Bornel

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Bornel
Fontaine de Bornel.
Fontaine de Bornel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Méru
Intercommunalité Communauté de communes des Sablons
Maire
Mandat
Dominique Toscani
2016-2020
Code postal 60540
Code commune 60088
Démographie
Gentilé Bornellois
Population
municipale
4 734 hab. (2012)
Densité 199 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 56″ Nord 2° 12′ 36″ Est / 49.1989, 2.21
Altitude Min. 43 m – Max. 162 m
Superficie 23,73 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-bornel.fr

Bornel est une commune française située dans le département de l'Oise en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Le , elle devient une commune nouvelle en fusionnant avec les communes voisines d'Anserville et Fosseuse. Ses habitants sont appelés les Bornellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l’autoroute A16 et l'ex-route nationale 1 (route classée en voirie départementale[1] et le tronçon concerné est nommé désormais D 1001), ainsi que par la gare de Bornel-Belle-Église.

Elle est constituée de quatre hameaux habités : Courcelles, Montagny-la-Poterie, le Ménillet et Hamecourt, ainsi que des communes déléguées de Anserville et Fosseuse.

La commune est limitrophe de Belle-Eglise, d’Amblainville, Puiseux-le-Hauberger, Chambly et de Ronquerolles dans le Val-d'Oise.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention date de 751 avec le nom de « Bordonellum »[2].

En 2015, confrontées à la réduction programmée des dotations de l’État aux communes, Anserville, Bornel et Fosseuse décident de s'unir afin de maintenir pendant trois ans ces dotations et d’une bonification de 5% de la Dotation globale de fonctionnement[3].

Un arrêté préfectoral du 25 septembre 2015 décide la création de la commune nouvelle au , par la fusion des anciennes communes d'Anserville, Bornel et Fosseuse, qui deviennent à cette date des communes déléguées[4],[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le chef-lieu de la commune est fixé en l'Hôtel-de-Ville de Bornel[4].

Liste des communes
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Anserville 60018 CC des Sablons 6,81 422 (2013) 62
Bornel 60088 Communauté de communes des Sablons 23,73 3 553 (2013) 150
Fosseuse 60246 CC des Sablons 4,44 743 (2013) 167

Bornel fait partie :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Jusqu'aux élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de l'ensemble des conseillers municipaux des anciennes communes[4]. Il est présidé par un maire élu début 2016. Les maires des anciennes communes sont devenues pour la fin de la mandature 2014-2020 maires délégués de chacune des communes déléguées[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2001 Monique Pigeon SE  
mars 2001 2014[6] Yvon Levasseur DVD[7] Électricien retraité,
Vice-président de la CC des Sablons ( ? → 2014)
mars 2014 en cours
(au 25 mai 2016)
Dominique Toscani[8]   Vice-président de la CC des Sablons (2014 → )

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 553 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
550 537 601 555 582 570 565 563 502
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
664 789 875 979 944 855 1 042 836 994
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 115 1 225 1 240 1 253 1 527 1 682 1 623 1 501 1 675
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 910 2 122 2 150 2 625 2 988 3 300 3 608 3 627 3 568
2013 - - - - - - - -
3 553 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 11,4 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 19,1 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 14,3 %).
Pyramide des âges à Bornel en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,7 
2,5 
75 à 89 ans
4,6 
8,8 
60 à 74 ans
9,0 
21,7 
45 à 59 ans
22,1 
23,5 
30 à 44 ans
24,0 
20,6 
15 à 29 ans
19,1 
22,8 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bornel

Les armes de Bornel se blasonnent ainsi : écartelé : au premier de sinople à la gerbe de blé d'or, au deuxième d'azur à la fleur de lys d'argent, au troisième d'azur au léopard d'argent, au quatrième de sinople à la roue dentée de six pièces d'or ; à la croix de gueules bordée d'argent brochant sur l'écartelé.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Bornel ne compte qu’un seul monument historique sur son territoire.

Article détaillé : Église Saint-Denis de Bornel.
  • Église Saint-Denis (inscrite monument historique par arrêté du [13]) : Sa fondation remonte à l'époque mérovingienne, et son vocable lui a probablement été donné par l'abbaye de Saint-Denis, qui est le seigneur du village. Le collateur de la cure est néanmoins le prieuré Sainte-Madeleine de Bornel, qui dépend de l'abbaye de Vézelay. La partie la plus ancienne de l'église actuelle est la partie arrière du chœur, qui est de style roman, et date de la fin des années 1140. Le plan en hémicycle de la chapelle latérale sud peut être ramené à une potentielle absidiole romane. Pendant le dernier quart du XIIe siècle, un collatéral gothique fut ajouté au nord du chœur. Les grandes arcades de la nef non voûtée sont construites au tout début du XIIIe siècle. Sous la guerre de Cent Ans, l'église subit apparemment des destructions importantes, car elle est en grande partie reconstruite à la fin du XVe siècle, dans un style flamboyant plutôt rustique. Enfin, les piles du clocher sont reprises au XVIIe ou XVIIIe siècle, et le collatéral sud est remanié. De la sorte, les parties orientales de l'édifice sont très hétérogènes, et quatre époques s'y côtoient. Une seule voûte est romane ; les sept autres sont flamboyantes. L'église Saint-Denis bénéficie d'une restauration intégrale à la fin du XXe et au début du XXe siècle, et se présente aujourd'hui dans un excellent état[14].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • La grange à dîmes au hameau de Hamecourt date est antérieure au XVIIe siècle (propriété privée)
  • Le château du Ménillet et son parc[15] (site privé)[2].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Amélie Mauresmo y a tapé ses premières balles de tennis dans un club qui existe toujours, le Tennis club de Bornel, avant de s'envoler vers la carrière qu'on lui connaît. Un gymnase communal ouvert en 2008 porte d'ailleurs son nom.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret nº 2005-1499 du 5 décembre 2005 relatif au réseau routier national
  2. a et b Amblainville et le Canton de Méru édité par la communauté de commune et le conseil général de l’Oise.
  3. Farida Chadri, « Commune nouvelle : Bornel et Fosseuse se disent oui à leur tour », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  4. a, b et c « Arrêté préfectoral du 25 septembre 2015 portant création d'une commune nouvelle », Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Oise, no 10,‎ , p. 23 (lire en ligne).
  5. a et b « Grand Bornel : 3 villages ne font plus qu'un : Depuis le , Anserville, Bornel et Fosseuse ne constituent plus qu'une seule et même collectivité : la commune nouvelle de Bornel », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3395,‎ , p. 5.
  6. M. Levasseur a annoncé qu’il ne se représenterait pas en 2014 lors de la réunion publique de présentation de son équipe pour les élection municipale de 2008, le mercredi 20 février 2008.
  7. Annuaire des mairies
  8. « Dominique Toscani réélu », L'Echo du Thelle, no 523,‎ , p. 9
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  11. « Évolution et structure de la population à Bornel en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  13. « Église Saint-Denis », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Dany Sandron, « Bornel (Oise, canton de Méru) », Cahiers de La sauvegarde de l'art français, Paris, vol. 14,‎ , p. 51-53 (lire en ligne).
  15. « Jardin d'agrément du château du Ménillet à Bornel (60) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 3 septembre 2008)