Wacquemoulin

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Wacquemoulin
Wacquemoulin
Église Saint-Christophe.
Blason de Wacquemoulin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Éric Valois
2020-2026
Code postal 60420
Code commune 60698
Démographie
Gentilé Wacquemoulinois, Wacquemoulinoises
Population
municipale
290 hab. (2018 en diminution de 3,33 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 12″ nord, 2° 37′ 03″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 102 m
Superficie 6,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Estrées-Saint-Denis
Législatives Première circonscription
Localisation
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Wacquemoulin
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Wacquemoulin
Liens
Site web www.wacquemoulin.fr

Wacquemoulin est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Wacquemoulinois et les Wacquemoulinoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Wacquemoulin est située dans le nord de l'Oise.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le ru Saint-Christophe, ainsi que par l'Aronde (rivière), affluent de l'Oise en rive droite, donc un sous-affluent de la Seine.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de la gare de Wacquemoulin surf la ligne d'Ormoy-Villers à Boves. Cette halte ne dispose pas de personnel, et est desservie par les trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares Amiens et de Compiègne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 650 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers, mise en service en 1937[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 37 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Wacquemoulin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,5 %), forêts (7,7 %), zones urbanisées (3,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Voir Wasquehal#Toponymie

Histoire[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale

La commune a été concernée par des combats à la fin de la guerre, en [21],[22],[23],[24], lors de la bataille du Matz.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Maignelay-Montigny[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le commune intègre le canton d'Estrées-Saint-Denis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Plateau Picard, créée fin 1999.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
août 1833 août 1833 Louis Marie Lemaire    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 27/10/2018)
Jean Pécho SE[27] Agriculteur retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[28]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : Après une distinction en 2000[29], une fleur attribuée en 2007[30], deux en 2012[31] et 2015[32] par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2018, la commune comptait 290 habitants[Note 7], en diminution de 3,33 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
233243230254252255285286288
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
260295295310319339328304290
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
285291304289311289271269265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
273244187190306312296296301
2018 - - - - - - - -
290--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,3 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (51 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 51 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 21,9 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 15,9 %, plus de 60 ans = 18,6 %) ;
  • 49 % de femmes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 17,9 %, plus de 60 ans = 22,1 %).
Pyramide des âges à Wacquemoulin en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
0,7 
5,3 
75 à 89 ans
9,7 
12,6 
60 à 74 ans
11,7 
15,9 
45 à 59 ans
17,9 
26,5 
30 à 44 ans
21,4 
21,9 
15 à 29 ans
17,9 
17,2 
0 à 14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui regroupe La Neuville-Roy, Léglantiers, Pronleroy, Wacquemoulin et Montiers et est géré par le syndicat scolaire « Les Hirondelles[38] », et qui accueille en 2018 270 écoliers scolarisés dans 11 classes de double niveau réparties dans quatre écoles. Soixante enfants sont accueillis dans deux structures périscolaires, à La Neuville- Roy et Léglantiers.

Le syndicat scolaire a décidé de réaliser une école unique pour les 5 villages, constituant donc un regroupement pédagogique concentré (RPC) à La Neuville-Roy comprenant notamment 12 salles de classe, deux salles de repos, des locaux administratifs, ainsi que des espaces mutualisés comme la bibliothèque, une salle périscolaire, une salle de motricité. La cantine est prévue pour accueillir 50 couverts dans deux salles et jusqu’à 200 convives en deux services.

Ce projet, envisagé dès 2006[39], voit le début de la construction en pour une livraison escomptée fin 2019.

Le coût du projet conçu par Christophe Giraud et Christophe Fournier, du cabinet ADD d’Ons-en-Bray, est évalué à 5,2 millions d’euros, financé par une subvention départementale de 1,78 M€, l’État (1,1 million d’euros), le conseil régional (675 767 €) et la CAF de l’Oise (90 000 )[40],[41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Christophe - cloche de l’église sonnant 17 h 30 :
Portail de l'église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Christophe : elle possède un portail à colonnettes et de chapiteaux à crochets. Le chœur est voûté à nervures. À l'intérieur se trouvent quelques reliques de saint Émilien et saint Vincent. Les fonts baptismaux, en calcaire taillé et sculpté de forme compacte et octogonale, datent du début du XIIIe siècle[42]
  • La commune est traversée par le Circuit des chars, qui rappelle le combat impliquant des chars d’assaut français le lors de la bataille du Matz, long de 78 km et qui traverse 17 communes, avec 17 panneaux explicatifs et 3 tables d'orientation[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Wacquemoulin Blason
Coupé ondé : au 1er parti au I d'argent à trois lionceaux de gueules, au II de sinople à saint Christophe d'or, au 2d d'azur à une roue de moulin d'or adextrée d'un épi de blé et senestrée d'un roseau à massette, tous deux tigés et feuillés du même[44].
Détails
Les lionceaux sont pour la Picardie et saint Christophe est le patron de la paroisse locale. La roue évoque le nom de la commune et les anciens moulins, le blé est pour la culture et le roseau pour le marais. Enfin, le champ d'azur et l'ondé sont pour l'Aronde qui arrose la commune.

Création Jean-François Binon, adoptée en .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Godenvillers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Wacquemoulin et Godenvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Godenvillers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Wacquemoulin et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Cliché Canat de Chizy, Section photographique de l'armée, « Photo : Wacquemoulin (près et au nord). Le long de la voie ferrée : observatoire d'artillerie », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  22. ClichéCanat de Chizy, Section photographique de l'armée, « Photo : Wacquemoulin (près et au nord). Le long de la voie ferrée : cadavres allemands après l'attaque ennemie du 9 juin », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  23. Cliché lieutenant Reussner, Section photographique de l'armée, « Photo : Wacquemoulin (près et au nord). Batterie de 75 tirant sur Saint-Maur », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  24. Cliché lieutenant Reussner, Section photographique de l'armée, « Photo : Wacquemoulin (près et au nord). Pièce de 75 ayant tiré à 2500 mètres à 8 heures du matin et livrant à 10000 mètres à 14 heures », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. « Les maires de Wacquemoulin », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  27. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne).
  28. « Bonne retraite, Colette ! », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3294,‎ , p. 21 (ISSN 1144-5092) « Dimanche 15 juin, c'est en présence de Patrice Fontaine et de nombreux habitants de la commune, que Jean Pécho, le maire de Wacquemoulin, a fait ses adieux à Colette Fonteny, secrétaire de mairie pendant 33 ans ».
  29. « Le palmarès 2000 des villes et villages fleuris », Le Parisien, édition, de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ .
  31. « Le palmarès dans l’Oise », Le Parisien, édition, de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. http://www.courrier-picard.fr/132856/article/2018-08-31/wacquemoulin-tout-pour-garder-leurs-deux-fleurs, « À Wacquemoulin, tout pour garder leurs deux fleurs », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Évolution et structure de la population à Wacquemoulin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  38. Site du SIRS Les Hirondelles
  39. « Un projet de regroupement scolaire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. « C’est parti pour la future école de la Neuville-Roy », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. Céline Sol, « La première pierre est posée  : L’école ouvrira fin 2019 : Cinq communes se sont unies pour construire un groupe scolaire de plus de 2 200 mètres carrés », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3520,‎ , p. 15.
  42. « Fonts baptismaux (cuve baptismale à infusion) », notice no PM60001742, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. « Mémoire des chars », Mairie de Courcelles Épayelles, (consulté le ).
  44. « 60698 Wacquemoulin (Oise) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).