Romescamps

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Romescamps
Romescamps
La mairie de Romescamps.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Grandvilliers
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Jacques Peigné
2014-2020
Code postal 60220
Code commune 60545
Démographie
Population
municipale
577 hab. (2015 en augmentation de 4,91 % par rapport à 2010)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 43″ nord, 1° 48′ 20″ est
Altitude Min. 174 m
Max. 217 m
Superficie 10,48 km2
Localisation

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Romescamps est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La grande rue de Romescamps.

La commune de Romescamps se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du département de la Somme. Le village est situé à 10 km au nord-est de Formerie. Le relief est peu marqué, l'altitude varie entre 174 et 217 m.

Le centre est bâti sur le schéma type du village-rue que l'on retrouve dans la Picardie Verte[1] : les habitations sont réparties de part et d'autre de l'ancienne route nationale 319 aujourd'hui départementale 392 qui relie Abancourt à Poix-de-Picardie, formant ainsi l'axe principal du village. Ces habitations sont souvent mitoyennes.

La commune est traversée par la ligne de Saint-Roch à Darnétal-Bifurcation, qui relie Amiens à Rouen. Une halte dotée d'un bâtiment voyageur desservait autrefois la commune[2]. La gare la plus proche est celle d'Abancourt.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte un hameau, Carroix.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gourchelles Escles-Saint-Pierre Fouilloy Rose des vents
Lannoy-Cuillère N Hescamps
O    Romescamps    E
S
Abancourt Moliens Saint-Thibault

Habitat[modifier | modifier le code]

En 1999, 70,1 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 26,0 % pour le département) et 49,3 % étaient locataires (contre 35,8 %)[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Données générales
Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Formerie[4] 1650 657 17 18 54
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Climat de la Picardie
Données météorologiques dans l'Oise de 1961 à 1990[5]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1 1,1 2,7 4,4 7,6 10,3 12,2 12,2 10,4 7,7 3,9 1,8 6,3
Températures maximales (°C) 5,6 6,5 9,4 12,4 16,2 18,9 21,0 21,3 18,9 14,8 9,4 6,5 13,4
Températures moyennes (°C) 3,3 3,8 6,0 8,4 11,9 14,6 16,6 16,7 14,7 11,3 6,7 4,2 9,8
Ensoleillement (h) 52,6 81,3 114,0 165,6 199,0 209,7 215,4 207,8 151,5 113,7 74,4 47,5 1637,9
Pluviométrie (mm) 59,2 48,3 55,0 48,1 53,6 61,8 57,4 57 68 71,8 81,2 70,2 731,5

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné sous les formes suivantes[6] :

  • Romiscans, en 1190 (Charte de l'abbaye de Saint-Germer. archives de l'Oise) ;
  • Romescans en 1203 (Charte, collection Dom Grenier) ;
  • Romecan en 1450 ;
  • Fief de Romescams, au XIVe siècle ;
  • Romeschamp, vers 1475 ;
  • Romescamps en 1517 (Titres terriers, titres ecclésiastiques, archives de l'Oise).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Romescamps.

Romescamps se trouve sur l'emplacement de l'ancienne voie romaine reliant Amiens à Rouen, dont des vestiges auraient subsistés dans le village jusqu'au-delà de la Première Guerre mondiale. « On suppose que des Romains de passage y établirent une station ou lout au moins une halte comme semblent le prouver les médailles d'or' et de bronze avec des objets divers recueillis sur le territoire de cette commune[6] ».

En 1855, des auteurs scolaires mentionnaient que la commune avait une activité textile de production de serge[7], comme de nombreuses localités des cantons de Grandvilliers et de Crèvecœur-le-Grand..

En 1864 était mentionné l'existence d'une foire ou d'un marché au village chaque 1er octobre[8].

La commune d'Abancourt est rattachée à Romescamps[9] entre 1791 à 1823.

Première Guerre mondiale

Lors de la Première Guerre mondiale, afin de permettre à l'armée britannique de desservir ses troupes sur les fronts français, une gare régulatrice est construite de toutes pièces par le génie militaire français sur le territoire de Romescamps.

Les gares régulatrices mises en place par l'armée étaient des sortes de vastes gares de triage et de déchargement destinées, selon l'article 23 du règlement du sur les transports stratégiques, à se tenir « en relation avec l'armée ou les armées que leurs lignes sont amenées à desservir ; elles reçoivent les demandes de transport, de ravitaillement ou d'évacuation, et y donnent satisfaction »[10]. Le choix de l'emplacementr de la gare régulatrice était destiné à lui permettre « de recevoir les envois des trois bases maritimes (c'est-à-dire à l'est de Serqueux), mais également ceux des grands dépôts créés à Abancourt et Blargies, ce qui obligeait à la placer au delà d'Abancourt; le terrain, très accidenté en se rapprochant de Poix, ne laissait pas beaucoup d'espace pour trouver un emplacement favorable. Pour tous ces motifs, l'on fit choix de Romescamps, où l'on pouvait, avec des terrassements d'importance moyenne, réaliser une installation remplissant toutes les conditions voulues. (...) Complètement terminée en juillet [1916], elle avait demandé, pour sa construction, la main-d'œuvre suivante : trois compagnies de notre 5e Génie, une section d'ouvriers en bois, un bataillon territorial, 200 Kabyles Elle comportait 32 kilomètres de voies, 90 000 mètres cubes de terrassement et 7 000 mètres carrés d'empierrement.

Elle avait, comme l'on voit, été complètement réalisée par la main d'œuvre française; les Britanniques n'y avaient participé, au début, que pour quelques installations annexes, camps, baraquements, etc.

D'ailleurs, les autorités britanniques, qui avaient fait quelques objections à la création d'une G. R. intermédiaire entre les bases et la région d'Amiens, n'en sentirent vraiment toute l'utilité qu'au moment des opérations de la Somme, pendant lesquelles le ravitaillement par les bases du Sud et les évacuations vers ces bases auraient été impossibles sans l'existence de Romescamps, remarquable instrument d'exploitation qui a permis de rendre plus active la circulation sur la ligne Rouen-Amiens, d'alléger le travail des bases maritimes et d'augmenter ainsi leur rendement[11] ».

Cette gare comportait deux faisceaux de triage, de part et d'autre de la ligne Amiens – Rouen ainsi qu'en gare d'Abancourt et comprenait deux parcs de matériels, celui de Blargies-Nord dédié à un dépôt de munitions britannique, et celui de Blargies-Sud servant au Génie britannique situés de part et d'autre de la ligne vers Beauvais et Paris. Un dispositif complexe de boucles de raccordement à double voie permettait une desserte commode de toutes les directions, y compris vers la ligne stratégique de Feuquières à Ponthoile construite de mai à août 1918, et dite ligne de 100 jours, qui servit lors des grandes offensives alliées de la fin de l'été et de l'automne 1918[12],[13]. Elle disposait d'une annexe pour les munitions à Formerie, où l'o construisit six grands groupes d'entrepôts au moyen d'éléments standardisés en bois[10]

À la suite de la Première Guerre mondiale, Romescamps reçoit la Croix de guerre 1914-1918[14], avec la citation suivante à l'ordre de l'armée : « A supporté courageusement les violents bombardements par avions, dont elle a été l'objet au cours de la guerre.
Malgré ses deuils, les souffrances endurées et les dégâts commis, a toujours fait preuve de la plus grande confiance dans la victoire finale[15]
 »
.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La communauté de communes de la Picardie verte dans le département de l'Oise.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle était de 1793 à 1801 le chef-lieu d'un éphémère canton de Romescamps, avant d'être rattachée, cette année-là, au canton de Formerie[9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Grandvilliers, dont elle est désormais membre.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Romescamps fait partie, comme quatre-vingt-huit autres communes, de la communauté de communes de la Picardie Verte qui correspond l'ensemble des communes des anciens cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille-en-Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis », l'un des seize pays a constituer le « Pays de Picardie ».

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[16],[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1863 1872 Tasse Leroy    
1880   Arsène Mantel   Notaire
1890 1921 Émile Roussel[17]
(1850-1934)
Rad. Médecin
Conseiller d'arrondissement (1886 → 1895)
Conseiller général de Formerie (1895 → 1901 et 1907 → 1913)
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1977 Roger Cocu    
1977 2001 Denis Petit[18]   Président de la société de chasse
mars 2001 2008 Sanguy Bocquet    
mars 2008 2014 Jacques Magnier    
mars 2014[19],[20] en cours
(au 28 février 2017)
Jacques Peigné SE[21]  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2015, la commune comptait 577 habitants[Note 1], en augmentation de 4,91 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1021 3391 3291 311877908902861856
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
825755728651648618566546514
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
510505506500457463423515469
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
468499457406439482520525530
2013 2015 - - - - - - -
575577-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,8 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,1 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 15,1 %, plus de 60 ans = 18,9 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 12,5 %, plus de 60 ans = 22,5 %).
Pyramide des âges à Romescamps en 2007 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,1 
5,8 
75 à 89 ans
6,6 
13,1 
60 à 74 ans
14,8 
15,1 
45 à 59 ans
12,5 
21,2 
30 à 44 ans
21,4 
19,7 
15 à 29 ans
21,4 
25,1 
0 à 14 ans
22,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Roger-Cocu avant son extension de 2016-2017.

L'enseignement primaire est assuré par un regroupement pédagogique concentré (RPC) qui accueille à la rentrée 2017 109 élèves (44 maternels, 65 élementaires) issus des communes d’Escles-Saint-Pierre, Fouilloy, Gourchelles et Romescamps dans cinq classes.

Elles sont implantées dans l'école Roger-Cocu de Romescamps, du nom du maire qui, en 1965, avait donné le terrain nécessaire à sa construction. Le syndicat intercommunal qui gère le RPC a étendu en 2016-2017 les locaux d'origine de 600 m2 qui accueillent des salles de classe (équipées de tableaux blancs interactifs et d'une connection à internet), de motricité et de nombreuses annexes[27],[28].

Services publics[modifier | modifier le code]

Romescamps ne possède aucun service public, hormis la mairie et le groupe scolaire, ni commerce[Quand ?].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste.

Romescamps compte une église paroissiale, Saint-Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle dont le lutrin[29] et les fonts baptismaux[30] sont répertoriés aux monuments historiques.

La ville compte également un monument aux morts de la Première Guerre mondiale, ainsi que plusieurs plaques commémoratives à l'intérieur et à l'extérieur de l'église. Le cimetière, situé à côté de l'église, comporte un carré militaire de militaires du Commonwealth morts lors de la Seconde Guerre mondiale[31].

L'emprise de la gare régulatrice de Romescamps de la Première Guerre mondiale est encore visible sur les photos aériennes de la commune[32].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Atlas des paysages de l'Oise, Diren Picardie, 2005
  2. Jean-Claude Drion, « Carte postale ancienne : gare de Romescamps (Oise) », Image du Jour, sur Le p'tit train de Jicé, (consulté le 19 mai 2018).
  3. Recensement INSEE 1999
  4. Données de la station de Beauvais, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  5. Relevés météorologiques d'Abbeville, Somme (80), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  6. a et b F. Gellée, « Essai étymologique sur les noms de lieux habités et les lieuxdits territoriaux du canton de formerie », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, t. XXVI, première partie,‎ , p. 152-153 (lire en ligne) sur Gallica.
  7. Alexandre Pinet et Adolphe Guérard, Géographie départementale historique de l'Oise : à l'usage des écoles primaires, Paris, Librairie élémentaire de E. Ducrocq, , 102 p. (lire en ligne), p. 34 sur Gallica.
  8. Almanach de Beauvais et du département de l'Oise : : administratif, scientifique, littéraire, historique, Beauvais, Librairie Victor Pineau, , 136 p. (lire en ligne), p. 96-98 sur Gallica.
  9. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. a et b Aurélien Prévot (préf. François Caron et colonel Daniel Vauvillier), Les chemins de fer français dans la Première Guerre mondiale : Une contribution décisive à la victoire, Auray, LR Presse, , 423 p. (ISBN 9782903651763), p. 53, 61, 216-217.
  11. Colonel Le Hénaff et capitaine Henri Bornecque (préf. général Gassouin), Les chemins de fer français et la guerre, Paris, Librairie Chapelot, , 276 p. (lire en ligne), p. 229 sur Gallica.
  12. M. Moutier, « Note sur quelques-unes des dispositions techniques adoptées pendant la guerre sur le réseau du Nord », Revue générale des chemins de fer « 38e année, 2nd semestre », no 5,‎ , p. 273 et suivantes (lire en ligne), sur Gallica.
  13. M. Javary, L'effort du réseau du Nord, pendant et après la Guerre : Conférence faite à la Société industrielle du Nord de la France à Lille le 16 janvier 1921, Lille, Imprimerie L. Danel, , 124 p. (lire en ligne), p. 34 sur Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers.
  14. Décret du 6 avril 1922, Journal officiel du , page 3817.
  15. « On décore toujours : M. Chéron distribue des Croix de guerre », Le Rappel, no 18936,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  16. « Les maires de Romescamps », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 22 septembre 2017).
  17. « Roussel, Émile Julien », base Léonore, ministère français de la Culture.
  18. « L'ancien maire Denis Petit avait fait beaucoup pour sa commune : Denis Petit était né à Romescamps en 1928. Il a permis à la commune de se moderniser durant les années où il était maire », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3371,‎ , p. 17.
  19. « Romescamps : l’adjoint au maire se dévoile », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « La liste comprend cinq conseillers sortants et dix nouveaux. Elle a le soutien du maire sortant, Jacques Magnier ».
  20. « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3284,‎ , p. 7
  21. M. C. et C.L.-B., « Parrainages: des maires sans étiquette lassés : Depuis quelques jours, la course aux parrainages s’accélère. Les candidats ont jusqu’au 17 mars pour convaincre, notamment les nombreux maires de l’Oise sans étiquette », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  25. « Évolution et structure de la population à Romescamps en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
  26. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
  27. Ingrid Cordier, « Le regroupement scolaire de Romescamps inauguré : L’école Roger-Cocu regroupe désormais les classes de quatre villages voisins », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  28. « Les habitants ont pu découvrir la nouvelle école », Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no 3519,‎ , p. 18.
  29. « Le lutrin de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no PM60001370, base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Les fonts baptismaux de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no PM60001369, base Palissy, ministère français de la Culture
  31. MemorialGenWeb.org - Romescamps : carré militaire des soldats du Commonwealth
  32. « Romescamps », Google maps (consulté le 21 mai 2018).