Glaignes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Glaignes
Glaignes
Vue sur le village depuis l'ouest.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Crépy-en-Valois
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Valois
Maire
Mandat
Marie-Paule Hardy
2014-2020
Code postal 60129
Code commune 60274
Démographie
Population
municipale
365 hab. (2016 en augmentation de 0,83 % par rapport à 2011)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 23″ nord, 2° 51′ 10″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 116 m
Superficie 5,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte administrative de l'Oise
City locator 14.svg
Glaignes

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Glaignes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Glaignes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Glaignes

Glaignes est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud du département de l'Oise, dans le Valois, et plus particulièrement dans la vallée de la rivière Sainte-Marie, affluente de l'Automne, à 5 km au nord-ouest de Crépy-en-Valois.

Glaignes est un village à caractère rural en dehors de toute agglomération[1]. La distance orthodromique avec la capitale, au sud-ouest, est de 59 km[2]. Le chef-lieu de d'arrondissement de Senlis est éloigné de 20 km[3], et le chef-lieu d'arrondissement de Compiègne de 16 km[4], et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 38 km au sud[5]. Rocquemont comporte un hameau, le Plessis-Châtelain, situé à l'extrémité nord-ouest du territoire communal. Le hameau comportait une partie habitée sise sur la commune de Néry.

Le village est bâti sur les deux versants de la vallée orientée dans un sens nord-sud et profond d'une cinquantaine de mètres par rapport au plateau agricole qui le domine. La largeur de la vallée est de 900 m au niveau du village. La limite est du territoire communal est identique à la crête de la vallée, alors que la commune s'étend largement sur le plateau côté ouest. Environ la moitié du territoire de Glaignes est représentée par le plateau, dont l'aspect dénudé contraste fortement avec le cadre boisé et les multiples perspectives de vue qu'offre la vallée. Le point culminant de la commune est situé sur le plateau, à 116 m au-dessus du niveau de la mer. Au sud-est, au nord-est et au nord, deux portions de la limite de Glaignes avec Orrouy sont matérialisées par la rivière, dont le confluent avec l'Automne est localisé exactement à l'extrémité nord-est du territoire. C'est également le point le plus bas de la commune, à 46 m au-dessus du niveau de la mer. Au sud, c'est le ru de Baybelle qui forme la limite d'avec Séry-Magneval sur une courte section. Ce ru coule au fond d'un vallon secondaire de celui de la rivière Sainte-Marie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Glaignes[6]
Béthisy-Saint-Martin Orrouy
Glaignes[6]
Rocquemont Séry-Magneval

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

Glaignes est desservie par une seule route départementale, la RD 116 en provenance de la vallée de l'Automne près d'Orrouy au nord, et à destination de Crépy-en-Valois au sud-est. Peu après la limite sud de Glaignes, commence la courte RD 116e faisant communiquer la RD 116 avec la RD 1324 Crépy-en-Valois - Senlis à Duvy. Des voies communales relient Glaignes à Néry et Trumilly (par Rocquemont) à l'ouest, et à Béthancourt-en-Valois sur la RD 332 au nord-est. Cette dernière route représente la liaison la plus courte avec Compiègne.

Glaignes ne dispose pas d'une gare sur son territoire, la gare la plus proche étant celle de Crépy-en-Valois. Elle est desservie par des trains TER Picardie et la ligne K du Transilien depuis la gare de Paris-Nord. La voie ferrée traversant le territoire communal à l'est est la ligne d'Ormoy-Villers à Boves, sans trafic voyageurs.

Une ligne interurbaine du réseau départemental du conseil général de l'Oise passe directement par Glaignes. Il s'agit de la ligne no 28 Compiègne - Crépy-en-Valois, dont les courses sont en partie combinés avec la ligne no 27 Compiègne - Pierrefonds. Le service est par contre limité à la période scolaire et ne porte que sur un aller pour Compiègne par Crépy le matin, avec retour en début d'après-midi le mercredi et samedi, et le soir les autres jours (deux retours au choix)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Glana (1253), Glenna, Glengna, Glagnes, Glengnes[8][réf. non conforme].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Crépy-en-Valois[9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, mais toujours avec 25 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du pays de Valois, créée fin 1996.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Patrick Ramet    
mars 2008 En cours
(au 24 novembre 2017[11])
Marie-Paule Hardy SE Agent immobilier
Réélue pour le mandat 2014-2020[12]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les villages de Russy-Bémont, Feigneux, Fresnoy, Morienval, Gilocourt, Béthancourt, Glaignes, Orrouy et Séry-Magneval se sont jumelés en 2000 avec la petite commune irlandaise d'Athboy, près de Dublin[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2016, la commune comptait 365 habitants[Note 1], en augmentation de 0,83 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
204276293280326351331378334
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
320309319303298393269295322
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
291268256214227202206191190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
191204209356404377368362359
2016 - - - - - - - -
365--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,3 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %).

Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (51,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007 la suivante :

  • 51,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 21,8 %) ;
  • 48,3 % de femmes (0 à 14 ans = 13,7 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 31,4 %, plus de 60 ans = 16,6 %).
Pyramide des âges à Glaignes en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,0 
3,7 
75 à 89 ans
4,6 
17,6 
60 à 74 ans
12,0 
24,6 
45 à 59 ans
31,4 
19,3 
30 à 44 ans
22,3 
14,4 
15 à 29 ans
16,0 
19,8 
0 à 14 ans
13,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés par un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Gilocourt, Béthancourt-en-Valois, Glaignes, Orrouy. Le syndicat scolaire a décidé de le transformer en regroupement pédagogique concentré à l'échéance 2020, pour lequel il prévoit de construire à Orrouy 900 m² de locaux scolaires[19],[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Glaignes est une commune dont la population se passionne pour le théâtre, chaque année se déroule le théâtre de Glaignes[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune ne compte plus, en 2015, qu'un seul commerce de proximité, une boulangerie soutenue par la municipalité[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Glaignes ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire, l'église Saint-Marguerite-et-Notre-Dame[22]) :
Elle est implantée pittoresquement sur une terrasse à flanc de coteau, et sa silhouette caractéristique domine les parties basses du village, à l'ouest.
Malgré un aspect encore roman et ses fenêtres en plein cintre, elle a été bâtie en plusieurs campagnes rapprochées au début du XIIIe siècle, dans le style gothique primitif. Des chapelles ont été ajoutées peu de temps après l'achèvement, au nord et au sud de la travée droite du chœur qui sert de base au clocher.
L'église Sainte-Marguerite se signale par une construction solide ; une façade bien composée ; un clocher de facture romane, caractéristique de la région ; une belle homogénéité ; et par l'effet monumental de sa nef.
Bien que construite à l'économique et conçue pour ne pas être voûtée, elle paraît élégante et élancée, et ses grandes arcades avec leurs chapiteaux de qualité sont remarquables[23]. Une longue série de chantiers de réhabilitation est prévue par la municipalité[11].
Elle contient des fonts baptismaux du milieu du XIIIe siècle en pierre composés d'une base à neuf pans, d'un support central circulaire et d'une cuve également à neuf côtés et cantonnée sur trois petits côtés de chapiteaux sculptés polygonaux, avec décors végétaux[24].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

On peut également signaler :

  • Le poteau directionnel qui se trouve sur la route de Rocquemont n'est en aucun cas « un poteau de chasse à courre ». Il a été baptisé « Picard Piq'Hard »i en hommage à l'équipage du vicomte de Chézelles disparu en 1915. Il est construit selon le modèle des poteaux de la forêt de Compiègne.
  • La maison à colombages, à la lisière du bois, rue du bois Berlette est une « fantaisie » reconstruite à cet endroit pierre à pierre par l'ancien propriétaire du lieu, architecte des Bâtiments de France. Elle est conservée sans modifications notables et garde son caractère authentique grâce à une restauration respectueuse.
  • Le chenil.
  • Les anciens communs du château, au sud de l'église : grand complexe de bâtiments à caractère représentatif, dans le style du XVIIIe siècle, sont maintenant une propriété privée dont le nom est « Les Écuries de Beaumarais ». Ils ont été construits sur les bases de l'ancien château médiéval du XIIe siècle démoli en 1860.
  • Le château de Glaignes, au sud de l'église, propriété privée (non accessible au public et non-visible depuis la rue) a été construit à partir de 1860. Il a accueilli jusqu'en 2006 et pendant une trentaine d'années la Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois. Son jardin date du XIXe siècle[25]
  • La lanterne des morts, place Beaumarais : C'est le monument aux morts du village (Première et Seconde Guerre mondiale). Sa forme particulière a été choisie en référence à la lanterne des morts de Douaumont, point stratégique des différentes batailles décisives pour l'issue de la guerre 14-18. L'inauguration a été célébrée le [26].
  • Le lavoir à impluvium, près de la place Beaumarais. On accède au bassin par un court escalier depuis la rue. Autour du bassin, six poutres en bois supportent la toiture. Les parois sont en moellons. La décision de construire un lavoir a été prise en 1826. Le lavoir a été construit sur un terrain appartenant au chevalier de Lorière et aux Dames de Lorière et de Beaurain, qui assumèrent également les frais des travaux. En contrepartie, les donateurs se réservent l'usage exclusif du lavoir, vingt-cinq jours par an, mais s'engagent à annoncer les dates réservées quarante-huit heures au préalable. À défaut, ils doivent se contenter des emplacements libres, comme tout le monde[26].
  • Le moulin à blé, place de Beaumarais.
  • Jadis, quatre moulins travaillaient grâce à la rivière Sainte-Marie, en particulier deux moulins à papier, le moulin Rouge et le moulin Neuf. Le nombre d'ouvriers atteint la centaine en 1820[26].
  • Le calvaire, au carrefour au centre du village, rue des Tonneliers (RD 116) : croix filigrane en fonte richement ornée, caractéristique du XIXe siècle. Elle porte la statue du Christ, mais pas de chance pour celui qui a écrit cet article, le calvaire était en réfection ce jour-là !

Il convient également de mentionner la Grotte des Morts (19), découverte vers 1845 et publiée en 1871 par un certain Virgile Calland, dans sa "Notice sur une sépulture préhistorique découverte en 1871 dans le parc du château de Glaignes". Cette sépulture préhistorique creusée dans le tuf, au-dessous du plateau situé entre la vallée de Glaignes et celle de Bailleval, sur les flancs d'une colline abrupte, fut découverte une trentaine d'années avant 1875. Une vaste dalle debout et enfouie sous les éboulis fermait la grotte. On y trouva environ 40 squelettes qui furent dispersés. Calland y a trouvé des fragments osseux, des débris de poterie et de silex. (Humérus perforés, tibias aplatis). Référence 19 : cf. bspf_0249-7638_1920_num_17_8_7523 Les Souterrains-Refuges de l'Oise Inventaire par le Dr Soubeiran : p. 181

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante) », sur Insee (consulté le 22 octobre 2012).
  2. « Orthodromie entre Glaignes et Paris », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 22 octobre 2012).
  3. « Orthodromie entre Glaignes et Senlis », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 22 octobre 2012).
  4. « Orthodromie entre Glaignes et Compiègne », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 22 octobre 2012).
  5. « Orthodromie entre Glaignes et Tremblay-en-France », sur Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 21 octobre 2012).
  6. Géoportail, « Communes limitrophes de Glaignes » .
  7. [PDF] « Horaire de la ligne n° 28 Crépy-en-Valois - Compiègne » (consulté le 23 octobre 2012).
  8. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 126.
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Les maires de Glaignes », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 23 avril 2018).
  11. a et b Cindy Belhomme, « Des décennies de travaux attendent l’église de Glaignes : La commune a élaboré un programme de restauration sur « plusieurs générations » pour trouver les fonds nécessaires à la restauration de l’édifice, classé aux Monuments historiques », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  12. « Glaignes », Cartes de France (consulté le 4 septembre 2014)
  13. L. A., « Neuf villages ont un jumeau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. « Évolution et structure de la population à Glaignes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er novembre 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er novembre 2010)
  19. Cindy Belhomme, « Le projet de nouvelle école contraint Séry-Magneval à quitter le navire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  20. Cindy Belhomme, « Vallée de l’Automne : les enfants regroupés à Orrouy en 2020 », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  21. « La boulangerie du village se bat pour survivre », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  22. « Église Notre-Dame Sainte-Marguerite », notice no PA00114704, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Dominique Vermand, Églises de l'Oise, canton de Crépy-en-Valois : Les 35 clochers de la Vallée de l'Automne, Comité Départemental de Tourisme de l'Oise / S.E.P Valois Développement, , 56 p., p. 29.
  24. « fonts baptismaux (cuve baptismale à infusion) », notice no PM60000870, base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Jardin d'agrément du manoir de la Manécanterie », notice no IA60001507, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. a b et c Cf. le panneau explicatif sur place, installé par l'association pour la sauvegarde et la valorisation du patrimoine de Glaignes (GLANA).