Venette

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Venette
Venette
Mairie, rue de la République.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CA de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Romuald Seels
2020-2026
Code postal 60280
Code commune 60665
Démographie
Gentilé Venettiens, Venettiennes
Population
municipale
2 884 hab. (2019 en augmentation de 3,52 % par rapport à 2013)
Densité 341 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 59″ nord, 2° 48′ 02″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 86 m
Superficie 8,45 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Compiègne
(banlieue)
Aire d'attraction Compiègne
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Compiègne-2
Législatives 5e circonscription de l'Oise
Localisation
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Venette

Venette est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Elle se situe dans l'agglomération compiègnoise.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Venette[1]
Lachelle Margny-lès-Compiègne
Venette[1]
Jaux Compiègne

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 681 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Margny-les-Compiègne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[8] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 50 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Venette est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Compiègne, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[18] et 70 699 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (18,5 %), zones urbanisées (9,3 %), forêts (5 %), eaux continentales[Note 8] (2,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vers 690, Venittam était le nom de ce village, qui viendrait de "Venare", qui signifie chasser, peut-être en raison de l’implantation d’un pavillon de chasse royal.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces de civilisations ont été trouvés à Venette datant des années 690. Une partie du territoire appartenait à l’abbaye Saint-Corneille, ou à d’autres établissements religieux comme l’abbaye de Royaumont.

Au IXe siècle les Normands détruisirent la maison royale et le village.

Lors de la Guerre de Cent Ans, en 1358, Venette est brûlée par les Navarrais, puis en 1430 par les Anglais, lors du siège de Compiègne où Jeanne d’Arc fut arrêtée.

Les Séroux, propriétaires du village depuis le XVIIe siècle, firent construire vers 1857 le château, qui est encore en place aujourd’hui.

Le village est brûlé une dernière fois par les armées prussiennes en 1814, à la fin de l'épopée napoléonienne. On trouve encore sur certains murs des maisons anciennes les traces des incendies. L’essentiel de Venette date donc du XIXe siècle.

Village essentiellement agricole jusqu’au milieu du XXe siècle, Venette s’est développée depuis 50 ans avec des zones d’activités et de nouveaux quartiers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachement administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Compiègne, année où celui-ci est scindé et la commune intègre le canton de Compiègne-Sud jusqu'en 1982, année où le canton de Compiègne-Sud-Ouest est créé[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au Canton de Compiègne-2.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de l'agglomération de la région de Compiègne, communauté de communes de 2000 à 2004 transformée cette année-là en communauté d'agglomération.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[26], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[27], et notamment de la communauté d’agglomération de la région de Compiègne et de la communauté de communes de la Basse Automne, permettant ainsi la création d'un nouvel EPCI de 22 communes et 81 226 habitants. Cette fusion avait déjà été envisagée dans le cadre du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de 2011[28].

La nouvelle intercommunalité, la communauté d'agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne[29], dont la commune est désormais membre, est ainsi créée le [30].

Élection de 2020[modifier | modifier le code]

La campagne municipale de 2020 est touchée par l'épidémie de maladie à coronavirus car les deux candidats et leurs listes sont contraints d'annuler leurs réunions publiques à la suite d'un arrêté préfectoral.

Les deux candidats sont SE (sans étiquettes). L'un (Romuald Seels) est le 1er adjoint du maire sortant et l'autre (Stéphane Coville) qui a déjà fait campagne durant l'élection de 2014 où il avait obtenu un score de 36,90% des votes[31]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1870 novembre 1899 Louis Charles-Melchior Nolet    
novembre 1899 mai 1900 Désiré Alphonse Derville    
mai 1900 mai 1904 Louis Mellenne    
mai 1904 décembre 1919 Auguste Hennet de Bernoville (1851-1940)   Juge au tribunal civil
décembre 1919 décembre 1924 Aristide Albert Hanssement    
décembre 1924 mai 1945 André Mellenne Rad.soc. Clerc de notaire
Député de l'Oise (1935 → 1940)
mai 1945 mars 1971 Auguste Dubois    
mars 1971 janvier 1984
(décès)
André Ledoux (1905-1984)    
février 1984 mars 1989 Pierre Cadot    
mars 1989 mars 2001 André Guinet   Retraité
mars 2001 avril 2014[33] Renza Fresch[34] (1952-2017) PS Attachée parlementaire
Conseillère régionale (2004 → 2010)
Ancienne vice-présidente de l'ARC ( ? → 2014)
avril 2014[35] mai 2020[31] Bernard Delannoy SE Chef comptable
mai 2020[36] En cours
(au 24 mai 2020)
Romuald Seels SE Artisan, ancien premier adjoint
11e vice-président de l'ARCBA (2020 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2019, la commune comptait 2 884 habitants[Note 9], en augmentation de 3,52 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
740752863799829860911888890
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8828889259259389649741 0611 100
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1951 3211 3821 5461 9111 8571 8851 9172 009
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 1652 1732 0222 0022 4002 6742 7072 7922 830
2019 - - - - - - - -
2 884--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,6 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 415 hommes pour 1 461 femmes, soit un taux de 50,8 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,8 
5,2 
75-89 ans
7,8 
15,1 
60-74 ans
15,8 
19,5 
45-59 ans
18,8 
21,1 
30-44 ans
22,0 
17,8 
15-29 ans
15,8 
20,8 
0-14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Venette compte quatre monuments historiques sur son territoire ;

  • Église Saint-Martin, rue de Corbeaulieu (classée monument historique par arrêté du [42]) : Elle semble remonter à la première moitié du XIIe siècle, mais très peu d'éléments tangibles subsistent de cette époque, dont l'ancien antéfixe en haut du pignon de la façade occidentale, et les deux contreforts plats du chevet. Plus évocateurs sont les deux voûtes d'ogives du chœur, dont l'on suppose qu'elles datent du début du XIIIe siècle. Malgré son plan d'une apparente simplicité, qui s'inscrit dans un rectangle, l'édifice s'avère assez hétéroclite. Sans doute après avoir été endommagé sous la guerre de Cent Ans, il est en grande partie reconstruit à partir du début du XVIe siècle, mais ce chantier se fait par étapes successives, et en conservant une partie des anciennes structures. Ainsi, hormis les deux premières travées de la nef et des bas-côtés, pas deux travées ne se ressemblent, et il n'y a pas de symétrie entre les élévations nord et sud du vaisseau central. Cette complexité des formes confère un certain intérêt à l'édifice, mais les qualités architecturales de son espace intérieur se limitent à la mouluration de certaines arcades et piliers, au profil des ogives des parties orientales, et à quelques clés de voûte. La plupart des fenêtres ne possèdent pas de remplage, et les finitions ne sont pas soignées à de nombreux endroits. La nef et les bas-côtés présentent une ambiance néo-gothique du fait de leurs fausses voûtes d'ogives de 1881. Le seul élément remarquable de l'église Saint-Martin est son clocher du milieu du XVIe siècle, dont le style hésite entre le gothique flamboyant et la Renaissance. C'est l'un des rares clochers flamboyants à trois baies par face sur l'étage de beffroi, et sa flèche de pierre cumulant à 40 m de hauteur est d'une élégance indéniable, et s'inscrit encore pleinement dans la tradition gothique, contrairement aux étages de la tour[43].
  • Bâtiment conventuel du XIIIe siècle dans la cour de l'ancienne ferme seigneuriale, rue de Corbeaulieu (inscrit monument historique par arrêté du [44]).
  • Colombier à colombages du XVIIe siècle de l'ancienne ferme seigneuriale, dans la cour de l'école maternelle, rue du Cul-de-Sac (inscrit monument historique par arrêté du [45]).
  • Colombier octogonal du XVIIIe siècle, rue du Général-Koenig (inscrit monument historique par arrêté du [46]).

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

On peut également noter :

  • Château de Venette, rue des Martyrs.
  • Écluse de l'Oise de l'île des Rats.
  • Mairie de Venette (ancienne école des garçons)
  • École de Venette (ancienne école des filles)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean de Venette (1307 à 1369),chroniqueur français, il écrit "chronique dite de Jean de Venette"

Jacques Déprez (1938- ), athlète natif de Venette, champion de France du 110 mètres haies en 1960, ayant participé en outre aux Jeux olympiques de Rome.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Venette

Les armes de Venette se blasonnent ainsi :
Parti : au premier coupé au 1 d’azur au livre au naturel surmonté de deux étoiles de sable et au 2 d’argent au moulin à vent d’azur, au second de gueules à la fasce ondée d’argent, en chef une ancre d’or et en pointe un palme du même posée en barre.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Venette, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 93-97

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Venette » sur Géoportail..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Venette et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Venette et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Compiègne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  27. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
  28. « Vers une nouvelle organisation du territoire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « La fusion de la communauté de communes de la Basse Automne (CCBA) et de l'ARC. « Nous appartenons au même pays et les six communes qui composent la CCBA sont partenaires avec nos organismes sociaux et de recherche d'emploi; nos pistes cyclables seront bientôt reliées et la liaison entre la N31 et la N2 est à l'étude. La CCBA se compose d'environ 10 000 habitants, sa taille est critique et elle a besoin d'une structure plus solide sur laquelle s'appuyer. » Philippe Marini, malgré son argumentaire, a proposé que ce point soit débattu dans toutes les communes concernées et que des études soient engagées avant que les conseils municipaux ne se prononcent ».
  29. https://www.banatic.interieur.gouv.fr/V5/recherche-de-groupements/fiche-raison-sociale.php?siren=200067965&arch=01/01/2017&dcou=
  30. « Les communautés de communes ont fusionné : Au , le département comptera six communautés de communes plus vastes, nées de fusion avec une intercommunalité voisine. Voici les frontières validées », L’Écho du Thelle, no 657,‎ , p. 2.
  31. a et b Stéphanie Forestier, « Municipales : le maire de Venette cède sa place à son premier adjoint : Bernard Delannoy ne briguera pas un second mandat. Son premier adjoint, Romuald Seels, affrontera l’élu d’opposition, Stéphane Coville », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Élu en mars 2014, Bernard Delannoy passe le flambeau à son premier adjoint, Romuald Seels. « On en discutait depuis des mois. Son travail de comptable a pris le pas sur ses fonctions de maire. Les deux deviennent difficilement conciliables », explique le candidat ».
  32. « Les maires de Venette », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  33. « Renza Fresch ne briguera pas un 3e mandat à Venette », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À 61 ans, la première magistrate de la commune compte déjà deux mandats à son actif. « Cela fera 13 ans que je suis maire. Soit presque deux septennats. » Or si Renza Fresch est favorable au cumul d'un mandat national avec un exécutif local, « qui permet de rester proche des réalités », elle se dit également favorable à la limitation à deux mandats consécutifs, « afin de vivifier la vie politique tant nationale que locale ».
  34. S. F., « L’ancienne maire de Venette, Renza Fresch, est décédée », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « « Cette victoire, j'y croyais » : Bernard Delannoy (SE), a été installé vendredi à Venette », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Orianne Maerten, « L’opposition boude l’installation du nouveau maire de Venette : Les quatre élus entendaient ainsi protester contre le copieux ordre du jour. En plus de l’installation du nouveau conseil, était également prévu le vote du budget », Le Courrier picard,‎ .
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Venette (60665) », (consulté le ).
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  42. « Église Saint-Martin », notice no PA00114941, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Bonnet-Laborderie et Callais 2005, p. 96-97.
  44. « Bâtiment conventuel », notice no PA00114940, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Colombier à colombages », notice no PA00114942, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Colombier », notice no PA00114943, base Mérimée, ministère français de la Culture.