] et les plus basses d'entre elles sont situées au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[4]

Un château d'eau et une station de pompage des eaux y ont été construits. Le village conserve également plusieurs mares.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par cinq routes départementales : la RD 37, la RD 58, la RD 152, la RD 528 et la RD 531E. La route départementale 37, de Breuil-le-Sec à Gournay-sur-Aronde en forme l'axe majeur. Elle traverse le village par la seule rue de la Libération. La route départementale 152, de Blincourt au Ployron y entre par la rue des Square d'Otelet en tronc commun avec la D37 avant de constituer les rues de Paris puis Pennelier, artères centrales du bourg. Plusieurs autres routes secondaires ont leur origine depuis le village : la RD 58 se détache de la RD 152 au niveau de la sucrerie au nord avant de rejoindre Saint-Just-en-Chaussée. La RD 528 (rue verte) se dirige vers Pronleroy et la RD 531E vers Beaupuits. Enfin, une route communale a été établie en direction de Wacquemoulin[2].

Les gare SNCF les plus proches sont la halte de Wacquemoulin à 4 km à l'est sur la ligne d'Amiens à Compiègne. La gare d'Estrées-Saint-Denis, davantage desservie se situe à 8 km au sud-est. Sur la ligne Paris-Amiens, la gare de Saint-Just-en-Chaussée à 11 kilomètres au nord-ouest[1]. La commune dispose de plusieurs dessertes de transports en commun. Elle est desservie par le réseau ATRIOM du Compiégnois du conseil général de l'Oise par deux lignes de car départementaux (ligne 47 de Saint-Just-en-Chaussée à Compiègne et ligne C2 de Cauvigny à Fournival) ainsi que par plusieurs lignes de transports scolaires vers le collèges d'Estrées-Saint-Denis, Saint-Just-en-Chaussée et Maignelay-Montigny[5]. La commune fait partie du réseau TADAM, service de transport collectif à la demande, mis en place à titre expérimental par la communauté de communes du Plateau Picard. Elle constitue l'un des 8 points de destination avec Saint-Just-en-Chaussée, Maignelay-Montigny et Tricot au départ des 98 points d'origine du territoire[6]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal a été mise en place avec les communes voisines de Montiers et de Wacquemoulin[7].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 34 km à l'ouest[1] et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 53 km au sud[1]. Il n'existe pas de liaisons par transports en commun entre la commune et ces aéroports.

Une association communale a balisé plusieurs chemins de randonnées qui cheminent dans les environs [8].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis couvrant 55 hectares soit 4 % de la surface communale, le territoire comprend 92 % d'espaces cultivés sur 1168 hectares ainsi que 7 hectares de vergers et de prairies. Les surfaces boisées, situées à proximité de la sucrerie au nord et dans la vallée à Fromages à l'est s'étendent sur 35 hectares soit 3 % du terroir dont deux hectares de landes[9],[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La majorité de l'espace bâti se situe dans le bourg. Le seul hameau est celui de la Sucrerie, au nord de la commune[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village était dénommé Apud novam villam en 1179, puis Nova villa régis en 1189, issu du germanique et signifiant nouveau village du roi[10].

Durant la Révolution française, la commune porte le nom de La Neuville-sur-Aronde[11]. Il se modifie en La Neufville-Roy puis Laneuvilleroy, avant d'être définitivement renommé par son nom actuel La Neuville-Roy par un décret du [12],[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village était desservi de 1891 à 1948 par une ligne de chemin de fer secondaire, la ligne Estrées-Saint-Denis - Froissy - Crèvecœur-le-Grand.

Le village obtient une charte communale en 1200[14].

Sous l'Ancien Régime, le village dépendait du domaine royal français.

C'était dès Philippe Auguste une place-forte dotée de trois portes : celle de Paris, celle de Clermont et enfin la porte d'Enfer ou d'Amiens et d'un mur d'enceinte épais d'un mètre au moins, bordé d'un large fossé. En effet, la sitiuation de La Neuville-Roy était stratégique en raison de sa situation à la frontière de la Picardie et sa proximité d'une vallée. Le château-fort, dont le donjon datait du XIIIe siècle, est abandonné au XVe siècle[14],[15].

Le village accueillait un prieuré de Saint Médard[14].

Le village est incendié par Jean de Werth en 1636, lors de la Guerre de Trente Ans[14].

De 1891 à 1948, le village et la sucrerie ont été desservis par la ligne à Estrées-Saint-Denis - Froissy - Crèvecœur-le-Grand, une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau des chemins de fer départementaux de l'Oise. L'ancienne gare subsiste toujours aujourd'hui.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1803 du canton de Saint-Just-en-Chaussée[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Estrées-Saint-Denis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Plateau Picard, créée fin 1999.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Alfred Pennellier Rad. Président de la cour d'appel de Douai
Conseiller général de Saint-Just-en-Chaissée (1919 → 1940)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 avril 2014 M. Claude Lafferrère   Retraité
5 avril 2014[16] En cours
(au 10 août 2018)
Thierry Michel    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 952 habitants[Note 1], en diminution de 1,04 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
657609650626657651668677682
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
704732773790808854840859822
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
807807808742724697690702672
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6516496947007438781 008969945
2016 - - - - - - - -
952--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,8 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois légèrement supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 26,7 %, 45 à 59 ans = 17,9 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 26,3 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 26,9 %, 45 à 59 ans = 13,2 %, plus de 60 ans = 18,6 %).
Pyramide des âges à La Neuville-Roy en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
6,0 
75 à 89 ans
7,5 
10,8 
60 à 74 ans
10,3 
17,9 
45 à 59 ans
13,2 
26,7 
30 à 44 ans
26,9 
16,3 
15 à 29 ans
15,0 
22,1 
0 à 14 ans
26,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui regroupe La Neuville-Roy, Léglantiers, Pronleroy, Wacquemoulin et Montiers et est géré par le syndicat scolaire « Les Hirondelles[22] », et qui accueille en 2018 270 écoliers scolarisés dans 11 classes de double niveaux réparties dans quatre écoles. Soixante enfants sont accueillis dans deux structures périscolaires, à La Neuville- Roy et Léglantiers.

Le syndicat scolaire a décidé de réaliser une école unique pour les 5 villages, constituant donc un regroupement pédagogique concentré (RPC) à La Neuville-Roy comprenant notamment 12 salles de classe, deux salles de repos, des locaux administratifs, ainsi que des espaces mutualisés comme la bibliothèque, une salle périscolaire, une salle de motricité. La cantine est prévue pour accueillir 50 couverts dans deux salles et jusqu’à 200 convives en deux services.

Ce projet, envisagé dès 2006[23], voit le début de la construction en octobre 2018 pour une livraison escomptée fin 2019.

Le coût du projet conçu par Christophe Giraud et Christophe Fournier, du cabinet ADD d’Ons-en-Bray, est évalué à 5,2 millions d’euros, financé par une subvention départementale de 1,78 M€, l’État (1,1 million d’euros), le conseil régional (675 767 €) et la CAF de l’Oise (90 000 )[24],[25].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte en 2018 quelques commerces de proximité : une épicerie, un café, et une boulangerie rouverte en 2018 dans les locaux municipaux de l'ancien bureau de poste, fermée en 2014[26], et remplacé par une agence postale communale[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Médard.
  • Église Saint-Médard (XIIe et XVIe siècles) : Elle fut incendiée en 1636 et restaurée. Le portail date du XVIIIe siècle. L'édifice fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1949[28].
Son mobilier liturgique comprend notamment un autel-retable[29] et des boiseries remarquables, un reliquaire-monstrance en bois et argent du XVIIIe siècle[30], un bas-relief en marbre « Le Bonheur pur » d'Auguste Carvin (fin du XIXe ou du début du XXe siècle)[31], un « Christ aux liens » en bois taillé du XVIIe siècle[32] et un Saint Nicolas en pierre taillée du XVe siècle[33], ainsi qu'un orgue. La cuve baptismale est d'époque Renaissance[34].
  • Chapelle Sainte-Madeleine, dans le cimetière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Hranicka, sergent-chef pilote, volontaire tchècoslovaque est l'un des 123 pilotes de son pays qui ont combattu contre l’aviation allemande lors de la Bataille de France, dont l'avion a été abattu sur la commune le . Si son nom figure sur le monument aux morts, son corps repose au cimetière militaire de Neuville-Saint- (Pas-de-Calais), dans le carré réservé aux volontaires tchécoslovaques[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Neuville-Roy

Les armes de La Neuville-Roy se blasonnent ainsi :
Ecartelé au 1er de tanné aux huit fleurs de lys d’or ordonnées 3.2.3, au deuxième de gueules aux trois maillets d’or, au troisième de gueules au lion d’argent, au quatrième d’argent fretté de gueules de douze pièces ; sur le tout d’azur aux trois écrevisses d’or, celle du milieu renversée

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 30 mai 2017)
  2. a b c d et e « Carte au 1/15000e » sur Géoportail (consulté le 30 mai 2017).
  3. « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - La Neuville-Roy », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 18 août 2017)
  4. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 30 mai 2017)
  5. « Transports en commun à La Neuville-Roy (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 30 mai 2017).
  6. « TADAM, le service de transport collectif à a demande du plateau Picard », sur Oise Mobilité (consulté le 30 mai 2017)
  7. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le 30 mai 2017).
  8. « Ballades autour de La Neuville-Roy », sur www.laneuvilleroy.fr (consulté le 30 mai 2017).
  9. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 30 mai 2017)
  10. « Origine du nom de La Neuville-Roi », Découvrir, sur http://www.laneuvilleroy.fr, (consulté le 21 octobre 2018).
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Origine du nom de La Neuville-Roy », sur www.laneuvilleroy.fr (consulté le 30 mai 2017)
  13. Décret n° 2004-886 du 26 août 2004 portant changement de nom de communes, sur Légifrance.
  14. a b c et d Daniel Delattre, L'Oise des 693 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 316 p., p. 154.
  15. « La Neuville-Roi Passé/Présent : Petite ballade historique dans la commune », Histoire, sur http://www.laneuvilleroy.fr, (consulté le 21 octobre 2018).
  16. « Thierry Michel succède à Claude Lafferrère : L’ancien premier adjoint occupe désormais le siège de 1er magistrat », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ , p. 6 (ISSN 1144-5092)
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. « Évolution et structure de la population à La Neuville-Roy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  22. Site du SIRS Les Hirondelles
  23. « Un projet de regroupement scolaire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2018).
  24. « C’est parti pour la future école de la Neuville-Roy », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2018).
  25. Céline Sol, « La première pierre est posée : L’école ouvrira fin 2019 : Cinq communes se sont unies pour construire un groupe scolaire de plus de 2 200 mètres carrés », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3520,‎ , p. 15.
  26. Fanny Dollé, « Cinq ans après, enfin une boulangerie à La Neuville-Roy : Les clients se bousculent devant la Maison Lovin, la nouvelle boulangerie ouverte rue de Paris, à La Neuville-Roy », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2018) « La boutique se trouve dans les anciens locaux de la Poste, fermés depuis 2014. La commune, propriétaire des lieux, a décidé d’y investir de l’argent pour réhabiliter l’espace en vue d’y accueillir une boulangerie. Une opération chiffrée à 90 000 euros, dont 60 000 euros aux frais du village ».
  27. Yann Massy, « Le bureau de Poste va fermer : À l’issue d’un long débat, le conseil municipal a voté, lundi 6 octobre, la création d’une Agence postale communale. Elle remplacera le bureau de Poste, dès janvier », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2018) « Le conseil municipal décide la création d’une agence postale communale tout en regrettant une fois de plus la perte d’un service public ».
  28. « église Saint-Médard », notice no PA00114779, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « autel (Maître-autel) et retable », notice no PM60004972, base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Reliquaire-monstrance », notice no PM60004975, base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Bas-relief : Le Bonheur pur », notice no PM60004974, base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Statue : Christ aux liens », notice no PM60004973, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Statue : Saint Nicolas », notice no PM60003547, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Dominique Vermand, « La Neuville-Roy, église Saint-Médard », Diocèse de Beauvais, Eglises de l'Oise : art roman et gothique (consulté le 20 octobre 2018).
  35. « Hommage à l’aviateur tchèque : Deux témoins qui avaient vu l’avion de Joseph Hranicka tournoyer en flammes, le 5 juin 1940, participaient dimanche à son hommage », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2018).