Chaumont-en-Vexin

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Chaumont-en-Vexin
Chaumont-en-Vexin
Église Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Chaumont-en-Vexin
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Thelle
Maire
Mandat
Pierre Rambour
2014-2020
Code postal 60240
Code commune 60143
Démographie
Gentilé Chaumontois
Population
municipale
3 217 hab. (2015 en augmentation de 6,17 % par rapport à 2010)
Densité 174 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 06″ nord, 1° 53′ 23″ est
Altitude Min. 69 m
Max. 57 m
Superficie 18,54 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-chaumont-en-vexin.com

Chaumont-en-Vexin est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Chaumontois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Chaumont est située dans le Vexin français, au sud-ouest du département de l'Oise, à 9 km de Gisors, 17 km de Magny-en-Vexin, 18 km d'Auneuil, 20 km de Méru et 28 km de Beauvais.

La commune est traversée par plusieurs cours d'eau :

  • La Troësne (ou Troesne), rivière naturelle prenant sa source sur le territoire de la commune d'Hénonville.
  • Le canal de Marquemont prenant sa source au hameau du même nom, rejoignant la Troësne à l'est de la commune.
  • Le ru du Bras d'Or.
  • Le ru du Moulinet prenant sa source dans la propriété du château du Rebetz.

Construite autour d'une butte circulaire centrale s'élevant à environ 125 mètres, recouverte de bois et de prés, entourée au sud par le bois de la Brosse. Elle est construite au bord d'un marécage dû aux nombreuses sources d'eaux qui ont toujours coulé dans la vallée où elle se trouve. La commune se situe à environ 64 mètres d'altitude. La butte centrale n'est pas habitée, mais c'est autour et sur ses flancs que les habitations ont été construites.

Il y a plusieurs hameaux et écarts : Laillerie (ancienne commune), aujourd'hui presque totalement intégrée, Bertichères, Rebetz, le Petit Rebetz et Saint-Brice (autre ancienne commune). La commune est entourée de nombreux lieux-dits témoignant d'une très importante implantation paysanne qui a façonné la commune.

La commune est desservie par une gare située sur la ligne Paris-Saint-Lazare - Gisors-Embranchement et desservie par les trains du Transilien J.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme latinisée Castrum Calvi Montis en 1112.

Archétype toponymique fréquent en France sous les formes Chaumont, Caumont ou Calmont et qui représente le composé roman chals / caux (issues du latin calvus) ancienne formes masculines de « chauve » (jadis féminin) et mont « colline, éminence, mont », soit « mont chauve »[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la région autour de la ville, dans le bois de Bertichères sur la commune de Trie-Château, il reste plusieurs traces du néolithiques : un dolmen dit de la Pierre trouée et un menhir.

La butte centrale du village était originairement plus petite mais elle a été rehaussée par les premiers constructeurs d'une motte castrale au début du Moyen Âge[3].

En 1182, Philippe Auguste donne des institutions communales à la ville, en échange de la prise en charge par les bourgeois des travaux de fortifications de la ville et d’un service d’ost[4].

Au XIIe siècle Osmond de Chaumont, est seigneur de Chaumont[5] et de Quitry. Un fils de Osmond, Guillaume Ier de Chaumont épouse Isabelle (vers 1101/1104 - † après 1175), dame de Liancourt-Saint-Pierre, fille batarde de Louis le Gros.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 mai 1826 Simon Lelarge   Docteur en médecine
mai 1826 août 1830 Pierre Commecy   Ancien Juge de paix
août 1830 septembre 1858 Jean-Baptiste Wattebled   Propriétaire
septembre 1858 mai 1868 Théodore Renard   Propriétaire
mai 1868 mai 1871 Jean-Baptiste Frion   Propriétaire
mai 1871 janvier 1877 Théodore Renard   Propriétaire
janvier 1877 1878 François Morin   Propriétaire
1878 avril 1882 Félix Baley   Épicier
avril 1882 avril 1885 François Morin   Propriétaire
avril 1885 mars 1894 Joseph Streiff    
mars 1894 novembre 1897 Gustave Gatine   Notaire honoraire
novembre 1897 mai 1900 Félix Baley   Épicier
mai 1900 août 1900 Fernand Leleu    
août 1900 mai 1904 Marie Lebaillis    
mai 1904 mai 1908 Pierre Cozette    
mai 1908 mai 1935 Émile Deschamps Rad. Huissier honoraire
Conseiller général du canton de Chaumont-en-Vexin (1913 → 1940)
mai 1935 octobre 1944 Lucien Vergelde   Commerçant
octobre 1944 mai 1945 Georges Martinet   Docteur en médecine
mai 1945 juillet 1962
(décès)
Roger Blondeau DVD Agent d'assurance
Conseiller général du canton de Chaumont-en-Vexin (1949 → 1962)
juillet 1962 mars 1971 Jean Lefèvre   Agent d'assurance
mars 1971 mars 1983 Jacques Blondeau DVD puis RPR Agent d'assurance
Conseiller général du canton de Chaumont-en-Vexin (1962 → 1983)
mars 1983 mars 1992 Georges Costa   Professeur de collège
mars 1992 en cours
(au 7 décembre 2017 [7])
Pierre Rambour DVD Artisan chauffagiste
Réélu pour le mandat 2014-2020[8]

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10].

En 2015, la commune comptait 3 217 habitants[Note 1], en augmentation de 6,17 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0721 0811 0691 0541 1261 1131 1361 2011 265
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1461 1951 3041 2691 3251 3731 4121 4311 443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4961 5131 5381 5571 5091 5461 7631 7281 763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 8181 8892 0272 6972 9653 0783 0812 9803 166
2015 - - - - - - - -
3 217--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46 % d’hommes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 23,7 %, plus de 60 ans = 21,4 %) ;
  • 54 % de femmes (0 à 14 ans = 15,1 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 21,3 %, plus de 60 ans = 31,8 %).
Pyramide des âges à Chaumont-en-Vexin en 2007 en pourcentage[13]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90  ans ou +
3,7 
7,2 
75 à 89 ans
13,9 
13,2 
60 à 74 ans
14,2 
23,7 
45 à 59 ans
21,3 
17,4 
30 à 44 ans
16,5 
18,5 
15 à 29 ans
15,4 
19,0 
0 à 14 ans
15,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[14]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le canton de Chaumont-en-Vexin est très vaste (37 communes). C'est la raison pour laquelle une petite ville comme Chaumont possède deux collèges publics : le collège Saint-Exupéry, au sud, et le collège Guy-de-Maupassant, au nord, qui a fait office d'annexe du premier lorsqu'il fut construit.

La commune comprend également des écoles publiques Roger Blondeau, situées place de la Foulerie : une maternelle et une primaire.

Les écoles et collèges de Chaumont-en-Vexin appartiennent à l’académie d'Amiens, située en zone B.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste de nuit.

Chaumont-en-Vexin compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Jean-Baptiste (classée monument historique[15]), bâtie un peu à l'écart du centre du bourg sur le flanc oriental de la butte du vieux château, et l'on peut uniquement y accéder par des escaliers.
L'église Saint Jean-Baptiste représente le principal édifice religieux du Vexin français qui date entièrement du XVIe siècle. C'est un édifice très homogène de style gothique flamboyant, construit sous une seule campagne entre 1530 environ et 1554. Seules les clés de voûte, certains éléments du décor du portail du croisillon nord et le clocher affichent le style de la Renaissance ; cependant, le clocher est resté inachevé, et le second clocher et la première travée de la nef avec la façade occidentale n'ont jamais été construits.
À l'extérieur, le portail du croisillon nord avec son élégant décor flamboyant constitue l'élément le plus remarquable. L'intérieur est vaste et lumineux, et la modénature s'avère complexe et original. Malgré la période avancée, l'on identifie toujours de nombreuses références à l'architecture des XVe et XIVe siècles, dont le transept nettement débordant, la forme des piliers dérivé des piliers fasciculés gothiques, et surtout les chapiteaux de feuillages. Mais contrairement à l'usage à l'apogée de la période gothique, il n'y a pas de triforium, et les élévations du vaisseau central ne comptent que deux niveaux. Quant au plan à déambulatoire sans chapelles rayonnantes, il est propre à un petit nombre d'églises d'Île-de-France, et dérive de la première cathédrale Notre-Dame de Paris. Sinon, c'est de la collégiale de Gisors que vient l'inspiration, et le maître-maçon qui fournit le plan est un proche collaborateur de Jean Grappin.
Parmi le mobilier, les stalles du XVIe siècle méritent surtout l'attention ; elles proviennent par ailleurs de la collégiale de Gisors. Certains vitraux subsistent d'origine et sont également intéressants ; il s'agit de fragments répartis sur plusieurs verrières et six verrières du transept et du déambulatoire qui comportent encore en majeure partie des éléments de la Renaissance[16].
  • Château de Bertichères, des XVIe et XVIIe siècles[17].

On peut également noter d'autres éléments du patrimoine :

  • La place centrale de la commune est nommée place de la Foulerie ; c'est ici qu'était foulé le lin provenant des champs des alentours.
  • Le couvent des Récollets a été transformé en mairie au début du XXe siècle.
  • Le musée Raymond-Pillon (labellisé musée de France) présente les pièces paléontologiques et archéologiques récoltées par R. Pillon, cordonnier, membre de la Société préhistorique de France et officier d'Académie.
  • Le site dit Darcy, légué à la commune, est en cours d'aménagement pour y présenter la Grande Carrière ainsi qu'une plage lutétienne à beach-rock. L'ensemble du domaine sera consacré à la biodiversité actuelle et celle, marine, du lutétien en relation avec le musée R.-Pillon.
  • La commune possédait quatre portes semblables à celle visible à Trie-Château et qui marquaient les limites de la ville médiévale au XVIe siècle. Elles restèrent en place jusqu'au début du XIXe siècle. Les portes de Liancourt, de Gisors (dit d'Enfer), de Beauvais et Linot.
  • L'ancienne chapelle dédiée à Saint-Jean-L’Évangéliste fut édifiée en 1633 au centre du bourg, confisquée puis vendue comme bien national après la Révolution Française. Elle est aujourd'hui une propriété privée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Escaliers de la rue de l’Église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chaumont-en-Vexin Blason D’argent à la montagne de sinople surmontée d’un soleil d’argent rayonnant de gueules[18]
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Événements[modifier | modifier le code]

Un salon du livre est organisé tous les ans vers la mi-mai.

Il existe deux golfs à Chaumont-en-Vexin : le golf de Rebetz situé à l'est, celui de Bertichères à l'ouest. Les deux ont été construits dans la propriété de châteaux locaux de style Renaissance tardive.

Divers spécimens de coquillages essentiellement du lutétien ont été découverts dans des carrières sablonneuses près de la commune par l'archéologue Raymond Pillon, dont certains spécimens uniques.

Le platane de la place de la Foulerie a reçu le label "Arbre Remarquable de France" le 16 octobre 2015, décerné par l'association A.R.B.R.E.S.[19],[20]. Il aurait été planté vers 1800 par le jardinier de Rebetz à partir de graines rapportées de Syrie[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Germand et Michel Morel, « Chaumont-en-Vexin », Revue archéologique de Picardie, vol. 16,‎ , p. 153-156 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1999.2057)
  • Jean-Baptiste Frion, « Description, historique et statistique de la ville de Chaumont-en-Vexin », D. Pere Beauvais, 1867. Livre ancien. (ISBN 9782877600262)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 133.
  2. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, éditions Picard, 1981, p. 85.
  3. André Chatelain, L'évolution des châteaux forts dans la France au Moyen Âge, Editions Publitotal, .
  4. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. (ISBN 2-9519441-0-1), p 22
  5. La Seigneurie de Chaumont–en–Vexin
  6. Liste des maires sur le site officiel, consulté le 13 octobre 2010
  7. Conseil municipal
  8. « Chaumont-en-Vexin », Cartes de France (consulté le 28 août 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  13. « Évolution et structure de la population à Chaumont-en-Vexin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  14. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  15. « Église Saint-Jean-Baptiste », notice no PA00114586, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Maryse Bideault et Claudine Lautier, Île-de-France Gothique 1 : Les églises de la vallée de l'Oise et du Beauvaisis, Paris, A. Picard, , 412 p. (ISBN 2-7084-0352-4), p. 164-169.
  17. « Château de Bertichères », notice no PA60000034, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. http://mairie-chaumont-en-vexin.com/index.php?client_name=197340_60143
  19. « Flore Chaumont Vexin Thelle », sur http://flore-chaumont-vexin-thelle.fr (consulté le 25 mai 2018)
  20. « Association A.R.B.R.E.S. », sur https://www.arbres.org/ (consulté le 25 mai 2018)