Énencourt-le-Sec

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Énencourt-le-Sec
Énencourt-le-Sec
La mairie.
Blason de Énencourt-le-Sec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Chaumont-en-Vexin
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Thelle
Statut Commune déléguée
Maire délégué Christophe Barreau
2019-2020
Code postal 60240
Code commune 60209
Démographie
Gentilé Énencourtois
Population 191 hab. (2016 en diminution de 3,05 % par rapport à 2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 55″ nord, 1° 55′ 23″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 136 m
Superficie 5,99 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration La Corne en Vexin
Localisation

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Énencourt-le-Sec

Énencourt-le-Sec est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Elle a fusionné le avec Boissy-le-Bois et Hardivillers-en-Vexin pour former la commune nouvelle de La Corne en Vexin, dont elle devient une commune déléguée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous la forme Ernencuria vers 1160[1] et Hernencourt en 1178[2], puis Ernencuria sicca en 1237.[1]

Comme pour le village proche Énencourt-Léage, il s'agit d'un nom d'homme germanique Herinand ou Ern, et du latin cōrtem « domaine » (dérivé de cohors). L'appellation médiévale signifiait donc « le domaine d'Hérinand » (ou « le domaine d'Ern »)[1],[2]. Ern, variante d'Arin, se rattache au vieux haut allemand aro et au gotique ara « aigle »[1].

Énencourt-Léage : L'eage (du latin aquaticum « aquatique ») devenu Léage c'est-à-dire « l'aquatique », « l'humide », le village étant situé dans la vallée de l'Aunette, par opposition à Énencourt-le-Sec, situé sur le plateau à l'est de cette vallée[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ancien manoir seigneurial, du XVe siècle, appartenait au Chevalier Eustache de Conflans. La seigneurie passa au XVIIIe siècle aux princes de Conti qui la revendirent en 1782.

Énencourt-le-Sec a décidé de fusionner avec Boissy-le-Bois, et Hardivillers-en-Vexin pour former la commune nouvelle de La Corne en Vexin, ce qui a été fait par un arrêté préfectoral qui a pris effet le , avec Énencourt-le-Sec pour chef-lieu[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Fresneaux-Montchevreuil se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

La commune faisait partie depuis 1793 du canton de Chaumont-en-Vexin[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle reste intégrée à ce canton (qui passe de 37 à 73 communes) jusqu'à la fusion de 2019.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fresneaux-Montchevreuil faisait partie de la communauté de communes du Vexin Thelle jusqu'à sa fusion de 2019.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 décembre 2018 Christophe Barreau   Exploitant agricole
Vice-président de la CC Vexin-Thelle (2018 → 2018)
Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2019 En cours Christophe Barreau   Exploitant agricole
Vice-président de la CC Vexin-Thelle (2018 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2016, la commune comptait 191 habitants[Note 1], en diminution de 3,05 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
120133149144279138135142145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
144137146125131144141156160
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
131142140133124115145135135
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
131112114134146169195202194
2016 - - - - - - - -
191--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 15,6 %, 30 à 44 ans = 27,1 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 17,7 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 11,1 %, 30 à 44 ans = 26,2 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Énencourt-le-Sec en 2007 en pourcentage[8]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,0 
1,0 
75 à 89 ans
2,0 
16,7 
60 à 74 ans
15,2 
18,8 
45 à 59 ans
22,2 
27,1 
30 à 44 ans
26,2 
15,6 
15 à 29 ans
11,1 
20,8 
0 à 14 ans
22,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[9]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants du village sont scolarisés, en 2016, par un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) qui regroupe Bachivillers — qui héberge la cantine ainsi que le service périscolaire, et accueille les deux tiers des 138 élèves concernés — Boissy-le-Bois, Enencourt-le-Sec, Hardivillers-en-Vexin et Thibivillers[10].

Économie[modifier | modifier le code]

La brasserie Duchmann, implantée dans le hameau d’Hadancourt-le-Haut-Clocher a vu sa bière blonde « Immortelle » qualifiée de « meilleure bière de France » par les World Beer Awards de 2018, une compétition internationale primant chaque année des breuvages d’exception[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • Église Saint Jean-Baptiste, datant en partie du XIIe siècle et remaniée aux siècles suivants[12].
  • Calvaire du XIVe siècle}[13]
  • Manoir du XV, près de l'église, avec un pigeonnier du XVIII[13]
  • Chapelle de la Roncière[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d’Énencourt-le-Sec

Les armes d'Énencourt-le-Sec se blasonnent ainsi :
d'or à huit merlettes de sable posées en orle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Énencourt-le-Sec, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 115-116

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Maurice Lebègue, Les noms des communes du département de l'Oise, Amiens, Société de Linguistique Picarde, , p. 86
  2. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  3. « Arrêté préfectoral portant création de la commune nouvelle de "La Corne en Vexin" », Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Oise,‎ , p. 18-19 (lire en ligne [PDF])
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. « Évolution et structure de la population à Énencourt-le-Sec en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  10. « L’ouverture d’une classe, un défi relevé avec succès par Bachivillers », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2019).
  11. Ivan Capecchi, « Oise : la blonde d’Hadancourt-le-Haut-Clocher élue « meilleure bière de France » : La bière blonde « Immortelle », de la brasserie Duchmann, a reçu le prix par les « World Beer Awards » », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2019).
  12. Dominique Vermand, « Église Saint Jean-Baptiste d'Énancourt-le-Sec », Diocèse de Rouen, Églises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le 2 janvier 2019).
  13. a b et c Daniel Delattre (préf. Jean-François Mancel), L'Oise : Les 693 communes, Grandvilliers, Editions Delattre, , 316 p., p. 102.