Monchy-Humières

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Monchy-Humières
Monchy-Humières
Façade du château d'Humières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC du Pays des Sources
Maire
Mandat
Arnaud Luisin
2020-2026
Code postal 60113
Code commune 60408
Démographie
Gentilé Monchy-Humiérois, Monchy-Humiéroises
Population
municipale
776 hab. (2018 en augmentation de 13,62 % par rapport à 2013)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 14″ nord, 2° 45′ 10″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 111 m
Superficie 7,8 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Estrées-Saint-Denis
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Monchy-Humières

Monchy-Humières est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Monchy-Humière est un bourg rural picard de la vallée de l'Aronde situé à 8 km au nord-ouest de Compiègne, 47 km à l'est de Beauvais et à 73 km au nord-est de Paris.

Il est desservi par le tracé initial de l'ancienne route nationale 35 et le territoire communal est traversé à l'ouest par l'autoroute A1 dont la sortie la plus proche est à Ressons-sur-Matz, et par la LGV Nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Monchy-Humières
Gournay-sur-Aronde Antheuil-Portes
Montmartin Monchy-Humières Braisnes
Remey Baugy

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à la confluence de la Payelle et de l'Aronde. Celle-ci est un affluent de l'Oise en rive droite, donc un sous-affluent de la Seine.

Une zone de marais de 8 ha utilisée comme tourbière dans les années 1950 puis en peupleraie jusqu'en 2011 entoure le cours d'eau. En 2019, une expérimentation est organisée pour la faire entretenir par des buffles d'Asie[1]. Le Conservatoire d’espaces naturels, associé à la reconversion du site, a mené un inventaire des espèces végétales et animales et fait abattre partie des peupliers pour favoriser la biodiversité. Le marais abrite en particulier le pigamon jaune, apprécié notamment par le périzome du pigamon, un papillon assez rare qui ne se trouve que sur des espaces réppartis entre les Hauts-de-France, les Alpes et les Pyrénées. Le marais accueille également le vertigo des moulins, un escargot qui se nourrit d’algues, de champignons et de bactéries, ainsi que la libellule déprimée, sensible aux pollutions de l’eau et le bruant jaune[2]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 673 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Margny-les-Compiègne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[9] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 46 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,6 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monchy-Humières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73 %), forêts (9,8 %), zones urbanisées (7,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Monchy dérive d'un nom de domaine gallo-romain, Monciacum ou Montiacum[23].

Toutefois, la légende locale renvoie le nom du lieu à Monchiacum Petrosum, “le domaine des moines de Pierre” qui deviendra au XIIIe siècle Monchy le Perreux, ce suffixe étant remplacé au XVIIe siècle lorsque lorsque le maréchal d’Humières, devenu propriétaire des lieux, y ajoute son nom[24].

Le nom d'Humières désigne un endroit planté d'ormes[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

A l'époque mérovingienne, le site est défriché et mis en valeur par les moines de l’abbaye Saint-Pierre de Corbie, qui y disposaient d'un vaste domaine[24].

Une motte féodale est implantée au sommet de la colline au XIIe siècle par la famille de Roye pour surveiller le passage de l’Aronde[24].

Mathieu de Roye, de retour de croisade pose en 1238 les fondements d’un couvent de religieuses cisterciennes au lieu-dit l’Hermitage. Celui-ci subsiste jusqu’au XVIIe siècle[24].

Lors de la guerre de Cent Ans, Guillaume de Flavy fait bâtir une forteresse en bordure de la rivière[24].

Louis III de Crevant transforme ce château en une vaste demeure de style renaissance, qu'aménage somptueusement le maréchal d’Humières au milieu du XVIIe siècle, qui fait dessiner un vaste parc selon les plans de Le Notre et creuser des pièces d’eau dans l’esprit de celles de Versailles[24]. On estime que le château de Mouchy était une merveille du Grand Siècle[26]. Louis XIV néanmoins sa terre de Monchy-Humières en duché par lettres du mois d', qui portent que le duché passerait au mari de Julie de Crevant, sa troisième fille.

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Le château est saisi le 27 Messidor an VII comme bien national et vendu. L’aile orientale et les salles d’honneur sont démolies. Seule subsiste de l’ancienne forteresse une tour à poivrière, intégrée dans l’aile restante, face au village[24]

Première Guerre mondiale

Le village a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Après avoir été le chef-lieu d'un fugace canton de Monchi, la commune fait partie depuis 1801 du canton de Ressons-sur-Matz[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Estrées-Saint-Denis

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Monchy-Humières est membre de la communauté de communes du Pays des Sources, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 mars 2008 Bernard Maman   Entrepreneur immobilier
mars 2008 juillet 2020 Jean-Pierre Vrancken
(né le 3 février 1948)
  Artisan-commerçant-chef d'entreprise
juillet 2020[29] En cours
(au 2 décembre 2020)
Arnaud Luisin
(né le 29 septembre 1974)
  Ouvrier qualifié de type industriel

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2018, la commune comptait 776 habitants[Note 7], en augmentation de 13,62 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
740762777704731696710734740
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
694702732742713665705708715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
703655628546589559526510581
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
588506505516601592626675749
2018 - - - - - - - -
776--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 24,3 %, 45 à 59 ans = 25,2 %, plus de 60 ans = 13,5 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 17,3 %).
Pyramide des âges à Monchy-Humières en 2007 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
6,1 
75 à 89 ans
9,1 
7,4 
60 à 74 ans
7,9 
25,2 
45 à 59 ans
24,6 
24,3 
30 à 44 ans
19,9 
17,5 
15 à 29 ans
18,0 
19,4 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Golf du château d’Humières[35], de 18 trous situé à la sortie du village en se dirigeant vers Rémy, implanté dans la forêt et les marais du parc d’une propriété datant du XVIIe siècle, sur une surface de 56 hectares, créé en 1987, à l’initiative d’une Japonaise, Masako Ohya[36],[37].
  • L'église Saint-Martin, édifiée au XIIe siècle et remaniée aux XVIe et XIXe siècle. Une chapelle latérale contenait le mausolée du maréchal d’Humières[24].
  • Le lavoir, situé à la sortie du village en direction de Baugy, le lavoir de Monchy-Humières borde la « rue du Château ». Il est construit sur une berge de l'Aronde (Aronde signifie « hirondelle » en ancien français), et surplombé d'un petit pont de pierre et de brique. L'ouvrage daterait au plus tard des années 1850.
D'après d'anciennes cartes postales, il devait y avoir présence de « bassins » à l'intérieur du lavoir. Ces bacs devaient être remplis d'eau venant de la rivière. En effet à l'époque l'eau de la rivière était plus haute notamment à cause d'écluses présentes en aval pour le fonctionnement des féculeries. De l'autre côté de la rivière, la berge descendait en pente douce et servait ainsi d'abreuvoir.
Il a été restauré en 2007 par un groupe du « Chantier Jeunes » qui l'ont remis en état pendant deux semaines et redécouvert un de ses anciens bacs.
  • Promenade aménagée dans le marais, où est organisée une promenade longue de 1,5 km. Son origine est à la depuis la passerelle en bois située sur la route entre le bourg de Monchy-Humières et Gournay-sur-Aronde, à proximité du golf[2].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anne-Louise de Crevant d'Humières.
  • Dreu de Roye était en 1321 seigneur de Monchy[24].
  • Louis de Crevant, duc d’Humières (1628-1694), maréchal de France, qui développa considérablement le château ainsi que le parc, qui aurait été dessiné par Le Nôtre.
  • Élisabeth de Crevant d'Humières, sœur du précédent, première abbesse (1671-1684) du monastère cistercien restauré de Monchy-Humières.[réf. nécessaire]
  • Anne-Louise de Crevant d'Humières (1658-1710), sœur de la précédente, seconde abbesse (1684-1710) du monastère restauré.[réf. nécessaire]
  • Michel Félibien (1665-1719), moine bénédictin, auteur de La Vie de Madame d'Humières abbesse et réformatrice de l'abbaye de Monchy de l'ordre de Cisteaux, décédée le , J. Estienne, Paris, 1711.
  • Philibert Jean-Baptiste Curial, général de la Révolution et de l'Empire, propriétaire du château, est enterré dans la chapelle de la commune[38]
  • Stendhal, épris de la comtesse Curial, propriétaire du château au début XIXe siècle, séjourne à plusieurs reprises au château[24].
  • Madame Masako Ohya, plus connue sous son surnom « la milliardaire rose », propriétaire du château de Monchy-Humières de 1980 à la fin des années 1990 et créatrice du golf[37].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Élie Julien, « Monchy-Humières : des buffles d’Asie pour entretenir la zone humide : Les deux bovins ont été installés dans l’ancienne peupleraie. Pendant deux mois, ils vont permettre de lutter contre la prolifération d’une plante envahissante », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. a et b « Une promenade tracée dans le marais de Monchy-Humières : Le Conservatoire d’espaces naturels met en valeur une zone humide, autrefois dévolue à la production de peupliers. Un parcours pédagogique a été inauguré », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Monchy-Humières et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Monchy-Humières et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire étymologique des noms de famille, Librairie Académique Perrin, , 1044 p. (ISBN 2-262-01350-0), p. 702..
  24. a b c d e f g h i et j « Monchy-Humières », Les 48 communes, sur https://www.cc-pays-sources.fr/ (consulté le ).
  25. Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire étymologique des noms de famille, Librairie Académique Perrin, , 1044 p. (ISBN 2-262-01350-0), p. 524..
  26. « Restitution 3D des jardins du château de Mouchy ».
  27. Journal officiel du 24 février 1919, p. 2475.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. « Évolution et structure de la population à Monchy-Humières en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  34. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  35. Site du golf du château.
  36. Frédéric Ameele, « Le golf de Monchy-Humières remonte la pente : Après avoir été placé en liquidation judiciaire, le parcours 18 trous retrouve un nouvel élan », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. a et b Lucien Djani et Raphaëlle Fouan, « Le Golf de Monchy-Humières veut séduire au-delà des golfeurs : La direction du Golf du château mise sur le parcours 18 trous, mais aussi le bar et le restaurant », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le golf a été créé en 1987, à l’initiative d’une Japonaise, Masako Ohya, séduite par les lieux et passionnée par ce sport. Disparue en 1999, elle était surnommée la milliardaire rose, ayant une prédilection pour cette couleur. Elle avait toujours sur elle les cendres de son mari dans un sac Chanel. Le dessin initial du parcours a été confié à l’architecte Patrice Simon. Rouvert en 2004, avec un dessin réorganisé par Marius Melotti, le club a retrouvé une seconde jeunesse... ».
  38. « Monchy-Humières : Ils reconstituent l'époque de Napoléon », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).