Ognon (Oise)

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Ognon
Image illustrative de l'article Ognon (Oise)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes Senlis Sud Oise
Maire
Mandat
Yves Menez
2014-2020
Code postal 60810
Code commune 60475
Démographie
Population
municipale
153 hab. (2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 14″ nord, 2° 38′ 39″ est
Altitude Min. 63 m – Max. 106 m
Superficie 4,82 km2
Localisation

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Ognon est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ognon est située entre la lisière est de la Forêt d'Halatte et la limite ouest de la plaine agricole du Valois, sur l'ancienne route nationale 32, l'actuelle D 932a, entre Senlis et Compiègne. Les deux chefs-lieux d'arrondissement sont éloignés de 6 km et 26 km respectivement, par la D 932a. Le bourg de Verberie, sur l'Oise, est à 12 km.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La RD 120e relie Ognon à la RD 324, axe ouest-est entre Senlis et Crépy-en-Valois, ainsi qu'à la RD 1017 près de Pont-Sainte-Maxence. Les autres routes ne sont que d'intérêt local : la D 26 pour la commune voisine de Brasseuse, et la voie communale no 1 (route de Senlis) pour la D 932a. - L'autoroute A1 passe à moins d'un kilomètre au sud-est du centre du village, près du parc du château ; la sortie la plus proche est celle de Senlis, à une distance routière de 5,5 km. La capitale est à une distance autoroutière de 50 km. Ognon ne dispose pas d'une gare. Les transports en commun se réduisent aux transports scolaires ainsi qu'à des cars pour le marché de Senlis, le mardi et vendredi (aller-retour dans la matinée)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ognon
Villers-Saint-Frambourg Brasseuse
Ognon
Chamant Barbery

La commune se compose du village qui lui donne son nom, ainsi que du hameau de La-Roue-Qui-Tourne, établi dans le prolongement sud du village de Villers-Saint-Frambourg, sur la D 932a. Avec une superficie modeste de 4,82 km2, Ognon ne compte que quatre communes limitrophes, dont Villers-Saint-Frambourg et Chamant, qui cernent le territoire communal à l'ouest.

Vue sur le village depuis le sud-est.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Ainsi, bien qu'associé généralement à la forêt d'Halatte, seulement deux parcelles de cette forêt domaniale se situent sur le territoire d'Ognon. Bien entendu, la commune est toutefois riche en forêts, avec sa forêt communale attenante à la forêt d'Halatte, le bois Saint-Jean et le parc du château, qui est couvert par des bois dans sa partie sud. Ainsi, le village est entouré de bois de tous côtés, ce qui donne l'impression qu'il se situe sur une clairière. Le relief est relativement plat, avec une altitude variant autour de 8090 m au-dessus du niveau de la mer pour le village et la partie sud de la commune. Plus vers le sud, la vallée de l'Aunette marque une dépression, et le point le plus bas d'Ognon, à 63 m, se situe à l'endroit où le ruisseau quitte le territoire communal. En revanche, l'altitude augmente légèrement à son extrémité nord, où elle atteint 106 m sur la RD 26e à mi-chemin entre Villers-Saint-Frambourg et Brasseuse. Au sud, une ancienne carrière reconquise par la nature[2] au lieu-dit le Coqueret marque le paysage ; l'accès est interdit au public[3].

Environnement[modifier | modifier le code]

Ognon entre dans le périmètre du parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. La zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) type 1 n° national 220005064 « Massif forestier d'Halatte[4] » couvre à Ognon la forêt d'Halatte, le bois communal et le bois Saint-Jean, entre le village et la D 932a. Sur la commune, la zone protégée au titre de la ZNIEFF correspond au site naturel classé de la forêt d'Halatte et de ses glacis agricoles (classement par décret du 5 août 1993), à l'exception des deux petits bois privés mentionnés ci-dessus[5]. En outre, l'ensemble de la commune d'Ognon fait partie du site naturel inscrit de la vallée de la Nonette (inscription par décret du 6 février 1970)[6]. Ce site inscrit à préfiguré le parc naturel régional, son découpage étant à peu près identique à la partie du parc située dans l'Oise. Finalement, Ognon compte deux sites inscrits d'origine plus ancienne, faisant double emploi avec le site inscrit de la vallée de la Nonette. Le premier est le parc du château, attribué à André Le Nôtre, d'une envergure de 75 ha environ (inscription par arrêté du 3 novembre 1943)[7]. Le second est l'église et la place de l'Église, d'une envergure de 37 ares (inscription par arrêté du 7 août 1944)[8]. - La liaison pédestre entre le village et la forêt d'Halatte est assurée par le chemin des Meuniers, qui quitte le village au nord-ouest, près des communs du château, et traverse ensuite le bois Saint-Jean.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune, constituée lors de la Révolution française, a été fugacement intégrée, de 1825 à 1832, à celle de Villers-Saint-Frambourg[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis du canton de Senlis[9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton de Pont-Sainte-Maxence.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres[10], le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le [11].

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes et dont le siège était à Ognon, l'une des plus petites de l'intercommunalité[12].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[13],[14], le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise[15].

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés[16], la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville)[17], dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 2001[18] en cours
(au 21 septembre 2014)
Yves Menez   Agriculteur retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[19]

La commune est le siège de la Communauté de communes Cœur Sud Oise.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 153 habitants, en augmentation de 6,25 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
84 99 99 94 125 112 129 124 106
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
125 120 128 111 138 124 120 141 162
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
126 122 148 152 153 131 132 106 119
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
104 103 125 162 133 125 145 153 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,1 %, 15 à 29 ans = 26,2 %, 30 à 44 ans = 14,8 %, 45 à 59 ans = 29,5 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 23,4 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 25 %, plus de 60 ans = 12,6 %).
Pyramide des âges à Ognon en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
1,6 
1,6 
75 à 89 ans
1,6 
14,8 
60 à 74 ans
9,4 
29,5 
45 à 59 ans
25,0 
14,8 
30 à 44 ans
21,9 
26,2 
15 à 29 ans
17,2 
13,1 
0 à 14 ans
23,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Ognon compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Parc du château d'Ognon (parc, bassin, fabriques de jardin, embarcadère, terrasse, enclos, escaliers, statues inscrits monuments historiques par arrêté du 14 décembre 1990, site inscrit[25]) : Bien qu'inscrit au titre des sites, sur la base de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque, le château d'Ognon a été démoli en 1957 en raison des lourds dégâts subis lors de son occupation par des troupes et des réfugiés pendant la Seconde Guerre mondiale.
    Ce château, au moins le deuxième sur le site, ne datait que de 1881/1883 et était de style néo-Renaissance ; seule la grosse tour était ancienne. La grille d'entrée sur la rue de la Forêt, les communs sur la route de Brasseuse et surtout le parc aménagé en plusieurs étapes entre 1600 environ et 1753 subsistent toujours. L'attribution de sa conception à André Le Nôtre ne relève que d'une hypothèse.
    Sur une superficie de 50 ha, entouré d'une haute mur d'enceinte, s'étend ce qui fut l'un des majeurs jardins à la française du XVIIIe siècle. Le parc se compose notamment de la longue allée du Mail, du grand escalier avec ses deux gloriettes, de forêts et pelouses, d'un miroir d'eau avec embarcadère, de la salle de verdure et d'un grand étang. De nombreuses statues sont disposées dans le parc, dont « les Quatre Parties du monde », « les Quatre Vertus » et « les Quatre Saisons ».
    Plusieurs fabriques subsistent également, dont l'embarcadère et les sept colonnes symbolisant la ruine d'un temple antique[26],[25]. Le parc ne se visite que lors des Journées européennes du patrimoine et n'est pas visible depuis le domaine public.
  • Temple gallo-romain de la forêt d'Halatte, route forestière d'Angervilliers, puis chemin rural no 2 dit de Villers-Saint-Frambourg à Senlis, parcelle 250 de la forêt d'Halatte (inscrit Monument historique par arrêté du 14 septembre 2007[27]) : Ce temple votif de guérison fut érigé vers le milieu du Ier siècle apr. J.-C., et a été abandonné au début du Ve siècle, c'est-à-dire au début de l'ère de la christianisation. Le temple fut alors utilisé comme carrière de pierres, puis recouvert par la forêt. Il a été fouillé entre 1873 et 1874, puis entre 1996 et 1999. Les objets découverts au cours de ces fouilles (pièces de monnaie, ex-voto, fibules, bagues, objets de parure) sont exposés au Musée d'art et d'archéologie de Senlis. Tous ces objets, mais aussi des ossements d'animaux, attestent qu'il y a eu sur ce site des offrandes d'une population gallo-romaine fervente et assidue. Les vestiges visibles sur le site sont les fondations des murs jusqu'à une hauteur de 0,5 à 1 m environ, qui permettent d'apprécier l'étendue du temple. Les ruines du temple sont en accès libre[28].
  • Église Saint-Martin (inscrite monument historique par arrêté du 20 février 1970, site inscrit[29]) : d'une facture très simple, elle date pour l'essentiel de la première moitié du XVIIe siècle, ne dispose pas de bas-côtés, ni de transept, ni de chœur proprement dit, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef est voûtée d'ogives, sans clés de voûte ni chapiteaux ou colonnes, les nervures se fondant directement dans les murs. Les sept travées assez étroites qui forment la nef sont délimitées extérieurement par des contreforts accentués, qui confèrent leur caractère aux façades nord et sud de l'édifice. Les fenêtres sont en plein cintre. Le petit clocher en charpente est monté simplement sur le toit. Il est couvert d'ardoise, alors que le toit de la nef est couvert de tuiles plates.
    Les deux éléments architecturaux qui retiennent l'attention sont la chapelle seigneuriale de la famille La Fontaine du XVIe siècle, accolée aux cinquième et sixième travées de la façade nord, ainsi que le portail occidental. De style classique, il est en plein cintre et décoré par des bossages et un fronton surbaissé sculpté[30].
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Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Communs du château, route de Brasseuse : Long bâtiment de caractère, clairement associé à l'ancien château de par son architecture, avec deux tours carrées aux deux extrémités, des contreforts et un portail représentatif orné de bossages et surplombé de mâchicoulis. Les ouvertures sont rares, sauf à gauche du portail, où la façade a été modifiée pour l'aménagement d'un logement. Par contre, les fenêtres des tours ont été murées en partie.
  • Ancien puits public sur la place du village, entre l'auberge et la mairie : Petit bâtiment rectangulaire en pierre de taille sur la façade principale, avec un toit pyramidal en pierre. Le puits proprement dit est protégé par une porte en bois.
  • Calvaire devant l'église : Simple croix en fer forgé planté dans un genre d'autel carré fait d'un gros bloc en pierre carré.
  • Lavoir de la fontaine Rouge, chemin rural dit de la Fontaine, dans un bois privé au sud du village : Ancien lavoir couvert aujourd'hui ruiné, dont restent le bassin et des pans de mur. L'eau de la source alimentant le lavoir donne naissance à un petit ruisseau, qui se jette rapidement dans l'Aunette quelques dizaines de mètres plus loin.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Hallays, « En flânant - deux châteaux du Valois : Ognon & Raray », Journal des débats, Paris,‎ (lire en ligne [jpg])
  • Marguerite Charageat, « Notes et documents sur l'histoire des châteaux d'Ognon et de Raray », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire & d'Archéologie de Senlis, années 1931-1933, Senlis, Imprimeries Réunies, 6e série, vol. IV,‎ , p. 104-108 (lire en ligne)
  • Raymond Poussard, « Halatte : deux mille ans d'art et d'histoire autour d'une forêt royale : 2de partie : Autour de la forêt », Bulletin du G.E.M.O.B., Beauvais, Groupement d'étude des monuments et œuvres d'art de l'Oise et du Beauvaisis (GEMOB), vol. 92-94,‎ , p. 88-99

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 23 juillet 2011).
  2. Collectif, Étude urbain d'Ognon, Orry-la-Ville, PNR Oise-Pays de France, , 71 p. (lire en ligne) ; p. 8-9.
  3. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 22 juillet 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  4. « Présentation de la znieff Massif forestier d'Halatte » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 23 juillet 2011).
  5. « Forêt d'Halatte et es glacis agricoles » [PDF] sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  6. « Vallée de la Nonette » [PDF] sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  7. Le château entrait également dans le site inscrit, mais il a néanmoins été démoli en 1967, et non en 1957 comme le spécifie la notice. De plus, le bois Saint-Jean entre dans le site inscrit, mais il fait aujourd'hui partie du site classé de la forêt d'Halatte. Cf. « Ognon - château et son parc » [PDF] sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  8. « Ognon - Église et la place de l'église » [PDF] sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  9. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Les maires rebelles montent au créneau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  11. « Le préfet dissout la communauté de communes », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  12. « La nouvelle donne de l'intercommunalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Sur les cendres encore fumantes de la communauté de communes du Pays de Senlis (CCPS), de nouvelles entités sont en train de naître, reflétant l'éclatement d'un Pays de Senlis désormais bien morcelé. Sur les dix-neuf communes qui composaient la CCPS, ce sont les treize villages rebelles ayant souhaité et obtenu la dissolution qui ont le plus avancé sur leur nouvelle organisation. (...) Ce nouveau regroupement intercommunal est désormais entré dans une phase plus concrète puisque le préfet de l'Oise vient d'en valider le périmètre et les statuts. Avec un peu moins de cinq mille habitants, les treize membres de Cœur Sud Oise ont désormais leur avenir intercommunal en main pour mettre sur pied la communauté de communes à échelle humaine dont ils rêvaient ».
  13. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  14. « Cœur Sud Oise fait de la résistance sur la coopération intercommunale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  15. « Nouveau Schéma départemental de Coopération Intercommunale » [PDF], Signature de l'arrêté approuvant le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Oise, (consulté le 17 janvier 2017), p. 24-25.
  16. « Oise : voici le nouveau schéma départemental finalisé », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne).
  17. « Des vœux en guise d’adieux pour Cœur Sud Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Senlis Sud Oise marquera la renaissance du Pays de Senlis — sans compter toutefois Orry-la-Ville qui a rejoint l’Aire cantilienne — mais dans un climat plus apaisé que celui qui avait conduit à la dissolution de ce dernier en 2009. De graves désaccords entre Senlis et les treize communes parties fonder Cœur Sud Oise avaient provoqué la séparation. « C’est surtout notre bilan humain qu’il faut mettre en avant, conclut Alain Battaglia. Cœur Sud Oise nous a permis de nouer des contacts très forts entre nous et, cet acquis-là, on ne nous l’enlèvera jamais ».
  18. a et b Emmanuel Marolle, « A Ognon, le patron des patrons est n° 2 : Ernest-Antoine Seillière a entamé vendredi soir son cinquième mandat de conseiller municipal à Ognon son village situé à proximité de Senlis », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Comme beaucoup de petites communes de ce genre, il n'a fallu qu'un seul tour au maire sortant, Yves Menez, pour voir sa liste repasser intégralement, faute d'opposants. Une équipe dans laquelle se trouve pourtant un personnage pas comme les autres : Ernest-Antoine Seillière, réélu en 7 e position avec 66 voix sur 79 votants ».
  19. « Ognon », Cartes de France (consulté le 21 septembre 2014).
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. « Évolution et structure de la population à Ognon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010).
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010).
  25. a et b « Château d'Ognon », notice no PA00114982, base Mérimée, ministère français de la Culture ; « Ognon - château et son parc » [PDF] sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  26. André Hallays, « En flânant - deux châteaux du Valois : Ognon & Raray », Journal des débats, Paris,‎ (lire en ligne [jpg]) ; et Étude urbain d'Ognon, op. cit., p. 36 et 62.
  27. « Temple gallo-romain », notice no PA60000072, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Le temple de guérison de la forêt d'Halatte », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  29. « Église Saint-Martin », notice no PA00114793, base Mérimée, ministère français de la Culture,« Ognon - Église et la place de l'église » [PDF] sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 22 juillet 2011).
  30. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis, , 54 p., p. 26.
  31. « La Saint-Hubert chez le baron Seillière », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne).