Hiers-Brouage

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Hiers-Brouage
Les remparts de Brouage.
Les remparts de Brouage.
Blason de Hiers-Brouage
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Rochefort
Canton Marennes
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Marennes
Maire
Mandat
Jean-Marie Petit
2014-2020
Code postal 17320
Code commune 17189
Démographie
Gentilé Hiersois ou Brouageais
Population
municipale
648 hab. (2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 02″ N 1° 04′ 28″ O / 45.8505, -1.0744 ()45° 51′ 02″ Nord 1° 04′ 28″ Ouest / 45.8505, -1.0744 ()  
Altitude 4 m (min. : 0 m) (max. : 26 m)
Superficie 31,35 km2
Localisation

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Liens
Site web www.hiers-brouage.fr

Hiers-Brouage est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Hiersois ou Brouageais et les Hiersoises ou Brouageaises [1].

Les marais et la place forte de Brouage ont été admis dans le Réseau des grands sites de France en 1989[2]. La commune appartient également depuis 2011 au réseau « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang...)[3].

Lieu unique de par son environnement naturel et architectural, la place forte de Brouage a aussi un riche passé historique. C'est un ancien port de commerce du sel, puis port de guerre catholique voulu par le cardinal de Richelieu pour concurrencer la place forte huguenote de La Rochelle. Brouage est également considérée comme étant la commune de naissance du géographe Samuel de Champlain qui a participé à la fondation et à la colonisation de la Nouvelle-France, et qui est le fondateur de la ville de Québec au Canada.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Hiers-Brouage au sein de la Charente-Maritime
Position de Hiers-Brouage en Charente-Maritime.

La commune de Hiers-Brouage est située au centre-ouest du département de la Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes.

Sur un plan plus général, la commune de Hiers-Brouage est située dans la partie sud-ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « midi atlantique »[4].

Un peu en retrait de l'océan Atlantique - qui baignait le port de Brouage il y a encore trois siècles -, le village chef-lieu de la commune, Hiers, se situe à environ 35 kilomètres au sud de La Rochelle et à 120 kilomètres au nord de Bordeaux.

Cette commune de l'ouest de la Saintonge n’est qu’à 6 km de Marennes, son chef-lieu de canton, et 11 km de Rochefort, sa sous-préfecture.

Port de guerre au bord de l’océan Atlantique jusqu'au début du XVIIIe siècle, la commune est aujourd’hui à l’intérieur des terres, entourée de marais. Hiers, le bourg ancien, et Brouage, la citadelle créée au XVIe siècle, ont eu une destinée historique liée depuis le début mais les deux communes n'ont effectivement fusionné que le 21 mars 1825.

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Hiers et la place forte de Brouage, seuls deux lieux-dits sont établis dans la commune : Erablais et Bellevue.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Océan Atlantique,
au large, l'île d'Oléron
Moëze,
Réserve naturelle
Beaugeay,
Les Écluses
Rose des vents
Bourcefranc-le-Chapus N Saint-Jean-d'Angle
O    Hiers-Brouage    E
S
Marennes,
Le Breuil
Saint-Just-Luzac Saint-Just-Luzac

Relief[modifier | modifier le code]

La commune possède une altitude générale proche du niveau de la mer avec des marais recouvrant la majeure partie du territoire. Seuls quelques points plus élevés, vestiges d’anciens îlots au Moyen Âge quand la mer recouvrait ces marais, permettent d’atteindre un point culminant de 26 mètres d'altitude.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géologie de la Charente-Maritime.

Le bassin de Marennes est constitué des marais de Brouage qui occupent la partie évidée de l'anticlinal de calcaire marneux de Jonzac. Ces roches calcaires ont été formées au crétacé. Ces roches se sont érodées jusqu'au plio-quaternaire (période du pliocène et du quaternaire) où les dépôts sableux et vaseux flandriens ont peu à peu comblé la vallée, avec pour conséquence un recul du rivage et un exhaussement irréversible des fonds. Le bilan sédimentaire dans le bassin est aujourd'hui toujours positif : les actions de dépôt l'emportent sur celles d'érosion[5].

Par ailleurs, un risque sismique léger concerne la commune qui est située non loin de la faille d'Oléron. Le 7 septembre 1972, le séisme d'Oléron d'une magnitude de 5,7 a produit quelques dégâts dans la région et a pu être ressenti jusqu'en région parisienne. Le dernier séisme ressenti en date, toujours sur cette faille, d'une magnitude de 4,7, a eu lieu le 18 avril 2005[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les marais qui s’étendent sur 2900 hectares représentent plus de 92 % du territoire communal. Ce sont d’anciens marais salants qui sont aujourd’hui principalement alimentés en eau douce.

Le canal de la Charente à la Seudre (dit de la Bridoire) traverse la commune au sud-est. Large de 6,5 m et profond de 2,5 m, ce canal, commencé vers 1700, a été mis en service en 1860 et permet de relier Rochefort au niveau de la Charente à Marennes au niveau de la Seudre.

Le havre de Brouage est un chenal qui délimite la commune au nord-est et permet de relier l’océan Atlantique au canal de la Charente à la Seudre grâce au prolongement assuré par le canal de Brouage (entrepris en 1782 et inauguré en 1807).

Le canal de Mérignac délimite quant à lui la commune au sud-ouest et relie également le canal de la Charente à la Seudre à l’océan Atlantique.

L'ensemble de ce réseau hydrographique constituant le bassin de Marennes permet d'évacuer une partie des crues de l'Arnoult et de la Charente[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Charente-Maritime.

Le climat de la Charente-Maritime est essentiellement de type tempéré, mais en raison de l’influence du Gulf Stream, de l’anticyclone des Açores, et de l’effet modérateur de la mer, le département bénéficie d’un climat océanique[7], plus doux et plus chaud, appelé climat tempéré océanique.

Ce climat permet à la commune de Hiers-Brouage, pourtant située à un degré de latitude plus au nord que Montréal, au Québec, ou que les îles Kouriles en Russie, de bénéficier d’un taux d’ensoleillement moyen exceptionnel, proche de celui de la Côte d'Azur, sur la mer Méditerranée. L’ensoleillement y est le meilleur du littoral atlantique (2250 heures de soleil par an), et la région est la deuxième région la plus ensoleillée de France. Les hivers y sont doux (quatre jours de neige par an), et la pluviométrie, modérée (755 mm de pluie par an), est surtout concentrée sur les mois d’automne et d’hiver. À la belle saison, les températures sont adoucies par la brise de mer, due à l’inertie thermique de l’océan, et qui se traduit par un vent parfois soutenu qui souffle en provenance de la mer l’après-midi.

Données générales[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Hiers-Brouage[8] 2 250 755 4 13 26
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74
Données météorologiques de La Rochelle de 1961 à 1990[9]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 3,4 4,0 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Températures maximales (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18,0 12,6 9,2 16,1
Températures moyennes (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2250
Pluviométrie (mm) 82,5 66,1 57,0 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3

Tempête de décembre 1999[modifier | modifier le code]

La Charente-Maritime est le département français qui a été le plus durement touché par la tempête Martin du 27 décembre 1999. Les records nationaux de vents enregistrés ont été atteints avec 198 km/h sur l'île d'Oléron (à 10 km de Brouage) et 194 km/h à Royan (à 25 km). La mer déchaînée a provoqué des dégâts considérables sur les toitures des maisons et dans les chenaux ostréicoles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Brouage était le nom d'un ancien bras de mer issu du comblement progressif de l'ancien golfe des Santons. Longtemps ouvert à la navigation, il s'étendait jusqu'à l'ancienne ville et châtellenie de Broue, dont seuls témoignent les ruines du donjon médiéval, la tour de Broue. L'accentuation du phénomène d'envasement conduisit à la transformation du bras de mer en marais-gâts, provoquant par la même la ruine de la place forte.

Le terme broue désigne également la vase bleutée que découvre la mer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime.

Les origines[modifier | modifier le code]

Le bourg de Hiers construit sur une ancienne île de l'archipel Santon.

L’église de Hiers est mentionnée au XIe siècle. Le village était à cette époque une île au milieu du golfe de Saintonge, golfe qui se comblera ensuite au fil des siècles pour n’être plus aujourd’hui qu’un marais. L'île fait partie d'un archipel avec d'autres îlots comme ceux de la Guilletterie, de Montboileau, de Fremailloux et d'Érablais. De par son altitude relativement élevée permettant de contrôler la navigation entre le continent et l'île d'Oléron, on construisit dès le XIe siècle un château et un prieuré[10] qui dépendait de la seigneurie de Broue. Les moines de l'église Saint-Hilaire exploitent alors déjà le sel[11].

Brouage fut fondée en 1555 sur un ancien dépôt de lest formant des bombements de galets et de vase. Brouage était l'avant-port du village de Hiers, il est conçu tout d'abord sans intentions militaires mais pour être un centre de négoce. Dix ans après sa fondation, la cité reçoit la visite de Charles IX.

Le port de commerce du XIVe siècle[modifier | modifier le code]

La cité eut d'abord une vocation commerciale, grâce à l'or blanc : le sel. À partir du XIVe siècle, le commerce du sel de Brouage prit une dimension internationale. Le port devint un des plus importants d’Europe pour le sel et faisait vivre tout un peuple (sauniers, mariniers, pêcheurs de morue, etc.) en rapportant des droits et des taxes au clergé et à la noblesse locale. Jusqu'à 200 bateaux pouvaient venir mouiller dans le port. La cité était alors un lieu d'approvisionnement en sel pour les pêcheurs de morue de Terre-Neuve.

« Jacopolis sur Brouage », nom originel de la cité, devint ainsi riche et prospère.

Le port de guerre du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Place Forte de Brouage - maquette de Brouage au XVIIe siècle.

Pendant les guerres de religion, la ville est tour à tour prise par les catholiques et les huguenots. En 1576, lors de la sixième guerre de religion, le duc de Guise prit la ville afin de compléter l’encerclement de la place protestante de La Rochelle[12]. Cette même année, Henri de Navarre, futur Henri IV, séjourna dans la place forte. En 1578, le roi Henri III décide que la ville, devenue trop importante, ne doit ni tomber aux mains des protestants ni dans celles des Anglais, et en fait une ville royale : elle devient un coffre-fort du pouvoir central. Le roi change également le nom de la ville, Jacopolis devient Brouage. En 1586, les Rochelais rendirent inutilisable le port de Brouage. Le prince de Condé fit couler 21 ancien navires de guerre pour bloquer le port et celui-ci ne fut d’ailleurs jamais totalement dégagé par la suite.

Sous Louis XIII, le gouverneur en titre de la cité était Jean Armand du Plessis, Cardinal de Richelieu. À cette époque, la ville comptait 4 000 habitants, quand La Rochelle en avait 20 000, et Brouage était toujours une place de négoce : on y trouvait de tout et la cité était très cosmopolite. Point stratégique, elle devint le cœur logistique de la machine de guerre royale pour conquérir La Rochelle[13]. En 1628, Louis XIII visita le port. Entre 1630 et 1640, Richelieu ordonna la construction d’une nouvelle enceinte réalisée par Pierre de Conti, seigneur de la motte d'Argencourt. Le bourg de Hiers, de son côté, était devenu l'arrière-cour industrieuse de Brouage : c'est là qu'étaient installés tous les métiers du bâtiment (charpentiers, maçons…) de l'armurerie et de la marine. Certaines enseignes sculptées de l'époque sont encore visibles çà et là.

En 1653, Mazarin devint gouverneur de Brouage. En 1659 celui-ci y exila sa nièce, Marie Mancini pour l'éloigner du jeune Louis XIV qui la courtisait mais qui devait épouser pour des raisons politiques l'infante espagnole Marie-Thérèse d'Autriche (1638-1683).

Article détaillé : Marie Mancini.

En 1685, Vauban modernisa les bastions et les chemins de ronde.

Brouage et la Nouvelle-France[modifier | modifier le code]

Monument à la mémoire de Champlain devant l'église de Brouage.

Né à Brouage vers 1570 (selon les sources), Samuel de Champlain, explorateur et cartographe, partit pour la Nouvelle-France pour la première fois en 1603. Il réalisa par la suite 21 voyages en tout entre la France et la Nouvelle-France. Il fonda la ville de Québec en 1608. Il mourut à Québec le 25 décembre 1635 sans avoir fini les préparatifs de la fondation de Montréal qui n'aura lieu qu'en 1642.

Aujourd'hui, de nombreux éléments démontrent les liens forts qui unissent la ville de Brouage à celle de Québec : rue du Québec et Square du Nouveau-Brunswick à Brouage, rue de Brouage et statue de Champlain à Québec. Par ailleurs, l'église Saint-Pierre de Brouage a été restaurée avec des dons de la ville de Québec.

Article détaillé : Nouvelle-France.

Le déclin[modifier | modifier le code]

Le déclin de la très cosmopolite ville de Brouage commença vers le XVIIe siècle. En raison de la baisse du niveau de la mer et à défaut d'une rivière drainante, l'horizon maritime s'éloigna de plus en plus pour laisser place à une étendue de marais, rendant Brouage désœuvrée dans ses principales activités portuaires. L'ascension de la ville de Rochefort, ville voisine préférée par Louis XIV et Colbert, plongea Brouage dans l'oubli. Les marais salants furent abandonnés, la ville commença à tomber en ruine. De nombreux bâtiments disparurent. De fait, les constructions n'ont jamais occupé tout l'espace disponible à l'intérieur des remparts.

À la Révolution, la cité devenue centre de détention logea plusieurs centaines de suspects courant 1793, puis des prêtres réfractaires qui refusaient de jurer fidélité à la République, déportés en provenance des pontons de Rochefort à partir de 1794.

En 1885, l'armée quitte définitivement Brouage.

Le renouveau touristique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Maison Champlain.

Le 29 août 1970, le gouvernement du Québec rendit hommage à Champlain en inaugurant un mémorial en son honneur devant sa maison natale.

Depuis 1989, de lourds travaux de restauration ont été entrepris pour la mise en valeur du site. La Halle aux Vivres de Brouage est aujourd'hui un centre européen d'architecture militaire.

En 2001, Diane Lemieux, ministre d'état à la culture du Québec, est venue à Brouage inaugurer un vitrail de l'église symbolisant les liens de son pays avec la cité saintongeaise.

À l'occasion du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec par l'enfant du pays Samuel de Champlain, de nombreuses festivités ont été organisées à Brouage en 2008.

La Maison Champlain abritait depuis une exposition permanente dénommée Champlain, une aventure saintongeaise en Amérique. L'exposition interactive d'un coût de 2 210 500 euros a été financée conjointement par l'ambassade du Canada en France et par le conseil général de la Charente-Maritime. Depuis le dernier trimestre 2011, La Maison Champlain est fermée en vue d'une réaffectation.

Blason Blasonnement :
Mi-parti : au premier d'argent à la fasce bandée d'or et de gueules, au second d'argent aux trois chevrons de gueules ; sur le tout d'azur aux trois fleurs de lys d'or.
Commentaires : Pour la commune fusionnée.
Blason Blasonnement :
Parti, le premier d'azur, à trois fleurs de lis d'or, 2 et 1 ; le deuxième de gueules, à un orle de chaînes d'or passées en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel.
Commentaires : Blason de Brouage. Tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1883), où il signale également qu'il s'agit là d'une conjonction des armes de France et de Navarre.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Jean-Pierre Martinet    
2008 en cours
(au 30 avril 2014)
Jean-Marie Petit    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hiers-Brouage fait partie, comme six autres communes proches de Marennes, de la communauté de communes du Bassin de Marennes qui correspond aux sept communes du canton de Marennes.

La commune participe également à divers regroupements communaux :

  • syndicat départemental de construction et d'entretien de la voirie des communes de la Charente-Maritime ;
  • syndicat départemental d'électrification et équipement rural ;
  • syndicat des eaux de la Charente-Maritime ;
  • syndicat intercommunal pour la démoustication ;
  • syndicat mixte pour la restauration et l'animation du site de Brouage ;
  • syndicat mixte pour l'informatisation communale en Charente-Maritime ;
  • union des marais de la Charente-Maritime[14].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le budget municipal principal 2006 totalisait 285 000 euros d'investissement et 455 000 euros de fonctionnement[15].

La taxe d'habitation prélevée par la commune était en 2006 de 12,82 %, la taxe foncière sur les propriétés bâties était de 23,82 % et la taxe professionnelle de 19,79 %[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 1999, 80,2 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 63,2 % pour le département) et 14,2 % étaient locataires (contre 31,5 %)[17].

Les deux villages de Hiers et Brouage sont constitués en très grande majorité de pavillons (99,3 % contre 80,6 % pour le département) qui sont pour la plupart des résidences principales (76,8 % contre 71,8 % pour le département). L'habitat est donc ici typiquement rural avec ses maisons anciennes (40 % datent d'avant 1949) et grandes (70,8 % ont quatre pièces et plus)[17].

Jumelage et coopération[modifier | modifier le code]

Hiers-Brouage est jumelée avec :

Drapeau du Québec Champlain (Québec), depuis 1973.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 648 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
391 413 326 372 764 804 778 901 760
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
840 742 708 695 708 766 733 687 715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
668 663 639 534 550 546 560 514 500
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
541 519 440 476 498 472 571 627 645
2011 - - - - - - - -
648 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Si l'on excepte la fusion des communes de Hiers et Brouage en 1825 qui a apporté un accroissement virtuel de population, la lente désertification de la commune, entamée au XVIIIe siècle, s'est poursuivie jusqu'au XXe siècle. On peut cependant assister à un redressement démographique depuis quelques années suite au renouveau de la citadelle de Brouage apportant tourisme, commerces et artisanat local.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Hiers-Brouage en 1999[20] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Avant 1904
0,0 
10,5 
1905-1924
10,6 
16,8 
1925–1939
20,1 
22,3 
1940-1954
19,7 
23,2 
1955-1969
19,7 
14,5 
1970-1984
14,6 
12,7 
1985-1999
15,4 
Pyramide des âges en Charente-Maritime en 1999[21] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
Avant 1904
0,4 
8,2 
1905-1924
12,0 
16,6 
1925–1939
17,8 
19,4 
1940-1954
18,9 
20,5 
1955-1969
19,8 
18,6 
1970-1984
16,3 
16,6 
1985-1999
14,8 

La pyramide des âges de la commune (figure de gauche) présente un déficit significatif des tranches d'âges les plus jeunes par rapport à la moyenne départementale (figure de droite). Cette pyramide met en évidence une population vieillissante avec prédominance des classes d'âge du baby-boom.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Charente-Maritime.

Chaque année, ce sont 500 000 visiteurs du monde entier (avec une proportion notable de Québécois) qui viennent à Brouage. Le renouveau touristique de la place forte a permis l'implantation de nouveaux commerces (cafés, hôtels, restaurants, tabac-presse, boulangeries…) et d'un artisanat local développé. La commune fait partie du réseau ville et métiers d'art et le syndicat mixte pour la restauration et l'animation du site de Brouage a mis en place une vitrine des métiers d'art au sein même de la place forte. En 2007, près d'une trentaine d'artisans d'art étaient présents à Brouage.

On trouvait par ailleurs sur la commune deux entreprises de maçonnerie, une menuiserie, un peintre en bâtiment, un plombier et un garage pour la réparation automobile.

Un petit port de pêche le long d’un chenal permet à la commune de développer mytiliculture et ostréiculture : nous sommes sur le bassin des huîtres de Marennes-Oléron.

Le taux de chômage sur la commune était de 11,8 % en 1999, supérieur au taux régional qui était de 11 %[22].

Patrimoine et culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Halle aux Vivres.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Les fortifications de Brouage furent élaborées par Robert de Chinon en 1575 et Pierre de Conti, sieur d'Argencourt remania l'enceinte en préservant le tracé de Robert de Chinon, classée monument historique en 1888[23]. Pour tenir sur les marais, la place forte repose sur un plancher flottant de chêne couvert de trois rangées de dalles de pierres cramponnées de fer et supporté par des pieux enfoncés dans la vase et noyés de mortier de chaux.

Les remparts[modifier | modifier le code]

Remparts.

Ils furent édifiés entre 1628-1633, et renforcés en 1689. La face extérieure est en pierre de taille, le reste en moellons liés par un mortier sable-chaux. Le haut du rempart est lui fait de briques, souvent détruit lors des attaques par les boulets de canon qui tentaient de passer par-dessus, c'était plus rapide et moins coûteux de reconstruire uniquement le haut en brique. Les pierres des angles des bastions ont été cramponnées par des crochets de fer. Ils représentent une sorte de quadrilatère de 2 080 m de périmètre extérieur, renforcé de huit bastions, chacun surmonté de trois échaugettes. L'intérieur des remparts est constitué de pierres de lest sur lesquelles Jacopolis a été fondée.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Les portes[modifier | modifier le code]

Porte Royale.

Elles furent construites en même temps que les remparts d'Argencourt.

  • La porte Royale subsiste à peu près intacte. Elle donnait accès aux quais maritimes et était protégée extérieurement par une petite enceinte à pont-levis.
  • La porte d'Hiers a été presque entièrement démolie et était protégée par des ouvrages avancés.

On pouvait aussi sortir de la ville par d'autres passages : deux poternes, la courtine de la mer, deux ports souterrains dans les flancs des bastions de La Brèche et d'Hiers pour une navigation en barque dans les fossés.

Les bâtiments militaires[modifier | modifier le code]

Halle aux vivres.
  • La halle aux vivres comprenait un rez-de-chaussée et un étage. On y entreposait tout ce qui était en tonneau : le vin, la bière, la viande salée, etc. Le rez-de-chaussée pouvait contenir 700 barriques tandis qu'à l'étage, un plancher de chêne pouvait recevoir jusqu'à 300 tonnes de blé. Le bâtiment abrite actuellement une exposition du Centre européen d'architecture militaire.
  • Les hangars de la porte Royale, adossés aux courtines, recevaient, selon les époques, ateliers d'armuriers, de forgerons, magasins aux bois, aux affûts de canons, écuries, etc.
  • La tonnellerie.
  • Les forges, adossées au bastion Royal.
  • Les magasins à poudre, celui de Saint-Luc à quatre arcs-boutants contenait 30 tonnes de poudre, celui de La Brèche, édifié par Vauban en 1692, contenait 20 tonnes.
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Les bâtiments disparus[modifier | modifier le code]

  • Le palais du gouverneur reçut des hôtes de marque comme Richelieu, Louis XIII, Marie Mancini
  • Les casernes furent construites en 1637. Elles étaient composées de 72 chambres, abritant 648 hommes. Elles furent détruites en 1895.
  • L'hôpital militaire, fondé en 1611 et agrandi progressivement.
  • L'arsenal.
  • La prison.
  • Le moulin à poudre.

L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, avec le monument à la mémoire de Champlain à droite.

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul est ouverte au culte en 1608, l'année de la fondation de Québec. D'un point de vue architectural, il s'agit d'un édifice de transition entre le style gothique et le style Renaissance. Le clocher et une partie de la façade ont été repris à la fin du XVIIIe siècle après qu'une tempête eut causé des dégâts à cette partie de l'édifice en 1731. Ainsi, le portail est il teinté d'influences classiques, lesquelles s'expriment par la présence de pilastres et un fronton triangulaire.

À l'intérieur, des vitraux retracent des épisodes de la fondation de la Nouvelle-France. L'un d'entre-eux dépeint la fondation de la ville de Québec, tandis qu'un autre, offert par le Nouveau-Brunswick, représente le poste de l'île Sainte-Croix, fondé en 1604 par Pierre Dugua de Mons[24]. Enfin, une autre verrière évoque la fondation de Jacopolis sur Brouage en 1555.

L'église abrite également une Vierge du XVIIIe siècle, un ex-voto représentant un navire du début du XXe siècle, ainsi que le tombeau de l'ancien gouverneur de la place de Brouage, Claude d'Assigné, marquis de Carnavalet, décédé le 10 septembre 1685.

En hommage au sacrifice de nombreux Canadiens pour la libération de la France en 1944, un casque de soldat canadien retrouvé à Dieppe est accroché au mur de l'église.

Après être revenu de Québec en 1629, Champlain aurait prié dans l'église pour que le Canada pris par les Anglais soit restitué à la France en faisant vœu de faire construire à Québec une église dédiée à Notre-Dame de Recouvrance. Ce vœu se réalisa et une plaque commémorative le rappelle dans l'église : Ici Champlain a prié et a été exaucé.

L'église Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hilaire de Hiers.

Fondée au XIIe siècle, l'église Saint-Hilaire est le plus ancien monument de la commune. Construite sur l'ancienne île de Hiers, elle est une église prieurale avant de devenir paroissiale. Le sanctuaire roman est presque entièrement reconstruit au XVe siècle, ainsi qu'en témoignent les fenêtres ogivales à remplage flamboyant, les voûtes à croisées d'ogives et la porte nord (aujourd'hui murée), surmontée d'un gâble en accolade. Très éprouvée par les déprédations consécutives aux guerres de religion, elle est partiellement reconstruite au XVIIe siècle, mais est amputée de plusieurs travées.

La façade est la partie la plus récente de l'édifice et ne date que de 1862. Elle intègre un clocher de faible hauteur, surmonté d'une flèche en ardoise.

Tout comme l'église Saint-Pierre, l'église Saint-Hilaire est basée sur un plan rectangulaire à trois vaisseaux. À quelques mètres du sanctuaire, une maison d'habitation conserve quelques éléments de l'ancien prieuré, datés du XVIIe siècle.

Bâtiments modernes[modifier | modifier le code]

Glacière.
  • La glacière, bâtiment disparu puis reconstitué récemment à l'identique : constituée d'un réservoir artificiel semi-enterré. Le bâtiment était protégé des variations climatiques par l'épaisseur du bastion Richelieu (le mieux protégé du vent et de la pluie) et par le choix de son ouverture au nord. Elle était située non loin de l'hôpital qui était grand consommateur de glace pour la préparation des remèdes. Elle permettait également d'offrir aux hôtes de marque des entremets et sorbets !
  • Le mémorial Champlain ainsi que les jardins ont été financés par le Québec.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Marais de Brouage[modifier | modifier le code]

Nid à cigognes du marais de Brouage.
Brouage au milieu des marais.
Marais de Brouage en hiver.

Les marais de Brouage est une zone classée Natura 2000. On y trouve notamment une faune riche mais souvent menacée : cistudes (Emys orbicularis, tortues d’eau douce menacées de disparition en Europe), lucanes (cerf-volant) et loutres[25].

Ces marais sont surtout connus par le grand public pour abriter plus de 150 espèces d’oiseaux. C’est un lieu de nidification des hérons cendrés (Ardea cinerea), Héron pourpré (Ardea purpurea) et aigrettes.

Les cigognes blanches (Ciconia ciconia) y nichent depuis 1978. La région arrive en seconde position après l'Alsace pour l'accueil des cigognes[26].

Culture[modifier | modifier le code]

Chaque année au mois d'aout a lieu à Brouage les Sites en scène organisé par le conseil général de la Charente-Maritime qui est un festival d'arts de la rue et pyrotechnique au sein de la place forte.

L'office de tourisme de Brouage propose des visites guidées de la place forte. Des veillées contées aux flambeaux ont parfois lieu en saison. De nombreuses expositions temporaires sont de plus proposées dans les divers bâtiments historiques de la cité.

Tout au long de l'année, de nombreuses manifestations sont proposées. En 2007 avaient lieu : chasse aux œufs de Pâques, jumping des citadelles (concours hippique), foire aux fleurs et produits régionaux, randonnée pédestre, concert des jeunes talents, défilé Belle Époque, concours de chiens costumés, fête des moules et brocante géante.

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

Exceptée une poste présente dans la commune, la plupart des services publics sont situés dans la ville de Marennes, toute proche.

Transports[modifier | modifier le code]

Par la route, Hiers et Brouage ne sont distants que d'environ deux kilomètres par la D2, petite route de marais qui les relie à Marennes, au sud-ouest (à 3 km de Hiers) et à Moëze, au nord-est (à 5 km de Brouage). Une intersection au centre du bourg de Hiers permet de rejoindre Beaugeay. La route D123 reliant Marennes à Rochefort, très fréquentée l'été, longe le canal de la Charente à la Seudre et coupe la commune au sud-est. La portion de cette route a été mise à 2 fois 2 voies dans la traversée de la commune et ne permet pas d'accéder à la citadelle.

Les marais de Brouage sont également très accessibles aux vélos. La voie verte de Cabariot à Brouage permet de rejoindre Rochefort par un chemin longeant les canaux[27]. Au lieu-dit Bellevue, la traversée du canal s'effectue grâce à un pont tournant.

L'aéroport de Rochefort-Saint-Agnant, à 10 km de Brouage, permet notamment des liaisons low-cost vers Londres.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école élémentaire située à Brouage.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques associations : club des anciens, association communale de chasse agréée, fédération nationale des anciens combattants en Algérie, et association Aunis et Saintonge Brouage Quebec.

Environnement[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Bassin de Marennes a mis en place une collecte sélective des emballages ménagers. Les déchets ménagers sont acheminés à l’usine d’incinération de Saint-Pierre-d'Oléron tandis que les emballages recyclables sont transportés au centre de tri de Rochefort.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste de Richelieu dans l'église de Brouage.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Certains y voient une appartenance géographique au midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi Hiers-Brouage comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. / Brouage au Grand site de France
  3. Treize villages unis pour le meilleur et pour le pire, article de Thomas Brosset paru dans Sud Ouest, 10 février 2011.
  4. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p.21
  5. a et b IFREMER : bassins de la Seudre et de Marennes
  6. Séisme d'Oléron sur le site du CEA.
  7. Le climat de la Charente-Maritime (Météo-France)
  8. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  9. Relevés météorologiques de La Rochelle, Charente-Maritime (17), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  10. Des vestiges du prieuré sont visibles à l'angle de la mairie de Hiers.
  11. Bassin de Marennes : Hiers-Brouage
  12. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p.325
  13. Emmanuel de Fontainieu, L'Hermione, de Rochefort à la gloire américaine, p.20, 2002 - ISBN 2-908071-95-9
  14. ASPIC : Hiers-Brouage (consulté en novembre 2007)
  15. Ministère de l'économie et des finances : Les comptes individuels des communes (budgets municipaux 2001 à 2006)
  16. Données taxe.com
  17. a et b Recensement INSEE 1999
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  20. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  21. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  22. INSEE, chiffres clés Hiers-Brouage
  23. Ministère de la Culture (France) : fiche sur Hiers-Brouage, consultée le 7 mars 2007
  24. Adrien Bérubé, « De l'Acadie historique à la Nouvelle-Acadie : les grandes perceptions contemporaines de l'Acadie », Vie Française, Québec, Conseil de la vie française en Amérique, no hors-série « Les Acadiens: état de la recherche »,‎ 1987, p. 198 (ISSN 0382-0262).
  25. Natura 2000 : les marais de Brouage
  26. Cigogne blanche sur le site de la LPO Chrente-Martime
  27. Véloroutes voies vertes

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie Avril, giro, Il était une fois Brouage, éditions 53&58, 2011
  • Michel Bernard, Brouage, Lausanne, L'Âge d'Homme, 1967.
  • Nathalie Fiquet, François-Yves Le Blanc, Brouage, ville royale, Patrimoines Medias, 1996 (ISBN 2910137252)
  • Claude-Marie Vadrot, Les Marais du Brouage, Actes Sud, coll. « Conservatoire du Littoral », 2004 (ISBN 2742751556)
  • Lucien Pledy, Brouage et Marie Mancini, La Decouvrance Editions, coll. « Amateur averti », 2006 (ISBN 2842654277)
  • Collectif, Brouage ville royale et villages du golfe de Saintonge, Patrimoines Medias, 1997 (ISBN 291013721X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]