Balagny-sur-Thérain

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Balagny-sur-Thérain
Mairie de Balagny.
Mairie de Balagny.
Blason de Balagny-sur-Thérain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Montataire
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise
Maire
Mandat
Marie-Odile Guillou
2014-2020
Code postal 60250
Code commune 60044
Démographie
Gentilé Balanéens
Population
municipale
1 604 hab. (2014)
Densité 232 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 46″ nord, 2° 20′ 14″ est
Altitude Min. 33 m
Max. 116 m
Superficie 6,9 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte administrative de l'Oise
City locator 14.svg
Balagny-sur-Thérain

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Balagny-sur-Thérain

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Balagny-sur-Thérain

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Balagny-sur-Thérain
Liens
Site web http://www.mairie-balagnysurtherain.fr/

Balagny-sur-Thérain est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Balagny-sur-Thérain est un bourg picard situé dans la vallée du Thérain, entre Creil et Beauvais.

Balagny a la particularité d'être, en son centre (devant la mairie), sur le tracé du méridien de Paris tracé à la fin du XVIIIe siècle par Jean-Baptiste Joseph Delambre, pour la partie nord de Paris et Pierre Méchain pour la partie sud. En l'an 2000, un architecte Paul Chemetov a eu l'idée d'un projet national autour de ce méridien intitulé Méridienne verte. À Balagny, nous avons planté de nombreux arbres : séquoïa, ginko, cyprès chauve, cryptoméria, pin, épicéa... pour marquer cet axe vert qui va de Dunkerque à Barcelonne. Des bornes et médaillons ont été scellés dans le sol : certaines proviennent du lycée Marie-Curie de Nogent-sur-Oise où des élèves aidés de leur professeur ont fondu les médaillons en bronze. Voir site de la méridienne verte.[réf. nécessaire]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Balagny-sur-Thérain[1]
Mouy
Ully-Saint-Georges Balagny-sur-Thérain[1] Bury
Foulangues Cires-lès-Mello

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Thérain, géré par le Syndicat intercommunal de la vallée du Thérain ( S. I. V. T.) arrose la commune. Deux de ses anciens méandres ont été remis en eau en 2016[2], permettant de lui redonner un caractère naturel et favoriser la biodiversité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est tout d'abord appelée Baliniacum en 1157, Balegnicum ou Balagny[3]en 1366 et aussi Balaniacus.

Les habitants se nommaient Balagnards jusqu'à ce que le conseil municipal choisisse en 2012 Balanéens[réf. souhaitée].

Histoire[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2016)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Le mythe fondateur du village de Balagny-sur-Thérain est le martyre des Vierges Maure et Brigide vers l'an 514, assassinés avec leur frère Épin par des barbares qui « n'avait pas pu corrompre leur vertu ». Une source, lieu présumé de l'assassinat, fut longtemps le but d'une procession.

Des traces d'habitat plus ancien ont été découvertes au XIXe siècle sur le plateau entre Les Garennes et Pérel, notamment des tuiles romaines et un poignard de bronze. Plus récemment, en 2008, l'INRAP a repéré en fond de vallée des traces de présence humaine qui remontent au Mésolithique (soit entre -9100 et -8700). À l'avenir, des fouilles plus précises devraient être réalisées.

En 877, le village est brûlé par les Normands comme la plupart des villages de la vallée du Thérain.

Les seigneurs de Balagny sont cités depuis le XIIe siècle et relèvent du baron de Mello : Raoul de Balagny en 1172, puis Renaud en 1210. À Jacques Gomer, dit Coppin, seigneur de Balagny, succède Louis de Balagny qui s'illustre en 1472 lors du Siège de Beauvais avec Jeanne Hachette contre les Bourguignons.

Jean de Monluc (1508-1579), évêque de Valence et de Die dès 1553, frère cadet du maréchal de Monluc, possède Balagny avant 1560. Il y fait rebâtir un château[3], petit mais remarquable par ses ornements Renaissance. Avec Anne Martin (dame du Fief cornu à Bury, tout près de Balagny), il a un fils naturel Jean, légitimé en 1567 par Charles IX et qui héritera des biens de son père. Connu comme Jean de Montluc de Balagny (1545/1553-1603), il devient un capitaine adroit et courageux, mais d'une intelligence courte. Il devient l'un des chefs de la Ligue de Picardie au temps des guerres de religion. Puis grâce à sa femme Renée de Clermont d'Amboise (sœur du Brave Bussy † assassiné en 1579, mais qui avait assassiné son cousin Antoine de Clermont d'Amboise en 1572 !), avec qui il s'était marié en 1580, il se rallie à Henri IV qui le fait prince et gouverneur de Cambrai en 1593 puis maréchal en 1594, et lui cède en 1594 Bohain et Beaurevoir. Il doit quitter Cambrai sous la pression des Espagnols en 1595 ; sa femme y meurt alors de chagrin.

Il se remarie à Diane d'Estrées en 1596, sœur de Gabrielle d'Estrées. Son héritier Damien, fils de Renée, meurt en duel en 1612, son autre fils Alphonse Henri, fils de Diane, meurt en 1628. Il laisse le domaine de Balagny à leur sœur Jeanne de Monluc (fille de Renée de Clermont d'Amboise ; morte en 1638 sans postérité), qui épouse en premières noces son cousin germain Charles fils de Georges de Bussy de Clermont d'Amboise († 1621 ; frère de Renée et Louis ci-dessus ; d'où Henri de Bussy de Clermont d'Amboise, † 1627/1637 en duel), puis en secondes noces en 1627 Henri de Mesmes (mort en 1650), président du Parlement de Paris.

Puis l'héritière de Jeanne de Monluc pour Balagny, Bohain, Beaurevoir, est sa nièce Madeleine Aux-Epaules dite de Laval, marquise de Nesle (fille de René de Laval aux-Épaules, marquis de Nesle, dernier comte héréditaire de Joigny, et de Marguerite de Monluc, sœur de Jeanne et Damien ci-dessus), femme de Bertrand-André de Monchy-Montcavrel, qui transmet Balagny, Bohain et Beaurevoir à leur fille Jeanne de Monchy-Montcavrel-Rubempré dite la Bécasse à cause de son appendice nasal, † 1713, marquise de Nesle et héritière des droits héréditaires sur la principauté d'Orange.

Mais son fils Louis III de Mailly vend le domaine en 1722 à Michelle de Pommereu, veuve de Charles Bonaventure Rossignol (mort en 1705). Leurs fils Bonaventure Robert, conseiller du roi Louis XV et maître des requêtes au Conseil d'État, et Charles Louis, conseiller au Parlement et secrétaire des commandements de la Reine, héritent du domaine de Balagny. Ensuite, c'est Geneviève Rossignol épouse de François Brochet de Vérigny puis leur fils Anne Félix Brochet de Vérigny, conseiller d'État et député du Calvados, préfet de l'Oise de 1820 à 1822 qui possèdent Balagny.

En 1826, leurs filles héritent, et l'une d'elles, Marie Félixine, épouse Mackau, meurt en 1827 ainsi que son fils premier né. Le château acheté par la Bande noire est démantelé en 1838, et à sa place, s'élève aujourd'hui une belle maison construite en 1846 sur les caves de l'ancien château par Jean Joseph Poilleux, le maire du village.

Au XVIIIe siècle, le village compte cent feux soit environ quatre cents habitants. La population vit essentiellement de l'agriculture, de l'élevage, de la viticulture et accessoirement de l'extraction de pierres des carrières. En 1818, un incendie détruit en partie le village. À l'aube de l'industrialisation, en 1830, le village est peu développé, seuls quelques moulins actionnés par le Thérain, propriétés des châtelains, offrent du travail (4 salariés)[4].

La commune dispose depuis 1857 de la gare de Balagny-Saint-Épin, près du hameau de Saint-Épin, où se trouvait, dans les années 1920, une importante teinturerie.

Un incendie ravagea une grande partie du village en 1818[3].

La Compagnie des chemins de fer du Nord met en service la ligne de Creil à Beauvais, qui permet au chef-lieu de l'Oise d'être relié à Paris en 1857. La commune est alors dotée de la gare de Balagny-Saint-Épin, près du hameau de Saint-Épin.

Lors de la mobilisation française de 1914 de la Première Guerre mondiale, de nombreux hommes de Balagny sont rappelés le 2 août pour rejoindre leur régiment et les différents lieux de combat. 94 soldats originaires de Balagny sont morts pour la France (80 sont inscrits sur le monument aux morts érigé en 1921). Une exposition réalisée par l'APB locale les 20 et 21 septembre 2014 a décrit et illustré la situation du village en 1911 : population, métiers, activités diverses et le parcours de quelques poilus[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'ancienne communauté de communes du pays de Thelle dans le département de l'Oise.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Neuilly-en-Thelle[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Montataire.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la Communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[7], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[8],[9].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1846 après 1846 Jean Joseph Poilleux    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995[3] 2014 Cécile Brémard UMP Attachée de direction
Conseillère générale de Neuilly-en-Thelle (2001 → 2008)
2014[11] en cours
(au 5 août 2016)
Marie-Odile Guillou    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 604 habitants, en augmentation de 14,74 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506 541 560 538 620 659 761 755 707
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
733 730 916 960 1 031 1 173 1 195 1 253 1 203
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 163 1 157 1 141 1 097 1 121 1 139 1 169 975 1 147
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 286 1 332 1 393 1 299 1 487 1 418 1 439 1 383 1 604
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est égale à la population féminine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 23,9 %, plus de 60 ans = 14,5 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 24,1 %, plus de 60 ans = 18,9 %).
Pyramide des âges à Balagny-sur-Thérain en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
0,4 
3,9 
75 à 89 ans
5,3 
10,0 
60 à 74 ans
13,2 
23,9 
45 à 59 ans
24,1 
23,5 
30 à 44 ans
22,7 
18,9 
15 à 29 ans
17,1 
19,3 
0 à 14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village dispose d'une école communale ainsi qu’un centre périscolaire (cantine, garderie)[3].

Culture[modifier | modifier le code]

Une bibliothèque-médiathèque existe au village et compte en 2016 une centaine d’adhérents[3].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune est notamment connue pour sa fête du cidre, qui a lieu tous les ans vers la mi-octobre[3].

Cultes[modifier | modifier le code]

Balagny-sur-Thérain fait partie de la paroisse catholique de Mouy depuis que les églises ont été regroupées dans le cadre d'une nouvelle organisation du diocèse de Beauvais.

Economie[modifier | modifier le code]

Balagny-sur-Therrain dispose de plusieurs commerces de proximité en 2016 : une boulangerie, une pharmacie, un coiffeur, un assureur, un café restaurant et un garagiste.

Plusieurs artisans sont implantés au village, tels que des électriciens, un plombier, un maçon, un menuisier, ainsi qu’une société de transport routier, une entreprise de vidange, Blispac (industrie plastique, Etraves (industrie chimique) et Dubourget Services (vidange, curage et assainissement)[3].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Léger.
Maison des Templiers.

Balagny-sur-Thérain ne compte qu’un seul monument historique sur son territoire :

  • Église Saint-Léger (inscrite monument historique par arrêté du 12 avril 1927[17]) : elle conserve le souvenir du martyr de sainte Maure et sainte Brigide, que ces deux Vierges écossaises auraient subi à Balagny au début du VIe siècle : leurs deux statues-reliquaires sont exposées dans l'ancienne chapelle seigneuriale, et plusieurs vitraux du XIXe siècle leur sont dédiés.
Le saint patron de l'église est néanmoins Léger d'Autun. L'édifice est d'une grande complexité, car les parties orientales ont été remaniées pas seulement une, mais au moins deux fois. Du XIe siècle, subsiste la nef, qui est l'une des plus anciennes du Beauvaisis, mais des aménagements malheureux du XIXe siècle lui ont fait perdre tout son caractère roman. De la reconstruction des parties orientales à la période romane tardive ne restent que d'infimes vestiges dans la travée supplémentaire de la nef bâtie vers 1130. Plus significatifs sont les restes de la seconde campagne de reconstruction à la période gothique primitive, vers 1200 : ce sont notamment le mur méridional de la travée de la nef et le croisillon nord avec sa voûte.
Le chœur n'a sans doute pas été rebâti à cette époque, car au XIVe siècle, il est entièrement remplacé par celui que l'on voit actuellement. La guerre de Cent Ans explique que le voûtement n'est pas réalisé dans un premier temps. À la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle, la voûte de la travée supplémentaire de la nef est refaite dans le style gothique flamboyant, et une base de clocher est ajouté au nord.
Un peu plus tard, vers le milieu du XVIe siècle, une chapelle seigneuriale est édifié à l'emplacement de l'ancien croisillon sud, et les arcades autour de la croisée du transept sont refaites, mais le voûtement de la croisée et du chœur est apparemment ajourné, car il a entraîné la démolition d'une arcade réalisée au milieu du XVIe siècle. Le clocher n'est achevé que bien plus tard, au XVIIe siècle.
Dans son ensemble, l'église Saint-Léger présente donc des échantillons de presque tous les styles architecturaux, ce qui lui confère un certain intérêt archéologique, plus que son architecture, dont le manque d'homogénéité est néanmoins compensé par un bel ensemble de mobilier du XIXe siècle.

On peut également noter :

  • Maison des Templiers, cour des Templiers : cette maison du XIIIe-XIVe siècle est située près de l'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Monluc, évêque de Valence et Die, diplomate auprès de Catherine de Médicis, né vers 1507, mort à Toulouse le 13 avril 1579.
  • Jean de Montluc de Balagny, dit Balagni, né en 1552 mort en 1603, maréchal de France, enfant naturel du précédent, légitimé en 1567 par Charles IX, prince et gouverneur de Cambrai, homme de guerre marié en 1580 à Renée de Clermont d'Amboise (°vers 1550+1595) et en 1596 à Diane d'Estrées sœur de Gabrielle.
  • Anne Brochet de Vérigny (1775-1825 à Balagny-sur-Thérain), homme politique.
  • André Masson, peintre surréaliste, né le 4 janvier 1896 à Balagny-sur-Thérain et mort à Paris le 28 octobre 1987.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Balagny-sur-Thérain

Les armes de Balagny-sur-Thérain se blasonnent ainsi :
de gueules à la bande ondée d'argent accompagnée, en chef, d'une croisette pattée de huit pointes d'or et, en pointe, d'un fer de moulin du même, à l'écusson d'azur aux trois merlettes d'argent brochant en abîme sur le tout.
La bande ondée (argent) représente la rivière Thérain, la croix ancrée (or) est celle des Templiers, l'anille (or) rappelle les moulins, sur le tout un écusson représente les armes de la famille Rossignol, seigneurs du village au XVIIIe siècle, trois rossignols d'argent sur fond azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association des amis du patrimoine de Balagny (A.P.B.), Balagny-sur-Thérain : Histoire locale de 1830 à 1940, Balagny-sur-Thérain, A.P.B.,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Balagny-sur-Thérain sur Géoportail.
  2. « Le Thérain retrouve son lit », Le Bonhomme picard, édition de Clermont,‎ , p. 14 « Les années 1970 - 1980 ont été marquées par des travaux lourds sur la rivière, tels que le curage et la stabilisation du lit par enrochements. L'objectif de ces travaux était d'améliorer et de contrôler artificiellement les écoulements d’un point de vue hydraulique. Mais, ce type de travaux a eu pour conséquence de perturber durablement la rivière et les écosystèmes liés. (...) Dans le cadre du Programme Pluriannuel de Restauration et d’Entretien 2016/ 2020 de la rivière le Thérain, le S. I. V. T. a lancé des travaux visant à la renaturation de deux anciens méandres du Thérain sur les communes de Bury et de Balagny sur Thérain (...) d’une longueur de 600 mètres aux lieux dits « grande culé » et « long pré » . Le lit de la rivière a ainsi retrouvé son cours naturel qui avait été canalisé en 1972 par un chenal de 250 mètres qui permettait à l’eau de couler plus vite vers l’aval tout en empêchant les débordements dans les marais. ».
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Alice Ancelin, « Balagny- sur- Thérain, un joli bourg près de Mouy : Sixième opus de notre série d’articles consacrés aux villages de la Communauté de communes du Pays de Thelle et de la Ruraloise qui vont fusionne », L'Observateur de Beauvais, no 958,‎ , p. 25.
  4. Association des amis du patrimoine de Balagny (A.P.B.), Balagny-sur-Thérain : Histoire locale de 1830 à 1940, Balagny-sur-Thérain, A.P.B., [réf. incomplète] ; livre en vente en mairie au prix de 18 €.
  5. Une étude détaillée des hommes nés entre 1865 et 1902 est consultable par ce lien http://histoirebalagny.canalblog.com/archives/2014/10/21/30805984.html Elle décrit le parcours militaire de ceux qui étaient domiciliés à Balagny, et qui donc, ont été au conseil de révision au cours de leur 20e année. Elle donne aussi des renseignements généalogiques et familiaux utiles à ceux qui voudraient en savoir plus sur leurs ancêtres qui ont vécu cette période meurtrière de notre histoire. Nos sources pour ces recherches sont : les Archives numérisées du département de l'Oise et celles du site "Mémoires des hommes" du ministère de la défense.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  8. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  9. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  10. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  11. « Balagny-sur-Thérain », Cartes de France (consulté le 23 août 2014)
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Évolution et structure de la population à Balagny-sur-Thérain en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  17. « Église Saint-Léger », notice no PA00114494, base Mérimée, ministère français de la Culture.