Erquinvillers

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Erquinvillers
Erquinvillers
Mairie et église d'Erquinvillers.
Blason de Erquinvillers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Plateau Picard
Maire
Mandat
Bruno Levesque
2014-2020
Code postal 60130
Code commune 60216
Démographie
Gentilé Erquinvillois, Erquinvilloises
Population
municipale
173 hab. (2015 en augmentation de 4,22 % par rapport à 2010)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 33″ nord, 2° 28′ 44″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 137 m
Superficie 3,77 km2
Localisation

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Erquinvillers est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Erquinvillois et les Erquinvilloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

Erquinvillers est situé à 67 km au nord de Paris, 29 km à l'est de Beauvais, 26 km à l'ouest de Compiègne et à 50 km au sud d'Amiens[1].

Communes limitrophes d’Erquinvillers
Lieuvillers
Erquinvillers Pronleroy
Cuignières Noroy

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire s'étend entre 102 mètres au fond de la vallée Viverot pour culminer à 137 mètres au-dessus du niveau de la mer au nord-ouest, à la limite communale avec Lieuvillers. Le village est construit entre 120 et 130 mètres d'altitude, l'église et la mairie à 130 mètres. Le terroir, situé sur le plateau picard, est entaillé de plusieurs vallées sèches. Au sud, la vallée madame, se dirige vers le bassin versant de la Béronnelle tandis qu'à l'est la vallée Viverot, est comprise dans le bassin versant de l'Aronde[2]. La commune se trouve en zone de sismicité 1, très faiblement exposée aux séismes[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'a aucune présence de cours d'eau sur le territoire de la commune. Une mare se situe au nord du village sur la chaussée Brunehaut. Erquinvillers se trouve aux limites des bassins versants de l'Arré, de la Béronnelle par la vallée madame et de l'Aronde par la vallée Viverot[2]. Les zones les moins élevées du territoire, dans le fond du vallée Madame, sont situées au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[4].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune d'Erquinvillers est desservie par trois routes départementales : la D 101, la D 127 et la D 557. La route départementale 101, reliant Bulles à Estrées-Saint-Denis, traverse le territoire depuis le nord-ouest d'où l'on peut atteindre Saint-Remy-en-l'Eau et Saint-Just-en-Chaussée par la route départementale 916; au sud-est où l'on peut rejoindre la commune voisine de Noroy. Elle passe à l'ouest du village par la rue des Vignes-Obry. La route départementale 127, de Fitz-James à Montiers, arrive depuis Cuignières et Avrechy par la D 570 en traversant le chef-lieu par les rues des Tirailleurs-Sénégalais et de Montdidier. Elle croise la D 101 puis se dirige vers Lieuvillers. À l'est, la route départementale 557 se sépare de la D 127 à l'entrée de Lieuvillers pour rejoindre la commune de Noroy, sans passer par le village. La chaussée Brunehaut est aménagée en route communale depuis la mairie jusqu'à la D 101, au nord-ouest[2].

Les gares SNCF les plus proches sont celles d'Avrechy et de Saint-Remy-en-l'Eau à moins de 4 kilomètres à l'ouest. La gare de Saint-Just-en-Chaussée, mieux desservie, se trouve à 6,3 km au nord-ouest[1]. Ces gares sont toutes situées sur la ligne de Paris-Nord à Lille.

La commune est desservie par le réseau ATRIOM du Compiégnois du conseil général de l'Oise par plusieurs lignes de transports scolaires vers le collège Louise-Michel de Saint-Just-en-Chaussée ainsi que vers les établissements scolaires de l'agglomération de Clermont[5]. La commune fait partie du réseau TADAM, service de transport collectif à la demande, mis en place à titre expérimental par la communauté de communes du Plateau Picard. Elle est reliée à l'un des huit points de destination situés à Saint-Just-en-Chaussée, Maignelay-Montigny, La Neuville-Roy et Tricot au départ des 98 points d'origine du territoire[6]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie le village au groupe scolaire de Lieuvillers avec les communes d'Angivillers et de Cuignières[7].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 26 km à l'ouest et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 51 km au sud-est[1].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis, qui s'étendent sur 11 hectares (3,1 % de la surface communale), le territoire est composé à 95,8 % de cultures sur 360 hectares. Le seul espace boisé visible est le bois d'Erquinvillers, à la limite méridionale de la commune, qui occupe 3,7 hectares. Les vergers et prairies ne comprennent que 57 ares[8],[2].

Faune et Flore[modifier | modifier le code]

Oiseaux[modifier | modifier le code]

On recense 25 espèces d'oiseaux[9],[10] :

Nom de l'espèce Statut de conservation Niveau de présence sur le territoire communal Années d'observation Protection Patrimoine
Bruant jaune Préoccupation mineure Très commun 2004 Oui Non
Busard Saint-Martin Quasi menacé Peu commun 1997 à 2015 Oui Oui
Buse variable Préoccupation mineure Commune 2003 à 2012 Oui Non
Corneille noire Préoccupation mineure Très commune 2012 à 2017 Non Non
Étourneau sansonnet Préoccupation mineure Très commun 2017
Faucon crécerelle Préoccupation mineure Commun 2000 à 2015 Oui Non
Faucon émerillon Non évalué 1997 à 2013
Goéland argenté Préoccupation mineure Indéterminé 2005 Oui Oui
Goéland brun Vulnérable Très rare 2005 Oui Oui
Grive musicienne Préoccupation mineure Très commune 2012 et/ou 2013 Non Non
Hirondelle rustique Préoccupation mineure Très commune 2012 à 2017 Oui Non
Merle noir Préoccupation mineure Très commun 2012 à 2017 Non Non
Mésange charbonnière Préoccupation mineure Très commune 2017
Mésange nonnette Préoccupation mineure Commune 2013 Oui Non
Moineau domestique Préoccupation mineure Très commun 2017
Moineau friquet Vulnérable Assez commun 2004 Oui Oui
Perdrix grise Préoccupation mineure Très commun 2002 Non Non
Perdrix rouge Non applicable Peu commune 1995 Non Non
Pigeon ramier Préoccupation mineure Très commun 2011 à 2017 Non Non
Pinson des arbres Préoccupation mineure Très commun 2004 à 2017 Oui Non
Rouge-gorge familier Préoccupation mineure Très commun 2017
Troglodyte mignon Préoccupation mineure Très commun 2017
Tourterelle turque Préoccupation mineure Très commune 2011 à 2017 Non Non
Vanneau huppé Vulnérable Peu commun 2004 Non Oui
Verdier d'Europe Préoccupation mineure Très commun 2017

Mammifères[modifier | modifier le code]

On recense une espèce de mammifère[9],[10] :

Nom de l'espèce Statut de conservation Niveau de présence sur le territoire communal Années d'observation Protection Patrimoine
Lièvre d'Europe Préoccupation mineure Commun 2000 à 2013 Non Non

Arachnides[modifier | modifier le code]

On recense deux espèces d'arachnides[10] :

Nom de l'espèce Année d'observation
Épeire diadème 2017
Mangore petite-bouteille (en) 2017

Amphibiens[modifier | modifier le code]

On recense une espèce d'amphibien[10] :

Nom de l'espèce Statut de conservation Niveau de présence sur le territoire communal Année d'observation
Alyte accoucheur Préoccupation mineure Assez commun 2017

Insectes[modifier | modifier le code]

On recense 23 espèces d'insectes[10] :

Nom de l'espèce Statut de conservation Niveau de présence sur le territoire communal Année d'observation
Rhopalapion longirostre 2017
Démétrias à poils bruns 2017
Coccinelle à 10 points (en) 2017
Coccinelle à deux points 2017
Coccinelle asiatique 2017
Coccinelle à virgules (en) 2017
Coccinelle de l'épicéa 2017
Coccinelle des friches 2017
Coccinelle des landes 2017
Entomobrya nivalis 2017
Orchesella cincta 2017
Perce-oreille commun 2017
Cyphostethus tristriatus 2017
Corée marginée 2017
Rhyparochromus vulgaris 2017
Liocoris tripustulatus 2017
Punaise nébuleuse 2017
Gendarme 2017
Stictopleurus abutilon 2017
Abeille à miel 2017
Frelon européen 2017
Paon du jour Préoccupation mineure Très commun 2017
Aurore Préoccupation mineure Commun 2017

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le seul espace bâti est constitué par le chef-lieu, la commune ne possède pas de hameaux[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Erquinvillers est composé de sept rues et de quelques chemins :

  • Rue de Montdidier
  • Chaussée Brunehaut
  • Rue du Tour-de-Ville
  • Rue des Tirailleurs-Sénégalais
  • Rue des Vignes-Obry
  • Partie de la D 101
  • Partie de la D 557

Toponymie[modifier | modifier le code]

Erquinvillers vient d'Erkinviller en 1205[11],[12] puis de Herquinvilers en 1235[12]. La commune s'est nommée Arquinvilliers et Erquinvilliers autrefois[13].

Erquinvillers est composé du préfixe Erchana (nom féminin) et du suffixe villare (nom signifiant écart ou ferme)[11],[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le village était une dépendance de Cuignières, puis de 1825[14] ou 1826[15] à 1835[14],[15].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Des combats de chars ont eu lieu dans les environs du village en juin 1940. Les 9 et 10 juin, lors de la deuxième phase de la campagne de France, des soldats allemands, appartenant probablement à la 9e division d'infanterie allemande, massacrèrent à Erquinvillers une cinquantaine de tirailleurs sénégalais prisonniers appartenant aux 16e et 24e régiments de tirailleurs sénégalais[16]. Au total, aux alentours d'Erquinvillers, ce sont environ 100 à 600 tirailleurs sénégalais qui furent massacrés. Un médecin français avec l'aide d'un soldat allemand évite le massacre de douze tirailleurs sénégalais abrités dans une cave[17].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Depuis fin 2017, le village possède une nouvelle mairie aménagée dans l'ancienne école[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Erquinvillers Blason D'hermine, papelonné de gueules[19],[20],[21].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la communauté de communes du Plateau Picard, à la zone d'emploi de Roissy - Sud Picardie et au bassin de vie de Saint-Just-en-Chaussée[22].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

En 1992, lors du référendum sur le traité de Maastricht, le "Oui" l'emporte avec 50,59 % des suffrages exprimés contre 49,41 % pour le "Non"[23].

Lors du premier tour des élections législatives de 1993, Olivier Dassault (RPR) arrive en tête avec 43,75 % des votes exprimés, suivi par Yves Rome (PS) avec 25 %, Katherine d'Herbais (FN) avec 12,5 %, Thierry Aury (PCF) avec 10 % et Madeleine de Chaumont (DIV) avec 5 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %[24].

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 1995, Lionel Jospin (PS) arrive en tête avec 26,92 %, suivi par Jacques Chirac (RPR) avec 21,15 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 16,35 %, Robert Hue (PCF) avec 14,42 % et Édouard Balladur (RPR) avec 12,5 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Lionel Jospin reste en tête avec 50,5 % devant Jacques Chirac qui obtient 49,5 %[25].

Lors du premier tour des élections législatives de 1997, Yves Rome (PS) arrive en tête avec 40 %, suivi par Laurent Isore (FN) avec 21,11 %, Olivier Dassault (RPR) avec 20 % et Thierry Aury (PCF) avec 10 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Yves Rome arrive en tête avec 47,87 %, suivi par Olivier Dassault avec 36,17 % et Laurent Isore avec 15,96 %[26].

En 2000, lors du référendum sur le quinquennat présidentiel, le "Oui" l'emporte avec 57,5 % des suffrages exprimés contre 42,5 % pour le "Non"[27].

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2002, Jean-Marie Le Pen (FN) arrive en tête avec 28 %, suivi par Lionel Jospin (PS) avec 17 %, Jacques Chirac (RPR) avec 16 %, Jean Saint-Josse (CPNT) avec 8 %, Jean-Pierre Chevènement (MDC) avec 6 % et Bruno Mégret (MNR) et Olivier Besancenot (LCR) tous deux à 5 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Jacques Chirac arrive en tête avec 68,04 % contre Jean-Marie Le Pen qui fait 31,96 %[28].

Lors du premier tour des élections législatives de 2002, Olivier Dassault (UMP) arrive en tête ex æquo avec Yves Rome (PS) avec 27,59 %, suivi par Thomas Joly (FN) avec 21,84 %, Caroline Cayeux (DVD) et Sébastien Rins (DVD) tous deux avec 5,75%. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Olivier Dassault arrive en tête avec 50,62 % contre Yves Rome qui fait 49,38 %[29].

Lors du premier tour des élections cantonales de 2004, la liste DVG conduite par Jean-Pierre Braine arrive en tête avec 37,21 %, suivi par la liste FN avec 26,74 %, la liste UMP avec 23,26 %, la liste PCF avec 6,98 % et la liste EXG avec 5,81 %. Au second tour, la liste DVG reste en tête avec 43,18 %, suivi cette fois par la liste UMP avec 32,65 % puis par la liste FN avec 23,86 %[30].

Lors du premier tour des élections régionales de 2004, la liste FN arrive en tête avec 32,56 %, suivi par la liste de gauche conduite par Claude Gewerc avec 27,91 %, la liste de droite conduite par Gilles de Robien avec 19,77 %, la liste d'extrême gauche avec 12,79 % et l'autre liste de gauche conduite par Maxime Gremetz avec 6,98 %. Au second tour, la liste de Claude Gewerc arrive en tête avec 39,77 %, suivi par la liste FN avec 32,95 % et la liste de Gilles de Robien avec 27,27 %[31].

Lors des élections européennes de 2004, la liste PS arrive en tête avec 32,14 %, suivi par la liste FN avec 28,57 %, la liste UMP avec 8,93 %, la liste UDF avec 7,14 % et les listes CPNT et LO/LCR toutes deux à 5,36 %. Les autres listes ont fait moins de 5 %[32].

En 2005, lors du référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, le "Non" l'emporte avec 80,81 % des suffrages exprimés contre 19,19 % pour le "Oui"[33].

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkory (UMP) arrive en tête avec 26,21 %, suivi par Jean-Marie Le Pen (FN) avec 23,30 %, Ségolène Royal (PS) avec 21,36 % et François Bayrou (UDF) avec 11,65 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 57,69 % contre Ségolène Royal qui fait 42,31 %[34].

Lors du premier des élections législatives de 2007, Olivier Dassault (UMP) est de nouveau en tête avec 45,45 %, suivi par Yves Rome (PS) avec 29,87 %, Thomas Joly (FN) avec 9,09 % et Thierry Aury (PCF) avec 5,19 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Olivier Dassault reste en tête avec 55,41 % contre Yves Rome qui fait 44,59 %[35].

Lors des élections municipales de 2008, une seule liste est présente ; elle remporte donc les 11 sièges à pourvoir[36].

Lors des élections européennes de 2009, la liste PS arrive de nouveau en tête avec 20 %, suivi par la liste FN avec 16,92 %, la liste des Verts avec 13,85 %, la liste UMP avec 12,31 %, la liste DVD conduite par Frédéric Nihous avec 9,23 % et la liste AEI avec 6,15 %. Les autres listes ont fait moins de 5 %[37].

Lors du premier tour des élections régionales de 2010, la liste PS arrive en tête avec 25,33 %, suivi par les listes UMP et FN toutes deux à 16 %, les listes EELV et EXD toutes deux à 14,67 % et la liste centriste avec 5,33 %. Les autres listes ont fait moins de 5 %. Au second tour, la liste PS reste première avec 44,58 %, suivi par la liste FN avec 30,12 et la liste UMP avec 25,30 %[38].

Lors du premier tour des élections cantonales de 2011, la liste UMP arrive en tête avec 39,13 %, suivi par les listes PS et FN toutes deux à 24,64 % et la liste PCF avec 11,59 %. Au second tour, la liste UMP arrive première avec 54,55 % contre la liste PS qui fait 45,45 %[39].

Lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2012, François Hollande (PS) arrive en tête avec 30,97 %, suivi par Nicolas Sarkozy (UMP) avec 24,78 %, Marine Le Pen (FN) avec 20,35 % et François Bayrou (UDF) avec 7,08 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 56,31 % contre François Hollande qui réalise 43,69 %[40].

Lors du premier tour des élections législatives de 2012, Olivier Dassault (UMP) arrive en tête avec 46,99 %, suivi par Béatrice Lejeune (PS) avec 31,33 % et Sandrine Leroy (FN) avec 18,07 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Olivier Dassault obtient 56,98 % face à Béatrice Lejeune qui en obtient 43,02 %[41].

Lors des élections municipales de 2014, une seule liste est présente ; elle remporte donc les 11 sièges à pourvoir[42].

Lors des élections européennes de 2014, la liste FN arrive en tête avec 38,57 %, suivi par la liste UMP avec 22,86 %, la liste PS avec 17,14 % et les listes EELV et DLF toutes deux à 7,14 %. Les autres listes ont fait moins de 5 %[43].

Lors du premier tour des élections départementales de 2015, la liste FN arrive en tête avec 40,7 %, suivi par la liste UMP avec 32,56 %, la liste PS avec 16,28 % et la liste DVG avec 10,47 %. L'autre liste a fait moins de 5 %. Au second tour, la liste UMP arrive en tête avec 56,45 % devant la liste FN qui fait 43,55 %[44].

Lors du premier tour des élections régionales de 2015, la liste FN arrive en tête avec 40,7 %, suivi par les listes LR et PS toutes deux à 22,09 %. Les autres listes ont fait moins de 5 %. Au second tour, la liste FN arrive en tête avec 51,16 %, devançant la liste LR qui obtient 48,84 %[45].

Lors du premier tour de la l'élection présidentielle de 2017, Marine Le Pen (FN) arrive en tête avec 35,25 %, suivi par Jean-Luc Mélenchon (LFI) avec 22,95 %, François Fillon (LR) avec 16,39 % et Emmanuel Macron (EM!) avec 15,57 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Marine Le Pen arrive en tête avec 56,84 % contre Emmanuel Macron qui obtient 43,16 %[46].

Lors du premier tour des élections législatives de 2017, Olivier Dassault (LR) arrive en tête avec 30,38 %, suivi par Denis Flour (LREM) avec 22,78 %, Claire Marais-Beuil (FN) avec 18,99 % et Fabien Naves (LFI) avec 16,46 %. Les autres candidats ont fait moins de 5 %. Au second tour, Olivier Dassault arrive en tête avec 63,79 % contre Denis Flour qui obtient 36,21 %[47].

Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[48]
Période Identité Étiquette Qualité
1826   Philippe Heu    
avant 1836 1866 Claude Coutellier   Cultivateur
1866 1871 Emile Dumont   Cultivateur
1871 1893 Alphonse Dumont   Cultivateur
Mars 2001 en cours
(au 30 août 2014)
Bruno Levesque DVD[49] Agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[50]
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Erquinvillers en 2010[51]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 9,62 % 0,00 % 8,64 % 0,00 %
Cotisation foncière des entreprises (CFE) 0,00 % 26,44 % 0,00 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,00 % 0,00 % 7,88 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 68,57 % 0,00 % 37,54 % 7,11 %

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[52].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[54].

En 2015, la commune comptait 173 habitants[Note 1], en augmentation de 4,22 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
135128125112122113120115107
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1041061081091161151018890
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
90689189838387114115
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2015
131137147154161161161175173
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,4 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 22,7 %, 30 à 44 ans = 32 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 8 %) ;
  • 53,4 % de femmes (0 à 14 ans = 24,4 %, 15 à 29 ans = 23,3 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 12,8 %).
Pyramide des âges à Erquinvillers en 2007 en pourcentage[57]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,7 
75 à 89 ans
4,7 
5,3 
60 à 74 ans
8,1 
20,0 
45 à 59 ans
18,6 
32,0 
30 à 44 ans
20,9 
22,7 
15 à 29 ans
23,3 
17,3 
0 à 14 ans
24,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[58]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Autrefois, il y avait un moulin à vent[réf. nécessaire].

Lieux de mémoire de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • Stèle aux tirailleurs sénégalais massacrés en juin 1940.
  • Monument aux soldats du 34e bataillon de chars de combat (Bataille de France (1940)), entre Erquinvillers et Lieuvillers.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]