Tracy-le-Mont

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Tracy-le-Mont
Tracy-le-Mont
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC des Lisières de l'Oise
Maire
Mandat
Sylvie Valente-Le Hir
2020-2026
Code postal 60170
Code commune 60641
Démographie
Gentilé Traçotins, Traçotines
Population
municipale
1 730 hab. (2018 en diminution de 0,8 % par rapport à 2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 17″ nord, 3° 00′ 34″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 149 m
Superficie 18,57 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Tracy-le-Mont
(ville-centre)
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Compiègne-1
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
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Tracy-le-Mont
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Tracy-le-Mont

Tracy-le-Mont est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Elle est citée dans le poème de René Guy Cadou, La Saison de Sainte-Reine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg est situé à 15 km au nord-est de Compiègne et à 26 km au nord-ouest de Soissons. Il est aisément accessible depuis la RN 31.

La Forêt de Laigue occupe une part importante du territoire communal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par le ru Dange et le rue du Daniel, qui se jettent dans l'Oise, affluent de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 741 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ribecourt », sur la commune de Ribécourt-Dreslincourt, mise en service en 1976[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 738,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 40 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tracy-le-Mont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tracy-le-Mont, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 2 830 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,6 %), terres arables (34,4 %), zones urbanisées (6,3 %), prairies (3,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée Trapiacus en 1171[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

La terre de Tracy était une dépendance de la seigneurie de Tracy-le-Val, et qui relevait de la commanderie d'Éterpigny, près de Péronne. L'autel avait été donné aux Hospitaliers, par Simon, évêque de Noyon[24].

L'abbaye Notre-Dame d'Ourscamp possédait des biens à Tracy, l'église de Saint-Médard de Soissons en avait aussi ; en 1304 le moulin dit de Hubelet, près de Tracy, appartenait aux moines d'Ourscamp[24].

Tracy-le-Mont avant 1914 (Oise)
Tracy-le-Mont avant 1914 (Oise).

On fabriquait autrefois à Tracy des toiles de chanvre, de lin et de coton[24].

Vers 1825, Augustin-Louis-Victor des Acres de L'Aigle crée une école libre de filles à Tracy-le-Mont dans une propriété lui appartenant[réf. nécessaire].

À la fin du XIXe siècle, la fabrication des brosses était la principale industrie des habitants de Tracy. Trois fabricants occupaient six cents ouvriers. À cette époque, on pouvait voir dans une ferme les restes d'une construction gothique du XVe siècle, que l'on estimait être une ancienne propriété des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem[24]. L'usine de brosserie Commelin Brénier citée en 1892 et spécialisée dans la préparation de soies de brosserie et fabrication d'articles en celluloïd est détruite par un incendie et reconstruite en 1914, avant le déclenchement de la guerre[25].

Première Guerre mondiale

La commune est marquée par les combats de la Première Guerre mondiale.

Il existe un circuit de visite historique passant par le vieux village, la Pansée (au hameau de Bernanval), la nécropole nationale, la Butte des Zouaves et la carrière de la Maison du Garde.

Bernanval

Au hameau de Bernanval, on trouve une maison reconvertie durant le conflit en poste de secours ; elle porte sur sa façade un quatrain intitulé "A la Pansée".

Quennevières du 6 au

En forêt d'Offémont, les monuments de la ferme Bimont honorent les régiments qui se sont distingués à la bataille de Quennevières (sur la commune de Moulin-sous-Touvent)[26].

La butte des Zouaves est située à 1,5 km, à vol d'oiseau, au nord de la ferme de Quennevières, en empruntant un chemin praticable au carrefour des départementales 85 et 335. Cette butte rend hommage à des soldats enterrés vivants au cours d'un bombardement. Elle se compose d'un tertre, sous lequel reposent les zouaves, ces soldats venant des colonies et qui ont participé activement aux combats de la ferme de Quennevières, surmonté d'une croix. Certes moins imposant, ce monument s'apparente à la tranchée des baïonnettes près de Verdun, qui rend hommage à tous ces hommes qui ont péri ensevelis dans leur tranchée par suite des bombardements ou des explosions de mines comme celle qui a vu disparaître deux compagnies françaises à la cote 108, près de Berry-au-Bac, le 31 mai 1917.

Carrière de la Maison du Garde

La carrière de la Maison du Garde, aménagée par l'armée française pour le cantonnement de ses troupes, porte les emblèmes sculptés de la Musique du 2e Zouaves et du 1er régiment de Génie [27]. Ce dernier participa aux essais d'empoisonnement des lignes ennemies par gaz de combat.

À la fin de la guerre, le village a subi d'importantes dégradations[28] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [29].

L'Après-Guerre

L'usine de brosserie est reconstruite après la Première Guerre mondiale par les établissements Reygaert de Saint-Quentin, et convertis dans la fabrication de meubles (chaises et tables). L'usine est agrandie au milieu du XXe siècle (partie centrale, sheds en brique au sud-est) soit par Reygaert, soit par Perrier, qui y installe vers 1962 une usine de construction mécanique. Le site est repris en 1972 par la société Poclain Hydraulics qui devient Case Poclain à partir de 1987. En 1989, elle emploie 233 salariés[30]. Les ateliers de fabrications en shed de la brosserie Commelin Brénier sont, eux, reconstruits en 1923, et l'entreprise poursuit son activité jusqu'en 1953, date à laquelle elle est convertie en usine de meubles Frédéric Duterne et de fabrication de postes radio et téléviseurs. En 1962, ces locaux occupaient plus de 20 salariés pour chacune des deux entreprises, puis, en 1983, 20 salariés pour Duterne et 30 salariés pour Impérator[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Attichy[31]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune a intégré le canton de Compiègne-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des lisières de l'Oise, créée en 2000 sous le nom de communauté de communes du canton d'Attichy, et qui a pris son nom actuel en 2015.

Cette intercommunalité résulte de la transformation du district du canton d'Attichy créée le , qui avait succédé au SIVOM créé le et qui regroupait déjà les communes de l'ancien canton d'Attichy.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires successifs[32]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1831   Victor des Acres   comte de l'Aigle
1831 1840 Louis Poittevin    
1840 1848 Henri des Acres de L'Aigle[33]   Marquis de l'Aigle, officier
Député de l'Oise (1839 → 1842, 1846 → 1848 et 1871 → 1875)
1848 1870 Jean Louis Foucry    
1870 1882 Jean Antoine Ferte    
1882 1892 Casimir Poittevin    
1892 1912 Charles Loonen    
1912 1919 Albert Commelin    
1919 1925 Léonard Commelin    
1925 1935 Pierre Denis    
1935 1945 Marcel Picard    
1945 1971 René Carre    
1971 1977 André Dhuicq    
1977 1989 Yvette Veyssier    
1989 2002 Maurice Massieux PCF  
2002 2008 Stanislas Lelandais    
2008 novembre 2016[34] Jacques-André Boquet   Vice-président de la CC lisières de l'Oise (2014 → 2016)
Démissionnaire
novembre 2016[35] En cours
(au 27 mai 2020)
Sylvie Valente-Le Hir DVD Vice-présidente, puis Présidente de la CC lisières de l'Oise (2016 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[36]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2018, la commune comptait 1 730 habitants[Note 7], en diminution de 0,8 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3771 4511 4471 3301 4271 4201 4271 4301 460
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5271 5201 4811 4111 3721 4711 6341 7511 782
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9241 8821 9291 0121 3291 2301 0761 1221 239
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 3411 4541 4911 5441 6361 6981 7261 7161 739
2018 - - - - - - - -
1 730--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 26,8 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 16,2 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 25 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 19,9 %).
Pyramide des âges à Tracy-le-Mont en 2007 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,2 
5,2 
75 à 89 ans
6,7 
10,9 
60 à 74 ans
13,0 
21,9 
45 à 59 ans
19,3 
26,8 
30 à 44 ans
25,0 
14,2 
15 à 29 ans
15,0 
21,0 
0 à 14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Brice
Église Saint-Brice, XVIe siècle, à Tracy-Le-Mont (Oise-France)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Brice. Elle contient des éléments de mobilier liturgique du XIIIe au XVIIIe siècle.
  • Anciennes usines de brosserie; 28 rue de Bailly[30] et 2 rue de Nervaise[25], avec un séchoir en cours de sauvetage[Quand ?].
  • Jardins d'agrément du château d'Ollencourt et de la maison de santé d'Ollencourt.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Victor de l'Aigle (1766 - 1867) : décédé à Tracy-le-Val le , à 101 ans, ce personnage éminent de l'Oise, vers 1825, crée une école libre de filles à Tracy-le-Mont dans une propriété lui appartenant. Par acte du , il fait donation de cette propriété à la commune sous condition : « d'employer l'immeuble donné à l'usage d'école communale de filles, la volonté formelle du donateur étant qu'on ne puisse lui donner une autre destination ».
    En 1981, cette maison sise au 16 rue des Cornouillers a cessé d'être utilisée comme école. En 1989, à la demande de la municipalité, les descendants de la famille ont autorisé la commune à vendre cette propriété pour financer la construction de la nouvelle salle municipale et ont émis le vœu qu'y soit donné le nom de leur ancêtre. Le Centre socio-culturel Victor-de-l'Aigle a été inauguré le samedi en présence des descendants. Par ailleurs, la ville de Compiègne porte une rue au nom des Acres.
  • Henry Francois Raoul Frary (1842 - 1892) : journaliste et essayiste est né à Tracy-le-Mont.
  • Charles Loonen, industriel.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tracy-le-Mont Blason
Écartelé : aux 1) et 4) d'or à trois pals alésés de sinople, de tailles croissantes de dextre à senestre dans le 1er et décroissantes dans le 4e, aux 2e et 3e d'or au cœur de sinople[42].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 33 NO, Soissons [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Ribecourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Tracy-le-Mont et Ribécourt-Dreslincourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Ribecourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Tracy-le-Mont et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Tracy-le-Mont », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b c et d Émile Coët, Notice historique et statistique sur les communes de l'arrondissement de Compiègne, Compiègne, Imprimerie A. Mennecier, , 432 p. (lire en ligne), p. 33-34, lire en ligne sur Gallica.
  25. a b et c « Brosserie Commelin Brénier ; puis usine de meubles Duterne ; puis usine de matériel radioélectrique Imperator Radiotélé, puis Constructions Electroniques de l'Oise, puis Radiotélévision de l'Oise », notice no IA60001044, base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Illustrations photographiques des monuments de 14-18 », sur ce.qui.demeure.pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  27. « Historique de la compagnie 4/1 du 1er régiment du Génie », sur http://jburavand.free.fr/historiques%20RG/RG001_Histo.pdf (consulté le ).
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  29. Journal officiel du 12 août 1920, p. 11718.
  30. a et b « Brosserie ; puis usine de meubles Reygaert ; puis usine de construction mécanique Perrier, puis Poclain Hydraulics, puis Case Poclain », notice no IA60001043, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. « Les maires de Tracy-le-Mont », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  33. « Henri, Louis, Espérance des Acres de l'Aigle (1803 - 1875) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  34. « Le maire va démissionner », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « S'il devrait rester conseiller municipal, Jacques-André Boquet sera très certainement remplacé par sa première ajointe à la mairie de Tracy-le-Mont, Sylvie Valente. Cette dernière reprendra aussi le poste de vice-présidente de la communauté de communes ».
  35. Sylvie Valente-Le Hir, « Éditorial », Chronique de Tracy-le-Mont,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF], consulté le ) « En novembre M. Boquet a cessé ses fonctions de maire, il a été remplacé par Mme Valente-Le Hir. Ce changement n’affecte, ni ne démotive le conseil municipal. C’estla même équipe qui continue la même politique, avec la même volonté de garder Tracy-le-Mont vivant, de vivre ensemble, et d’embellir et aménager notre commune. ».
  36. A.C., « Lisières de l'Oise : les nouveaux maires et ceux attendus », Oise Hebdo, no 1369,‎ , p. 18 (ISSN 1774-6418).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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