Sare

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Sare
Image illustrative de l'article Sare
Blason de Sare
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Espelette
Intercommunalité Agglomération Sud Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Baptiste Laborde
2014-2020
Code postal 64310
Code commune 64504
Démographie
Gentilé Saratar
Population
municipale
2 517 hab. (2011)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 49″ N 1° 34′ 45″ O / 43.3136, -1.5791666666743° 18′ 49″ Nord 1° 34′ 45″ Ouest / 43.3136, -1.57916666667  
Altitude Min. 27 m – Max. 881 m
Superficie 51,34 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairiedesare.fr

Sare est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

La commune bénéficie du label des plus beaux villages de France, décerné par une association indépendante visant à promouvoir les atouts touristiques de petites communes françaises riches d'un patrimoine de qualité.

Sare a servi de modèle à Pierre Loti pour Etchezar, le village de Ramuntcho (1897).

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte montrant le territoire de la commune et les localités limitrophes.
Frontières de Sare avec les communes limitrophes. Le trait rouge indique la position de la frontière entre l'Espagne et la France.

Sare fait partie de la province basque du Labourd, frontalière avec l'Espagne, et se trouve à un quart d'heure par la route de la côte basque. Elle est entourée de montagnes : l'Atxuria, l'Ibantelli et la Rhune.

Sare et Ainhoa, conjointement aux deux communes espagnoles de Zugarramurdi et Urdazubi, composent un territoire transfrontalier, appelé Xareta. À cheval sur la frontière avec l'Espagne, c'est un passage incontournable du chemin de Saint-Jacques (voie du Baztan), qui va de Bayonne à Pampelune.

Communes limitrophes de Sare.
Ascain
Urrugne
Saint-Pée-sur-Nivelle
Sare.
Bera

En termes de géographie politique, Sare est une commune de l’ancienne province basque du Labourd. Elle fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par des affluents de la Nivelle, fleuve côtier qui rejoint l’océan Atlantique dans la baie de Saint-Jean-de-Luz[1]. On compte en particulier, de l’amont vers l’aval, le ruisseau de Lizunia (Lizuniagako Erreka)[2], ainsi que les tributaires de ce dernier, les ruisseaux de Figarel[3] —  et les affluents de celui-ci, les ruisseaux d’Urio[4] et de Tonba[5] — de Behereko benta[6] et de Portua[7], de même que par l'affluent de ce dernier, le ruisseau d’Herbarrun[Note 1],[8]. Viennent ensuite les ruisseaux de Tontolo[9], d’Uzkain[10], Arraio[11] et de Galardi[12].

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique la plus proche est celle de Biarritz - Anglet, à moins de 20 km à vol d’oiseau[Note 2],[13]. La proximité des reliefs et l’éloignement relatif de la côte atlantique impliquent des différences notoires en termes de précipitations, d’ensoleillement direct et de variation de températures, mais les données de la station de Biarritz - Anglet permettent de se faire une idée assez précise du climat de la localité. Les précipitations sont assez importantes : le climat océanique est dû à la proximité de l'océan Atlantique. La moyenne des températures en hiver se situe aux alentours de °C et avoisine les 20 °C en été. La température la plus basse relevée a été −12,7 °C le 16 janvier 1985, et la plus élevée, 40,6 °C le 4 août 2003[Note 3],[14]. Les pluies sur les côtes basques sont rarement persistantes, excepté durant les tempêtes hivernales. Elles se manifestent souvent sous forme d'averses orageuses intenses et de courte durée. Le sommet de la Rhune peut être recouvert de neige plusieurs jours de suite.

Relevé météorologique de Biarritz et sa région pour la période 1961-1990.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,8 5 7 8,5 11,6 14,6 16,7 17 14,5 11,9 7,7 5,5 9,9
Température moyenne (°C) 8,1 9 10 11,7 14,6 17,3 19,8 19,9 18,6 15,6 11 8,5 13,7
Température maximale moyenne (°C) 12 12,8 15 16,2 19,6 22,1 24,1 24,7 23,2 20 15,1 12,5 17,4
Record de froid (°C) −12,7 −11,5 −7,2 −1,3 3,3 5,3 9,2 8,6 5,3 0,8 −5,7 −8,5 −12,7
Record de chaleur (°C) 23,4 28,9 29,7 28,6 34,8 38,7 39,8 37,3 37 32,2 26,1 25,1 39,8
Précipitations (mm) 143,2 122,7 121,7 132,9 121 90,9 65,1 102,3 124,6 135,7 174,2 148,7 1 482,9
Source : Climatologie mensuelle Biarritz, 69 m (période 1961-1990).
« Infoclimat » et « Météo France »
, consultés le 23 décembre 2014.


Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Sare est reliée à Saint-Pée-sur-Nivelle par la route départementale D3, à Ascain par la D4, à Vera de Bidasoa (Espagne) par la D406 et le col de Lizuniaga (315 m) et à Etxalar (Espagne également) par la D906 et le port de Lizarrietta (507 m).

La commune est reliée par un service d'autocars à Saint-Jean-de-Luz.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Sur le cadastre napoléonien de 1809, la commune est divisée en sept sections :

  • Hariztegi
  • Zugarramurdi
  • Sainte-Barbe
  • la Palombière
  • Ibantelli
  • La Rhune
  • la Place

Aujourd'hui, le village est partagé en 12 quartiers :

  • Ahuntz karrika
  • Basaburua
  • Egimehar
  • Erremuxil
  • Goiburu
  • Haranburua
  • Herbarrun
  • Ihalar
  • Iztilarte

Lapitzea[modifier | modifier le code]

  • Lehenbizkai
  • Olhaldea

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d’aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Sare est concernée par un risque d’inondation lié aux crues de la Nivelle. L'arrêté préfectoral du 6 décembre 2013 a d’ailleurs défini un plan de prévention du risque inondation pour la commune d’Ustaritz[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Sare apparaît sous les graphies Sares (XIIe siècle, cartulaire de Bayonne[16]), Sare (1289), Sarre (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins) et Sara (1657)[17].

Le dictionnaire toponymique Béarn-Pays basque de 1863 est assez disert sur les toponymes de la localité[17]. Ainsi, Haranburua apparaît sous les formes Haramboure (XVIIIe siècle, collations du diocèse de Bayonne[18]) et Haramburua. On y trouve également Helbarrun sous la graphie Helbarren, Istilarte (Istillarte), Lehenbizkai sous la forme Léhembiscay et Olhalde en tant qu’Olhade.

Le nom basque actuel de la localité est Sara[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La frontière de 32 km avec le Pays basque sud (villages de Zugaramurdi, Etxalar et Vera) a profondément marqué son histoire. Cela lui attira la considération de Louis XIV, et plus tard les foudres de la Révolution. En 1693, les Saratar mirent en déroute des pilleurs espagnols. Louis XIV octroya au village des armoiries, en cette même année, pour conserver le souvenir de cette action intrépide[PV 1].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Son curé, Axular, transcrivit pour la première fois au XVIe siècle le basque parlé, pérennisant ainsi l'euskara[20].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

En 1790, Sare devint le chef-lieu d'un canton comprenant les communes d'Ainhoa, Ascain et Sare, et dépendant du district d'Ustaritz.

En 1794, au plus fort de la Terreur, et à la suite de la désertion de quarante sept jeunes gens d'Itxassou, le Comité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - 3 mars 1794) fit arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa, Ascain, Espelette, Itxassou, Souraïde, ainsi que tous les habitants de Sare, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole, « communes infâmes »[PV 2]. Cette mesure fut étendue à Biriatou, Cambo, Larressore, Louhossoa, Mendionde et Macaye.

Les habitants furent « réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau »[21]. En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires[Note 4] à Bayonne, Capbreton, Saint-Vincent-de-Tyrosse et à Ondres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, les Landes, les Basses-Pyrénées (partie béarnaise) et les Hautes-Pyrénées.

Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le 29 septembre et le 1er octobre 1794, poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz : « Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. »[22]. La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté, ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage.

Le maire de Sare, Martin Dithurbide, assisté de 33 notables, adressa aux autorités une pétition qui décrit les conditions de vie durant cette période de déportation de la population :

« Nés dans une contrée qui avait conservé une ombre de liberté au sein du despotisme (...) avec quelle ardeur n'avons-nous pas couru à l'heureuse révolution qui a rétabli le peuple français dans les plénitude de ses droits ! (...). Nous avons seuls été chargés de construire les barraques qui sont entre Beaugard (Saint-Pé), Ascain et Sare (...). Nous avons employé plus de 3 000 journées pour les retranchements du camp des Sans-Culottes et autres ouvrages publics. Nous avons fourni une quantité immense de briques et de bois de chauffage (...). Toutes les réquisitions en grains, en fourrages, vêtements, contingents d'hommes ont été ponctuellement exécutées (...). Pour comble de tourments, plusieurs de nos jeunes filles ont été invitées par nos satellites à se procurer les moyens de subsister par les prostitutions ; nous les avons vues rapporter à leur mère mourant de faim et de soif, des morceaux de pain de maïs ; elles versaient des larmes dont nous ignorions la cause, mails leurs voyages répétés chaque jour nous ont enfin dévoilé cet affreux mystère et nous avons frémi de désespoir et d'horreur (...). Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères […][23]. »

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le Père Barandiaran, ethnologue de grande renommée, réfugié à Sare durant la guerre d'Espagne de 1936, fit découvrir au public les grottes de Sare.

Appelée à se prononcer par référendum en 1978, la population de Sare rejeta le projet de création d'une route menant au sommet de la Rhune, ce qui permit au chemin de fer de la Rhune de survivre, et à la région de garder son originalité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Sare fait partie du canton d'Espelette, qui compte sept communes et 15 949 habitants au recensement de 2011. La commune est rattachée à l'arrondissement de Bayonne et à la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, dont la députée est Sylviane Alaux (PS), depuis 2012[24].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Sare présente un profil politique constant, privilégiant les candidats de droite aux élections présidentielles et aux élections législatives. De même, l’édition de 2010 des élections régionales voit la victoire d’un candidat de droite, cette tendance se retrouvant durant tousles scrutins municipaux depuis 2008. Les électeurs ont moins voté pour le candidat de gauche que le reste du département lors des dernières élections régionales (50,77 % pour Alain Rousset dans les Pyrénées-Atlantiques[25] contre 39,85 % à Sare). D’autre part, les partis politiques régionalistes basques recueillent régulièrement des suffrages significatifs, comme par exemple lors des élections européennes de 2014 et des élections cantonales de 2008.

Élections présidentielles les plus récentes[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2007, Nicolas Sarkozy, UMP, élu, avait obtenu 57,68 % des suffrages et Ségolène Royal, PS, 42,32 % des suffrages ; le taux de participation était de 82,45 %[46].

Lors du second tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande, PS, élu, avait obtenu 48,95 % des suffrages et Nicolas Sarkozy, UMP, 41,05 % des suffrages ; le taux de participation était de 82,76 %[47].

Élections municipales les plus récentes[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants lors des recensements depuis 2006 étant compris entre 1 500 et 2499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[48].

Lors des élections municipales de 2008, douze conseillers municipaux ont été élus dès le premier tour et sept au second ; le taux de participation était de 77,10 %[49]. Jean-Baptiste Laborde est élu maire de la commune.

Lors des élections municipales de 2014, les 23 conseillers municipaux ont été élus au premier tour, avec un taux de participation de 79,97 % ; la liste LDVD présentée obtient trois sièges au conseil communautaire[50]. Jean-Baptiste Laborde est élu à la tête de la municipalité.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[51].
Période Identité Étiquette Qualité
ca. 1781   Bernard Etchetto    
1791 1791 Xavier Dornaletche    
1794 1799 Martin Dithurbide    
ca. 1799   Mendiboure    
1807 1831 Martin Dithurbide    
1831 1832 Jean-Baptiste Etcheverry    
1832 1836 Xavier Dornaletche    
1836 1841 Jean-Baptiste Detcheverry    
1841 1848 Jean-Martin Dithurbide    
1848 1852 Jean-Baptiste Detcheverry    
1852 1874 Jean-Martin Dithurbide    
1874 1881 Pierre Goyetche    
1881 1884 Jacques Abbadie    
1884 1887 Martin Elissague    
1887 1888 Pierre Goyetche    
1888 1907 Gustave Leremboure    
1907 1918 Paul Abbadie    
1918 1925 Henry Dutournier    
1925 1927 Michel Leremboure    
1927 1933 Justin Hiriart    
1933 1947 Michel Leremboure    
1947 1971 Paul Dutournier    
1971 1977 Jean Fagoaga    
1977 2008 Jean Aniotzbehere    
2008 en cours
(au 23 décembre 2014)
Jean-Baptiste Laborde    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la cour d'appel de Pau, Sare relève de Bayonne pour toutes les juridictions, à l'exception du tribunal administratif, de la cour d’appel et de la cour d’assises, situés tous les trois à Pau et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[52].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de Bayonne et de la brigade de proximité de Saint-Pée-sur-Nivelle[53].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Sare appartient à la strate des communes ayant une population comprise entre 2 000 et 3 500 habitants. Le tableau ci-dessous montre le résultat comptable par habitant sur dix années (période 2004 - 2013), ainsi que le solde de financement des investissements, toutes données comparées à la moyenne de la strate.

Comptes de la commune de Sare de 2004 à 2013.
Résultats exprimés en €/habitant.

Années Résultat comptable Besoin (Besoin) ou capacité (Capacité) de
financement des investissements
Capacité
d'autofinancement (CAF)
Sare Moyenne de
la strate
Sare Moyenne de
la strate
Sare Moyenne de
la strate
2004
194 213 Capacité 130 Besoin 20 194 222
2005
708 242 Capacité 260 Besoin 11 708 254
2006
216 161 Besoin 418 Capacité 7 216 165
2007
298 156 Capacité 47 Capacité 6 298 161
2008
341 151 Besoin 117 Besoin 6 345 158
2009
206 157 Capacité 57 Capacité 6 221 166
2010
403 163 Besoin 10 Capacité 11 424 172
2011
129 179 Capacité 149 Capacité 1 134 189
2012
141 176 Besoin 60 Capacité 18 152 187
2013
-21 163 Capacité 16 Besoin 14 -21 173
Sources des données : les comptes des communes - Sare[54].

Strate : communes de 2 000 à 3 500 habitants.

Taux de fiscalité directe en 2013.
Taxe Taux voté à Sare Taux moyen de la strate
d'habitation 8,20 % 12,79 %
foncière sur le bâti 8,20 % 17,73 %
foncière sur le non-bâti 27,65 % 51,18 %
Sources des données : les comptes des communes - Sare[54].

Taxes en pourcentage de la valeur locative cadastrale.

Strate : communes de 2 000 à 3 500 habitants appartenant à un groupement fiscalisé.

Les remarques suivantes sont toujours faites en comparant Sare aux autres communes de la même strate (communes de 2 000 à 3 500 habitants)[Note 5] :

  • la séquence des données montre une situation financière plus favorable que la moyenne de la strate pour les années 2005 à 2010, le résultat comptable annuel se positionnant au-dessus du résultat moyen de la strate ; à partir de 2011, le résultat comptable devient inférieur à la moyenne de la strate, et en 2013, négatif ;
  • le taux de la taxe d’habitation est significativement inférieur au taux moyen de la strate ;
  • le poids de l'impôt foncier, tant pour les propriétés bâties que non-bâties, est nettement inférieur à la moyenne ;
  • l'annuité de la dette par habitant (1 €) est nettement inférieur à la moyenne de la strate (94 €).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Sare fait partie de cinq structures intercommunales[55] :

  • l'agglomération Sud Pays Basque ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal des collèges d'enseignement secondaire de Saint-Jean-de-Luz ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte Bizi Garbia.

Sare fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Au 26 décembre 2014, Sare est jumelée avec[56] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le gentilé est Saratar[57],[19].

En 2011, la commune comptait 2 517 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 6],[Note 7].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 081 1 831 1 909 1 839 1 987 2 214 2 201 2 342 2 336
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 147 2 039 1 940 1 936 1 976 1 966 1 871 1 897 1 916
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 927 1 934 1 996 1 990 1 947 1 833 1 930 1 963 1 910
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 952 1 921 1 871 1 930 2 054 2 184 2 262 2 271 2 508
2011 - - - - - - - -
2 517 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2004[59].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire publique, de l'école privée Saint-Joseph et d'une ikastola.@

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le centre équestre Olhaldea[60].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 488 €, ce qui plaçait Sare au 16 774e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[61]. En 2009, 52,4 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 1].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 065 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,1 % d'actifs dont 67,9 % ayant un emploi et 7,2 % de chômeurs[Insee13 1].

On comptait 1 571 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 409 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 786, l'indicateur de concentration d'emploi est de 56,4 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[Insee13 2],[Note 8].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2011, Ustaritz comptait 311 établissements : 100 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 15 dans l'industrie, 49 dans la construction, 124 dans le commerce-transports-services divers et 23 étaient relatifs au secteur administratif[Insee13 3]. En 2013, 24 entreprises ont été créées à Ustaritz[Insee13 4], dont 21 par des auto-entrepreneurs[Insee13 5].

Le tableau ci-dessous détaille les établissements actifs par secteur d'activité au regard du nombre de salariés[Insee13 6] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 311 100,0 249 59 0 2 1
Agriculture, sylviculture et pêche 100 32,2 97 3 0 0 0
Industrie 15 4,8 9 6 0 0 0
Construction 49 15,8 29 20 0 0 0
Commerce, transports, services divers 124 39,9 97 26 0 1 0
dont commerce et réparation automobile 29 9,3 21 8 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 23 7,4 17 4 0 1 1
Champ : ensemble des activités.

L'examen de ce tableau amène quelques remarques[Note 5] : l'essentiel de l'activité économique est assuré par des entreprises du secteur tertiaire ; l'agriculture (et pour mémoire, la pêche, compte tenu de la localisation de Sare), jadis activité dominante de la localité, représente encore aujourd’hui une part importante de la vie économique de la localité (près d’un tiers des établissements) ; près de 5 % de l'activité est assuré par des entreprises du secteur industriel, qui reste concentré sur des structures de moins de dix salariés, tout comme les activités liées à la construction qui regroupent plus de 15 % des établissements ; l'administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale forment une activité qui regroupe plus de 7 % des entreprises.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'activité de la commune est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Brebis à Sare.

Industrie[modifier | modifier le code]

Une mine de fer fut en activité jusqu'au XIXe siècle[PV 3].

Commerces et services[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les grottes de Sare ont été occupées durant la Préhistoire. On y trouve des racloirs et des éclats âgés d'au moins 45 000 ans (Moustérien), et en plus grand nombre des outils (burins et pointes) d'environ 25 000 ans (Gravettien) et des lamelles et grattoirs d'environ 13 000 ans (Magdalénien).
  • Le camp retranché de Mouiz date du début du XIXe siècle.
  • La maison dite Ihartzeartea[62] date du XVIIIe siècle. De 1937 à 1939, elle fut le lieu de répétition du groupe Eresoinka formé à l'initative du gouvernement basque. Une fresque murale de la salle principale témoigne de la présence de ce groupe de 101 choristes et danseurs triés sur le volet qui pendant deux ans furent les ambassadeurs de la culture basque dans les plus grandes salles d'Europe occidentale. Cette fresque est attribuée au peintre Montes Iturrioz.
  • Le musée du gâteau basque propose une découverte de ce gâteau dans un environnement traditionnel.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'origine de l'église Saint-Martin date du XIIe siècle. Elle recèle un ensemble de mobilier[63] (cinq autels, cinq retables, une clôture de chœur, des lambris de revêtement, un escalier, des tableaux et des statues) inventorié par le ministère de la Culture. D'autre part, une plaque (Orai den seroraren eta izanen direnen jar lekua eta hobia - Ceci est le siège et le caveau de la benoîte actuelle et de celles à venir) signale la tombe et la place traditionnelle des benoîtes[PV 4]. Sur le clocher se trouve l'inscription : « Oren guziek dute gizona kolpatzen azkenekoak du hobirat egortzen » (toutes les heures blessent l'homme, la dernière l'envoie au tombeau). L’orgue de l’église est l’œuvre de Gaston Maille (1904).
  • La chapelle de Sainte-Catherine[64] fut bâtie au XVIIe siècle, sur les fondations d'une construction remontant à 1481. Elle fut offerte à Napoléon III et à l'impératrice Eugénie le 6 octobre 1867 par le conseil municipal de Sare, qui mit « aux pieds de Sa Majesté l'impératrice, en toute propriété la chapelle de Sainte Catherine, en suppliant Sa Majesté de vouloir bien en accepter le don. La commune dans toute son humilité, ne trouverait aucun moyen de reconnaître envers L.L.M.M. tous les bienfaits dont le pays leur sont, et leur seront redevables ». Le couple visita la chapelle le 8 octobre 1868, lors d'une excursion vers les grottes de Sare.
  • Quatorze oratoires sont à découvrir sur les routes de la commune. Des processions religieuses (rogations) eurent lieu jusqu'en 1968[65], chacun des trois jours qui précèdent l'Ascension, pour demander la protection des travaux des champs, et des hommes et des animaux contre les maladies. Des processions semblables avaient lieu le vingt cinq avril, jour de la Saint Marc. L'oratoire consacré à Marie est caractéristique de l'habitat souletin, avec son toit à deux fortes pentes couvertes d'ardoises. Sa construction date des années 1820, et fut initiée par l'abbé Bordaguibel, natif de Sare, et curé de la paroisse de 1820 à 1830.
L'église Saint-Martin.
Christ en croix, sculpté en la maison Gapelu Gorrienea et offert en 1836 à l'église de Sare pare des réfugiés carlistes navarrais, en remerciement de l'accueil prodigué.
Oratoire Sainte-Marie.
Le clocher de la chapelle Sainte-Catherine.
Stèles de 1815 et 1818.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La Rhune (905 m) est une destination touristique prisée, en raison du petit train de la Rhune, un train à crémaillère qui part du col de Saint Ignace.

Le site de Lezeko Gaina est situé au pied du massif de l'Axuria et est géré depuis 1999 par le conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine[66], en partenariat avec la commune de Sare. Ce site réunit une grande diversité de milieux naturels remarquables et accueille un nombre important d'espèces rares ou protégées : droséras (plantes carnivores des tourbières), Bruyère des Cantabriques, Rosalie des Alpes, Vipère de Séoane ou Engoulevent d'Europe.

Les grottes de Sare '(Sarako Lezeak) sont un site touristique réputé attirant plus de 100 000 visiteurs par an. Elles accueillent des populations importantes de chauves-souris, espèces fragiles et protégées. Hormis les zones visitables, ce site comporte des galeries non accessibles au public où les chauves-souris trouvent des conditions idéales pour y accomplir leur cycle de vie. Le site de Lezeko gaina leur offre également un vaste territoire de chasse.

Ces galeries font l'objet d'une convention de gestion entre le CEN Aquitaine et la commune de Sare, permettant la préservation de ces hôtes de marque.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Mythologie[modifier | modifier le code]

Etsai représente le diable, le démon dans la mythologie basque. Il a été représenté plusieurs fois sous la forme d'un dragon. Il habitait la grotte Leiza à Sare, où il tenait une école et enseignait en peu de temps les sciences, les arts et les lettres.

Mikelats est un des deux fils de Mari. C'est un être maléfique. Avec son frère Atarrabi, qui est son contraire, symbole du bien moral, ils firent des études à l'école du diable. À la fin des études, ce dernier, en guise de paiement, tirait au sort parmi ses élèves pour en garder un à son service. Mikelats voulait détruire les champs de blé de Sare, dont son frère était devenu le curé. Pour contrer son projet de destruction, Atarrabi lui opposa la prière. C'est ainsi qu'il sauva les récoltes des siens.

Zanpantzar est un mannequin de paille fabriqué par les jeunes de Sare le soir du mercredi des cendres. Ils le promènent dans une charrette à travers les quartiers du village, comme s'il s'agissait d'un cortège funèbre où le mort serait Sanpantzar. Quelques jeunes figurent le deuil et les autres vont de chaque côté de la route tenant des chandelles de résine allumées. Arrivés à la place du village ils brûlent le pantin.

Langues[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques du prince Louis-Lucien Bonaparte, éditée en 1863, le dialecte basque parlé à Sare est le labourdin.

Festivités[modifier | modifier le code]

Parmi les proverbes basques attachés aux villages, Sara, astia (Sare, pays de loisirs) est parvenu jusqu'à nous[PV 5].

Sare est un centre de chasse à la palombe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

nées au XVe siècle
  • Joanes d'Ibarrola, né au XVe siècle à Sare, docteur utriusque juris (docteur en droit civil et canonique), conseiller au parlement de Rouen, puis à celui de Bordeaux, commissaire du roi chargé en autres de la rédaction de la coutume de Soule (1520). Il contribua également à la fondation du collège de Guyenne[67] ;
  • Bertrand de Lahet, né au XVe siècle à Sare, fut évêque de Bayonne de 1504 à 1519[PV 6] ;
nées au XVIe siècle
  • Pedro de Axular, né en 1556 à Urdazubi et décédé en 1644 à Sare, est un écrivain basque célèbre qui transcrivit pour la première fois au XVIe siècle le basque parlé. Il fut confirmé dans sa possession et jouissance de la cure de Sare par le parlement de Bordeaux, à l'initiative d'Henri IV, cure qui lui était contestée en sa qualité d'étranger[PV 7] ;
nées au XIXe siècle

     Voyez-vous le matin
     Lorsque pointe la lumière
     Au sommet d'une colline
     Une maisonnette à façade blanche
     Au milieu de quatre grands chênes ?
     Une petite fontaine à côté,
     Un chien blanc devant la porte,
     C'est là que je vis en paix.

Ikhusten duzu goizean
Argia asten denean
Menditto baten gainean
Etche ttikitto aintzin churi bat
Lau haitz handiren artean ?
Ithurritto bat aldean,
Chakhur churi bat athean,
Han bizi naiz ni bakean.

nées au XXe siècle
  • Jean Lemoine, né en 1913 à Sare, est un joueur de pelote basque (rebot et joko garbi), rival de Jean Urruty, champion du monde ;
  • Victor Ithurria, né en 1917 à Saint-Jean-de-Luz et décédé en 1944 près de Blain, est un champion régional de pelote basque qui s'illustra durant la Seconde Guerre mondiale et se fit notamment remarquer par son habileté à lancer les grenades. Il est inhumé à Sare.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la cuirasse d'argent surmontée d'une salade (casque) contournée et ornée de trois panaches du même ; accompagnée de trois fleurs de lys d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henry Dop, La Révolution dans le Pays basque : Sare et son canton, Société des sciences, lettres et arts de Bayonne,‎ 1957
  • Ouvrage collectif, Sare, vol. 1, Ekaïna,‎ 1993
  • Ouvrage collectif, Sare, vol. 2, Ekaïna,‎ 1994

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Helbarrun est noté Helbarren par Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
  2. L’orthodromie considérée, séparant Sare de Biarritz, est indiquée par Lionel Delvarre, « Orthodromie entre Sare et Biarritz », sur le site Lion 1906 (consulté le 23 décembre 2014).
  3. Ce record de chaleur n’apparaît donc pas dans le tableau suivant, qui couvre la période 1961-1990.
  4. La mortalité chez ces déportés fut considérable. Le maire et l'officier municipal de Capbreton demandèrent des consignes aux Représentants du peuple par un courrier (texte transcrit par P. Haristoy, Les Paroisses du Pays basque pendant la période révolutionnaire, Pau, Vignancour, 1895-1901, pp. 256-257) du 24 ventôse an II (14 mars 1794) pour les 229 détenus sous leur responsabilité :

    « 1°) Combien de pain à donner à chaque homme (nous n'avons pas de pain, si ce n'est de la méture) ?
    2°) Pouvons-nous consentir à ce qu'ils s'achètent du vin ou autres provisions ?
    3°) Nous t'observons que nous n'avons point de viande ;
    4°) Pouvons-nous leur permettre d'avoir de la lumière, la nuit, dans un fanal ?
    5°) Pouvons-nous permettre qu'ils aient leurs matelas ou paillasses ? Nous leur avons fait porter de la paille pour coucher ;
    6°) Pouvons-nous permettre qu'ils sortent deux à deux pour laver leur linge ?
    7°) S'il y a des malades, sommes-nous autorisés à les faire sortir de la maison de réclusion pour les traduire dans d'autres pour les faire traiter ? »

    .
  5. a et b Ces remarques ne résultent pas d'une étude statistique des données présentées ; elles n'ont qu'une valeur indicative.
  6. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  7. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  8. L'indicateur de concentration d’emploi est égal au nombre d’emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  1. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  2. EMP T5 - Emploi et activité.
  3. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.
  4. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2013.
  5. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  6. CEN T1 — Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

Ouvrage collectif, Sare, vol. 1, Ekaïna,‎ 1993.

  • Gilbert Desport. La référence est notée « GB » dans le texte.

Ouvrage collectif, Sare, vol. 2, Ekaïna,‎ 1994.

  • Georges Pialloux. La référence est notée « GP » dans le texte.

Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1947, réédition 1975 (ISBN 2 7003 0038 6). La référence est notée « PV » dans le texte.

  1. op. cit, p. 165.
  2. op. cit, p. 187.
  3. op. cit, p. 22.
  4. op. cit, p. 243.
  5. op. cit, p. 228.
  6. op. cit, p. 113.
  7. op. cit, p. 132.
  8. op. cit, p. 222.

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

La référence est notée « M » dans le texte.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Nivelle (S52-0400) » (consulté le 23 décembre 2014).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Lizunia (S5210500) » (consulté le 23 décembre 2014).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Figarel (S5210590) » (consulté le 23 décembre 2014).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Urio (S5210680) » (consulté le 23 décembre 2014).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Tonba (S52-0400) » (consulté le 23 décembre 2014).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Behereko benta (S5210550) » (consulté le 23 décembre 2014).
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Portua (S5210770) » (consulté le 23 décembre 2014).
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau Herbarrun (S5210800) » (consulté le 23 décembre 2014).
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Tontolo (S5220540) » (consulté le 23 décembre 2014).
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Uzkaingo Erreka (S5220820) » (consulté le 23 décembre 2014).
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Arrayoko Erreka (S5220840) » (consulté le 23 décembre 2014).
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Galardiko Erreka (S5220850) » (consulté le 23 décembre 2014).
  13. « La station météorologique de Biarritz - Anglet », sur le site de l’association Infoclimat (consulté le 2 septembre 2014).
  14. « Records de température pour Biarritz », sur le site de Météo-Biarritz (consulté le 14 septembre 2014).
  15. « PPRI » [PDF], sur pyrenees-atlantiques.territorial.gouv.fr (consulté le 22 décembre 2014).
  16. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle.
  17. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
  18. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : manuscrits des XVII et XVIIIe siècles.
  19. a et b « Euskaltzaindia - Académie de la langue basque », sur euskaltzaindia.net (consulté le 21 décembre 2014).
  20. (es) « Axular », sur euskomedia.org (consulté le 24 décembre 2014).
  21. Archives nationales, AF II 133/1014, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2002, 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 300.
  22. Archives nationales, F11/394, 18 vendémiaire an III (9 octobre 1794), citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2002, 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 309.
  23. Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, 1935, pp. 67-70 ; « Les paroisses du Pays basque », Gure Herria, 1930-1932, p. 263 - Sources citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789, t. 4, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2002, 432 p. (ISBN 2913156460 et 9782913156463, OCLC 492295167), p. 309.
  24. « Résultats des élections législatives 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 24 décembre 2014).
  25. « Résultats de l’élection régionale 2010 dans les Pyrénées-Atlantiques », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le 3 octobre 2014).
  26. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  27. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  28. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  29. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  31. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  32. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  33. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  34. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  35. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  36. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  37. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  38. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  39. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  40. Résultats des élections cantonales de 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  41. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  42. Résultats de l’élection municipale de 2008 sur le site du Figaro.
  43. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  44. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  45. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  46. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 24 décembre 2014).
  47. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 24 décembre 2014).
  48. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  49. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 24 décembre 2014).
  50. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 24 décembre 2014).
  51. « Liste des maires », sur francegenweb.org (consulté le 23 décembre 2014).
  52. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 23 décembre 2014).
  53. « Brigade la plus proche / Arbonne », sur le site de la Gendarmerie nationale (consulté le 23 décembre 2014).
  54. a, b et c « Les comptes de la commune de Sare », sur le site de la Direction de la Comptabilité publique au sein du ministère des Finances (consulté le 18 décembre 2014).
  55. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014).
  56. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 26 décembre 2014).
  57. « Gentilé », sur habitants.fr (consulté le 21 décembre 2014).
  58. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  59. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  60. « Centre Equestre Olhaldea », sur olhaldea.com (consulté le 21 décembre 2014).
  61. « Fichier RFDM2011COM : revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 décembre 2014).
  62. « la maison dite Ihartzeartea », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Martin.
  64. Source : notice affichée sous le porche de la chapelle.
  65. Source : notice affichée dans l'oratoire dédiée à Marie.
  66. « CEN Aquitaine », sur cen-aquitaine.org (consulté le 21 décembre 2014).
  67. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque II : Évolution politique et institutionnelle du XVIe au XVIIIe siècle, t. 2, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 1999, 357 p. (ISBN 848331505X et 9788483315057, OCLC 313744223), p. 122. L'auteur cite les sources suivantes : Gaullieur, Ernest, Histoire du collège de Guyenne : d'après un grand nombre de documents inédits, Paris, Sandoz et Fischbacher,‎ 1874, 576 p. (lire en ligne) ; Le Parlement de Bordeaux’, Gure Herria, 1955, no 5, p. 347 ; Archives municipales de Bayonne, CC 340.