Pontpoint

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Pontpoint
Pontpoint
Église Saint-Gervais de Pontpoint.
Blason de Pontpoint
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte
Maire
Mandat
Patrick Pélissou
2014-2020
Code postal 60700
Code commune 60508
Démographie
Gentilé Pontponniens
Population
municipale
3 249 hab. (2015 en augmentation de 3,6 % par rapport à 2010)
Densité 170 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 07″ nord, 2° 38′ 28″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 223 m
Superficie 19,11 km2
Localisation

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Pontpoint est une commune française située au Sud de la région Hauts-de-France, dans le département de l'Oise. Ses habitants sont appelés les Pontponniens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pontpoint est située au sud du département de l'Oise, à une distance orthodromique de 55 km au nord-est de Paris, entre Pont-Sainte-Maxence à l'ouest et Verberie à l'est. Délimitée au nord par l’Oise, au sud par la forêt d'Halatte, à l’ouest par l’abbaye du Moncel et à l’est par l’autoroute A1, Pontpoint fait partie du canton de Pont-Sainte-Maxence, de la communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte et de l’arrondissement de Senlis. La distance routière est de 63 km pour la capitale par Pont-Sainte-Maxence, Senlis et l'autoroute A1 ; l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle est éloigné de 40 km, la sous-préfecture de Senlis de 15 km, et Creil de 15 km également[2].

Communes limitrophes de Pontpoint[3]
Houdancourt Longueil-Sainte-Marie
Pont-Sainte-Maxence Pontpoint[3] Rhuis
Roberval
Villers-Saint-Frambourg Villeneuve-sur-Verberie

Avec une superficie de 19,1 km2, Pontpoint est la 25e commune la plus étendue de l'Oise[4]. Pontpoint compte sept communes limitrophes, dont une, Houdancourt, se situe sur la rive opposée de l'Oise : elle ne peut être rejoint que moyennant de longs détours, par défaut d'un pont. Par contre, Pont-Sainte-Maxence est établi en continuité de Pontpoint, sans qu'une rupture entre les deux agglomérations soit visible dans le paysage urbain. Quant au hameau de Moru, il forme une entité distinct de Pontpoint et appartient pour partie à la commune voisine de Roberval. Villeneuve-sur-Verberie et Villers-Saint-Frambourg se trouvent de l'autre côté de la forêt d'Halatte, près de sa lisière sud-est.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue sur l'église depuis le sud.
La route de l'Est qui monte vers la forêt d'Halatte dans le Fond des Vaux.
Les plaines au nord du village, près de l'Oise.

Le village, tout en longueur, s'étend le long de la RD 123 au pied du flanc septentrional du massif d'Halatte, dont les pentes présentent le plus souvent un dénivelé modéré. Entre le village et la lisière de la forêt, reste de la place à des prés et surfaces agricoles. Trois vallons secondaires sillonnent le versant du massif d'Halatte, en plus de la cavée des Rois à Moru ; à l'est, le long de la voie communale qui monte sur le plateau de Montvinet, les maisons du village se poursuivent dans la cavée Saint-Pierre jusqu'au début de la forêt. Entre le village et la grande boucle que l'Oise décrit au nord de Pontpoint, se situe une vaste plaine alluviale avec des terres fertiles, profitant à l'agriculture ; s'y trouvent également des étangs subsistant d'anciennes sablières. Les parcelles sont encadrées par des alignements d'arbres ou des haies vives, et des petits bois parsèment la plaine. L'on trouve ainsi quatre principaux types de paysages à Pontpoint : la forêt d'Halatte, le plateau de Montvinet en altitude également, les versants du massif d'Halatte et les plaines de l'Oise. Ces paysages sont généralement assez bien préservés.

Dans l'ensemble, la forêt d'Halatte est bien l'entité dominante. Des 19,1 km2 du territoire communal, 7,27 km² sont boisés : une partie importante de la forêt domaniale d'Halatte appartient à Pontpoint, et la commune possède une petite forêt municipale. En outre, les surfaces agricoles représentant 8,5 km², et les parties urbanisées du village occupent 2,5 km²[réf. nécessaire]. Pour une commune de l'Oise, dont le relief est varié mais n'atteint que de faibles altitudes, Pontpoint présente un dénivelé considérable, de 190 m environ : tandis que la vallée de l'Oise est située à 30 m au-dessus du niveau de la mer, le sommet du mont Pagnotte atteint 220,6 m. Localisé pour partie sur la commune de Pontpoint, mais aussi sur Villeneuve-sur-Verberie et Villers-Saint-Frambourg, il constitue en même temps le point culminant de l'ensemble du département et du grand bassin parisien. La forêt d'Halatte est également à l'origine de la richesse en eau de la commune. Les sources y sont en effet nombreuses, mais leur débit est à peine suffisant pour alimenter de minuscules ruisseaux. La plupart ne jaillissent pas dans la forêt, mais seulement au niveau du village. Dans la plaine de l'Oise, l'on trouve par ailleurs des fossés de drainage, dont notamment le fossé du Traxin[5].

Pontpoint entre dans le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. Son patrimoine paysager et naturel est protégé par deux ZNIEFF type 1, « Massif forestier d'Halatte » n° national 220005064[6], et « Vallons de Roberval et de Noël-Saint-Martin » n° national 220013832[7]. La première couvre sur Pontpoint la forêt d'Halatte, la plupart des petits bois privés situés à sa lisière, à deux exceptions, et une étroite zone tampon. La seconde porte essentiellement sur les communes voisines de Rhuis, Roberval et Villeneuve-sur-Verberie, et concerne sur Pontpoint les bois privés autour de Moru, au sud de la RD 123 exclusivement. Les bois dans les plaines de l'Oise au nord du village n'entrent donc dans aucune ZNIEFF. - La forêt d'Halatte a fait l'objet, avant l'instauration des ZNIEFF, d'un site naturel classé « Forêt d'Halatte et ses glacis agricoles », créé par décret du 5 août 1993[8]. Ce site a quant à elle été précédé par un site inscrit « Vallée de la Nonette » créé par arrêté du 6 février 1970[9]. Vu l'éloignement de Pontpoint de la Nonette, le nom du site semble inapproprié ; il correspond en fait à la partie du Parc naturel régional situé dans l'Oise, et englobe la totalité du territoire communal de Pontpoint. Dès 1947/48, plusieurs petits sites au sein de ce grand site ont été inscrits, dont celui du mont Calipet, sur Pont-Sainte-Maxence essentiellement, par arrêté du 14 mars 1947[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bien que l'autoroute A1 traverse la commune à l'est, dans un sens nord-sud, entre Moru et la limite avec Rhuis, la sortie la plus proche (n° 9 « Pont-Sainte-Maxence ») est à une distance routière de 12 km. Cette sortie est localisée sur la commune de Longueil-Sainte-Marie, près de Verberie, à seulement 700 m de la limite du territoire communal de Pontpoint. Mais elle est localisée sur la rive droite de l'Oise et accessible uniquement par Verberie et la RD 200 (voie express Pont-Sainte-Maxence - Compiègne). De ce fait, pour se rendre en direction du sud et vers la capitale, il est plus court de passer par Pont-Sainte-Maxence, la RN 17 en direction de Senlis, la RN 330 et de rejoindre l'autoroute près de Senlis. - Pontpoint est directement desservi par deux routes départementales, dont notamment la RD 123 Pont-Sainte-Maxence - Verberie, qui traverse l'ensemble de la commune dans un sens est-ouest. La RD 100 commence près du viaduc autoroutier à Moru et se dirige vers le sud, en passant par Roberval, pour rejoindre la RD 932a à Villeneuve-sur-Verberie. - Dans la forêt d'Halatte, certaines voies communales et routes forestières restent ouvertes à la circulation, mais sont pour partie interdites pendant la nuit.

Sur le plan des transports en commun, Pontpoint est desservie par la ligne 10 A/B du réseau départemental Sud-Oise, (Compiègne -) Verberie - Pont-Sainte-Maxence - Senlis. Du lundi au vendredi, cette ligne propose quatre allers-retours pour Senlis, dont seulement la moitié fonctionnent pendant les vacances scolaires. Il est possible de se rendre à Pont-Sainte-Maxence ou Senlis le matin et d'en revenir entre la fin de la matinée et le début de la soirée, mais dans le sens inverse, l'aller-retour dans la journée n'est pas possible. Pour la destination de Verberie, le premier car ne part que peu avant midi[11], et il n'y a qu'un unique retour assez tardif, par la ligne 11 du réseau départemental du Compiègnois, Compiègne - Pont-Sainte-Maxence, qui dans le sens aller ne commence qu'à Verberie[12]. Le samedi, l'offre se limite à la période scolaire. La gare la plus proche est celle de Pont-Sainte-Maxence, desservie par les TER Picardie de la relation Compiègne - Paris-Nord.

Les chemins de randonnée sont nombreux en forêt d'Halatte. Pontpoint est concerné par deux sentiers de grande randonnée, le GR 12 et le GR 655. Une variante du GR 12B commence à la gare de Pont-Sainte-Maxence, passe par le mont Calipet, le poteau de la croix Frapotel et le carrefour Bontemps, et rejoint l'itinéraire principal au poteau du mont Pagnotte. Ce poteau est situé sur le plateau du sommet, près du point de vue. Le GR 12 et le GR 655 sont en tronc commun. Venant de Verberie et Roberval, ils entrent en forêt d'Halatte au hameau du Fond Maillet et rejoignent le mont Pagnotte par la route du Grand Maître. Ici, les deux sentiers quittent le territoire communal et se dirigent vers la croix Saint-Rieul, entre le hameau de Saint-Christophe (Fleurines) et Villers-Saint-Frambourg. Ils font ensuite un grand détour, que l'on peut facilement éviter, avant d'arriver à Senlis.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Long de 5,4 kilomètres, le village est l'association de cinq anciens villages : le Moncel, ancienne seigneurie ayant donné son nom à l'abbaye du Moncel, tout à l'est près de Pont-Sainte-Maxence ; Saint-Paterne avec son prieuré Saint-Nicolas ; la paroisse de Saint-Gervais-de-Pontpoint, aujourd'hui le centre de la commune ; l'ancienne paroisse de Saint-Pierre-de-Pontpoint[13], dissoute à la Révolution ; et le hameau de Moru, devenu commune à la Révolution (voir ci-dessous)[14]. Les communes étant inexistantes pendant la période précédant la Révolution, les paroisses rurales sont considérées généralement comme leurs ancêtres, ce qui permet de considérer les paroisses de Saint-Gervais et de Saint-Pierre comme des villages à part entière à cette époque. Ils cessent toutefois d'exister avec l'instauration des communes en France.

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Pontpoint en quelques dates[modifier | modifier le code]

  • 800 : Charlemagne y possède une demeure.
  • 842 : signature d’une charte par Charles le Chauve.
  • 1200/1364 : commune indépendante sous l’autorité des comtes d’Artois, puis des rois de France.
  • 1309 : Philippe le Bel décide la construction d’un hospice et d’une abbaye de Clarisses.
  • 1364 : installation des Clarisses jusqu'à la Révolution française.
  • 1418 : une épidémie de peste noire emporte la moitié de la population.
  • 1709 : Louis XIV fait don du château de Fécamp aux clarisses.
  • 1790 : élection du premier maire républicain de Pontpoint (L. Gallois).
  • 1814 : 106 000 hommes (autrichiens, prussiens, russes) y forment un camp après les batailles de Champaubert et Montmirail.
  • 1832 : le choléra décime 300 personnes sur la commune.
  • 1848 : le hameau de Moru est définitivement rattaché à Pontpoint.
  • 1915/1917 : le village sert de base arrière pendant la bataille de la Marne[15].

Le hameau de Moru[modifier | modifier le code]

Le hameau de Moru ou Mauru s'appelait auparavant Montru. Il dépendait aux XVIe et XVIIe siècles de la paroisse de Roberval. Lors de l'extraction des sablières on y a retrouvé des ossements de mammouth ainsi que des sarcophages mérovingiens. Ce hameau faisait partie de la seigneurie de l'abbaye du Moncel. Ses habitants demandèrent en 1791 leur rattachement à Pontpoint. D'abord refusé, celui-ci ne devint effectif qu'en 1833 à la suite des opérations cadastrales commencées sous Napoléon. L’arrêt concernant le rattachement définitif a été rendu par le conseil des ministres le 2 septembre 1848[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1794 Louis Gallois    
Les données manquantes sont à compléter.
1937 1943 Narcisse Lhermite    
1943 1945 Albert Mansard    
1945 1959 G. Chadufaux    
1959 1965 Albert Mansard    
1965 1968 G. Chadufaux    
1968 1971 Pierre Massé   Président d'Électricité de France
1971 1977 Jean Mouret - -
1977 1989 Jacques Mouret    
1989 1997 Roland Dubois    
1997 mars 2001 Annie Crappier    
mars 2001 mars 2014 Pierre Renaud    
mars 2014[16] en cours
(au 22 septembre 2014)
Patrick Pélissou Droite  

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2015, la commune comptait 3 249 habitants[Note 1], en augmentation de 3,6 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
940 827 861 824 850 1 009 1 002 982 1 000
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
968 948 902 923 874 805 840 796 805
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
846 831 825 797 819 1 025 1 079 1 133 1 306
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 403 1 397 1 763 2 382 2 724 2 794 2 890 3 136 3 249
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 23,1 %, 45 à 59 ans = 22,9 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Pyramide des âges à Pontpoint en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,3 
75 à 89 ans
5,5 
12,6 
60 à 74 ans
13,5 
23,8 
45 à 59 ans
22,9 
23,1 
30 à 44 ans
23,1 
15,5 
15 à 29 ans
15,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

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Pontpoint compte huit monuments historiques, dont trois sont protégés au même titre que l'abbaye du Moncel, mais constituent toutefois des ensembles architecturaux distincts.

  • Abbaye Saint-Jean-Baptiste du Moncel (classée monument historique par arrêté du 18 mars 1920[23]): Fondée en 1309 par le roi Philippe le Bel, mais inaugurée seulement en 1336 par le roi Philippe VI et la reine Jeanne de Bourgogne, ce fut une abbaye de clarisses pendant toute son existence. Au travers des siècles, elle connut de nombreux pillages, incendies et destructions, dont notamment en 1526 et en 1591, par la Ligue. L'abbaye de Moncel fut dissoute et vendue comme bien national à la Révolution française, comme la quasi-totalité des monastères en France, et l'église démolie en 1795. Ensuite, l'ancienne abbaye appartint à la famille des banquiers parisiens Mirabel-Chambaud qui utilisaient ses immenses locaux comme chais. Avec le classement en 1920, le destin de cet ensemble architectural changea de nouveau, et le diocèse de Beauvais le racheta pour en faire un petit séminaire. Il servit ensuite d’école catholique avant d’être confiée au « club du vieux manoir » en 1982, qui entama une longue restauration et ouvrit le site au public pour la première fois[24]. Outre les bâtiments monastiques proprement dits, l'abbaye comprend deux complexes de bâtiments visibles depuis la rue, remontant aux XIIIe-XIVe siècles : la ferme du Moncel, à gauche du portail d'entrée, avec sa grange aux dîmes, et la « maison des pères »[25].
  • Fontaine couverte de l'abbaye du Moncel, à l'intérieur de l'enceinte de l'abbaye (inscrite monument historique par arrêté du 23 juin 1933[26]) : Fontaine du XIVe siècle, aussi ancienne que l'abbaye, et associé à un lavoir pour le lavage du linge des religieuses.
  • Ancienne ferme de l'abbaye du Moncel, rue du Moncel (inscrite monument historique par arrêté du 27 décembre 1988[23]) : Située à l'ouest de l'enceinte de l'abbaye dont elle est séparée par une rue, elle comporte deux bâtiments qui sont aussi anciens que l'abbaye. Il s'agit du logis, ancien manoir ayant subi maintes transformations et mutilations, et de la grange aux dîmes. Cette dernière comporte huit travées et des hauts pignons à pas de moineau. Les murs sont appuyés par des massifs contreforts. Le portail se situe sur le mur gouttereau sud, non visible depuis le domaine public.
  • Maison des Pères, rue du Moncel (classée monument historique avec l'abbaye du Moncel par arrêté du 18 mars 1920[23]) : la façade sud de cette maison donne sur la rue et fait partie de l'enceinte de l'abbaye. Cette façade ne présente que peu d'ouvertures, la maison étant orientée sur l'abbaye dont elle constituait un annexe. Sa fonction était d'accueillir les pères franciscains qui desservaient l'église abbatiale.
  • Tours de Fécamp, rue du Moncel (classées monument historique avec l'abbaye du Moncel, sur le domaine de laquelle elles de trouvent, par arrêté du 18 mars 1920[23]) : Il s'agit de vestiges d'un ancien manoir royal, comportant à l'origine quatre tours, dont la moitié a disparu. Ce manoir fut construit pour le roi Philippe le Bel à partir de 1306, en transformant un manoir plus modeste dont la construction avait été entamée en 1290 par Philippe de Beaumanoir (1250-1296), bailli de Senlis décédé en 1296. La propriété tomba dans le domaine royal en raison des créances importantes qu'avait le Trésor royal à l'encontre de Beaumanoir. Philippe le Bel fonda l'abbaye Saint-Jean-Baptiste du Moncel voisine en 1309, profitant des terres qu'il posséda ici. Le roi logea parfois à son manoir du Moncel jusqu'à sa mort intervenue en 1314 à la suite d'un accident de chasse. Un autre roi à utiliser fréquemment ce petit château fut Philippe VI de Valois, mais après lui, les roi s'en désintéressaient et le manoir ne servit plus que très occasionnellement. Toutefois, ce ne fut qu'en 1706 que le roi Louis XIV le vendit finalement, les religieuses de l'abbaye du Moncel voulant le démolir pour pouvoir vendre les pierres. C'est ce qui se passa. - Le logis entre les deux tours n'a aucun rapport avec l'ancien manoir royal ; il ne date que du XIXe siècle. L'appellation des vieilles tour fait référence à Jacques de Villiers, seigneur de Fécamp et gardien du domaine[27]au début du XVIIe siècle.
  • Manoir de Saint-Symphorien (classé monument historique par arrêté du 11 janvier 1921[28]) : Appelé également manoir de Saint-Paterne, du nom du hameau et de la rue où il se situe, son édification remonte vraisemblablement au début du XIVe siècle. Une affirmation tenace voulant qu’il ait été bâti par l'ordre des Templiers, dissout par ordre du pape en 1312 quand la construction du manoir n'était probablement même pas achevée. Selon une autre tradition, le manoir aurait servi de chancellerie à Philippe le Bel ; ici encore, aucune source ne confirme cette version et l'on peut y opposer le décès de ce roi intervenu en 1314. Le manoir de Saint-Symphorien fut érigé en fief en 1659. À la Révolution française, vendu comme bien national, il fut transformé en ferme[29]. Racheté en 1920, ses trois derniers propriétaires ont procédé à un travail remarquable de réhabilitation. On le visite uniquement lors des journées du patrimoine[30],[31], mais ses façades nord et est sont bien visibles depuis la rue.
  • Église Saint-Gervais (classée monument historique par arrêté du 26 septembre 1902[32]) : Sa partie la plus ancienne, le clocher roman, remonte au dernier quart du XIe siècle. La nef et ses bas-côtés sont remplacés une première fois pendant le second quart du XIIe siècle. Puis à partir de 1170 environ, commence la transformation gothique de l'église avec la construction d'un nouveau transept et d'un nouveau chœur, qui représente un spécimen précoce du chevet à pans coupés, même si la forme en hémicycle ressort de l'extérieur. La nef est reprise en sous-œuvre peu de temps après, en remplaçant les grandes arcades romanes par des arcades gothiques retombant sur les chapiteaux de piliers cylindriques isolés. Alors que le transept et le chœur sont voûtés d'ogives dès l'origine, la nef et les bas-côtés restent simplement charpentés. Au début du XIVe siècle toutefois, la partie postérieure du bas-côté sud est remplacé par une nouvelle chapelle de quatre travées, et au XVIe siècle, une opération similaire est menée au nord, avec l'adjonction d'une chapelle de deux travées dans le style gothique flamboyant. L'édifice en tient un plan dissymétrique, qui n'enlève toutefois rien à la qualité de son architecture. Elle se constate surtout à l'intérieur, alors que l'extérieur, bien proportionné, reste très sobre à l'exception du clocher[33],[34].
  • Église Saint-Pierre (inscrite monument historique par arrêté du 5 novembre 2001[35]) : C'est la plus ancienne église du village. Sa proximité avec la forêt en faisait un lieu de refuge pour les habitants en cas d'invasion. Il existe par ailleurs de nombreux souterrains dans ce secteur. L'église était réputée pour contenir un reliquaire de sainte Barbe. Sous la Révolution française, le curé refuse de prêter serment à la République. Se trouvant déjà dans un mauvais état de conservation, l'église est désaffectée au culte en faveur de Saint-Gervais. En 1835, elle est vendue à un particulier pour être démolie[31],[30]. Cette démolition n'est heureusement pas menée à terme, et la ruine est aujourd'hui bien entretenue, toujours située dans un jardin privé mais visible depuis le domaine public. L'église a été construite après la donation de la paroisse au prieuré Saint-Christophe-en-Halatte à Fleurines, en 1061. De cette époque, ne subsiste que la base du clocher roman. Il possédait deux étages de baies et était coiffé d'une flèche en pierre flanquée de quatre pyramidons. Le chœur gothique primitif du début du XIIIe siècle est la partie la mieux conservée. Ses trois vaisseaux sont voûtés à la même hauteur et se terminent par un chevet plat commun, ce qui confère à cette partie une grande homogénéité. La disposition des fenêtres est particulièrement originale : ce sont des lancettes simples superposées deux par deux et s'inscrivant dans un arc de décharge commun, ou dans le cas du chevet du vaisseau central, deux lancettes gémelées surmontées par une rosace. Les murs sont épaulés par des contreforts à ressauts. L'intérieur reste voûté d'ogives et contient des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe à crochets caractéristiques de la période de transition entre les styles roman et gothique. Le nombre de supports est identique au nombre de nervures, et tout le poids des voûtes et des toitures repose sur les faisceaux de colonnettes, si bien que les murs ne sont que de simples parois de remplissage. Subsiste en outre une tourelle d'escalier au nord. La nef et ses deux collatéraux de même hauteur ont complètement disparu, et devaient dater de la fin du XVe ou du XVIe siècle[36].

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Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Château de Bois-Feuillette, chemin de Crépy : construit en 1903 dans le style classique, il est légèrement inspiré par le palais de la Légion d'honneur à Paris[30]: un corps central d'un plan semi-circulaire faisant sailli devant la façade, orné par quatre colonnettes ioniques, et supportant une coupole ; absence d'étage. Chaque fenêtre du rez-de-chaussée est surmontée par un cartouche rectangulaire contenant un bas-relief. Contrairement au modèle parisien, le château de Bois-Feuillette est doté d'un toit à la Mansart, précédé d'un balcon avec une balsutrade courant le long de toute la façade principale. Ce château fut par ailleurs le domicile du général Pierre Billotte (1906-1992), Compagnon de la Libération et Grand Officier de la Légion d'honneur[37].
  • Ancien prieuré Saint-Nicolas, au 139 rue Saint-Paterne : Il est lié au souvenir de Nicolas Boileau, qui était tombé amoureux de la nièce du prieur, Brettonville. Ces tentatives de la conquérir restant vaines, il se fit lui-même instituer prieur[30],[38]. Le bâtiment évoque plus un petit manoir du XVIIe siècle qu'un monastère ; il est perpendiculaire à la rue et possède une tour carrée à deux étages aux deux extrémités nord et sud. L'ancien prieuré sert aujourd'hui d'habitation.
  • Ancienne chapelle de Senneville-Rouffiac, rue Rouffiac au hameau Saint-Pierre : On la découvre au fond de l'impasse. Les murs avec leurs contreforts d'angle et leurs corniches de modillons sont parfaitement conservés, mais les ouvertures actuelles ne correspondent plus aux baies d'origine dont ne restent que les traces. Non visible depuis la rue, le chevet garde cependant son aspect authentique ; sa fenêtre à trois lancettes trilobées surmontées d'une rosace date du XIVe siècle et a été restaurée à la fin du XXe siècle. La chapelle appartenait au manoir de Senneville-Rouffiac (voir ci-dessous). Bâtie vers l'an 1100 dans le style roman, elle représente l'une des dernières chapelles seigneuriales conservées dans la région. C'est un petit édifice à nef unique, associé à un chœur au chevet plat. Son intérêt archéologique réside surtout dans la voûte en berceau du chœur, qui est l'une des plus grandes voûtes romanes qui subsistent dans le quart nord-est de l'Île-de-France historique. Elle est soulagée par deux arc-doubleaux, qui retombent sur les chapiteaux de deux demi-colonnes engagées dans les murs. Les chapiteaux sont simples mais bien structurées. Un autre doubleau plus fort sépare le chœur de la nef. La partie basse des murs est décorée de trois arcades aveugles de chaque côté[39].
  • Vestiges de l'ancien manoir de Senneville-Rouffiac, rue Saint-Pierre : Il s'agit d'une impressionnante terrasse[37] qui correspond aux caves et fondations du manoir aujourd'hui disparu. Subsistent la partie inférieure d'une échauguette à l'angle, et des vestiges de meurtrières. La terrasse supporte aujourd'hui deux maisons d'habitation et des bâtiments d'une ferme, déjà relativement anciens. Le manoir aurait existé depuis le XIIe siècle ; la famille Cornouailles de Senneville l'a occupé au XVIIe siècle, puis la famille Rouffiac au XVIIIe siècle, d'où son appellation actuelle. Ce fut le siège d'une seigneurie[40].
  • Statuette en bois de Saint-Jean, à côté de l'entrée d'un terrain privé, au 845 rue Basse (près du lavoir de la cascade, voir ci-dessous) : statuette fortement abîmée par l'influence météorologique et par le temps, méconnaissable, accompagnée par une plaque qui porte l'inscription suivante : « Chrétiens qui passez / priez St. Jacques / de vous regarder / en pitié, / et priez Dieu / pour les trépassés.».

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  • Cinq lavoirs couverts[41]: lavoir de Saint-Paterne, venelle entre les 259 et 285 rue Saint-Paterne (partiellement ruiné, toit manquant) ; lavoir Saint-Gervais, rue Albert-Mansard (lavoir entièrement clos) ; lavoir de la Cascade, rue Basse, à l'angle avec la rue de la Cascade ; lavoir de la fontaine Sainte-Barbe, la Forcherie ; lavoir de la source Saint-Pierre, rue de la vieille Église (lavoir entièrement clos). Tous ces lavoirs disposent d'un unique bassin et ont deux toits, laissant un espace ouvert en dessus du bassin afin de l'éclaircir (sauf le lavoir Saint-Paterne qui est ruiné). L'eau est fournie par des sources à proximité, celle du lavoir Saint-Gervais étant la plus abondante, même en période de sècheresse. Un sixième lavoir-abreuvoir, non couvert, existe près du lavoir de la fontaine Sainte-Barbe, rue Furon.
  • Cascade, en bas de la rue de la Cascade, à l'angle avec la rue du Moulin : Il s'agit en fait de deux petites cascades d'un petit ruisseau alimenté par l'une des nombreuses sources qui jaillissent à Pontpoint, grâce à la proximité du Mont Calipet et du massif forestier d'Halatte, nettement plus élevés que la partie basse du village. L'une des cascades, plus petite que l'autre, est directement située à l'angle des deux rues ; l'autre se trouve un peu en recul dans un jardin public et se compose de plusieurs niveaux. Dans ce même jardin, l'on peut voir également un petit pont enjambant le ruisseau en amont de la plus grande des cascades. Ces aménagements hydrauliques semblent provenir du bief d'un ancien moulin à eau.
  • Forêt d'Halatte : La partie nord-est de cette vaste forêt domaniale appartient à la commune de Pontpoint, délimitée au sud par la route du Grand Mâitre, entre le poteau de la Croix du Grand Maître à l'ouest et l'avant-dernière parcelle à l'est. Le sommet du Mont Calipet, culminant à 220,6 m, est notamment situé sur le territoire communal de Pontpoint. La fontaine du Pied Dufaux appartient également à Pontpoint. Au sud du hameau de Saint-Pierre, la forêt domaniale se poursuit par la petite forêt communale de Pontpoint. Les bois privés sont par ailleurs nombreux sur la commune.
Article détaillé : Forêt d'Halatte.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe IV de France (1268-1314) : roi de France, résidant souvent dans son manoir du Moncel à partir de 1306 pour chasser dans la fôrêt d'Halatte ; fondateur de l'abbaye du Moncel en 1309.
  • Nicolas Boileau (1636-1711) : poète, écrivain et critique ; prieur du prieuré Saint-Nicolas du Moncel jusqu'en 1657.
  • Pierre Massé (1898-1987) : économiste et haut fonctionnaire, maire de 1968 à 1971.
  • Francis Perrin (1901-1992), physicien, haut-commissaire du CEA.
  • André Bellec (1914-2008), membre fondateur du quatuor vocal Les Frères Jacques, est mort à Pontpoint.
  • Laurence Granger (1951-), peintre française, habite Pontpoint.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Pontpoint

Les armes de Pontpoint se blasonnent ainsi :

mi parti : au premier de gueules aux deux léopards d’or passant l’un sur l’autre, au second d’azur aux quatre gerbes de blé d’or ordonnées 1.2.1.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Abbaye royale du Moncel, Pontpoint, Oise, Paris, Club du Vieux Manoir, , 32 p.
  • Collectif, Château de Philippe Le Bel au Moncel - Pontpoint - Oise, Paris, Club du Vieux Manoir, , 21 p.
  • Collectif, Le musée historique et archéologique de l'abbaye Royale du Moncel à Pontpoint - Oise, Paris, Club du Vieux Manoir, , 23 p.
  • Amédée Vicomte de Caix de Saint-Aymour, « Autour du Mont-Pagnotte », Causeries du besacier : Mélanges pour servir à l'histoire des pays qui forment aujourd'hui le département de l'Oise, Senlis et Paris, Veuve d'Ernest Payen et H. Champion, 2e série,‎ , p. 199-230 (I. Le Mont-Pagnotte : d'où vient ce nom ? - II. Le Chêne de la Belle-Image - III. Pontpoint et Levandriac - IV. Hermenc et Saint-Christophe - V. Les Bronzes de Pontpoint - VI. Boileau, prieur de Saint-Paterne / IV. Pontpoint, lire en ligne)
  • Amédée Vicomte de Caix de Saint-Aymour, « Notices sur quelques communes rurales canton de Pont : IV. Pontpoint », Causeries du besacier : Mélanges pour servir à l'histoire des pays qui forment aujourd'hui le département de l'Oise, Paris, A. Claudin et H. Champion, 2e série,‎ , p. 272-282 (lire en ligne)
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « Notice archéologique sur l'église Saint-Gervais de Pontpoint », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1886, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 3e série, vol. 1,‎ , p. 111-122 (ISSN 1162-8820, lire en ligne)
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « L'abbaye du Moncel : Étude archéologique », Bulletin monumental, Paris / Caen, A. Picard / Henri Delesques, vol. 71,‎ , p. 411-430 (Au total 42 p. avec les gravures, non paginées. Manoir Saint-Symphorien : p. 428-430, lire en ligne)
  • Eugène Morel, « La Cession de la Mairie de Pontpoint à l'abbaye du Moncel en 1364 », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, années 1897-98, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 4e série, vol. 2,‎ , p. 157-180 (ISSN 1162-8820, lire en ligne)
  • Raymond Poussard, « Halatte : deux mille ans d'art et d'histoire autour d'une forêt royale, 2e partie : Autour de la forêt : Pontpoint », Bulletin du G.E.M.O.B., Beauvais, Groupement d'étude des monuments et œuvres d'art de l'Oise et du Beauvaisis (GEMOB), vol. 92-94,‎ , p. 24-33 et 53-66
  • Dominique Vermand, Pontpoint : église Saint-Gervais, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine communal de Pontpoint, coll. « Monuments de l'Oise, n° 1 », , 8 p.
  • Dominique Vermand et Danielle Johnson, « La chapelle de Rouffiac à Pontpoint », Société d'Histoire et d'archéologie de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, années 1986-88, Senlis, s.n.,‎ , p. 97-122 (ISSN 1162-8820)
  • Auguste Rey, Boileau et Silvie, Mlle de Bertrouville et les Poncher : notes sur mon village, Paris, H. Champion, , 52 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. « Habitants.fr » (consulté en 101 octobre 2011). Pour connaître le gentilé d'une commune, il faut saisir son nom dans le champ en haut à droite.
  2. Distance mesurée par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 10 octobre 2011), sur la base de la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN.
  3. Communes limitrophes de Pontpoint sur Géoportail.
  4. Cf. « Résumé statistique national (fichier Excel) » (consulté le 10 février 2011) sur le site « INSEE ».
  5. Pour approfondir le sujet, cf. Étude urbaine de Pontpoint : Phases I et II, Orry-la-Ville, Parc naturel régional Oise-Pays de France, , 152 p. (lire en ligne) ; p. 5-67 (chapitres « Le site de Pontpoint dans le grand paysage » ; « Géomorphologie » ; « Entités paysagères ».
  6. Cf. « Présentation de la znieff Massif forestier d'Halatte », sur DREAL Picardie (consulté le 11 octobre 2011).
  7. Cf. « Présentation de la znieff Vallons de Roberval et de Noël-Saint-Martin », sur DREAL Picardie (consulté le 11 octobre 2011).
  8. Cf. [PDF] « Forêt d'Halatte et ses glacis agricoles », sur DREAL Picardie (consulté le 11 octobre 2011).
  9. Cf. [PDF] « Vallée de la Nonette », sur DREAL Picardie (consulté le 11 octobre 2011).
  10. Cf. [PDF] « Mont Calipet », sur DREAL Picardie (consulté le 11 octobre 2011).
  11. Cf. [PDF] « Horaires des lignes 10A et 10 B au 5 septembre 2011 », sur Oise mobilité (consulté le 11 octobre 2011).
  12. Cf. [PDF] « Horaires des lignes 10A et 10 B au 5 septembre 2011 », sur Oise mobilité (consulté le 11 octobre 2011).
  13. Noms des villages selon la Carte d'État-Major 1 :40 0000e, consultable sur le site « Geoportail », sur ign.com (consulté le 13 juin 2011).
  14. a et b Cf. « Présentation du village », sur Pontpoint (site officiel) (consulté le 6 juin 2011).
  15. Cf. « Histoire de Pontpoint », sur Pontpoint (site officiel) (consulté le 6 juin 2011).
  16. « Pontpoint », Cartes de France (consulté le 22 septembre 2014)
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. « Évolution et structure de la population à Pontpoint en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  23. a, b, c et d « Abbaye du Moncel, maison des Pères, Tours de Fécamp et ancienne ferme de l'abbaye », notice no PA00114815, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Cf. Olivier Feyt et al., Le Petit Futé Oise, Les Nouvelles Éditions de l'Université, Paris, 2e édition 2008, 182 p. ; p. 145 Lire sur Google livres.
  25. [PDF] Étude urbaine de Pontpoint - Phases 1 & 2, 2009, 152 p. ; p. 74 et 78 ; Lire en ligne sur le site du PNR Oise-Pays de France.
  26. « Fontaine couverte », notice no PA00114819, base Mérimée, ministère français de la Culture. Par erreur, ce monument est classé dans la catégorie « Pont-Sainte-Maxence », et Pontpoint y est qualifié comme un lieu-dit.
  27. Cf. H.L. Bordier, Philippe de Remi, sire de Beaumanoir, librairie Techener, Paris 1869, 160 p. ; p. 48-51 ; Lire sur Google livres et Olivier Feyt et al., Le Petit Futé Oise, op. cit. ; p. 145.
  28. « Manoir de Saint-Paterne », notice no PA00114817, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Cf. Eugène Lefèvre-Pontalis, « L'abbaye du Moncel : Étude archéologique », Bulletin monumental, Paris / Caen, A. Picard / Henri Delesques, vol. 71,‎ , p. 428-430 (lire en ligne).
  30. a, b, c et d Cf. « Randonnée dans Pontpoint », sur Pontpoint (site officiel) (consulté le 5 juin 2011).
  31. a et b Cf. « Atouts touristiques et patrimoine », sur Pontpoint (site officiel) (consulté le 6 juin 2011).
  32. « Église Saint-Gervais », notice no PA00114816, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Eugène Lefèvre-Pontalis, « Notice archéologique sur l'église Saint-Gervais de Pontpoint », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1886, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 3e série, vol. 1,‎ , p. 111-122 (ISSN 1162-8820, lire en ligne).
  34. Dominique Vermand, Pontpoint : église Saint-Gervais, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine communal de Pontpoint, coll. « Monuments de l'Oise, n° 1 », , 8 p..
  35. « Église Saint-Pierre », notice no PA60000041, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Pont-Sainte-Maxence, Valois et vallée de l’Oise, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours de l’O.T.S.I. de Verneuil-en-Halatte, ca. 1998, 32 p., p. 11.
  37. a et b [PDF] « Découvrons les villages du Parc : Pontpoint », sur Parc Naturel Régional Oise-Pays de France (consulté le 5 juin 2011).
  38. Cf. René Bray, Boileau, L'homme et l'œuvre, Paris, Le livre de l'étudiant, Boivin et compagnie, , p. 10
  39. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Pont-Sainte-Maxence, Valois et vallée de l’Oise, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours de l’O.T.S.I. de Verneuil-en-Halatte, ca. 1998, 32 p., p. 12.
  40. [PDF] Étude urbaine de Pontpoint - Phases 1 & 2, op. cit. ; p. 86.
  41. Les noms des lavoirs sont mentionnés sur des plaques apposées par la commune sur chacun des lavoirs, sauf sur le lavoir de Saint-Paterne, qui est ruiné.