Milly-sur-Thérain

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Milly-sur-Thérain
Milly-sur-Thérain
Vue aérienne des étangs de Milly-sur-Thérain.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CA du Beauvaisis
Maire
Mandat
Christophe de l’Hamaide
2020-2026
Code postal 60112
Code commune 60403
Démographie
Gentilé Milliens, Milliens
Population
municipale
1 756 hab. (2018 en augmentation de 7,93 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 11″ nord, 1° 59′ 46″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 164 m
Superficie 19,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beauvais-1
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Milly-sur-Thérain
Liens
Site web http://www.milly-sur-therain.eu

Milly-sur-Thérain est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Milly est une commune périurbaine picarde située au nord-ouest de Beauvais et qui est marquée par la proximité de cette ville-préfecture.

La commune est desservie par la gare de Milly-sur-Thérain, sur la ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers, desservie par les trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares de Beauvais, ou d'Abancourt, et du Tréport - Mers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

L'habitat de la commune est groupé en plusieurs agglomérations : outre le village de Milly, chef-lieu de la commune, on compte plusieurs hameaux ou écarts :

  • Beaupré
  • Bury
  • Campdeville
  • les Cardonnettes
  • Courroy
  • les Forges
  • Moimont

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Milly est située à la confluence du Thérain, affluent de la rive droite de l'Oise et du Petit Thérain (ou Thérinet) qui prend sa source sur le territoire de la commune d'Omécourt et qui conflue avec le Thérain sur sa riverive gauche.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 709 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,6 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Milly-sur-Thérain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,8 %), prairies (10,5 %), forêts (7,6 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 6] (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Milly a selon toutes vraisemblance une formation gallo-romaine. On trouve, entre 1315 et 1360, le nom Milliacus pour désigner Milly dans les ordonnances royales[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le , Dinault, enfant chrétien de 12 à 13 ans aurait été décapité par les Vandales près d'une fontaine entre Milly et Moimont[20].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention de Milly se trouve dans la Charte de Théodetrude de 627 par laquelle cette fille de Brodulphe fit don de la villa de Migiachis dans le pagus beauvaisin à l'abbaye de Saint-Denis[20].

Moyen Âge classique[modifier | modifier le code]

La forteresse n'est pas mentionnée avant le XIIe siècle (à développer). Elle fut rasée en 1442 par le comte d'Étampes, alors gouverneur de Picardie, pour mettre fin au brigandage des bandes de Pierre Regnault qui l'occupaient.

Bas Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En août 1346, Édouard III d'Angleterre logea à Milly, en route pour la bataille de Crécy.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

À la fin du XVe siècle, la seigneurie de Milly échut à la famille de Boufflers. Au XVIIIe siècle, elle passa à la famille de Saisseval puis à la famille de Crillon jusqu'à la Révolution française[20].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1843, La Neuville-Vault, qui faisait partie de la commune constituée lors de la Révolution française, quitta Milly et prit son autonomie communale[21].

Le chemin de fer dessert le village depuis 1875, facilitant les déplacements et le développement économique à une époque où les déplacements motorisés n'existaient pas encore. De 1894 à 1935, la gare était également l'origine de la ligne de Milly à Formerie, une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique exploitée pour le compte du département par la compagnie des Chemins de fer de Milly à Formerie et de Noyon à Guiscard et à Lassigny.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération du Beauvaisis (dans sa composition de 2013) dans le département de l'Oise.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Marseille-en-Beauvaisis[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Beauvais-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération du Beauvaisis (CAB).

Politique locale[modifier | modifier le code]

À la suite de dissensions au sein du conseil municipal, menées notamment par l'ancien maire, Philippe Topin[22], plus du tiers des conseillers municipaux a démissionné fin 2016, entrainant l'organisation d'élections municipales partielles le [23],[24], au terme desquelles, la liste conduite par Christophe de l’Hamaide optient la majorité des suffrages, par 55 % des voix contre 45 % pour la liste « Réunir » de Jean-Pierre Comparot[25]. Celui-ci a été réélu au terme des élections municipales de 2020.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1947 1962 Jacques Topin    
1962 1965 M. Galby    
1965 mars 1973 Raymond Besse DVD industriel
1973 1976 Jean-Claude Tréguer DVD Pisciculteur
1977[26] mars 2014[27] Philippe Topin   Instituteur spécialisé
Vice-président de la CA du Beauvaisis (2008[28]→ 2017)
mars 2014[26] janvier 2017[29] Jean-Jacques Philippart   Retraité
Mandat écourté par la démission d'une partie du conseil municipal
janvier 2017[30] En cours
(au 17 juin 2020)
Christophe de l’Hamaide   Responsable de la sécurité des systèmes d’information chez Saverglass
Réélu pour le mandat 2020-2026[31]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2018, la commune comptait 1 756 habitants[Note 7], en augmentation de 7,93 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0501 0251 0831 0641 0781 044849857866
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
839764729764779748806734725
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
680735846824840838801820820
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9889471 0221 2971 4211 5201 6281 6421 656
2013 2018 - - - - - - -
1 6271 756-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,9 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 19,4 %) ;
  • 48,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 26,3 %, plus de 60 ans = 20 %).
Pyramide des âges à Milly-sur-Thérain en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
5,2 
75 à 89 ans
5,4 
14,0 
60 à 74 ans
13,8 
22,6 
45 à 59 ans
26,3 
20,2 
30 à 44 ans
21,2 
17,1 
15 à 29 ans
13,1 
20,7 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le comité des fêtes de la commune organise chaque automne une importante Fête du cidre en partenariat avec le cidrier local, les établissements Maeyaert.

La 26e édition a eu lieu en 2016[37].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est marquée par la présence d'un cidrier artisanal, les établissements Maeyaert, créés en 1952 par Gérard Maeyaert et repris en 2012 par la famille Rouquette. La cidrerie a obtenu plusieurs récompenses au concours général agricole, la dernière datant de 2017[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Hilaire, comprenant un aigle-lutrin en bois assemblé, sculpté et ciré de style Louis XV du XVIIIe siècle[39] et une statue de saint Hilaire en bois sculpté en ronde-bosse du XVIe siècle[40].
  • Moulin des Forges, au hameau du Moulin des Forges, édifié sur un site d'un ancien moulin à battre le fer avec un haut fourneau du XVe siècle et près d'un moulin à foulon établi entre 1768 et 1784. L'installation a été construite ou modifiée en 1817 ; 1858 ; 1865 ; 1869 ; 1933[41].
  • Moulin au lieu-dit Moismont, construit à l'époque révolutionnaire, transformé en scierie vers 1908. Victime d'un incendie en 1983, le moulin est complètement détruit. Seuls subsistent une partie du mur donnant sur la rivière ainsi que la roue hydraulique verticale[42].
  • Moulin de Campdeville, 24 rue du Moulin à Camdeville, édifié sur une dérivation du Thérain. Il est l'un des quatre moulins à farine ayant appartenu à la seigneurie de Troissereux et semble dater de 1689. En 1894, l'activité industrielle est arrêtée et l'édifice est converti en logement[43].
  • Moulin de Milly, 6 rue du Moulin au chef-lieu, situé à la confluence du Thérain et du Petit-Thérain, et dont le bâtiment actuel semble résulter de la transformation du moulin à farine préexistant en minoterie opérée vers 1855. L'exploitation cesse en 1958 et le site est transformé en installation piscicole en 1968[44].
  • La briqueterie du Courroy, sur l'ex-RN 1, au hameau du Courroy, qui semble dater de 1823 et cesse son activité en 1944 et est désormais utilisée pour des fonctions agricoles. Les deux fours carrés, permettaient de cuire 110 000 et 75 000 briques[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Dinault : enfant chrétien, martyre en 407.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Denys Le Sayec, Un Bourg du vieux Beauvaisis, Milly-sur-Thérain des origines à nos jours, Coutances, Éditions Notre-Dame,
  • M. Renet (le chanoine), « Milly : chap. II : les châtelains de Milly », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 13,‎ , p. 637-743 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • M. Renet (le chanoine), « Milly : chap. II : les châtelains de Milly », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 14,‎ , p. 219-288, 582-664 et 749-834 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • M. Renet (le chanoine), « Milly : chap. III : ses institutions », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 15,‎ , p. 289-367 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • M. Renet (le chanoine), « Milly : suite et fin », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 16,‎ , p. 208-270 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Beauvais-Tillé - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Milly-sur-Thérain et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. Le Sayec 1963, p. 18-21.
  20. a b et c Le Sayec 1963.
  21. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. « Un nouveau maire pour Milly : La liste emmenée par Christophe de l’Hamaide a gagné les élections municipales. L’élu entend travailler avec les quatre élus de l’autre liste », Le Bonhomme picard, no 3430,‎ , p. 2 « Philippe Topin considérait lui- même « avoir fait erreur sur la personne » et regrettait ouvertement l’avoir propulsé sur le siège de maire. N’ayant pu obtenir la démission de M. Philippart « pour raison de santé, ou pour tout autre motif » , il avait été l’artisan d’une démission en bloc d’une partie du conseil municipal, pour le déchoir contre son gré ».
  23. David Livois, « Milly-sur-Thérain : conseil municipal décimé, élections reprogrammées », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Beaucoup, dans la commune située au nord ouest de Beauvais, y voient la main de l’incontournable Philippe Topin (que nous ne sommes pas parvenus à joindre), devenu simple conseiller municipal après un long règne. « Il a dirigé la commune pendant plus de 37 ans et il a du mal à lâcher les rênes, résume un habitant. C’est en partie pour cela qu’avec d’autres, il est allé chercher Phillipart aux dernières municipales. En le propulsant tête de liste, il pensait pouvoir continuer à tirer les ficelles dans l’ombre… ». Sauf qu’une fois en place, Jean-Jacques Philippart s’est avéré moins docile que prévu ».
  24. Corinne Fourcin, « Milly-sur-Thérain : deux néophytes briguent le fauteuil de maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  25. « Christophe de l’Hamaide élu maire de Milly-sur-Thérain », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  26. a et b Sylvie Godin, « Philippe Topin donne les clés de la mairie à Jean-Jacques Philippart », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 16.
  27. Corinne Fourcin, « Milly-sur-Thérain : après quarante ans de mandat, l’ancien maire tire sa révérence », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Pour Philippe Topin, c’est la fin d’une longue carrière politique. Bien qu’élu sur la liste de Jean-Pierre Comparot, l’ancien maire (sans étiquette) de Milly de 1977 à 2014 a annoncé dès dimanche soir son intention de démissionner. « Je ne fais que reconnaître le verdict des urnes, une majorité de gens s’étant clairement exprimés pour que je m’en aille », explique entre amertume et fatalisme celui qui est aussi vice-président de l’agglomération du Beauvaisis chargé de l’habitat ».
  28. « Plus de 5 000 logements construits d'ici à 2014 », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « C'est là que je suis perplexe, s'inquiète Philippe Topin, maire de Milly-sur-Thérain et vice-président de l'Agglo chargé de l'équilibre social et de l'habitat ».
  29. Sylvie Godin, « Milly-sur-Thérain : dissolution du conseil municipal », Le Bonhomme picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Milly-sur-Thérain : Christophe de l’Hamaide élu maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  31. « Christophe de l'Hamaide réélu », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3607,‎ , p. 15.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Évolution et structure de la population à Milly-sur-Thérain en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. « Milly-sur-Thérain : la Fête du cidre garde son rythme de croisière », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  38. Sylvie Godin, « Une médaille d'or pour la cidrerie Maeyaert : La cidrerie a brillé au salon international de l'agriculture, d'où elle revient avec une médaille d'or pour une de ses spécialités », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3435,‎ , p. 14.
  39. « lutrin (aigle-lutrin) de style Louis XV », notice no PM60001070, base Palissy, ministère français de la Culture.
  40. « statue (grandeur nature) : Saint Hilaire », notice no PM60001069, base Palissy, ministère français de la Culture.
  41. « Moulin à foulon et moulin à blé, dit Moulin des Forges ; puis minoterie Doligé ; puis usine de tabletterie Besse, puis usine de matières plastiques Besse », notice no IA60001602, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Moulin à farine dit Moulin d'Argent ; puis Scierie Fastrelle, puis Loisel », notice no IA60001609, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Moulin à farine de Campdeville, actuellement logement », notice no IA60001607, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Moulin à farine dit Moulin de Milly, puis Minoterie Lecoeur, puis Topin, actuellement installation aquicole », notice no IA60001605, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Briqueterie du Courroy, actuellement édifice agricole », notice no IA60001610, base Mérimée, ministère français de la Culture.