Villers-sous-Saint-Leu

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Villers-sous-Saint-Leu
Villers-sous-Saint-Leu
Le château-mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité Communauté de communes Thelloise
Maire
Mandat
Guy Laforest
2020-2026
Code postal 60340
Code commune 60686
Démographie
Gentilé Villersois
Population
municipale
2 318 hab. (2019 en diminution de 0,86 % par rapport à 2013)
Densité 530 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 48″ nord, 2° 23′ 55″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 123 m
Superficie 4,37 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Creil
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montataire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.villerssoussaintleu.fr/

Villers-sous-Saint-Leu est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Villers-sous-Saint-Leu est située au bord de l'Oise et voisine de Saint-Leu-d'Esserent dont elle tient son nom. Elle est à une dizaine de km de l'agglomération de Creil-Montataire et à moins de 10 km de Chantilly. Elle est située sur la route départementale D 44.

Communes limitrophes de Villers-sous-Saint-Leu[1]
Blaincourt-lès-Précy
Précy-sur-Oise Villers-sous-Saint-Leu[1] Saint-Leu-d'Esserent
Gouvieux

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 659 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Senlis », sur la commune de Senlis, mise en service en 1959[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 724,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Le Bourget », sur la commune de Bonneuil-en-France, dans le département du Val-d'Oise, mise en service en 1920 et à 28 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villers-sous-Saint-Leu est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Creil, une agglomération intra-départementale regroupant 23 communes[18] et 123 989 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,6 %), zones urbanisées (21,3 %), forêts (12,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,7 %), eaux continentales[Note 8] (1,6 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a eu plusieurs noms[25] :

  • en 797, Villariculum ;
  • en 1224, Villaris ;
  • en 1250, Villare subtus sanctus Lupum ;
  • en 1380, Villers souls Saint Leu de Serans ;
  • en 1794, Villers-sur-Oise[26] (nom révolutionnaire).

La commune prend ultérieurement sa dénomination actuelle de Villers-sous-Saint-Leu[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 2006, lors de la construction d'un lotissement, des fouilles ont mis au jour l'existence d'un village de forgerons carolingiens[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Creil. Celui-ci est alors scindé, et la commune rattachée au canton de Montataire[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont dépend toujours la commune, est modifié et s'étend, regroupant désormais 15 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes la Ruraloise., qui avait pris la suite du SIVOM de Villers.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[28], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[29],[30].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune est dénommée communauté de communes Thelloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1972 Louis Tardivaud    
1972 1978 Marcel Terrieux    
1978 1983 Raymond Hamonier PCF  
1983 1986 Michel Bottais    
1986 2020 Jacques Pinsson RPR puis UMP Chef de production retraité
Président de la communauté de communes la Ruraloise (2004 → 2014)
Réélu pour le mandat 2014-2020[33]
2020 2026 Guy Laforest   Élu pour le mandat 2020-2026

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Grande-Bretagne Blaby (Grande-Bretagne) (Leicestershire)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2019, la commune comptait 2 318 habitants[Note 9], en diminution de 0,86 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
299299283234262255260244228
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
220235256226263240251225224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
217232231261293292269319370
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5497701 3561 8572 3472 0832 0262 0292 305
2014 2019 - - - - - - -
2 3392 318-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,5 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 152 hommes pour 1 175 femmes, soit un taux de 50,49 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,9 
5,7 
75-89 ans
7,7 
17,2 
60-74 ans
19,2 
21,2 
45-59 ans
20,6 
19,0 
30-44 ans
20,4 
13,5 
15-29 ans
13,0 
23,1 
0-14 ans
18,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denis, façade nord.

Villers-sous-Saint-Leu compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • Château de Villers-sous-Saint-Leu, rue de l'Église (façades et toitures, cour d'honneur, douves, grille d'entrée inscrits monument historique par arrêté du [39]) : Il date des XVIIe et XVIIIe siècles[40]. Sa partie réhabilitée est occupée par la mairie depuis 2003, après 13 années de négociations avec les anciens propriétaires, qui « s'étaient surtout attachés, semble-t-il, à désosser petit à petit la demeure[41] ».
L'aile orientale est en cours de rénovation.
Selon ce que l'on s'en approche du sud ou du nord, l'aperçu de l'église est complètement différente. Son plan est en effet dissymétrique, et l'édifice conserve sa physionomie de la fin du XIIe siècle au nord, avec une nef de trois travées épaulée par des contreforts à ressauts peu saillants, caractéristiques du style gothique primitif, mais des fenêtres en plein cintre toujours romans. Cette nef a été terminée au milieu du XIIe siècle, et s'associait alors à un chœur de deux travées se terminant par un chevet plat, la première travée servant de base au clocher.
L'unique étage de baies du clocher, établi a faible hauteur, se voit encore le mieux depuis le nord, mais même ici, les deux baies en plein cintre richement décorées disparaissent à moitié sous les combles de la chapelle latérale nord du chœur, ajoutée à la fin du XIIe siècle : ses fenêtres en arc brisé sont déjà nettement plus grandes que celles de la nef, mais ce sont toujours des lancettes simples. Les baies du clocher sont flanquées chacune de trois colonnettes à chapiteau de chaque côté, logées dans des ressauts successifs du mur, et surmontées d'une triple archivolte torique. Au centre, une colonne plus forte est commune aux deux baies. Les murs se terminent par une corniche de modillons, et le clocher est coiffée d'une haute flèche octogonale en pierre, cantonnée de quatre pyramidons aux angles.
À partir du milieu du XIIIe siècle, l'église connaît sa plus importante phase de modifications. La nef est voûtée d'ogives ; le chœur est refait avec reprise totale du clocher en sous-œuvre, faisant disparaître toute trace d'architecture romane à l'intérieur ; et une chapelle de trois travées est ajoutée au sud des deux travées du chœur et de la dernière travée de la nef (où elle possède un pignon et une tourelle d'escalier). Cette chapelle est un bel exemple du style rayonnant, qui se manifeste toujours par l'élégant remplage des fenêtres. La première travée de la chapelle possède un portail à gâble très élaboré, mais il est dissimulé sous un porche commune au portail méridional de la nef. Ce porche, qui remonte déjà à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle, évoque plutôt un bas-côté, et ses baies sont aujourd'hui vitrées. À la suite des ravages de la guerre de Cent Ans, les parties orientales sont reprises au XVIe siècle dans le style de la Renaissance, y compris une seconde fois la base du clocher. Cette campagne laisse de remarquables clés de voûte, des contreforts décorés par des enroulements et le vitrail du chevet représentant l'arbre de Jessé[43],[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villers-sous-Saint-Leu

Les armes de Villers-sous-Saint-Leu se blasonnent ainsi :
D'azur au sautoir d’argent cantonné de quatre fleurs de lys du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Villers-sous-Saint-Leu » sur Géoportail..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Senlis - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Villers-sous-Saint-Leu et Senlis », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Senlis - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Villers-sous-Saint-Leu et Bonneuil-en-France », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Creil », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. « Le village », sur Villers-sous-Saint-Leu (site officiel) (consulté le ).
  26. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. [PDF]rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 105
  28. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  29. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
  30. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  31. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  32. « Les maires de Villers-sous-Saint-Leu », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
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  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Villers-sous-Saint-Leu (60686) », (consulté le ).
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  39. « Château », notice no PA00114963, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome I. Beauvaisis, Vexin, Pays de Bray, Plateau picard et Pays de Clermont, Paris, Éditions de la Morande, s.d. (2009), 323 p. (ISBN 2902091389), p. 242-243.
  41. Marie Persidat, « La somptueuse mairie de Villers-sous-Saint-Leu », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  42. « Église Saint-Denis », notice no PA00114964, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Eugène Müller, « Quelques notes encore sur les cantons de Creil et Chambly », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, années 1897-98, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 4e série, vol. II,‎ , p. 209-211 (lire en ligne, consulté le ).
  44. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Montataire, Vallées de l'Oise et du Thérain, Beauvais, ca. 1998, 24 p., p. 22-23.