Rosoy (Oise)

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Rosoy
Rosoy (Oise)
L'église Saint-Damien.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Liancourtois
Maire
Mandat
Gérard Lafitte
2014-2020
Code postal 60140
Code commune 60547
Démographie
Population
municipale
631 hab. (2015 en augmentation de 2,6 % par rapport à 2010)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 28″ nord, 2° 30′ 07″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 139 m
Superficie 4,95 km2
Localisation

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Liens
Site web commune.rosoy.free.fr

Rosoy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. La commune comprend sur son territoire le hameau d'Hardencourt.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes.

À vol d'oiseau, la commune se situe à 63 kilomètres au sud d'Amiens, à 32 kilomètres à l'est de Beauvais, à 25 kilomètres au sud-ouest de Compiègne et à 54 kilomètres au nord de Paris[1]. La commune s'étend sur 495 hectares[a 1].

Communes limitrophes de Rosoy
Bailleval Labruyère Sacy-le-Grand
Rosoy Cinqueux
Liancourt Verderonne Angicourt

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Vue sur la montagne de Rosoy depuis le village. Elle culmine à 139 m.

La commune est située entre la montagne de Liancourt et les marais de Sacy-le-Grand, dont une partie s'étend sur le territoire[2]. Le hameau d'Hardencourt se trouve près du Mont Berthault[a 2]. Les montagnes du Hêtre, du Moulin et de Berthaut occupent le sud du terroir. Celui-ci s'étend entre 32 mètres dans les marais de Sacy-le-Grand et culmine à 139 mètres au-dessus du niveau de la mer au sommet de la montagne de Rosoy, partie de la montagne de Liancourt comprise sur le territoire[3]. On relève les altitudes suivantes : 44 mètres sur la D 59, à la limite avec Labruyère, 68 mètres à la limite avec Verderonne, sur le même axe routier et au hameau d'Hardencourt, 113 mètres à 121 mètres sur la montagne de Berthaut, ou montagne de Verderonne, appelée également montagne du Hêtre à son extrémité nord, du Moulin près d'Hardencourt et 136 mètres au carrefour de la Lune, en limite de Bailleval et de Labruyère, où la D 137 rencontre l'ancien chemin stratégique de Villers-Saint-Paul à Catenoy[a 2].

Les coteaux de la montagne de Liancourt sont formés d'une masse sablonneuse couronnée par des bancs de roche calcaire, le sable est gris-verdâtre, quelquefois roux, mêlé de paillettes de mica et de grains verts. Le coteau de Rosoy, qui s'étend de Liancourt à Labruyère, comprend successivement du calcaire grossier blanc friable, puis du calcaire jaunâtre ocreux pétri de nummulites, d'huîtres et de moules d'autres coquilles, une roche dure sablonneuse empâtant de nummulites, du sable jaunâtre à concrétions tuberculeuses et du sable jaune-verdâtre. On retrouve des cyrènes brisées près du chef-lieu. Certaines de ces couches, du calcaire grossier inférieur et moyen, forme plusieurs tertres entre les marais et le bois d'Hardencourt, et parvient jusqu'au pied de l'éminence qui porte le village. Sa superficie à l'aspect des sols de bruyère, on y trouve des blocs de grès lustré blanc, très dur, et des rognons ou fragments d'une roche qui a la plus grande analogie avec le calcaire silicieux. Il existe un dépôt de tourbe près d'Hardencourt, dans les marais de Sacy-le-Grand[4], qui marque l'origine de l'ancien grand lac de Longa Aqua[a 1]. Les collines de Verderonne (du Hêtre et du Moulin) présentent un ensemble et une disposition de couches conformes en tout à celles du plateau de Liancourt, ce qui prouve leur origine commune[5]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[6]. Les effondrements de terrains sont potentiels[7]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de rivière sur son territoire. Les eaux de ses coteaux s'écoulent par des sources qui alimentent les marais et leurs étangs, situés à l'est[a 2], dans les marais de Sacy-le-Grand. Celui-ci est irrigué par des quelques canaux[3]. Les zones les plus basses du territoire se situent au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[8].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Rosoy se situe à l'écart des grands axes de communication et n'est desservie que par une seule route départementale, la route départementale 59 reliant Liancourt à Sacy-le-Grand. Elle traverse la commune par les rues de l'Eguillon, de la Croix-Dupuis et de Labruyère. Cette route permet d'accéder à la RD 1016, voie rapide reliant Paris à Amiens, par Liancourt. Par Labruyère et Sacy-le-Grand, la route départementale 59 établit un lien avec la RN 31 Rouen - Reims. Deux voies communales (rue du Marais et rue de Hardencourt) distinctes relient le village au hameau d'Hardencourt. La rue du Prieuré, dans ce hameau, mène voie à Cinqueux, depuis où il est possible de rejoindre la RD 200, voie express Creil - Compiègne, ou la D 59 pour Pont-Sainte-Maxence[3].

Rosoy n'a pas de gare, la gare la plus proche étant celle de Liancourt - Rantigny à une distance de 4,5 km[1].

Concernant les transports en commun routiers, Rosoy est desservie par la ligne n° 8 reliant Sacy-le-Grand à Nogent-sur-Oise du réseau départemental Sud-Oise du conseil général de l'Oise, exploitée par Keolis Oise ainsi que par deux lignes de transports scolaires vers les établissements de Liancourt, Clermont et Pont-Sainte-Maxence. Son fonctionnement est cependant limité à la période scolaire, exception faite d'un aller-retour pour le marché de Liancourt, les mercredis et samedis[9]. La commune est également desservie par une navette de regroupement pédagogique intercommunal avec les communes de Labruyère, Verderonne et Angicourt[10].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 31 km à l'ouest et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 40 km au sud[1].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis le bâti qui s'étend sur 33 hectares pour 7 % de la superficie, la commune est couverte aux trois-quarts par des espaces boisés, s'étendant du pied au sommet des coteaux de la montagne de Rosoy par les Bois du Jouart et Huon à l'ouest, entre le chef-lieu et Hardencourt par le bois Isabeau ainsi que sur la toute la partie méridionale de la montagne de Verderonne. La commune comprend également 33 hectares de zones marécageuses par les marais de Sacy-le-Grand, 22 hectares de vergers et prairies, 20 hectares de cultures ainsi que plus d'un hectare de landes[11],[3].

Les montagnes de Rosoy, de Verderonne, du Moulin et de Berthaut, en tant que bois périphériques du bois des Côtes sur la commune de Bailleval, constituent une Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1 [12]. Les marais de Sacy-le-Grand, qui occupent le nord-est[3], font partie du réseau natura 2000[13] et sont également inscrits en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[14]. Ces marais constituent une zone importante pour la protection des oiseaux (ZICO)[15]. Ces différents écosystèmes constituent des corridors écologiques potentiels[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hormis le chef-lieu, la commune comporte un hameau, Hardencourt, situé à près de 2 km du chef-lieu[3]. Il existe en outre un écart, une maison de garde près du marais[a 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Rosoy est une commune résidentielle à caractère rural, en dehors de toute agglomération[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Rosetum en 1014, Rosolium en 1061, Rozetum en 1165, Rosoy en 1217, Rozacum en 1240, Rosaium en 1257[18], Rosoi en 1287, Rosay en 1303, puis Rozoy. En picard, il se prononce « Rozoe »[a 2].

La forme moderne est déjà citée en 1217, la forme suivante Rosacum est une latinisation erronée, d'après les noms en -acum, souvent constatée dans ce cas. La forme Rosaium, latinisation de *Rosai montre une hésitation dialectale entre une finale en -ay / -ey (plus commune à l'ouest) et une finale en -oy (plutôt caractéristique du nord et de l'est). Ainsi note-t-on Rosay en Haute-Normandie, attesté sous la forme Rausedo en 750-775, de même étymologie[19]. Ce toponyme est issu d’un gallo-roman *RAUSETU > comme en témoigne d'ailleurs la forme archaïque de Rosay (Seine-Maritime) en 750-775, mentionnée ci-dessus, avec passage de [t] à [d], avant amuïssement complet caractéristique de l'ancien français. Cela explique la forme actuelle Rosoy, ancien français rosoi, rosei « lieu où il y a des roseaux »[20],[18], c'est-à-dire « roselière ». En ancien français ros signifiait « roseau », le mot rosel était un diminutif, encore attesté dans certains dialectes (d'où le dérivé roselière), devenu « roseau » en français central[21]. C'est un mot issu du vieux bas francique *raus(a), apparenté à l'allemand Rohr (cf. Schilfrohr « roseau, phragmite »). Le suffixe gallo-roman -ETU (latinisé en -etum dans les textes rédigés en latin médiéval) servait à dériver des noms de végétaux pour indiquer « un ensemble de végétaux appartenant à la même espèce ». Il est encore productif aujourd'hui sous une forme féminine issue de -ETA > -aie, d'où chênaie, hêtraie, roseraie, etc.

Une rapprochement avec le nom de la rose n'est pas justifié, bien que cette fleur apparaisse sur la plupart des blasons des communes de type Rosay, Rosoy. Outre le fait que le terme d'ancien français rosoi, rosei « lieu où il y a des roseaux » ne soit jamais attesté avec le sens de roseraie dans les textes anciens, le suffixe -ETU n'est en principe jamais associé à un nom de fleur, mais au nom d'une plante, arbuste ou arbre. Ainsi le mot roseraie est-il formé sur le nom du rosier. Il n'y a en outre, pas de formation analogue dans le sud de la France, car la variante occitane rausa n'a pas le sens général qu'a le mot roseau en français et est circonscrite à une petite partie du domaine occitan. Un village homonyme se trouve dans le même département, Rosoy-en-Multien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 en cours
(au 27 septembre 2014)
Gérard Lafitte sans Réélu pour le mandat 2014-2020[22]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2015, la commune comptait 631 habitants[Note 1], en augmentation de 2,6 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
241 263 252 247 250 240 245 225 215
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
217 215 211 197 187 198 185 170 166
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
204 193 199 165 185 166 176 226 180
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 -
162 260 386 429 592 620 615 631 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (9,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,8 %, 15 à 29 ans = 12,2 %, 30 à 44 ans = 28,3 %, 45 à 59 ans = 26 %, plus de 60 ans = 8,7 %) ;
  • 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 25,2 %, 15 à 29 ans = 12,6 %, 30 à 44 ans = 30,1 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 9,7 %).
Pyramide des âges à Rosoy en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
1,3 
75 à 89 ans
1,3 
7,4 
60 à 74 ans
8,4 
26,0 
45 à 59 ans
22,3 
28,3 
30 à 44 ans
30,1 
12,2 
15 à 29 ans
12,6 
24,8 
0 à 14 ans
25,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[28]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

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  • Église Saint-Côme-et-Saint-Damien, rue de l'Église : Il s’agit d’un bâtiment très composite, avec clocher central, deux collatéraux, transept et deux chapelles latérales du chœur, au chevet plat. La nef et le collatéral nord forment une entité homogène, mais sont modernes, exception faite de quatre grosses colonnes et du portail occidental, qui proviennent de l’église romane initiale, marquée par la transition vers le style gothique. Le clocher carré ne comporte qu’un seul étage et présente sur chaque face deux baies plein cintre encadrées par des colonnettes. Le toit à quatre versants est couvert d’ardoise, tout comme la nef et le collatéral sud. Le chœur est éclairé à l’est par une simple baie ogivale orné de dentelures, à l’instar des baies des chapelles latérales et du transept. Comme particularité, le toit est rampant et accolé au clocher. De chaque côté, le croisillon respectif du transept et la chapelle latérale du chœur présentent un pignon commun, mais celui du nord est nettement plus élevé que celui du sud. Les murs extérieurs sont également dissemblables : celui du nord est doté de deux contreforts aux extrémités et est percé d’une unique baie, alors que celui du sud possède trois contreforts très massifs et deux baies de dimensions différentes. Le transept nord présente à l’intérieur des arcades à plein cintre figurées sur les parois[29],[30].
  • Chapelle du hameau de Hardencourt : C'est un petit bâtiment rectangulaire en briques rouges, avec des chaînages d'angle en pierre de taille, un toit couvert d'ardoise et un clocher en charpente à l'extrémité ouest du toit. La chapelle date vraisemblablement de 1807 et a été restaurée bénévolement par les habitants du hameau entre 2004 et 2007, qui la sauvent ainsi de l'effondrement[31].
  • Ancien prieuré templier au hameau de Hardencourt : Notamment la porte cochère ogivale au sud est bien conservée. Le reste des bâtiments conservent une grande partie des structures d'origine, mais le bâtiment a perdu son caractère suite aux remaniements successifs. L'ensemble garde toutefois un certain intérêt patrimonial, et l'aile septentrionale vient par ailleurs d'être restaurée dans le respect de l'histoire du lieu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, , 560 p., p. 343-347
  1. a et b p. 344.
  2. a, b, c, d et e p. 343.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 8 mai 2014)
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, p. 81.
  3. a, b, c, d, e et f Carte 1/25 000e sur Géoportail.
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, p. 12,14 et 15.
  5. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, p. 14.
  6. « Risques naturels potentiels à Rosoy » [archive du ], sur macommune.prim.net (consulté le 8 mai 2014)
  7. « Mouvements de terrain à Rosoy », sur mouvementsdeterrains.fr (consulté le 8 mai 2014)
  8. « Carte de remontées des nappes », sur www.inondationsnappes.fr (consulté le 8 mai 2014)
  9. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. https://www.oise-mobilite.fr/?locate=3000537_1, sur oise-mobilité.fr (consulté le 8 mai 2014).
  10. « RPI Labruyère », sur oise-mobilité.fr (consulté le 8 mai 2014).
  11. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 19 février 2017)
  12. « Bois des Côtes, Montagne de Verderonne, du Moulin et de Berthaut, fiche znieff détaillée », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 mai 2014)
  13. « Natura 2000 : Marais de Sacy-le-Grand », sur www.natura2000-picardie.fr (consulté le 8 mai 2014)
  14. « Marais de Sacy-le-Grand, fiche znieff détaillée », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 mai 2014)
  15. « ZICO : Zones importantes pour la conservation des oiseaux, marais de Sacy », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 mai 2014)
  16. « Corridors écologiques potentiels sur la commune de Rosoy », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 mai 2014)
  17. « Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante) », sur Insee (consulté le 10 octobre 2012).
  18. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)., p. 1261, no 23490 ; (lire en ligne).
  19. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 130
  20. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6)
  21. Site du CNRTL : étymologie de "roseau"
  22. « Rosoy », Cartes de France (consulté le 27 septembre 2014)
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  27. « Évolution et structure de la population à Rosoy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  28. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  29. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), , 146 p. (lire en ligne), p. 81.
  30. Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, 1995 (1re édition 1968), 557 p. (ISBN 2841780538), p. 347.
  31. « Le hameau mobilisé pour sa chapelle », Le Parisien,‎ (lire en ligne).