Gouy-les-Groseillers

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Gouy-les-Groseillers
Gouy-les-Groseillers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité CC de l'Oise Picarde
Maire
Mandat
Benoît Minard
2022-2026
Code postal 60120
Code commune 60283
Démographie
Gentilé Gouyens, Gouyennes
Population
municipale
16 hab. (2021 en diminution de 46,67 % par rapport à 2015)
Densité 5,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 41′ 40″ nord, 2° 13′ 06″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 166 m
Superficie 3,07 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Just-en-Chaussée
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Gouy-les-Groseillers
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Liens
Site web https://gouy-les-groseillers.fr

Gouy-les-Groseillers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Gouyens et les Gouyennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Gouy-les-Groseillers est un petit village rural picard de l'Oise dont le territoire, à-peu-près triangulaire est limitrophe du département de la Somme. Il est situé à 23 km au sud d'Amiens et 32 km au nord de Beauvais.

L'autoroute A16 limite le territoire communal à l'est, mais l'accès le plus proche est la sortie de Bosquel.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Bonneuil-les-Eaux, Croissy-sur-Celle, Fransures et Rogy.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 724 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Rouvroy-les-Merles à 11 km à vol d'oiseau[3], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 647,9 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gouy-les-Groseillers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (100 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 9, alors qu'il était de 10 en 2013 et de 12 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 89 % étaient des résidences principales, 0 % des résidences secondaires et 11 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 100 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 1].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gouy-les-Groseillers en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante et de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 77,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (88,9 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 % pour la France entière[I 2].

Le logement à Gouy-les-Groseillers en 2018.
Typologie Gouy-les-Groseillers[I 1] Oise[I 3] France entière[I 4]
Résidences principales (en %) 89 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 11 7,1 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

En 2023, la commune n'est desservie par aucun service de transport en commun[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Gaudiacus en 1034[14] ; Goy[14] (1164) ; Gouy-les-Gresellier[14] (XVIe) ; Gaudiacum (vers 1260)[15] ; major de Goy (1306) ; la ville de Gouy (1515) ; Gouy les groseilliers (XVIe) ; Gouy les groseillers (XVIe) ) ; Gouy les grosseliers (1667) ; Gouy les Groselier (XIXe)[15].

Voir Gouy.

Vers 1202, Hugues de Wavignies , chevalier, légua à l'abbaye de Froidmont, le bois de Groselier pour être défriché[14].
Pour Gérard Louise, le déterminant groselliers pourrait s'apparenter au substantif grève, le « gravier ». En effet, les noms de groue, groie, grève, grésil, auxquels s'ajoutent les diminutifs groisillon, grésillon, désignent très souvent une terrain caillouteux et pauvre. L'ancien français groe est le synonyme de gravier ou de cailloux ; la groéle est une terre mêlée de pierres, peu fertile.
Le déterminant complémentaire « les Groseillers » pourrait venir du fait que les nombreuses parcelles agricoles, et qui ont disparu en partie lors du remembrement des années 1960-1970, étaient séparées entre elles par des groseillers dont les fruits alimentaient en partie les animaux des nombreuses fermes présentes sur le territoire de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une voie romaine reliant Beauvais à Amiens par Cormeilles, dite Chaussée Brunehaut, passait à Gouy-les-Groseillers[16]. Des sarcophages antiques y ont été retrouvés[14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie et le patronage de la cure sont donnés en 1042 par les comtes Thibaut et Étienne de Champagne au chapitre d'Amiens ; malgré son petit territoire, c'était l'une des plus riches du diocèse. Cependant l'abbaye de Saint-Fuscien percevait les dîmes[14].

Hugues de Wavignies, chevalier, légue vers 1202 à l'abbaye de Froidmont le bois de Groselier pour être défriché, ce que les moines exécutèrent en 1224 et 1246[14].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Germer-de-Fly était mentionné en 1630[17].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La commune, constituée lors de la Révolution française, est fugacement rattachée à Bonneuil-les-Eaux de 1825 à 1835, avant de recouvrer son autonomie[18],[19].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1930, le préfet décide de rouvrir l'école communale, fermée depuis un quart de siècle. Le journal Paris-Soir qui communique l'information mentionne que « le nombre des élèves ne doit pas être très élevé car Gouy-les-Groseillers est la plus petite école de tout le département. Elle compte 32 habitants et 12 électeurs[20] ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Breteuil[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune rejoint le canton de Saint-Just-en-Chaussée.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[21], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[22], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[23].

Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[24], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise Picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [25].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le village est la commune de l'Oise qui a le plus voté pour Marine Le Pen lors du second tour de l'élection présidentielle française de 2017, avec 80,95% des suffrages exprimés[26].

Lors du second tour de élection présidentielle française de 2022, Marine Le Pen a recueilli 9 voix (69,23 % des suffrages exprimés), devançant ainsi le candidat élu Emmanuel Macron, qui a recueilli 4 voix (30,77 %). Lors de ce scrutin, 39,13 % des électeurs se sont abstenus[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014[28] Alain Bourguignon DVD Agriculteur
2014[29] septembre 2022 Luc Ventre   Directeur d'un cabinet de consulting parisien
Démissionnaire
septembre 2022[30] En cours
(au 16 décembre 2022)
Benoît Minard   Apiculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2021, la commune comptait 16 habitants[Note 3], en diminution de 46,67 % par rapport à 2015 (Oise : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
687481921061031039297
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1078984704747483834
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
242634424238293824
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
211711101834322816
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune, avec ses 16 habitants en 2022, est considérée comme la moins peuplée du département de l'Oise[34].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 46,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 13 hommes pour 13 femmes, soit un taux de 50 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
0,0 
75-89 ans
6,9 
14,0 
60-74 ans
20,6 
14,0 
45-59 ans
28,2 
14,7 
30-44 ans
7,6 
20,9 
15-29 ans
29,0 
36,4 
0-14 ans
7,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2020 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,4 
75-89 ans
7,5 
15,4 
60-74 ans
16 
20,8 
45-59 ans
20 
19,4 
30-44 ans
19,4 
17,8 
15-29 ans
16,4 
20,7 
0-14 ans
19,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Léger, en pierre crayeuse, constituée d'une courte nef du XVIIe siècle séparée du chœur du XVIe siècle par un cintre brisé. L'église se termine par une abside à trois pans.
    Les fonts baptismaux, en pierre décorée d’une manière fruste de « godons » (cornets) et de doubles colonnettes aux angles, datant du XIIIe siècle, sont classés monument historique[37],[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Gouy-les-Groseillers et Rouvroy-les-Merles », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Rouvroy-les-Merles » (commune de Rouvroy-les-Merles) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Rouvroy-les-Merles » (commune de Rouvroy-les-Merles) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. « Transports en commun à Gouy-les-Groseillers », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
  14. a b c d e f et g Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Breteuil, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, (lire en ligne [PDF]).
  15. a et b Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l’Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 249.
  16. Louis Graves, « Essai sur les voies romaines du département de l'Oise », Bulletin munumental, ou collection de mémoires et de renseignements pour servir à la confection d'une statistique des monuments de la France, classés chronologiquement, t. 6,‎ , p. 113-155 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  17. Dr René Parmentier, « Le prieuré de Saint-Jean-du-Vivier », Mémoires de la société archéologique & historique de Clermont, vol. III,‎ , p. 1-16 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  18. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Ch. M. Galisset, Corps du droit français : ou Recueil complet des lois, décrets, ordonnances, arrêtés, sénatus-consultes, règlemens, avis du conseil d'État, publiés depuis 1789, t. 5, Paris, Beauvais ainé;, éditeur, , 996 p. (lire en ligne), p. 316, sur Gallica.
  20. « Réouverture de l'école de Gouy-les-Groseillers », Paris-Soir, édition de Paris, no 2291,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  21. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  22. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
  23. « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au  », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 15.
  24. R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417,‎ , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
  25. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430,‎ , p. 17.
  26. Mickaël Sizine, Vincent Gautronneau et Elie Julien, « L’élection présidentielle révèle une Oise à deux visages », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Commune de Gouy-les-Groseillers », Résultats de l'élection présidentielle 2022, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  28. « Deux conseillers de moins à Gouy-les-Groseillers », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En 2014, Alain Bourguignon, le maire, ne rempile pas. Tout comme au moins deux conseillers ».
  29. « Je ne compte pas mon temps » : Luc Ventre, maire de Gouy-les-Groseillers, la plus petite commune de l'Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Fraîchement élu à la tête de la plus petite commune du département (25 habitants) [...] Agé de 58 ans, Luc Ventre s'est installé à Gouy-les-Groseillers en 2001 ».
  30. Maxime Piquet, « Un nouveau maire pour Gouy-les-Groseillers et ses seize habitants : Maire de la plus petite commune de l’Oise depuis 2014, Luc Ventre a démissionné suite à son déménagement. C’est Benoît Minard, 35 ans, qui lui succède », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  34. Steeve Vatelin, « Comment se gère Gouy-les-Groseillers, la plus petite commune de l’Oise ? : Comment fonctionne une commune de 16 habitants ? Luc Ventre, maire de ce village situé au nord du département, l’a expliqué la semaine dernière à Noura Kihal-Flégeau, la sous-préfète de l’arrondissement », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Gouy-les-Groseillers (60283) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  37. « fonts baptismaux de l'église Saint-Léger », notice no PM60000879, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. Dominique Vermand, « Gouy-les-Groseillers, église Saint-Léger », Diocèse : Amiens, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).